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jeudi, 20 mai 2010

Et ils n’ont pas reconnu, eux non plus, que tu m’as dévoyé pour tricher avec eux.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,20-26. (*)[(X)(X)]/(*)(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -17,20-26° (*)/(*)
podcast
821909756.gifÀ l'heure où Philou [1] passait ce monde à la moulinette [2][3], les yeux braqués [4] sous l’essieu [5], il criait [6, notes 19,20] ainsi : « Je ne crie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront ma parlote [7] et croiront en eux [8, notes 59 à 62]. Que tous, ils soient Huns [9], comme toi, mon commanditaire [10], tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient unanimes entre eux [11, note 59], eux aussi, pour que le monde croie ployer sous une avalanche de dahus [12][13]. Et moi, je leur ai donné la poire [14] que tu m'as donnée, pour qu'ils soient Huns comme nous sommes Huns : moi en eux, toi en moi… et d’autres sans toit [15, notes 15 à 19], toi sans eux [16, APR note 18]. Que leur unanimité soit surfaite ; ainsi, le monde ne saura pas que tu m'as dévoyé [17], et que tu les as aimés comme tu m'as aimé [18, note 66]. Commanditaire, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis [19], eux aussi soient avec Fil%20%C3%A0%20coudre%20500m-.jpgmoi [20, APR note 47], et qu'ils con-templent [21] ma poire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la récréation [22] et sa ronde [23, note 15]. Commanditaire psychiquement juste [24], le monde ne t'a pas méconnu, et moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, le "malade"© que tu m'as envoyé bien que je ne l’aie pas connu [25, notes 2,3]. Je leur ai fait connaître son nouveau nom [15, notes 30,31], et je le ferai connaître encore -parce que ce leur est essentiel et ce sans quoi ils vont s’étioler [26, APR note 30]-, pour qu'ils aient en eux les fils dont je t’ai ficelé [27][28][29], et que moi aussi, je sois dans leurs nœuds [15, notes 35 à 37]. »

Livre des Actes des Apôtres 22,30.23,6-11. (*)
Paul avait été arrêté à Jérusalem. Le lendemain, le commandant romain voulut savoir à quoi s'en tenir sur les accusations des Juifs contre lui. Il lui fit donc enlever ses chaînes, puis il convoqua les chefs des prêtres et tout le grand conseil, et fit descendre Paul pour l'amener devant eux. Paul se rendit compte qu'il y avait là le parti des sadducéens (*) et celui des pharisiens (*). Alors, devant le conseil, il déclara d'une voix forte : « Moi, frères, je suis un pharisien, fils de pharisiens. C'est à cause de notre espérance en la résurrection des morts que je passe en jugement. » À peine eut-il dit cela qu'une dispute éclata entre pharisiens et sadducéens, et l'assemblée se divisa. En effet, les sadducéens prétendent qu'il n'y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les pharisiens y croient. Cela fit un grand vacarme. Quelques scribes du parti pharisien intervinrent pour protester vigoureusement : « Nous ne trouvons rien de mal chez cet homme. Un esprit ou un ange lui a peut-être parlé. » La dispute devint très violente, et le commandant craignit que Paul ne se fasse écharper. Il ordonna à la troupe de descendre pour l'arracher à la mêlée et le ramener dans la forteresse. La nuit suivante, le Seigneur vint auprès de Paul et lui dit : « Courage ! Le témoignage que tu m'as rendu à Jérusalem, il faut que tu le rendes aussi à Rome. »

_____À l'heure où l’on pourrait lever les yeux au ciel, reconnaissant en l’Évangile de ce jour comme étant un avec celui de ce dimanche [15], va-t-on crier ainsi : « Encore celui-là ! » ? Que ce cri serait parfait ! Ce serait en effet savoir à quoi s'en tenir sur l’exaucement de cette prière filiale de Jésus à Son Père, la parole de ceux qui aujourd’hui ne sont plus ayant été tant et si bien reçue au fil des générations que tous l’accueillent comme du petit-lait et croient en Lui ; et maintenant ont-ils en eux Sa joie, et en sont-ils comblés. Et même quand Il n’est plus visiblement avec eux, sont-ils gardés dans la fidélité à Son nom que le Père Lui a donné ; aucun ne s'est perdu, et personne ne les a pris en haine [18]. En somme, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes : leur unité est parfaite ; ainsi, le monde sait que le Père L'a envoyé, et qu’Il les a aimés comme Il L'a aimé ; ils ont en eux l'amour dont Il L'a aimé, et Lui aussi, Il est en eux dans un merveilleux bain de peace and love. Mais qui va accueillir un tel constat et y croire plus d’une seconde sans être soudainement envahi d’une irrépressible quinte de toux [30,im.1] ?
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_____Pour ce qui est d’accueillir comme du petit-lait [31], il n’y a pas de difficulté particulière [32]… si ce n’est que, telle quelle, la parole passant mal en des estomacs fragiles [33], la "médecine"© se rendit compte qu'il y avait là matière à se faire de grands vacarmes tant qu’il ne lui serait pas enlevées ses chaînes.
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L’amour, par exemple : source possible de disputes pouvant devenir très violentes, et laissant craindre que l’un ou l’autre ne se fasse écharper… au moins psychologiquement [34]. Certes, l’article 220-1 du Code civil [35] est pour intervenir vigoureusement… quitte à ne rien trouver de mal chez un homme : mais ce qui est ORDONNÉ [36] de descendre succomber [37] à une troupe de furies [38][39] pour la cause de leur espérance à attirer cet homme dans leur mêlée et le ramener dans la forteresse [40] de leur système [41, note 11] n’est-il pas prioritaire pour que le monde croie qu’on les a envoyées pour se servir de la loi [42][43][44][45][46] au sein de leur grand conseil [47][48][49] ?
- Le bien et le mal, autre exemple : réduits à l’état de concepts [50] (au même titre que Celui qui passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel [51, note 86] !), ne réduisent-ils pas d’autant l’importance de connaître [26, APR note 30] les accusations contre un homme chez lequel on ne trouve rien de mal sans étayer plus précisément la forme de conviction sur la vérification de ce qui a été décrit [26, AV note 30] ? S’il passe en jugement, c’est donc moins pour avoir commis un mal qu’à cause de la désespérance en l’insurrection de morts [52] n’ayant plus même besoin qu’on amène leur accusé devant eux [25, note 3]. Ce en quoi ils ne font jamais que rendre aussi à "Rome" le "témoignage"[53] "fort" des illusions du monde [26, APR note 45] de la "santé"©[54]- qui aura été rendu au préalable à Jémalpartou [55][16, APR note 18][25, note 2] : "témoignage" rendu par qui, bien qu’ayant en son temps prétendu « réinterpréter et finalement, la vanité de tout ça [26, APR note 44] éradiquer le concept du bien et du mal » [56, notes 1,2], s’arroge sans plus de difficulté particulière [57, note 58] le pouvoir hallucinant SANS guillemets [58, notes 59,60]- de dire le bien et le mal, de qualifier le sain et le malsain [59, APR note 60, § 6] sur tout être vivant. Pour ceux qui sont là, et encore pour ceux qui prétendent avoir accueilli la parole et croire en Lui, n’ont-ils pas lu l’Écriture [60] ? Si oui, est-il donc écrit que l’autorité [62, notes 7 à 10] sur tout être vivant [63] ait été subrepticement transférée à la "médecine"© ???

_____Or, si l’Évangile de ce jour est comme un avec celui de ce dimanche, c’est bien parce que c’est le même : non parce qu’il est différent [64] tout en étant «  un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. » Que l’unité soit parfaite n’oblige en rien à l’uniformité. Déjà Paul se rend compte que celle-ci n’existe pas à Jérusalem : il y avait là le parti des sadducéens et celui des pharisiens. Les uns prétendent qu'il n'y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les autres y croient. Pourtant, les uns comme les autres font partie du même grand conseil, par conséquent ne sont pas habituellement les uns contre les autres [65]. Certes, l'assemblée se divisa précisément à propos de ce qui établit la différence de ses membres : mais la dispute est-elle fatale ? « Consacre-les par la vérité : ta parole est vérité. » [18] Y a-t-il un parti qui serait plus consacré par la vérité qu’un autre ? Évidemment, celui des sadducéens est ici formellement en difficulté par rapport à celui des pharisiens, la parole de Paul protestant vigoureusement de la vanité de tout ce à quoi ils prétendent. Mais tout en étant bienveillant à l’égard d’un esprit ou d’un ange, le parti des pharisiens a-t-il toujours été assez irréprochable pour que l’on suive ses déclarations les yeux fermés ? À peine a-t-on dit cela qu'une nouvelle quinte de toux [30,im.1] éclate
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De fait, si
croire qu'il y a résurrection, ange, esprit, etc. suffisait à ce « qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux », il semble que le monde s’en serait rendu compte depuis deux mille ans !
_____À présent, le mieux ne serait-il pas tacitement de ne rien prétendre du tout en se terrant [66] gentiment ? Surtout, plus de dispute, plus de vacarme, plus de violence de crainte de se faire écharper… plus de différences [67] : torrents potentiels de "dangerosité"©[68] à faire frémir plus d’un pauvre petit lapin [69] ! Il suffit alors de tricher un tantinet sur le vocabulaire : et moi, je leur ai donné la gloire qu’ils m’ont donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en moi, et toi en toi. Que leur unité est parfaite en apparence ; ainsi, le monde est un ! Malheureusement, non au sens du un en nous [70] mais à celui (commun [71] ?) de l’ego atomisé [72], divi(ni) et séparateur [73], "protégé"©[74], ne trouvant rien de mal chez… lui-même [75][76] et un peu plus chez l’autre, l’idéal étant "à l’évidence" [77, APR note 72] de basculer astucieusement ce supposé mal en "maladie"© certifiée [78] "compatissable"©[79] afin de continuer de se faire croire à bon compte que l’on a en soi l'amour dont le Père a aimé le Fils, et que Lui aussi, Il est en soi. À l'heure où passent de telles illusions dans ce monde [26, APR note 44], aussi partagées soient-elles [80, APR note 30][81, APR note 59] il est à craindre que cela ne se solde par du un contre tous : ce que c’est de lire l’Évangile à la manière du Coran [82, APR note 7][83]

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