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vendredi, 23 avril 2010

Avis de vent (on)fray : comment ces hommes-là peuvent-il nous donner leur chaire à avaler ?

Montage Onfray.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,52-59. (*)(*)(*)(*)(*)|(*)(*)(*)/(*)(X)(*)
Les Juifs discutaient entre eux : « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui descend du ciel : il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »
Voilà ce que Jésus a dit, dans son enseignement à la synagogue de Capharnaüm.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,52-59° (*)SANGLIER4.gif
Les Snifs [1] discutaient entre eux [2] : « Comment cet homme-là ne pourrait-il pas nous donner de la chair à canon [3, notes 25,26] de "malade"© à manger puisqu’il est "médecin"©[3, note 47] ? » Philou [4] leur dit alors : « Ach so, ach so, je vous le médis [5, notes 50,51] : si vous ne souscrivez pas à la chaire du Ficeleur de l'homme [6], et si vous ne vous faites pas de mauvais sang [7] pour vos "malades"©, vous n'aurez pas "l’avis"©[8, note 22] en vous. Celui qui avale [9] les parlotes [10] de ma chaire et se fait du mauvais sang a "l’avis"© éternel [11, APR note 98] ; et moi, je lui susciterai un dernier tour [12, notes 25,26]. En méfait [13], ma chaire est de la vraie pourriture [14][15], et mon sang lié (défenses [16,im.4] incluses) est une vraie cochonnerie [3][17]. Celui qui avale les parlotes de ma chaire et boit comme du petit-lait mes divinations [18][19] de sangsue demeure en moi [20], et moi je demeure suffisamment en lui pour que son "malade"© ne demeure plus chez lui [21][22]. De même que le père [23], qui est un personnage vivement conceptuel [24, [01:01]], m'a dévoyé [25], et que moi je vis par le père (et par vos fils [26] !), de même aussi celui qui mangera du civet [27] survivra aux monstres fabriqués par moi [28, AV note 14]. Tel est le lapin qui me tombe du ciel [3, note 17] : il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts de peur [29] ; celui qui mange ce lapin sera éternellement bien-portant. »
Voilà ce que Philou a médit
[30], entre deux saignements [31] au cinéma [32, note 1] de Cafardanlom [33]. Mais étant sortis avant la fin [34], ses auditeurs -pourtant bien équipés [35]- sont restés sur leur faim.

_____« Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » La question n’a rien perdu de son acuité depuis que les Juifs l’ont posée entre eux : aujourd’hui comme hier, si celui qui croit en Lui a la vie éternelle [3], sa foi ne serait plus la foi [36, note 4] si elle s’étayait précisément sur la vérification scientifique de ce qui est décrit [37, AV note 30] : sauf miracle, celle-ci ne dépassera jamais le stade de la chair sous la forme du pain terrestre, et du sang sous la forme du vin terrestre : ce qui est de la terre est terrestre [38] et il fait parler de façon terrestre, scientifiquement [37, AV note 41] compris. Il va ainsi de soi que réduite à un sens anthropomorphique, une phrase telle que « celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle » n’a de sens 844912947.jpgqu’anthropophagique : ne laissant entrevoir la vie éternelle que sous un raccourci sanglant subi par le mangé ! « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. » : voilà ce que Jésus a dit, dans son enseignement. Le reste dépend moins d’une compréhension -qui, par vocation, échappe aux sens- que de l’acceptation ou du refus de cet enseignement (comprend-on d’ailleurs toujours un théorème mathématique avant de l’appliquer en pratique ?…)… puis de la force des témoins [37, APR note 45] qui en découle. Force qui, en définitive, n’est pas sans incidence puisque selon ce dont elle témoigne, elle peut amener des adeptes à la Voie de Jésus… ou animer d'une rage meurtrière contre les disciples du Seigneur : rage médiatique et "antipapiste primaire" incluse [39][40]. De nouveau [41], quel enseignement peut-il être tiré de la virulence de certaines passions occidentales ? En d’autres termes, où sont les loups… et les agneaux [42, APR note 48][43] ? Foin de magie compensatoire [44, note 67][3, note 35] ; « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » ne saurait occulter l’autre question, celle qui lui fait écho : « Comment ces hommes-là reçoivent-ils sa chair à manger ? » En effet, vraie nourriture et vraie boisson n’ont pas pour vertu de rendre vrai ce qui est fondamentalement faux [45][23][46][47] : âne brait [48][49] et ne hennira pas davantage [50][51] en mangeant Sa chair et buvant Son sang.

_____ « Tel est le pain qui descend du ciel : il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts… » et avec eux meurent ceux qui mangent d’un autre pain… trempé, celui-là, dans la sauce "philosophique" : un rien piquante [5, note 73]. « …celui qui mange ce pain vivra éternellement. » Sur la route de Damas, malheur à celui qui n’a pas compris : il y perdra la vie ! [52, APR note 16] Mais heureux celui qui a "compris"©[3, APR note 45], et nous enveloppe soudain de sa clarté inlassablement puisée auprès de témoins de première farce [53][54] force : nous y gagnerons joie [55] et bonne humeur ! En effet, la conversion de Saul revisitée aujourd’hui par une "médecine"© éventée et ses valets [56] n’est-elle pas à mourir… de rire ?

Livre des Actes des Apôtres 9,1-20. (*)|(*)|(*)(*)/(*)(*)
Saul était toujours animé d'une rage meurtrière contre les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prêtre et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin de faire prisonniers et de ramener à Jérusalem tous les adeptes de la Voie de Jésus, hommes et femmes, qu'il découvrirait. Comme il était en route et approchait de Damas, une lumière venant du ciel l'enveloppa soudain de sa clarté. Il tomba par terre [ "Hystérie clinique"©[57] que l’on trouve décrite dans les manuels de "psychiatrie" [3:30] ][ "Hystrionisme"©[58] selon la "psychiatrie" [4:15] ], et il entendit une voix [ Cela s’appelle des "hallucinations auditives"©[59] [4:35] ] qui lui disait :
« Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? »

Il répondit :
["Hallucinations sensorielles"©, tendance "mythomaniaque"©[60] [4:50] ]
« Qui es-tu, Seigneur ? (*)
- Je suis Jésus, celui que tu persécutes (* ?). Relève-toi et entre dans la ville : on te dira ce que tu dois faire. »
Ses compagnons de route s'étaient arrêtés, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ils ne voyaient personne. Saul se releva et, bien qu'il eût les yeux ouverts, il ne voyait rien. Ils le prirent par la main pour le faire entrer à Damas. Pendant trois jours, il fut privé de la vue
[ Une "amaurose transitoire"©[61] chez les "psychiatres" [4:30] ! ] et il resta sans manger ni boire [ "Agnosies"©[62] [5:05] ]. Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Dans une vision, le Seigneur l'appela :
« Ananie ! »
Il répondit :
« Me voici, Seigneur. »
(*)
Le Seigneur reprit :
« Lève-toi, va dans la rue Droite, chez Jude : tu demanderas un homme appelé Saul, de Tarse. Il est en prière,
et il a eu cette vision : un homme, du nom d'Ananie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. »
Ananie répondit :
« Seigneur, j'ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu'il a fait à tes fidèles de Jérusalem.
S'il est ici, c'est que les chefs des prêtres lui ont donné le pouvoir d'arrêter tous ceux qui invoquent ton Nom. »
Mais le Seigneur lui dit :
« Va ! cet homme est l'instrument que j'ai choisi pour faire parvenir mon Nom auprès des nations païennes, auprès des rois et des fils d'lsraël.
Et moi, je lui ferai découvrir tout ce qu'il lui faudra souffrir pour mon Nom. »
Ananie partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains à Saul, en disant :
« Saul, mon frère, celui qui m'a envoyé, c'est le Seigneur, c'est Jésus, celui qui s'est montré à toi sur le chemin que tu suivais pour venir ici. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli d'Esprit Saint. »

Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue
[ Logique "mythomaniaque"© [5:20] ]. Il se leva et il reçut le baptême. Puis il prit de la nourriture et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours avec les disciples de Damas et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant qu'il est le Fils de Dieu. [Tableau "clinique" : "exhibitionnisme moral"©[63] [5:50] !]


_____Certes, venant d’un "athéologue" [64] certifié, nul n’en tombera par terre : personne ne s’attendant –à moins d’un chemin de Damas !- à découvrir la défense passionnée des compagnons de route du Seigneur : disons que c’est là de bonne guerre, les chats ne faisant pas des chiens. En attendant de prendre le temps d’entendre parler cet homme au-delà de [5:50], (et de tout le "bien" qu'il pense de Paul !), arrêtons-nous sur ce qu’il dit durant ces cinq minutes d’enseignement ; de fait, riche d’enseignements :

- Le premier est que cet homme a récemment beaucoup parlé dans les médias, déboulonnant rien de moins que le "père spirituel" [65] des "professionnels"© de la psyché, fustigeant tout le mal qu'il a fait à ses fidèles. Pour ce faire, reconnaissons-lui le mérite d’avoir survécu après s’être imposé de "manger" l’intégralité de l’œuvre de Freud… sans compter les œuvres sur Freud !

- Le second est que dans la vidéo ci-dessus, il s’essaie à déboulonner Paul. Selon lui, l’ex-Saul est « un impuissant, hystérique, mythomane et psychotique. Il aurait eu des hallucinations qu'il aurait pris pour des messages divins. » Bref, et comme on peut déjà en juger par les cinq premières minutes, la totalité de son argumentation prend exclusivement appui sur la rhétorique mythopathomaniaque [66][67] de la "médecine"© des "professionnels"© de la psyché ! Comment cet homme-là peut-il nous donner à manger d’une main ce qu’il recrache de l’autre ? Il est vrai que la main gauche [68, note 3][69, APR note 28] ignore ce que fait la droite…

- Le troisième est qu’en s’essayant à démystifier un faux mythe au moyen d’un mythe encore plus faux, il parvient brillamment à démystifier un vrai mythe : celui du cheval de Troie [70, note 54] se plaisant à invoquer le nom de la psyché "indépendamment" de celui du pneuma [70, APR note 53], l’une n’ayant "rien à voir"©[71] avec l’autre selon la formule consacrée. Voilà de quoi faire tomber comme des écailles de quelques yeux ! Reconnaissons néanmoins qu’il démystifie également un autre vrai mythe, bien que de moindre importance : celui du cheval encore ! De chair, non de bois. En dépit d’une certaine iconographie ayant longtemps représenté Saul à cheval, rien dans l’Écriture ne permet d’en vérifier le bien-fondé. Eu égard à ce contexte très particulier, tout porte plutôt à croire que le futur Apôtre des païens était alors à pied, tombant effectivement de sa seule hauteur : une chute de cheval se serait vraisemblablement soldée par des incidences pathologiques nettement plus prononcées qu’une… une quoi ? Ah oui : une "amaurose transitoire"©. Il lui faudra souffrir pour Son Nom, d’accord : mais ne "souffre"©-t-il déjà pas assez, d’ores et déjà "atteint" d’"hystrionisme"©, d’"hallucinations sensorielles"©, de "mythomanie"©, d’"agnosie"© et autres "pathologies"© d’ordre "psychotique"©[72][73][74][75] ? Inutile qu’il en rajoute en se rompant le cou à la suite d’une mauvaise chute !

- Le quatrième est que l’extraordinaire machine de l’oncle Bernhard [76] lui a été volée ! À moins qu’il ne l’aie obligeamment LoncleBernhard.jpgprêtée à ses… collègues. En effet, l’Apôtre Luc n’a pas tout écrit dans cet illustre épisode de la conversion de Saul. Sans doute y avait-il quelques buissons touffus sur la route reliant Jérusalem à Damas. Car, à n’en pas douter par la tranquille assurance déployée par Michel Onfray, il a manifestement bénéficié de la force de témoins de première main qui étaient là, pour tous [37, AV note 41]… bien que soigneusement cachés derrière un buisson. C’est pourquoi l’Apôtre Luc n’en parle pas : il ne les a pas vus ! Mais eux n’ont absolument rien perdu de la scène : aussi ces lettrés de la "médecine"© étaient-ils bien placés pour dresser cette impressionnante -et "clinique", ne l’oublions pas !- liste de "diagnostics"© qui sont parvenus jusqu’à nous sans encombre. Il est vrai qu’ils s’étaient déjà exercés : en effet, ne sont-ce pas les mêmes qui –profitant à donf de cette étonnante opportunité de voyage extra-temporel- auront "diagnostiqué"© quelques jours plus tôt un Fils de charpentier [38, note 50] ? À ce qu’il paraît, le Malheureux "souffrait"©, Lui, d’une "paranoïa"© religieuse [77, notes 54 à 56] carabinée ! "Contagieux"© avec cela, puisque ayant manifestement refilé sa "symptomatologie psychique"© post-mortem… et loin de Jérusalem. Question subsidiaire à notre brillant orateur, héraut de ces héros extra-temporels : que lui a-t-il été rapporté sur l’état de "santé"© des compagnons de route de Saul ? Car ils s'étaient arrêtés, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ils ne voyaient personne. Cela s’appelle-t-il aussi des "hallucinations auditives"©… bien que muets, ils n’aient rien répondu ? Au fait, trois jours privé de la vue, cela ne leur aurait pas rappelé les trois jours privé de la vie du Fils du charpentier, par hasard ? Mais il est vrai qu’ils sont "médecins"© : ce qui n’a "rien à voir"© avec quelque problématique d’ordre religieux [78][79][80][81][82, note 51]

_____Et avec tout ceci, on attend toujours de la part de Philou et des adeptes de sa voie [83, APR note 46] une explication [84] qui enveloppe assez de sa clarté pour tenir la route sans tomber par terre (ce qui exclut bien entendu tout embaumement "chrétien" [85][86, note 91] sur de pareilles fumisteries…) : comment peut-on manger la chair du Fils de l’homme –ce qui présuppose évidemment n’être en aucun cas animé d'une rage meurtrière contre les disciples du Seigneur !!!- tout en souscrivant (de près ou de loin) à la chaire du Baigneur [87], telle qu’un "athéologue" réputé nous en brosse un portrait ô combien éloquent en cinq petites minutes de rien du tout ? Enfin quoi, comment peut-on prétendre avoir seulement le goût de l’enseignement de grands "malades"© catégorie "gravissimes" ??? Et le risque de la "contagion"©, alors ? Ne serait-ce pas un mystère autrement plus épais que cet homme-là qui peut nous donner sa chair à manger ?…

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Commentaires

Apparemment, Michel Onfray a bobo à la tétête ...(les chevilles aussi)
Disons tout de suite que je ne partage pas l'admiration de Teddy pour le personnage qui me semble avoir des jugements par trop définitifs. La démarche constituant à mes yeux une forme d'anti-philosophie laquelle se veut par définition ouverte. Toutefois j'ai bien entendu, pensé à vous en apprenant la sortie de ce dernier livre destiné à déboulonner Freud. Là, je crois qu'il tire sur une ambulance l'usage qui a été fait de ses théories ayant été tellement abusif qu'à la longue, la cruche s'est cassée. Pour tout dire, en dehors des cas très graves, la psychiatrie a du plomb dans l'aile. Mais n'est-ce pas le risque encouru par toute vulgarisation ? ...

Écrit par : Agnostica | samedi, 24 avril 2010

"Du plomb dans l'aile" ? Mouais : cela ne dissuade pas beaucoup le monsieur qui "a bobo à la tétête" d'en user tout son saoul. (Même s'il n'est un secret pour personne que ce brave homme est loin de faire l'unanimité, y compris chez ses pairs : mais au moins, on s'amuse en le lisant au second degré !...) Et ne parlons pas du monsieur au-dessus du monsieur qui, lui, "soigne"© le "bobo à la tétête" ! Enfin, doit-on rappeler que chez nos édiles politiques, on se pâme comme ce n'est pas permis devant ce "plomb dans l'aile" ?
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-musiques-douces-i-48051693.html

"Cruche cassée" peut-être... mais allez expliquer aux dizaines de milliers de gens -qui se font plomber la tête à petit feu pour le moindre battement de cils déplaisant- qu'on les bousille avec un truc qui "a du plomb dans l'aile" : vous allez vous faire recevoir !
http://www.causeur.fr/la-psychiatrie-maladie-francaise,3473

Du reste, c'est quoi exactement les "cas très graves" ? Ceux dont les médias nous font épisodiquement leurs choux gras, bain de sang à l'appui histoire de nous entretenir régulièrement dans la peur du monstre-à-notre-porte ? Observez bien : à chaque fois on a affaire à un gars DÉJÀ esquinté par le truc qui "a du plomb dans l'aile": soit qu'il se "soigne"© soit qu'il aie arrêté de se "soigner"©... ce qui est souvent pire que tout, because réaction à un sevrage brutal lié à l'addiction.

Maintenant, pour le reste, on n'a pas attendu Onfray pour "tirer sur certaines ambulances". (À cet égard, j'en vois toujours passer sous mes fenêtres : de celles qui trimballent des "cas" pas graves du tout (sic). Mieux vaut ne pas être armé !)
De même le coup du "non-cheval de Saul" n'est nullement un scoop chez lui : cela se sait depuis longtemps chez les exégètes moins... "athéologues" que lui !

Bref, gardons les "définitions ouvertes" : cela sent moins le renfermé !

Écrit par : Agno asticotant | samedi, 24 avril 2010

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