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samedi, 29 mai 2010

Nous dira-t-il par quel automatique il est redoutable ?

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Montage le professionnel.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 11,27-33. (*)[(X)(X)]/(*)(*)
Jésus et ses disciples reviennent à Jérusalem. Et comme Jésus allait et venait dans le Temple, les chefs des prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité fais-tu cela ? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire ? » Jésus leur dit : « Je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes ? Répondez-moi. » Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Du ciel', il va dire : 'Pourquoi donc n'avez-vous pas cru à sa parole ?' Mais allons-nous dire : 'Des hommes' ? » Ils redoutaient la foule, car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète. Ils répondent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Alors Jésus leur dit : « Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -11,27-33° (*)/(*)
Philou [1] et ses bisciples [2] reviennent à Jémalpartou [3]. Et comme Philou allait et venait dans le Temple de la "santé"©, les chefs desh-20-1576330-1244887196.jpg trêtres [4], les secrétaires "médicaux"©[5] et les en chiens [6] vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité défais-tu cela ? Ou bien qui t'a donné autorité pour le défaire [7] ? » Philou leur dit : « Par égard [8] à votre fragilité cérébrale [9][10], je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je défais cela. Le rebaptême [11] de Jean venait-il du fiel [12] ou des hommes qui ne sont pas "médecins"©[13] ? Répondez-moi. » Non sans difficulté particulière [14][15], ils firent violence [16] à leur "appareil psychique"©[17], faisant en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Du fiel', il va dire : 'Pourquoi donc avez-vous cru à sa parlote [18][19] ?' Mais allons-nous dire : 'Des hommes qui ne sont pas "médecins"©' ? » Ils redoutaient la finale des poules [20, note 4], car tout le monde estimait que Jean était aussi un "professionnel"©[21][22][23][24] dans le monde de Raihël [25], bien que précisément la forme de leur conviction n’ait pas été étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [26, AV note 30] Ils répondent donc à Philou : « Nous ne sommes pas "médecins"© non plus ! » Alors, en "professionnel"© avisé "avisant"©[27], Philou leur dit : « Quant à moi, tenu par le secret (hormis celui des correspondances [28, APR note 27][29][30] "fiévreuses"©[31, AV note 30]), je ne vous dirai pas par quelle autorité je déstabilise [32][33] cela. »

_____Mais allons-nous dire : 'Nous ne savons pas… ce qu’est l’autorité' ? Ce serait presque répondre : 'Nous ne savons pas… lire !' tant les occasions d’en faire le plein [34] de savoir n’ont pas manqué ici ou là. Si nous revenons par exemple à la racine latine du mot : [ auctor, "celui qui augmente, celui qui fait grandir" ][35, APR note 42], nous savons qu’au-delà de la demande formulée à Jésus par les chefs des prêtres, les scribes et les anciens, le raisonnement qu’ils font en eux-mêmes ne se pose pas réellement la question de Lui augmenter ou de Lui faire grandir Son autorité ! Chercher comment Le faire mourir [36][37], n’est-ce pas là une méthode de croissance comportementalement étrange [38] ? À l’évidence [39, APR note 70], étant de ceux que l'on regarde comme chefs, ils ne savent pas voir l’autorité sous un angle différent [40] de celui d’un pouvoir qu’ils font sentir [41][42]. Tel est bien ce que nous sentons dans le sens (commun [43]) qu’ils donnent à leur question : « Par quelle autorité fais-tu cela ? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire ? » Déclinée ici selon deux options possibles –qui sont plus vraisemblablement la même, en face interne ou bien en face externe-, l’autorité invoquée dans ce contexte ne rappelle son étymologie que par le seul souci d’augmenter ou de faire grandir… le pouvoir qui lui est assorti ; voire celui de maintenir ce pouvoir en ne le laissant pas diminuer. En effet, ils avaient peur de lui [36], car toute la foule était frappée par son enseignement : au moins ne mystifie-t-on [44] pas encore les hommes en s’imaginant les prendre en pitié [8], les sauver [45] "préventivement" en les arrachant au feu de l’affreux monstre gluant [46][47] qui leur aura été prédit [48] sous l’empire d’une divination [49] "scientifique" à l’état semi-comateux [26, AV note 41][35][50][51] !

_____« Nous ne savons pas ! » Une telle réponse est redoutable, détestable jusqu’à souiller tout corpsprofessionnel. Car le professionnel est par définition celui qui sait, qui se veut avoir le pouvoir de préserver de la chute celui qui ne sait pas : l’amateur [52]… ou le client [53]. L’autorité légitime [54, AV note 16] reste celle qui s’exerce de celui qui sait à celui qui ne sait pas. Ceux qui sont hésitants n’ébranlent-ils pas le fondement de leur construction professionnelle ? Ce serait faire peu de cas de toute remise en question [55], en attendant simultanément de la profession qu’elle rende irréprochables et -à défaut d’allégresse- gloire, majesté, force et puissance via les professions les plus en vue. Quant aux autres -"cette foule qui ne sait rien de la Loi" [ ici, de la profession ]-, ce sont des maudits [56][57] ! Ce qu’ils ne sauront surtout pas [ à l’exception notable de "prestations professionnelles de service"©[58] destinées à produire la chute de celui qui ne sait pas de "seconde ligne" : le non-client [59], comme peut être celui qui se trouve du mauvais côté du canon de l’automatique [60] ], une telle expression -énoncée en l’état- étant malheureusement peu porteuse dans un esprit commercial !…

_____Les professionnels redoutent la foule, car tout le monde estime qu’ils sont réellement des professionnels. Ils répondent donc à leur aimable clientèle (afin qu’elle ne soit pas trop extraordinairement vague [26, APR note 30]) : « Nous savons ! », faisant en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Nous ne savons pas !', il va dire : 'Pourquoi donc devrions-nous croire à votre parole ?' Mais allons-nous dire : 'Allez voir un tel, qui saura' ? Les professionnels redoutent aussi la foule… des concurrents confrères ; aussi, dans l’embarras, répondront-ils plus volontiers : « Nous ne savons pas… encore ! Mais nous vous prédisons que nous allons savoir… » Ou bien : « Nous savons ! » Mais ils ne savent pas, et cherchent à gagner du temps sans perdre le client ; voire, sans savoir qu’ils ne sauront pas, jamais : leur profession n’étant qu’un vêtement souillé se prévalant d’un pouvoir et d’une autorité qui, s’ils ne viennent assurément pas du ciel, ne viennent pas toujours des hommes les plus recommandables [61]... Par quelle étrange autorité [ auctor, "celui qui augmente, celui qui fait grandir" ] et selon le fondement de quelle construction d’autres hommes sont-ils défaits, rendus unilatéralement reprochables : bêtifiés [6][62, note 72] ou chosifiés [63, notes 52,53][64][65, APR note 13] avec une telle allégresse que même sans comparaître [66, notes 2,3], leur intérieur [67] ait été prédit par des "professionnels"© de la diminution [68] fondant une dhimmitude [69][70] réduisant toute bée attitude [71] à l’état de souvenir ? Nous ne savons pas ? Alors, qui saura ?

  Mike Brant - Qui Saura .mp3  
   
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Lettre de saint Jude 1,17.20-25.
Mais vous, mes bien-aimés, souvenez-vous de ce qui vous a été prédit par les Apôtres de notre Seigneur Jésus Christ. Mais vous, mes bien-aimés, que votre foi très sainte soit le fondement de la construction que vous êtes vous-mêmes. Priez dans l'Esprit Saint, maintenez-vous dans l'amour de Dieu, attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ en vue de la vie éternelle. Ceux qui sont hésitants, prenez-les en pitié, sauvez-les en les arrachant au feu ; quant aux autres, prenez-les aussi en pitié, mais avec crainte, en détestant jusqu'au vêtement souillé par leur corps. Gloire à Dieu, qui a le pouvoir de vous préserver de la chute et de vous rendre irréprochables et pleins d'allégresse, pour comparaître devant sa gloire : au Dieu unique, notre Sauveur, par notre Seigneur Jésus Christ, gloire, majesté, force et puissance, avant tous les siècles, maintenant et pour tous les siècles. Amen.

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