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mardi, 11 mai 2010

Alors comme ça il s’en va…

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,5-11. (*)|(*)/(X)(X)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Je m'en vais (*)(*)(*) maintenant auprès de celui qui m'a envoyé, et aucun de vous ne me demande : 'Où vas-tu ?' Mais, parce que je vous ai parlé ainsi, votre cœur est plein de tristesse (*). Pourtant, je vous dis la vérité : c'est votre intérêt que je m'en aille, car, si je ne m'en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous ; mais si je pars, je vous l'enverrai. Quand il viendra, il dénoncera l'erreur du monde sur le péché, sur le bon droit, et sur la condamnation. Il montrera où est le péché, car l'on ne croit pas en moi. Il montrera où est le bon droit, car je m'en vais auprès du Père, et vous ne me verrez plus. Il montrera où est la condamnation, car le prince de ce monde est déjà condamné. »

 

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,5-11° (*)/(*)
À l'heure où Philou [1] passait ce monde dans son mixer [2,im.3][3] [ d’où la force des témoins qui, en définitive, savent renoncer aux illusions [4, APR note 45] de toute marche arrière [5, notes 1,2]… ], il disait à ses bisciples [6] : « Celui qui m'a dévoyé [7][8] s'est maintenu auprès de moi [9][10][11], et aucun de vous ne s’est demandé : 'Où va-t-il ?', cette question étant à l’usage exclusif de qui est "médecin"©[12]. Mais, parce que je l’ai "avisé"©[13] ainsi, votre cœur est plein de tristesse "compatissante"©[14][15] à l’égard d’un malheureux "malade"©, bien que ce dernier soit demeuré extraordinairement vague [16, note 14] à distance [17, notes 2,3]. Pourtant, je vous dirais bien la vérité… si je savais encore à quoi cela pouvait ressembler [18, note 10/3], car je peine à passer d’un témoignage en état comateux [19][20] à du réel qui soit là, pour tous [4, AV note 41] : c'est "l’intérêt de sa famille"©[21][22] qu’il s'en aille [23], car, s’il ne s'en va pas, le défenseur [24, notes 63 à 66] et son "défenseur"©[25, notes 29 à 31] n’en viendront pas à bout ; mais s’il part, je vous en aurai dévoyé du monde [26, note 59] ! Malheureusement, quand il reviendra de "repos"©[27], il dénoncera de plus belle [28] les aberrations autistiques [29] du monde judiciaire lui-même sur le péché, sur le bon droit (sans difficulté particulière [30] !), et sur la CONDAMNATION [31]. Il montrera où est le péché, car à l’évidence [32, APR note 70] on ne croit pas en lui tant que l’on croit [5, note 63] en moi. Il montrera où est le bon droit, car je m'en vais me faire oublier au plus profond de mon terrier [33]. (Mais rassurez-vous [34] : vous me verrez de plus en plus… illustrant malgré moi tous ces propos.) Il montrera où est la CONDAMNATION, car la vase du fond du lac [35, notes 9,4] étant un brin salée [36], la pince de ce monde [37] est déjà corrodée. »

 

Monstre triste+pince.jpg

 

Livre des Actes des Apôtres 16,22-34. (*)
Dans la ville de Philippes, la foule se souleva contre Paul et Silas ; les magistrats ordonnèrent de les dépouiller de leurs vêtements pour leur donner la bastonnade. Après les avoir roués de coups, on les jeta en prison, en donnant au gardien la consigne de les surveiller de près. Pour appliquer cette consigne, il les mit tout au fond de la prison, avec les pieds coincés dans des blocs de bois. Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les autres détenus les écoutaient. Tout à coup, il y eut un violent tremblement de terre, qui secoua les fondations de la prison : à l'instant même, toutes les portes s'ouvrirent, et les entraves de tous les détenus sautèrent. Le gardien, tiré de son sommeil, vit que les portes de la prison étaient ouvertes ; croyant que les détenus s'étaient évadés, il dégaina son épée et il allait se donner la mort. Mais Paul se mit à crier : « Ne va pas te faire de mal, nous sommes tous là. » Le gardien réclama de la lumière ; tout tremblant, il accourut et se jeta aux pieds de Paul et de Silas. Puis il les emmena dehors et leur demanda : « Que dois-je faire pour être sauvé, mes seigneurs ? » Ils lui répondirent : « Crois au Seigneur Jésus ; alors tu seras sauvé, toi et toute ta maison. » Ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu'à tous ceux qui vivaient dans sa maison. À l'heure même, en pleine nuit, le gardien les emmena pour laver leurs plaies. À l'instant même, il reçut le baptême avec tous les siens. Puis il invita Paul et Silas à monter chez lui, fit préparer la table et, avec toute sa maison, il laissa déborder sa joie de croire en Dieu.

Livre des Actes Déstabilisants 16,22-34. (*)|(*)
bipbip-coyote-ecole02.gifDans la ville de Bip-Bippes [5, note 35], la poule [38] souleva un monstrueux (mais gentil) nuage [39] de cendres [40,im.4][41] contre Phil’os [42] et Siré [43, AV note 35] ; "outrés"©[44], les magistrats [45][46] ORDONNÈRENT [47, note 49] de les dépouiller de leur logement [48] pour mieux leur donner la frigorifiade [49]. Après les avoir roulés dans une farine d’illégalité [50], on les jeta en prison "hospitalisa"©[51, note 21], en donnant évidemment au gardien [52] la consigne de les surveiller de près. Pour appliquer cette consigne, il leur entonna la chanson [53][54] des "troubles rendant impossible leur consentement"©[43, notes 15,16], avec les pieds coincés sous les roulettes d’un cheval de bois [22, note 54]. Vers l’éternel milieu de la nuit [55, APR note 37], Phil’os et Siré criaient [5, notes 43 à 45] et chantaient les louanges [56] du Docteur sous l’effet des "médicaments"©[57,im.6][58], et les autres détenus "patients"© les écoutaient. Tout à coup, il y eut de violents [59][60][61] tremblements d’atterrants [62][63], qui secouèrent les fondements "médicaux"© de la prison l’"hôpital"©[64, APR note 47][65, APR note 60][66][67][68] : à l'instant même, toutes les portes s'ouvrirent, et les entraves de tous les détenus "patients"© sautèrent.[ Attention, cela se déroule la nuit : il s’agit donc partiellement [69] d’un rêve [70]… ] Le gardien, tiré de son sommeil, vit que les portes de la prison l’"hôpital"© étaient ouvertes ; croyant que les détenus s’étaient évadés "patients"© avaient "fugué"©[71][72, AV note 10], il dégaina sa grosse seringue [73,74,im.1] et il allait s’administrer des "soins"©. Mais Phil’os se mit à crier : « Ne va pas te faire "du bien"©[75], nous sommes tous las [76]. » Le gardien réclama de la lumière [77] ; tout tremblant [78], il accourut et se jeta à la tête [79] de Phil’os et de Siré. Puis il les emmena dehors et leur demanda [80] : « Que dois-je défaire [81] à présent pour être sauvé [82], mes seigneurs ? » Ils lui répondirent : « Crois au Baigneur [83] Philou ; alors tu seras sauvé [84], toi et toute ta maison… à l’exception du monstre qui la hante [85][86], naturellement : car qui hante sortira. » Ils lui annoncèrent la parlote [87] du Baigneur, ainsi171614284.jpg qu'à tous ceux qui survivaient dans la maison de l’abominable [88]. À l'heure même, en pleine nuit, le gardien les emmena pour laver leur linge avant de l’étendre [89][90]. À l'instant même, il reçut le rebaptême [91] avec tous les siens, à l’exception des enfants [92]. (bien que ces derniers fussent "protégés"©[21][93], au risque de passer pour étranges [94, note 22] ils avaient alors leur compte de monstres en tous genres [95, AV note 123] et déclinèrent tout changement [96] ). Puis il invita Phil’os et Siré à descendre [97][98][99][100][89, APR note 5] chez lui, fit préparer la table [101][102][103] et, avec toute sa raison [ afin de pouvoir apprécier la pathessence [104] de ce qu’il en reste [105][106][107], il est vivement conseillé de se munir de l’outil [108] ci-joint, en tête d’article… ] il laissa déborder [109,im.2] sa joie de croire au Docteur. Et, parce qu’il leur a cuisiné ainsi [110][111], son cœur était aussi plein de tristesse [112, APR note 10] que sa casserole était vide [113][114] Osera-t-on montrer sur quoi il l’attela [115] dans son tourment [116] ? Inutile, eu égard à la caisse de résonance qu’elle offrait, aucun de nous ne se demande : 'Entends-tu ?' Mais, parce qu’on nous en a parlé ainsi, c'est toujours intéressant d’aller voir [117] en s’en renseignant de plus près [118 (!),im.10].

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