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mercredi, 02 juin 2010

Il y avait sept frères… et aucun ne se lassa de transcendance.

podcast

Daniel Facérias : Testament du frère Christian 0mn52
(extrait de « Oser l’éternité », Bayard Musique)

Montage sept frères.jpg

podcast
Daniel Facérias : Tibhirine 4mn05
(extrait de « Oser l’éternité », Bayard Musique)
[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,18-27. (*)/(*)(*)
Des sadducéens -ceux qui affirment qu'il n'y a pas de résurrection (*)- viennent trouver Jésus, et ils l'interrogeaient : « Maître, Moïse nous a donné cette loi : Si un homme a un frère qui meurt en laissant une femme, mais aucun enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Il y avait sept frères ; le premier se maria, et mourut sans laisser de descendance. Le deuxième épousa la veuve, et mourut sans laisser de descendance. Le troisième pareillement. Et aucun des sept ne laissa de descendance. Et finalement, la femme mourut aussi. À la résurrection, quand ils ressusciteront, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme ? » Jésus leur dit : « N'êtes-vous pas dans l'erreur, en méconnaissant les Écritures, et la puissance de Dieu ? Lorsqu'on ressuscite d'entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, n'avez-vous pas lu (*) dans le livre de Moïse, au récit du buisson ardent (*), comment Dieu lui a dit : Moi, je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob ? Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes complètement dans l'erreur. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -12,18-27° (*)
4025751383.jpgDes psychédéchiens [1, note 18] -ceux qui affirment [2] qu'il y a des "guérisons"©[3, APR note 60, § 8]- viennent trouver Philou [4], et ils l'interrogeaient : « Maître [5, note 4], la mouise [6] nous a donné cette loi : Si un homme a une fermeture éclair [7, note 60], qu’il crève [8] en laissant sa femme et ses enfants [9][10], que sa "veuve"©[11] épouse les "conseils"© de tout ce qui bouge pour que ses frères lui donnent leur complaisance [12, APR note 30][13, note 59]. Il y avait sept frères ; le premier se maria, et mourut sans laisser de correspondance. Le deuxième épousa la "veuve"©, et mourut sans laisser de correspondance. Le troisième pareillement. Et aucun des sept ne laissa de correspondance. Et finalement, la femme mourut aussi (de peur, à l’évidence [14, APR note 70]…). À la "guérison"©, s’ils redeviennent bien-portants, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme mais qu’aucun n’a laissé de correspondance aimetédable [15, note 10][16, APR note 27] ? » Philou leur dit : « N'êtes-vous pas dans l'erreur, en reconnaissant les Impostures [17], et la puissance [18, note 12] du Docteur ? Lorsqu'on suscite des morts [19, notes 27 à 29], on ne se marie pas, mais on est comme l’essence [20] dans l’essieu [21]. Quant à dire que les morts doivent être suscités, n'avez-vous pas lu dans le livre de la mouise, au récit du buisson ardent [22, APR note 7], comment le Docteur lui a dit : Moi, je suis le Docteur d'Abracadabra [23, note 88], le Docteur de Sacapatate, le Docteur de Jacob Delafon®[24, notes 46] ? Il n'est pas le Docteur des vivants, mais des morts [25]. Vous êtes complètement dans l'erreur, mais ce n’est pas grave : en marchant ainsi sur les mains [26], vous êtes complètement dans la "vérité"©[7, notes 18 à 21]. »

_____Entre les pharisiens et les hérodiens le faisant parler pour le prendre au piège [7], les sadducéens l’interrogeant à leur tour, les chefs des prêtres, les scribes et les anciens [27], Jésus ne manque pas d’interlocuteurs venant Le trouver : si l’on sait parfois leur hypocrisie [28], au moins ne se voile-t-elle [29] pas –pas encore- derrière des alibis "médicaux"© manifestant quelque crise d’"incommunicabilité"©[30] !… Certes, beaucoup de ces interlocuteurs ne sont donc pas mus par les intentions les plus pures : c’est le moins que l’on puisse affirmer quand on en trouve parmi eux qui cherchent à Le faire mourir [31][32] ! Non pas à cause de Ses propres actes –dont aucun n’est (visiblement ou non) honteux ou délictueux-, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce, donnée dans un esprit de force, d'amour et de raison. Précisément ce que Paul oppose à l’esprit contraire : un esprit de peur, celui-là même qui fournira aux chefs des prêtres et aux scribes leur unique mobile à susciter un mort
_____Lorsqu'on suscite des morts, on ne se marie plus [33]. Et finalement, on n’a de cesse, nuit et jour, de ne plus se souvenir des époux vivants : qu’ils deviennent comme les anges dans les cieux, c’est-à-dire invisibles à nos yeux [9] : le bien-être [34] étant devenu l’étalon insurpassable de la "vérité"©. Quant à dire que l’on apporte ainsi de l’eau au moulin d’une certaine culture de mort, l’esprit de peur évacue également jusqu’à la possibilité de s’en interroger, ardent à se réfugier derrière moult buissons touffus de miséricorde et de paix [35][36] signant une parfaite méconnaissance des Écritures, celles-ci étant singées [37][38] comme il convient afin de les "reconnaître" comme venant de la part de Dieu le Père et du Christ [39][40, note 91][41, APR note 54] Jésus notre Seigneur…

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 1,1-3.6-12. (*)/(*)(*)
Moi, Paul, qui suis, par la volonté de Dieu, Apôtre du Christ Jésus à cause de la promesse de la vie que nous avons en Jésus Christ,
je te souhaite à toi, Timothée, mon enfant bien-aimé, grâce, miséricorde et paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Seigneur. Je suis plein de reconnaissance envers Dieu, que j'adore avec une conscience pure comme l'ont fait mes ancêtres ; je le prie sans cesse, nuit et jour, en me souvenant de toi. Voilà pourquoi je te rappelle que tu dois réveiller en toi le don de Dieu que tu as reçu quand je t'ai imposé les mains. Car ce n'est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de raison. N'aie pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur, et n'aie pas honte de moi, qui suis en prison à cause de lui ; mais, avec la force de Dieu, prends ta part de souffrance pour l'annonce de l'Évangile. Car Dieu nous a sauvés, et il nous a donné une vocation sainte, non pas à cause de nos propres actes, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce. Cette grâce nous avait été donnée dans le Christ Jésus avant tous les siècles, et maintenant elle est devenue visible à nos yeux, car notre Sauveur, le Christ Jésus, s'est manifesté en détruisant la mort, et en faisant resplendir la vie et l'immortalité par l'annonce de l'Évangile, pour lequel j'ai reçu la charge de messager, d'apôtre et d'enseignant. C'est pour cette raison que j'ai encore à souffrir ainsi ; mais je ne le regrette pas, car je sais en qui j'ai mis ma foi, et je suis sûr qu'il est assez puissant pour sauvegarder jusqu'au jour de sa venue l'Évangile dont je suis le dépositaire.

Deuxième lettre de Phil’os à poutre malsain à Timorée 1,1-3.6-12. (*)/(*)
Moi, Phil’os, qui suis, par la volonté du Docteur, à poutre [42] de la crise de Philou à cause [43] de la promesse de l’"avis"©[44][24] que nous avons en Philou en crise, je te souhaite à toi, Timorée, mon enfant bien-portant, glace [45] à deux boules [46, note 11] (parfum famille-traite [47][48]) miséricorde automatique [35] et calmants [49][50,im.6] de la part du Docteur le père [51] et du Philou en crise notre Docteur. Je suis plein de reconnaissance envers le Docteur, que j'adore [52][53] avec une pure science sans conscience [54][55][56] (en dépit des apparences, sans science [31, notes 96 à 99] mais avec c) comme l'ont fait mes ancêtres [57] ; je le prie sans cesse, nuit et jour, en me souvenant de toi. Voilà pourquoi je n’ai pas à te rappeler que tu dois bercer en toi le don du Docteur que tu as reçu quand je t'ai imposé les nains [58]. Car c'est un esprit de farce [59] et d'amour extraordinairement vague [60, APR note 67] que le Docteur nous a donné : en somme, tout ce qui lui permet de développer et d’exploiter "raisonnablement" un esprit de peur [61]. N'aie pas honte de 100310stele-funeraire_6.jpgrendre témoignage [62][63] de la honte de nos "malades"©, et n'aie pas honte de moi, qui mets en prison "hospitalise"©[60, note 5] à cause de lui ; mais, avec la farce du Docteur, donne ta part de souffrance au "malade"©[64][65] pour l’annonce [66] de l’Escroquerie. Car le Docteur nous a sauvés [67][68, note 78], et il nous a donné une location "saine"©[69], non pas à cause de nos propres actes puisque ces derniers sont absous [70], mais à cause de son projet [71, APR note 16] à lui et de ses glaces [31, notes 77 à 79]. Ces glaces nous avaient été données dans la crise de Philou avec toutes les stèles [72], et maintenant elles sont devenues visibles à nos yeux, car notre Sauveteur, le Philou en crise, s'est manifesté en détruisant l’amour [41, APR note 51], et en faisant resplendir l’"avis"© et l'immoralité par l'annonce de l'Escroquerie, pour laquelle j'ai reçu la charge de messager, d'à poutre et d'en saigner [73]. C'est pour cette raison que j'ai encore à faire souffrir ainsi ; mais je ne le regrette pas, car je ne connais pas la définition [74] de ce verbe et je sais en qui j'ai mis ma foi [75], et je suis sûr qu'il est assez puissant pour bt-exclusif-coiffure-off.gifsauvegarder [76] jusqu'au jour de sa venue l'Escroquerie dont je suis le dépositaire exclusif : ceux qui ne sont pas "médecins"©[77] n’en étant que les commanditaires [78]...

_____Il y avait sept frères… et aucun ne se lassa de transcendance. Naturellement, ceux-là ne se marièrent pas, et moururent sans laisser de descendance : répondant à leur vocation particulière de prier Dieu sans cesse, nuit et jour, en n’ayant pas honte de rendre témoignage à leur Seigneur au sein d’une nation méconnaissant l'annonce de l'Évangile bien que non indifférente au Dieu d'Abraham. Mais ils ne le regrettaient pas, car ils savaient en qui ils avaient mis leur foi, faisant resplendir la vie et l'immortalité par l'annonce de l'Évangile là où on n’en impose pas des contrefaçons mielleuses [79]. N’est-ce pas étrange [80] ? Voilà qu’il faut être le dépositaire de l'Évangile au cœur d’une terre d’islam afin d’échapper à la psychodhimmitude [27, notes 69,70][81, note 75] !…

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