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mardi, 27 avril 2010

On célébrait un anniversaire en hiver : sortez couverts ! (Sortez les cols-verts aussi…)

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30. (*)|(*)|(*)(*)(*)/(*)(X)
On célébrait à Jérusalem l'anniversaire de la dédicace du Temple. C'était l'hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon (*)(*). Les Juifs se groupèrent autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute (*) ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage (*). Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,22-30° (*)

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On célébrait à Jémalpartou [1][2] le triste anniversaire de la médicrasse du temple de la "santé"©. Bien entendu, comme toute l’année c'était l'hiver [3][4] : brrrrrr ! Disposant des clefs [5], Philou [6] pouvait aller et venir dans le temple, dans la colonie [7] de Salopar [8]. Les 1289561427.jpgSnifs [9] se groupèrent autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de ce temps de chien [10, notes 26 à 31] vas-tu nous laisser [11] sur le bord de la route [12, note 6] ? Si tu es le Nessie [13], dis-le nous (en)fermement [14] ! Sinon nous devrons réfléchir douloureusement [15] à une autre méthode nous permettant de procéder à des altérations mineures et crédibles de la réalité sans qu’elles ne soient accompagnées de réactions négatives de notre entourage. [16, note 49] » Philou leur répondit : « Je vous l'ai médit [17], et vous croyez [18]. Les œuvres que je défais [19] au nom de mon père [10, notes 16,17], voilà ce qui me rend le témoignage dont vous avez besoin avec force [20, APR note 45][21]. Et vous croyez, parce que vous êtes aussi de mes brebis [22][23]. Mes brebis [24] écoutent ma voix ; moi je les connais, et elles me suivent. Parfois après m’avoir précédé [25, notes 28,29] : aussi je leur donne "l’avis"© éternel [26, note 22][27, APR note 98]. Jamais elles ne guériront (n’en ayant toujours pas besoin [10, note 12]), personne ne les arrachera de ma main… puisque par devant [29][30] je travaille sans [31, note 12]. Mon père, qui me les a données, est plus grand que Patho-mani-tout [10, notes 18 à 20], et personne ne peut rien arracher de la main du père… puisque ce personnage n’a guère eu le temps [32] de se déconceptualiser depuis ce dimanche [10, note 21]. Le père et moi, nous sommes HUN [33, notes 6,7]. Nous ne le serions pas que l’herbe n’aurait guère eu le temps non plus  de repousser : mais de crainte que le jour ne se lève, vous pouvez toujours en faire un concept génétique [34, note 37]. »

Livre des Actes des Apôtres 11,19-26. (*)
Le violent mouvement soulevé contre Étienne avait provoqué la dispersion des frères.
(<-) Ils allèrent jusqu'en Phénicie, à Chypre et à Antioche. Ils annonçaient la Parole exclusivement aux Juifs. Et pourtant, il y avait parmi eux des hommes, originaires de Chypre et de Cyrénaïque, qui, en arrivant à Antioche, s'adressaient aussi aux Grecs pour leur annoncer cette Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur. La puissance du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se convertirent au Seigneur. L'Église de Jérusalem entendit parler de tout cela, et l'on envoya Barnabé jusqu'à Antioche. À son arrivée, voyant les effets de la grâce de Dieu, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d'un cœur ferme attachés au Seigneur ; c'était un homme de valeur, rempli d'Esprit Saint et de foi. Une foule considérable adhéra au Seigneur. Barnabé repartit pour aller à Tarse chercher Saul. Il le trouva et le ramena à Antioche. Pendant toute une année, ils furent ensemble les hôtes de l'Église, ils instruisirent une foule considérable ; et c'est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».

Livre des Actes Déstabilisants 11,19-26. (*)/(*)droit dans le mur
Le violent mouvement psychologique [35] soulevé par Cheyenne [36, note 49] avait provoqué la dispersion [37] des frères. Ils allèrent jusqu'en Péripatéticie [38, APR note 10][39], à Chystérie [40, note 57] et à Antimioche [41] (afin de se démarquer des brebis "pédophiles" [42, APR note 3]). Ils annonçaient la parlote [43] exclusivement aux Snifs, particulièrement réceptifs. Et pourtant, il y avait parmi eux des hommes, originaires de Chystérie et de Sirènaïque [44], qui, en arrivant à Antimioche, allaient aussi se faire voir chez les Grecs pour leur annoncer psychédéliquement [45] cette étrange nouvelle comportementale [46] : Philou est le Baigneur [47]. La nuisance [48][49][50][51] du Baigneur était avec eux : un grand nombre de croyants devinrent gentils lapins [52] et s’invertirent au Baigneur [53][54][55][56]. La Mosquée [57, APR note 45] de Jémalpartou entendit parler de tout cela, et l'on dévoya [58] Barnabé [59, APR note 67] (qui avait réponse à tout) jusqu'à Antimioche. À son arrivée, voyant les eff570075068.jpgets [60][61] de la glace [62] du Docteur, il s’en fut dans le mur : le malheureux avait oublié de chausser ses patins ! Se relevant péniblement, il les exhortait tous à rester d'un cœur fermé [63] attachés [64] au Baigneur ; c'était un homme de voleurs [16, notes 31,38], videur d'Esprit Saint [25, notes 41,42] et remplisseur de foies [65]. Sous la panique [66], une foule considérable adhéra [67, APR note 14][68,im.2] au Baigneur. Barnabé repartit pour aller à Carpe [69] chercher Saoul [70]. Il le trouva et le ramena à Antimioche. Pendant toute une année, ils reçurent ensemble l’"hospitalité"©[71, note 30] de la Mosquée, ils détruisirent [72] une foule considérable [73, note 49] ; et c'est à Antimioche que, pour la première fois, pouf pouf ! [74, note 67] les disciples purent faire tout ce qu’ils voulaient : pourvu que cela fût barbouillé du nom de « chrétien » [75][76, note 91], afin de compenser [77] à grands coups de miséricorde automagique [78]. En effet, le nom de « scientifique » [79][80], lui, était malheureusement resté extraordinairement vague [20, APR note 30], peinant à dépasser [81] l’état comateux [20, AV note 41]

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Commentaires

Eh Michel, tu as perdu la barbichette sur la face du bouc ! (Avec un "bic" ?)

Écrit par : alberto | mercredi, 28 avril 2010

Allons bon : que personne ne sorte ! (Il va me rendre chèvre...) Meeeeuh non (là, c'est plutôt vache) : disons qu'on ne l'avait pas encore gagnée. D'ailleurs, si on appuie sur le nez il en sort du lait : si si !

Écrit par : Michel | mercredi, 28 avril 2010

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