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jeudi, 06 mai 2010

Maison et Condiments.

Montage plume et sang.jpg

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,9-11. (*)|(*)|(*)(*)[(X)(X)]/(*)(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -15,9-11° (*)
2988961320.jpgÀ l'heure où Philou [1] passait ce monde à sa paire de ciseaux [2], il disait à ses bisciples [3][4] : « Comme le minet [5][6] m'a "soigné"© menu comme chair à "santé"©[7, note 6], moi aussi je vouPluto a peur.jpgs ai hachés. Moulinez dans mon hachoir. Si vous vous attelez [8, note 48] à mes commandements [9][10], vous moulinerez dans mon hachoir, comme moi, j'ai gardé frileusement [11][12][13] les demandes de mon commanditaire [14, note 29] ; et ne demeure plus qu’un amour extraordinairement vague [15, APR note 30], quoique pluto rassurant [16][17] à titre conceptuel [18, note 24]. Je vous ai médit [19] cela pour que mes foies [20] soient en vous, et que vous soyez troués [21][22] de trouillouyouille [23]. »

Livre des Actes des Apôtres 15,7-21. (*)
Comme la conversion des païens provoquait, dans l'Église de Jérusalem, des discussions assez graves, Pierre se leva et dit aux Apôtres et aux Anciens : « Frères, vous savez bien comment Dieu a manifesté son choix parmi vous dès les premiers temps : c'est par moi que les païens ont entendu la parole de l'Évangile et sont venus à la foi. Dieu, qui connaît le cœur des hommes, leur a rendu témoignage en leur donnant l'Esprit Saint tout comme à nous ; sans faire aucune distinction entre eux et nous, il a purifié leurs cœurs par la foi. Alors, pourquoi mettez-vous Dieu à l'épreuve en plaçant sur les épaules des disciples un joug que nos pères et nous-mêmes n'avons pas été capables de porter ? Oui, c'est par la grâce du Seigneur Jésus, nous le croyons, que nous avons été sauvés, de la même manière qu'eux. »
Toute l'assemblée garda le silence, puis on écouta Barnabé et Paul rapporter tous les signes et les prodiges que Dieu avait accomplis par eux chez les païens. Quand ils eurent terminé, Jacques prit la parole : « Frères, écoutez-moi. Simon-Pierre vous a rapporté comment, dès le début, Dieu a voulu prendre chez les nations païennes un peuple qui serait marqué de son nom. C'est ce que confirment les paroles des prophètes, puisqu'il est écrit : Après cela, je reviendrai pour reconstruire la demeure de David, qui s'est écroulée ; je reconstruirai ce qui était en ruines, je le relèverai ; alors, le reste des hommes cherchera le Seigneur, ainsi que les nations païennes sur lesquelles mon nom a été prononcé. Voilà ce que dit le Seigneur. Il réalise ainsi ses projets, qui sont connus depuis toujours. Je suis donc d'avis de ne pas surcharger ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais de leur écrire qu'ils doivent s'abstenir des souillures de l'idolâtrie, des unions illégitimes, de la viande non saignée et du sang. En effet, depuis les temps les plus anciens Moïse a, dans chaque ville, des gens qui proclament sa Loi, puisqu'on en fait la lecture chaque sabbat dans les synagogues. »
 

_____Dieu, qui connaît le cœur des hommes, leur a rendu témoignage en leur donnant l'Esprit Saint, sans faire aucune distinction entre eux ? Mais cela, c’était dans les premiers temps : c'est-à-dire à l’époque où la médecine elle-même, sans doute encore balbutiante, n’en était pas venue à connaître le cœur des hommes, sachant bien comment faire distinction –voire séparation préventive [24][25]- entre eux et nous. Eux : les affreux "malades"©[26] ; et nous, les bien-portants qui l’avons échappé belle mais qui, nonobstant, ne nous "sentirons pas en sécurité"©[27] et ne serons pas sauvés [28] tant que n’aura pas été placé sur les épaules des disciples un joug que nos pères et nous-mêmes n’avons pas été capables de porter "purifié" par l’épreuve des "soins"© le cœur "psychiquement troublé" de nos "malades"©. Indiscutablement [29], les plus gravement atteints parmi eux ne sont-ils pas les demeurés dans l’amour, sans faire aucune distinction entre le "normal" et le "pathologique"© ? C'est ce que confirment les parlotes [30] du Docteur : vous savez bien que désormais lui seul est notamment habilité à déterminer à qui Dieu a donné l'Esprit Saint, tout comme à qui Il ne l’a pas donné. Ce dernier est mûr pour être souillé de "souffrances"© à faire tourner de l’œil : "délire mystique"©[31], "hystérie clinique"©, "hallucinations sensorielles"©, "mythomanie"©, sans oublier les cas les plus désespérés qui sombrent corps et bien dans les affres de l’"exhibitionnisme moral"©[18, notes 57 à 63] le plus éhonté.

Alors, le reste des hommes n’a plus à chercher le Seigneur : le Baigneur [32] étant manifestement l’un de ses intimes, puisqu'il se rapporte qu’ils chassent ensemble [33][34][35, notes 41,42]. Alors, pourquoi ne pas se rapporter à lui puisqu’il est nettement plus accessible que la grâce du Seigneur Jésus ? Nous le croyons [36], nous allons être sauvés… bien que de manière distincte : ce que disant le Baigneur ne se prononçant pas sur ce que dit le Seigneur, l’esprit n’ayant "rien à voir"©[37] avec la psyché [38, APR note 53]. Il réalise ainsi ses projets, qui sont connus depuis toujours [39] : son "avis"©[40] (aussi "éternel" que transcendant le temps, les premiers [18, note 77] commeLa vache qui pleure.jpg les derniers, à l’image de la prodigieuse machine de l’un de ses plus illustres prédécesseurs [41]) est de purifier une bonne fois pour toutes ceux des païens qui se convertissent à Dieu. À cet égard, pas besoin d’accomplir signes et prodiges afin qu’ils s'abstiennent des souillures de l'idolâtrie, des unions illégitimes, de la viande non saignée et du sang : il suffit simplement de transférer ces objets (à faire frémir tout défenseur bien né des "plus hautes valeurs morales et familiales"©[42]…) au sujet ! Ainsi, afin que les bien-portants soient comblés de joie, ce sont leurs "malades"© qui vont être chargés [43] de représenter la "souillure" et "l’idolâtrie" sur eux-mêmes, à dessein de les en soulager [44][45, note 72]. Naturellement, s’il demeurait quelque union contre-nature entre "malade"© et bien-portant, il conviendrait -dans chaque ville où il y a des gens qui proclament la loi [46][47,im.1]- de demander au plus vite (soit : "avec l’urgence que nous savons"©[48]) à quelque "prestataire de service"©[49] de légitimer formellement [50] une telle union, le Docteur en ayant prédit [51][52] le risque prononcé d’écroulement par bain de sang [53] ! Enfin, en matière de viande, depuis les temps les plus en chiens [54], afin que le "malade"© garde le silence [55, APR note 25], il n’y a guère que l’embarras du choix de la recette [56][57][58][59][60][61, note 52][62,im.6] qui puisse poser une difficulté particulière [63]. Autant que de fromages [64], c’est rire ! En revanche le vin est-il en supplément. Mais pas de quoi en provoquer une assez grave discussion : en effet, ce temps de chien faisant pleuvoir des "malades"©[65], de la même manière on devrait pouvoir multiplier [66, notes 39,40] de quoi apaiser la soif… pourvu que celle-ci ne soit ni de raison [67] ni de sentiments. Car nous savons bienque la raison n’a JAMAIS raison [68, APR note 28] quand il s’agit de "santé"© !

Montage raison sentiments.jpg

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La cockerinette du jour

Quel sera le choix du gibier : un tonton qui tousse [47,im.1], ou un tonton qui flingue [69][70] ?
Réponse : "à l’évidence"
[14, APR note 70], les deux. Car un tonton qui flingue en toussant est déstabilisé [71], rate sa cible, et le gibier est comblé de joie

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