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lundi, 14 juin 2010

Si un chien te jappe sur le genou droit, tends-lui encore l’autre.

Tino Rossi - Petit papa Noël .mp3
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,38-42. (*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : œil pour œil, dent pour dent. Eh bien moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre. Et si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu'un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,38-42° (*)
C
omme les bisciples [1] s'étaient rassemblés autour de Philou, sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [2]: « Vous avez appris qu'il a été dit de ne pas riposter au méchant. Eh bien moi, je vous dis de ne pas répondre [3][4][5][6] au "malade"© ; et si tu gifles quelqu'un sur la joue droite [7][8, note 12],...
podcast...réquisitionne-lui encore l'autre : il ne te la tendra pas de lui-même, ses
"troubles rendant impossible"©[9, notes 15,16] son consentement [10, notes 3,4]. Et si tu veux faire un procès à quelqu'un et prendre sa tunique, réquisitionne-lui encore "sa maison, sa voiture, son chalet, ses meubles, sa moto"[11, notes 67,68].
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Et si ce quelqu'un ose te réquisitionner pour faire deux pas, fais-en des dizaines de milliers [12, note 49] avec ton psyvocat [13,im.1][14, AV note 5][15, APR note 29][16][17][18] : ce dernier vend à qui lui demande [19][20,im.2][21], ne se détourne pas de celui qui veut lui emprunter quelque article de loi [22] (pour l’accrocher au-dessus de sa cheminée [23, APR note 12], à l’usage du père Noël [24]), quitte à se détourner de la loi [8, notes 41 à 47] en échange d’une guigne [25, note 5] meilleure : pourvu que lui soit donné l’argent [26][27][28] qu’elle vaut… »

Premier livre des Rois 21,1-16. (*)
Naboth, de la ville d'Isréel, possédait une vigne à côté du palais d'Acab, roi de Samarie. Acab dit un jour à Naboth : « Cède-moi ta vigne ; elle me servira de jardin potager, car elle est juste à côté de ma maison ; je te donnerai en échange une vigne meilleure, ou, si tu préfères, je te donnerai l'argent qu'elle vaut. » Naboth répondit à Acab : « Que le Seigneur me préserve de te céder l'héritage de mes pères ! » Acab retourna chez lui sombre et irrité, parce que Naboth lui avait dit : « Je ne te céderai pas l'héritage de mes pères. » Il se coucha sur son lit, tourna son visage vers le mur, et refusa de manger. Sa femme Jézabel (1R) vint lui dire : « Pourquoi es-tu de mauvaise humeur ? Pourquoi ne veux-tu pas manger ? » Il répondit : « J'ai parlé à Naboth d'Isréel. Je lui ai dit : 'Cède-moi ta vigne pour de l'argent, ou, si tu préfères, pour une autre vigne en échange.' Mais il a répondu : 'Je ne te céderai pas ma vigne !' » Alors sa femme Jézabel lui dit : « Est-ce que tu es le roi d'Israël, oui ou non ? Lève-toi, mange, et retrouve ta bonne humeur : moi, je vais te donner la vigne de Naboth. »
Elle écrivit des lettres au nom d'Acab, elle les scella du sceau royal, et elle les adressa aux anciens et aux notables de la ville où habitait Naboth.
Elle avait écrit dans ces lettres : « Proclamez un jeûne, faites comparaître Naboth devant le peuple. Placez en face de lui deux individus sans scrupules, qui témoigneront contre lui : 'Tu as maudit Dieu et le roi !' Ensuite, faites-le sortir de la ville, lapidez-le, et qu'il meure ! » Les anciens et les notables qui habitaient la ville de Naboth firent ce que Jézabel avait ordonné dans ses lettres. Ils proclamèrent un jeûne et firent comparaître Naboth devant le peuple. Alors arrivèrent les deux individus qui se placèrent en face de lui et portèrent contre lui ce témoignage : « Naboth a maudit Dieu et le roi. » On fit sortir Naboth de la ville, on le lapida, et il mourut. Puis on envoya dire à Jézabel : « Naboth a été lapidé et il est mort. »
Lorsque Jézabel en fut informée, elle dit à Acab : « Va, prends possession de la vigne de ce Naboth qui a refusé de la céder pour de l'argent, car il n'y a plus de Naboth : il est mort. » Quand Acab apprit que Naboth était mort, il se rendit à la vigne de Naboth et en prit possession.

Psaume 5,2-3.5-6.7.
É
coute mes paroles, Seigneur, comprends ma plainte ; entends ma voix qui t'appelle, ô mon Roi et mon Dieu !
Tu n'es pas un Dieu ami du mal, chez toi, le méchant n'est pas reçu.
Non, l'insensé ne tient pas devant ton regard. Tu détestes tous les malfaisants, tu extermines les menteurs ; l'homme de ruse et de sang, le Seigneur le hait.

Gnome 5,2-3.5-6.7. (*)

2121972612.jpgÉcoute mes paroles, Baigneur [29], toi seul qui comprends [11, notes 35 à 39] ma plainte ; entends ma voix qui t'appelle, ô mon Roi et mon Docteur [30][31][32,im.5][33,im.2] !
Tu n'es pas un Docteur ami du mal conceptuel
[8, note 17][34, note 43]. Sachant qu’il "fait souffrir parce qu’il souffre"©, le méchant est bien reçu chez toi [35][36][37] puisque que c’est malheureusement pas d’sa faute [38, APR note 13][39, APR note 15][40, APR note 20][41, APR note 12] s’il est si méchant : ô cruelle "maladie"© qui l’afflige !… (Bien que celle-ci reste extraordinairement vague [42, APR note 30] à qui n’est pas "médecin"©[43]…)
Non, l'"halluciné sensoriel"
©[44, note 60] ne tient pas devant ton regard traversant l’espace-temps [45, notes 2,4][46] sur le passage clouté [47]. Tu testes tous les étrangement-pensants [8, notes 4], tu détermines [48] les menteurs [49, note 49] ; l'homme de ruse psychomécréante [50][44, note 57][51][52] et de sang [53] le Baigneur le "traite"©[54][55][56][57][33]
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_____Les femmes aidant de leurs ressources [8] se suivent et ne se ressemblent pas toujours : ainsi de Jézabel [58, AV note 84] qu’on imagine difficilement accompagner Jésus et les Douze si elle leur avait été contemporaine ! En revanche, sera moindre l’effort à fournir pour distinguer dans son attitude l'héritage qui, bien plus tard, profitera à l’exercice d’une certaine "médecine"© : peu chaut le motif dérisoire et capricieux de la mauvaise humeur d'Acab -quelques carrés d’une vigne convoitée-, seul importe qu’il se coucha sur son lit, tourna son visage vers le mur, et refusa de manger. Si on réquisitionnait aujourd’hui la "médecine"© pour une telle situation, elle la comprendrait comme un accès "dépressif"©[59] mâtiné d’une bonne bouffée d’anorexie. Se rangeant alors du côté de Jézabel, elle n’aurait de cesse que le "malade"© se lève, mange, et retrouve sa bonne humeur, la fin justifiant les moyens. À défaut d’un vocabulaire "médical"© -qui serait évidemment anachronique pour l’époque-, Jézabel ne dispose-t-elle pas cependant déjà de sa formule sans sucre [60, APR note 2], permettant de se débarrasser du problème en se débarrassant tout simplement –et plus définitivement (« il n'y a plus de Naboth : il est mort ») que par le mode expulsant [61, note 70] !- de celui qui le personnifie à son regard comme à celui d’Acab ? Contre le possédant, on ne s’en prend pas directement : par lettres interposées va danser la valse des intermédiaires, anciens et notables, puis individus -dont on ne prend pas même la peine de se cacher qu’ils doivent être- sans scrupules afin de porter un faux témoignage assez percutant pour conduire le comparant à la mort. Notons en passant que les anciens et les notables n’ont pas davantage de scrupules, faisant ce que Jézabel avait ORDONNÉ dans ses lettres aussi benoîtement que s’il s’agissait de distribuer équitablement les légumes d’un jardin potager, alors qu’on leur demande de faire un procès truqué et de prendre, non pas sa tunique, mais la vie de quelqu'un. Hormis cette issue fatale, de telles mœurs ont-elles tant à envier à leurs évolutions plus contemporaines ? Qui pourrait soutenir –là, dans le monde réel, puisque précisément la forme de conviction est étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [42, AV note 30]- que lettres interposées [62, APR note 27] scellées de quelque sceau "professionnel"©[63], procès truqués mettant l’accent sur un sujet officiellement étranger [64] à celui qui les motivent réellement [65], notables intermédiaires se défaussant frileusement (effet boomerang de la frigothérapie [66] ?…) les uns les autres [67][68] derrière de minables [11, AV note 86] ORDONNANCES [69] appartiennent à un passé révolu ? Quant aux faux témoins [70][71], leurs scrupules (si tant est qu’ils en eussent encore…) ne se sont-ils pas singulièrement allégés –sucre sans sucre [72] ?- depuis qu’on ne les oblige plus à se placer en face [37] d’un absent [73,im.2] ayant proclamé un jeûne de comparution [74] ?

_____En l’occurrence, absence de présence n’est pas absence de réponse : puisque répondant précisément au désir de ne pas riposter aux méchants, malfaisants et autres menteurs comme de ne pas entretenir -ou légitimer par la seule présence- un système [75, note 64] (voire la conjonction [76, APR note 30] de plusieurs…) détestablement véreux. Mais de manière plus imagée, c’est répondre : 'Je ne te céderai pas ma vigne !' Car il n'y a plus de justice : elle est morte.

Akademisk Kor - Requiem, Te Decet Hymnus .mp3
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