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samedi, 01 mai 2010

« Si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause de… LEURS basses œuvres. »

Montage basset toqué.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,7-14. (*)(*)(*)(X)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : 'Montre-nous le Père' ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c'est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres œuvres. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des œuvres (*). Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom (*), moi, je le ferai. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -14,7-14° (*)chameau.jpg
1291691511.jpgÀ l'heure où Philou [1] passait ce monde à sa paire de ciseaux [2], il disait à ses bisciples [3][4] : « Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi le monstre [5, notes 48,80][6][7]. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu, puis "vu"©[8, APR note 28] jusqu’à œuvrer de sorte de ne plus le voir [9][10][11] afin de vous en protéger [12][13][14], alors que moi, je l’aurai "vu"©[15][16][17] sans le voir [18, APR note 18] : n’est-ce pas là accomplir des œuvres plus grandes que "l’Autre" ? » Philippe [19, note 13] lui dit : « Baigneur [20], montre-nous ta paire d’oreilles [21] ; cela nous suffit. » Philou lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous [5, note 68][22][23], et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le père [24]. Comment peux-tu dire : 'Montre-nous ta paire d’oreilles' ? Tu crois donc que je suis dans le père, que le père est en moi… et qu’il est plus "prudent"©[25] qu’un père [26] ne soit plus chez lui ! Les parlotes [27] que je vous médis [28], je ne les médis pas de moi-même ; mais c'est le commanditaire [29] qui demeure en moi [30][31], et qui accomplit ses propres œuvres que j’absous [32] en tagada [18, note 54] "soins"© "soins"©. Croyez [33] ce que je vous médis : je suis dans le commanditaire, le commanditaire est en moi, j’étends le linge [34] et le "malade"© essuie les plâtres ; si vous ne croyez pas mes œuvres, croyez au moins à cause de ma parlote. Ach so, ach so [35], je vous le médis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Et ce, même s’il n’est pas "médecin"©[36] ! Il en accomplira même de plus grandes (y comprises en quantité [37, APR note 55]), puisqu’il part du principe que tout comportement étrange [38, APR note 72] est à verser au chapitre "sanitaire"©. Tout ce que vous demanderez [39] en invoquant ma "médecine"©, je le ferai (ou je le ferai faire [40]), afin que les ficelés soient horrifiés [41] dans le Ficeleur [42]. Si vous me Demandez [43] quelque chose en invoquant mon nom magique, moi, pouf pouf [44, note 67]! je le ferai passer "scientifiquement"©[45][46] d’un état comateux à du réel [47] qui soit là, pour tous [48, AV note 41]»

Livre des Actes des Apôtres 13,44-52. (*)/(*)
Le sabbat qui suivait la première prédication de Paul à Antioche de Pisidie, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur.
Quand les Juifs virent tant de monde, ils furent remplis de fureur ; ils repoussaient les affirmations de Paul avec des injures (*). Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance : « C'est à vous d'abord qu'il fallait adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les païens (*). C'est le commandement que le Seigneur nous a donné : J'ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu'aux extrémités de la terre. » (*)
En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux que Dieu avait préparés pour la vie éternelle devinrent croyants. Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région. Mais les Juifs entraînèrent les dames influentes converties au judaïsme, ainsi que les notables de la ville ; ils provoquèrent des poursuites contre Paul et Barnabé, et les expulsèrent
(*) de leur territoire. Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et se rendirent à Iconium, tandis que les disciples étaient pleins de joie dans l'Esprit Saint.

Livre des Actes Déstabilisants 13,44-52. (*)/(*)
854447022.jpgLe
sabbat de pleine lune [5, note 51] qui suivait la première prédiction [16] de Phil’os [49] à Antimioche [50, note 41] de Agnosie [51, note 62], presque toute la ville se ressembla [52] pour entendre la parlote du Baigneur. Quand les Snifs [53] virent tant de ronde [54, note 15], ils furent remplis de fureur [14][55,im.2] couleurs [56] ; ils attiraient les affirmations [57] de Phil’os avec ses parjures [58]. Phil’os et Barnabé [59, APR note 67] leur déclarèrent [54, notes 55,56] avec assurance : « C'est à vous d'abord qu'il fallait adresser la parlote du Docteur, irrecevable en l’état pour vos "malades"© : "rendant impossible [60][61, APR note 1][62][63] leur consentement"© et "imposant des soins© immédiats assortis d’une surveillance [64] constante en milieu [65] hospitalier"©[64. APR note 47][65]. Puisque vous la gobez avec avidité [66, note 6] et que vous-mêmes vous jugez seuls dignes de "l’avis"© éternel [67, notes 10,11], eh bien [68] ! nous nous tournons vers vous, les pas chiens bien-portants [69]. C'est le commandement [70] que le Baigneur nous a donné : J'ai fait de toi le projecteur [71, APR note 16][72] sur les nations [73, APR note 10] pour que, grâce à toi, le dahu [74] aveuglé ne puisse parvenir jusqu'aux extrémités des terriers [75]. »Montage renardfromage.jpg
En entendant cela, les pas chiens
[76] étaient dans les foies [77] et rendaient poire [78] à la parlote du Baigneur (toujou
rs à défaut de fromage, ce sacripant de renard [67, notes 58,59] ne l’ayant malheureusement pas vomi [79]…) ; tous ceux que le Docteur avait préparés pour "l’avis"© éternel devinrent rabattants [80] jusqu'aux extrémités des rangs "chrétiens" [50, notes 75,76]. Ainsi la parlote du Baigneur s’épandait [81, note 19] dans toute la légion [82]. Et les Snifs entraînèrent les dames [83, notes 20 à 23][84] sous influence "médicale"© inverties [85] au judasisme [86], ainsi que les notaires [87] de la ville ; ils provoquèrent des poursuites avec Phil’os et Barnabé, et allèrent jusqu’à expulser [88] la loi [89][90] de leur territoire. Ceux-ci secouèrent la poussière de leurs pieds sous le paillasson [91][91bis] d’un "souffrant"© "irrecevant en l’état" [92, notes 17,18] et se rendirent à Enculium [93], tandis que les disciples n’étaient pleinement rassurés [94] que hors l'Esprit Saint [95, notes 41,42].

vjc20ohl.jpg

_____ « Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom, moi, je le ferai. » Mais point de formule automagique [50, note 78], invocation n’étant pas incantation [5, APR note 50] sur des chemins de traverse ! Car Son nom est aussi le Chemin, la Vérité et la Vie [5] : chacune de ces appellations ne souffrant guère de se voir isolées l’une de l’autre, ponctuées et définies par un article indéfini (!) laissant croire à la pluralité atomisante [96] d’options cheminantes, véritables et vivifiantes qui, dans le meilleur des cas, se rejoindront vraisemblablement par… "l’opération du Saint Esprit".

_____Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom, moi, je le ferai : pourvu que ce quelque chose ne révoque pas ou le 187831976.jpgChemin, ou la Vérité, ou la Vie… ou les trois d’un tenant pour les Huns [67, note 22][97, notes 6,7] les plus hardis. Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom sur un autre chemin tournant résolument le dos à Celui que je suis, moi, je ne le ferai pas.

_____Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom afin qu’il couvre de son ombre un nez long comme ça [98][99][100], n’avez-vous pas lu l’Écriture [101] ? Alors, dans quel passage auriez-vous lu que moi qui suis la Vérité, j’accomplisse sans sourciller les œuvres de ceux qui rendent moins gloire à la parole du Seigneur que s’ils étaient des païens invétérés, ce alors qu’il y a si longtemps que je suis avec eux ? Moi, je ne le ferai pas pour ceux-là : ils ne me connaissent pas, montrant le Père au mieux comme un croquemitaine ; à leur seule influence, tous ceux que Dieu prépare pour la vie éternelle deviendraient incroyants !

_____Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom afin de vous en justifier mutuellement [102] pour attenter à la vie [103][104, notes 27 à 29] de qui vous repoussez avec des injures [105], contre qui vous provoquez des poursuites et expulsez de votre territoire (voire du sien propre, ayant entraîné à cet effet des dames influentes sur un chemin connu de mensonges [106, note 83] et de méchanceté [107] stupides [108, note 17]), croyez-vous seulement encore à ce que vous vous dites quand vos enfants ne peuvent pas croire à la parole [109, note 29][110, APR note 21/2][111, APR note 37][112, APR note 6][113, APR note 58][114, APR note 56][45, APR note 43] à cause des œuvres que vous accomplissez ? Moi non plus je ne peux y croire : alors, Moi, je ne le ferai pas pour ceux-là.

_____Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai (attention : la phrase n’est pas terminée), afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Ce qui répond à la demande de Philippe, plus haut : « Montre-nous le Père ; cela nous suffit. » À l'heure où Ses disciples croient en Dieu, croient aussi en Jésus… et se passent de ces pères "malades"© en lesquels, par définition, ils ne croient pas -à proportion de ce qu’ils croient (et font croire) en leur "maladie"©-[5, APR note 75] (croyance elle-même inversement proportionnelle à celui qui croit en Lui), pour peu que cela suffise à leurs enfants de leur montrer le père, comment fait-on après que ce dernier ait été chosifié [115, APR note 13][44, notes 52,53] dans les ficelles échaudées de mystifications "médicales"©[5, note 79], puis rendu dé-montrable sans démonstration [116][117][118] mais avec monstre [119] et traitement ad hoc ? Croit-on qu’il suffise ensuite de demander en invoquant Son nom ? Avant même de songer à accomplir de plus grandes œuvres que Lui, puisqu’ils font partir le père tout en se réclamant des plus grandes "valeurs" [120], est-il seulement encore possible d’en accomplir de plus basses ?… De fait, certaine dame influente, ainsi que notable d’un pays, déclarerait-elle avec autant d’assurance ses aberrations liberticides [121][121bis] si elle n’y était pas imperturbablement entraînée par l’effarante inertie de demandeurs invoquant le nom de la "loi" [122, note 15] que nous savons ? Parmi ceux-là, combien de ceux que Dieu a préparés pour la vie éternelle ? Et combien sont-ils pleins de joie dans l'Esprit Saint [44,im.1] ? Eh bien ! nous nous tournons vers les païens : à leur avis… QUI [5, notes 82,83] est le monstre [123, APR note 78] ?…

monstre du marais.jpg

Commentaires

ÉPICURE (de); et des pourceaux...
 
ICI
Le moment est venu de faire le point car je constate que les incroyants sont ceux des personnes qui ont en face d'eux le plus grand troupeau de pourceaux
Vous aurez noté que j'ai employé le terme incroyant - l'athéisme est composé de nombreux mouvements de pensée – je prends donc mes distances -

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http://laiciteetsociete.hautetfort.com/pourceaux/

Écrit par : Crab | jeudi, 06 mai 2010

Je vous approuve pour votre article. c'est un vrai travail d'écriture. Développez .

Écrit par : MichelB | mercredi, 13 août 2014

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