Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 19 mai 2010

Pour qu'un expulsant ait en lui la joie, et qu'il en soit comblé, c'est cette parole qu'il faut lui dire : « Vous ne verrez plus mon visage. »

Montage sans visage.jpg
[*][*][*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,11-19. (*)(*)|(*)[(X)(X)]/(*)(*)(*)
« Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné en partage, pour qu'ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j'étais avec eux, je les gardais dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné. J'ai veillé sur eux, et aucun ne s'est perdu, sauf celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, en ce monde, pour qu'ils aient en eux ma joie, et qu'ils en soient comblés. Je leur ai fait don de ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu'ils ne sont pas du monde, de même que moi je ne suis pas du monde. Je ne demande pas que tu les retires du monde, mais que tu les gardes du Mauvais. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Consacre-les par la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m'as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me consacre moi-même, afin qu'ils soient, eux aussi, consacrés par la vérité. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -17,11-19° (*)/(*)attach.jpg
« Désormais, je chasserai plus l’aronde [1, note 34] : cela me changera du pigeon [2] ; eux, ils sont dans l’aronde, et moi, je viens vers eux : pan pan [3] ! (avec un silencieux [4][5], cela fait pouf pouf [6, note 67] !). Père "sain"©[7], garde mes disciples attelés [8] à ton nom que tu m'as donné en carnage, pour qu'ils soient Huns [9, note 9], comme nous-mêmes. Quand je resserrais [10] leurs nœuds [9, notes 35 à 37], je les gardais dans la frilosité [11][12][13] à ton nom que tu m'as donné. J'ai veillé sur eux, et aucun ne s'est perdu, sauf celui qu’ils mènent à sa perte [14][15, note 72][16] de sorte que l'Imposture [17] soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, en ce monde de "malades"©, pour qu'ils soient entre eux aux abois [18], et que j’en sois comblé. Je leur ai fait don de ta parlote [19], et le monde des bien-portants les a pris en haine "compassion"©[20] parce qu'ils ne sont pas de leur monde, de même que moi je ne suis pas de leur monde. Je ne demande pas que tu les retires de leur monde -il faut bien pourvoir à mes besoins [21] et à ceux de mes consoignons [22, APR note 16][23, note 61]-, mais que tu les gardes de répondre à l'Esprit Saint [24, notes 41,42][25, note 25/2] en les déplaçant comme irresponsables [26]. Pour moi, je sais bien que ce ne sont -dans le réel [27] qui est là, pour tous [28, AV note 41]- que des loups féroces [29][30] à fermeture éclair [31]. Ils ne sont pas de notre monde, comme moi je ne suis pas du leur [32, APR note 24]. Sacre-les cons [33] par la cécité [34] : ta parlote est cécité, suscitée par nécessité d’apaiser [35][36] la "violence psychologique"©[37] subie par des bien-portants suscitants. De même que tu m'as dévoyé [38] dans la ronde [9, note 27], moi aussi, je les ai dévoyés dans la ronde. Et pour eux je massacre [39, notes 79,80][40][41, notes 27 à 29][42] moi-même, afin qu'ils soient, eux aussi, massacrés par la cécité. Et maintenant, je vous confie au Docteur et à son message de glace [39, note 70], qui a le pouvoir magique [43][6, note 67] de construire l'artifice rassurant [44] et de faire participer les hommes au pillage [45][46][47] de ceux qui lui ont été sacrifiés [48]. »

product-preview-adult-pillage-large.gif

Livre des Actes des Apôtres 20,28-38. (*)
Paul faisait ses adieux aux Anciens de l'Église d'Ephèse. Il leur disait : « Veillez sur vous-mêmes, et sur tout le troupeau où l'Esprit Saint vous a placés comme responsables, pour être les pasteurs de l'Église de Dieu, qui lui appartient grâce au sang qu'a versé son propre Fils. Pour moi, je sais que des loups féroces s'introduiront chez vous quand je ne serai plus là, et le troupeau ne sera pas épargné. Même parmi vous, surgiront des hommes qui tiendront des discours mensongers pour entraîner les disciples à leur suite. (*)(*) Soyez donc vigilants, et souvenez-vous des avertissements que, pendant trois années, je n'ai cessé de donner à chacun de vous, nuit et jour, jusqu'à en pleurer. Et maintenant, je vous confie à Dieu et à son message de grâce, qui a le pouvoir de construire l'édifice et de faire participer les hommes à l'héritage de ceux qui ont été sanctifiés. Argent, or ou vêtements, je n'ai rien attendu de personne. Vous le savez bien vous-mêmes : les mains que voici ont pourvu à mes besoins et à ceux de mes compagnons. Je vous ai toujours montré qu'il faut travailler ainsi pour secourir les faibles, en nous rappelant les paroles du Seigneur Jésus, car lui-même a dit : Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. »
Quand Paul eut ainsi parlé, il se mit à genoux et il pria avec eux tous. Ils se mirent tous à pleurer ; ils se jetaient au cou de Paul pour l'embrasser ; ce qui les attristait le plus, c'est la parole qu'il avait dite : « Vous ne verrez plus mon visage. » Puis on l'accompagna jusqu'au bateau.

Dorothee - Ne Pleure Pas .mp3
Found at bee mp3 search engine

_____Avis de crise chez les Anciens de l'Église d'Ephèse : ils se mirent tous à pleurer [49] ; ils se jetaient au cou de Paul pour l'embrasser. Ne devraient-ils pourtant pas être comblés de joie à la seule perspective de ne plus voir le visage de Paul, d’être enfin épargnés à l’issue de trois années de ses incessantes "crises" "hallucinatoires sensorielles"© à tendance "mythomaniaque"©[50, notes 71,72] ? Et ce, à chacun d’eux, nuit et jour, jusqu'à en pleurer : voilà qui est d’une insoutenable "violence psychologique"©[37] ! Dieu sait que transposé à notre époque, personne n’aurait attendu si longtemps pour confier le "cas" à des loups féroces une "médecine"© entraînant si bien les disciples à sa suite [51] qu’on se demande s’ils ne la précèdent pas : ivres de travailler ainsi pour "secourir"©[52] des esprits "affaiblis"©[53] sur lesquels ils "veillent" [54][55] comme s’ils leur appartenaient… à défaut de veiller sur eux-mêmes. Mais sans doute y a-t-il plus de bonheur [56][57] à donner [58] des "malades"© au Docteur qu’à recevoir des "soins"© sur soi-même ? Souvenez-vous des avertissements que, pendant trois années [59], je n'ai cessé de donner à chacun de vous, nuit et jour, jusqu'à en pleurer. Vous le savez bien vous-mêmes : si Paul souffre, n’est-ce pas Jacques que l’on "soigne"©[60][61, APR note 10][62, AV note 35] ? Puis on l'accompagne jusqu'à la galère [63] : bon voyage… et bon débarras ! L’important, c’est d’assumer de façon heureuse le dessein qui est le nôtre [28, APR note 30] afin de s’épargner les conséquences comme les responsabilités [64][65] les plus attristantes d’actes posés dans un esprit d’amour aussi extraordinairement vague [66, APR note 67] que celui de loups féroces. À présent, on sait que ceux-là s'introduisent chez vous [67][68][69] pour que ne soyez plus là [70](!) : ce qui, dans le monde -et bien qu’aux antipodes de Jean, de Paul ou de tout Apôtre-, ne fait pas beaucoup pleurer [71] des disciples qui jettent [72][73] plus volontiers qu’ils ne se jettent au cou

loupgarou2.jpeg

Les commentaires sont fermés.