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lundi, 26 avril 2010

Car elles reconnaissent bien la voix des nains connus.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,1-10. (*)/(*)(X)
Jésus parlait ainsi aux pharisiens : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s'enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. »
Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire. C'est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,1-10° (*)
0-4_escalade_de_la_violence.gifPhilou [1] parlait ainsi aux pharmaciens [2] : « Ach so, ach so, je vous le médis [3, notes 50,51] : celui qui s’enfuit de la bergerie [4] sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit de la "santé"©[5, notes 17,18]. Celui qui entre par la porte, c'est lui le passe-peur [6, notes 3,4], le berger [7] des brebis [8][9] qui restent dehors [10,p.4]. Le portier lui ouvre (puis referme derrière lui), et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à l’intérieur, il les appelle chacune par son nom [11][12, APR note 21], et il n’est pas question de les faire sortir [13] : ce serait trop "dangereux"©[14] tant qu’on ne leur a pas coincé la fermeture éclair [15]. (Qui sait si elles ne sont pas des loups [16] déguisés, hein ? Et cela, seule la "médecine"©[17] peut le savoir…) Quand il a conduit [6, notes 82 à 84] dedans toutes ses brebis, il marche dans leur tête [18, note 10], et elles le suivent, car elles connaissent sa "loi" [19, note 15][20][20bis]. Toujours elles suivront un nain connu, elles s'approcheront près de lui (quitte à ce qu’on leur fournisse un coup de pouce [21][22]), car les fournisseurs [23][24][25] ne reconnaissent que la voix des nains connus. »

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Philou employa cette faribole [26] en s'adressant aux pharmaciens, mais n’étant pas "médecins"©[27] ils ne comp2082169010.jpgrirent pas [28, note 3/4] ce qu'il voulait leur dire. C'est pourquoi Philou reprit la parlote [29, note 10] : « Ach so, ach so, je vous le médis : je suis l’issue de secours [30] des voleurs à basse altitude [31] et des bandits [6, note 86][32]. Ceux qui sont intervenus avant moi en sont tous ; les brebis ne les ayant pas écoutés, déconfits ils me les ont confiées [33]. Moi, je suis l’issue de secours. Si quelqu'un entre chez moi en passant par eux, ils seront sauvés [34] ; il ne pourra plus aller et venir [35], et il trouvera du pathos enragé [36][37]. Le voleur [38] ne vient que pour voler, étêter [39] et détruire [40]. Moi je suis parvenu à ce que les hommes aient "l’avis"©[41], pour que j’abonde en leur sens [42] afin de les rassurer [43]. »podcast

Livre des Actes des Apôtres 11,1-18. (*)
Les Apôtres et les frères qui étaient en Judée avaient appris que les nations païennes elles aussi avaient reçu la parole de Dieu. Lorsque Pierre fut de retour à Jérusalem, ceux qui venaient du judaïsme se mirent à discuter avec lui : « Tu es entré chez des hommes qui n'ont pas la circoncision, et tu as mangé avec eux ! » (*)
Alors Pierre reprit l'affaire depuis le début et leur exposa tout en détail : « J'étais dans la ville de Jaffa, en train de prier, et voici la vision que j'ai eue dans une extase
(*[3:30]) : c'était un objet qui descendait. On aurait dit une grande toile ; venant du ciel jusqu'à moi, elle se posait par les quatre coins. Fixant les yeux sur elle, je l'examinai et je vis les quadrupèdes de la terre, les bêtes sauvages, les reptiles et les oiseaux du ciel. J'entendis une voix qui me disait : 'Allons, Pierre, immole ces bêtes et mange-les !' Je répondis (*[4:50]) : 'Certainement pas, Seigneur ! Jamais aucun aliment interdit ou impur n'est entré dans ma bouche.'  Une deuxième fois, du haut du ciel la voix reprit : 'Ce que Dieu a déclaré pur, toi, ne le déclare pas interdit'.(*) Cela recommença une troisième fois, puis tout fut remonté au ciel. Et voilà qu'à l'instant même, devant la maison où j'étais, survinrent trois hommes qui m'étaient envoyés de Césarée. L'Esprit me dit d'aller avec eux sans me faire de scrupule. Les six frères qui sont ici m'ont accompagné, et nous sommes entrés chez le centurion Corneille. Il nous raconta comment il avait vu dans sa maison l'ange qui venait lui dire : 'Envoie quelqu'un à Jaffa pour convoquer Simon surnommé Pierre. Il t'adressera des paroles par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison.' Au moment où je prenais la parole, l'Esprit Saint s'empara de ceux qui étaient là, comme il l'avait fait au commencement pour nous (*[5:50]). Alors je me suis rappelé la parole que le Seigneur avait dite : 'Jean a baptisé avec de l'eau, mais vous, c'est dans l'Esprit Saint que vous serez baptisés.'
(*) S'ils ont reçu de Dieu le même don que nous, en croyant au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour empêcher l'action de Dieu ? »
En entendant ces paroles, ils se calmèrent et ils rendirent gloire à Dieu, en disant : « Voici que les païens eux-mêmes ont reçu de Dieu la conversion qui fait entrer dans la vie. »
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_____« À l’évidence, […] si Dieu vous parle, c’est que vous vous prenez pour quelqu’un d’important… » [29, APR note 63 [5:00]] Et à l’évidence les nations païennes à leur tour se sont-elles gonflées d’"importance" puisque elles aussi avaient reçu la parole de Dieu. Pour ce qui est du cas "clinique" de Pierre –qui, néanmoins, en rendit gloire à Dieu avec ceux qui venaient du judaïsme- il n’a rien à envier à celui de Paul sur sa route de Damas : ses "hallucinations sensorielles"© à tendance "mythomaniaque"©[29, note 60] ne s’en donnent-elles pas à cœur joie ? Et allez donc : vision dans une extase, une grande toile venant du ciel, les quadrupèdes de la terre, les bêtes sauvages, les reptiles et les oiseaux du ciel, etc, etc. Dieu soit loué (Lui aussi [44]…), l’épithète de "hystérique"©[29, note 57] est strictement "médicale"©, n’est donc pas "méchante" [45] et ne saurait "discréditer" [29, [3:25]] en aucune manière l’Apôtre en "souffrant"© : Simon surnommé Pierre ne l’a-t-il pas échappé belle ? On ose à peine imaginer comment il eût été surnommé [12, APR note 21] s’il avait raconté de nos jours -sans se faire de scrupule- tout ce qu’il a vu ci-dessus : lui aurait-on seulement laissé le choix de la race [6, notes 26 à 31] ? D’autant qu’il est heureux que le contexte "médical"© puisse effacer comme par enchantement [46][47] toute connotation morale à tendance péjorative, voire délictueuse. En effet, comme on peut le constater chez ces frères qui se calmèrent en entendant ces paroles, la vérification de ce qui a été décrit [48, AV note 30] par le chef des Apôtres étaierait une forme de conviction extraordinairement vague [48, APR note 30] si l’on s’en tenait à la définition de la "mythomanie"© : elle « est une tendance au mensonge pouvant aller jusqu'à altérer durablement la vie sociale. Il a été observé que le mythomane ment souvent parce qu'il craint la réaction (de dévalorisation, par exemple) qu'entraînerait l'aveu de la réalité. Cette pathologie entraîne un handicap social important dans les cas où le malade procède à des altérations mineures et crédibles de la réalité. L'aveu étant souvent ou presque toujours accompagné de réactions négatives de l'entourage, la mythomanie tend à s'auto-entretenir. » [49] Les Apôtres, les frères (y compris ceux qui venaient du judaïsme), voici que les païens eux-mêmes sont irrépressiblement entraînés dans un handicap social se faisant de plus en plus important dans un cas manifeste d’"hystérie"© collective virant à l’"exhibitionnisme moral"© le plus éhonté : que fait la "médecine"© ? Craindrait-elle par exemple une réaction d’auto-dévalorisation, elle qui ne ment jamais [50][51,im.1], l’aveu contraire risquant de s’accompagner de réactions négatives pouvant aller jusqu'à altérer durablement la vie sociale ?

_____« À l’évidence, […] si Dieu vous parle, c’est que vous vous prenez pour quelqu’un d’important… » Ce qui va poser une difficulté particulière [52] pour décrypter cette interrogation de Pierre : « S'ils ont reçu de Dieu le même don que nous, en croyant au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour empêcher l'action de Dieu ? » À moins que l’on ne contourne cette difficulté en remettant la question [53] sur le tapis, l’adressant cette fois à ceux qui se mettent à discuter présentement sur l’Écriture en la déclarant rétrospectivement "troublée"© par quelque Apôtre : qui sont-ils, eux, pour examiner l'action de Dieu parmi les baptisés et s’en emparer ? Quand bien même seraient-ils "médecins"©[54], cela les fait-il venir du ciel ? Ce serait là comme se prendre pour quelqu’un d’important, les voix en moins. Or, l’important… c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel. Ce sans quoi nous allons nous étioler ; ou ce sans quoi nous n’allons pas, finalement, assumer de façon heureuse le dessein qui est le nôtre [48, APR note 30] ; pouvant aller jusqu'à altérer durablement le dessein qui est celui d’un autre. Il est vrai que dans le cas où c’est le "médecin"© lui-même qui procède à des altérations mineures et crédibles de la réalité, n’en laissant voir que le réel qui est là, pour tous [48, AV note 41], les réactions négatives de l'entourage non "médical"©[55] tendent à s’auto-détruire : au moins tout risque d’"exhibitionnisme"© de conscience morale [56] -et scrupules l’accompagnant- sera-t-il écarté !

_____À l’évidence, cela contribue-t-il ainsi à actualiser le portrait de celui qui, sans avoir reçu la parole de Dieu (soit : sans passer par la porte), escalade par un autre endroit afin d’entrer dans la bergerie : inutile de rappeler comment est (dis)qualifié celui-là. Nonobstant, bien des brebis écoutent sa voix [57, APR note 48]… et bien des portiers lui ont ouvert la porte [58, APR note 33][59, notes 17] alors qu’il fermait la leur [60][61][62][63] : tout ce petit monde serait-il à présent dans une extase abondante ? Qu’en pense la "médecine"©, elle, qui, semble-t-il, est la dernière à être encore pourvue de cette capacité [64] ?… Ce qui, précisément, est discutable [65]

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