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lundi, 28 juin 2010

Les canards ont des pistes d’atterrissage.

Montage Superatterrissage.jpg
[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,18-22. (*)(*)(*)(*)
Jésus, voyant la foule autour de lui, donna l'ordre de partir vers l'autre rive du lac.
Un scribe s'approcha et lui dit : « Maître, je te suivrai partout où tu iras. » Mais Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer sa tête. » Un autre de ses disciples lui dit : « Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père. » Jésus lui dit : « Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -8,18-22° (*)
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Philou
[1], voyant les poules autour de lui [2][3], donna l'ORDONNANCE [4] de partir vers dossiers-BD-TitreDonald3.jpgle fond du lac [5, notes 36]. Un secrétaire "médical"©[6] s'accrocha [7, notes 12,13] à sa cape et lui dit : « Maître [8], à l’évidence [9, APR note 70] je te suivrai partout où tu iras. » Et Philou lui déclara : « Les canards ont des bédés [10][11], les oiseaux du ciel ont dénis de justice [12][13, note 76] contre "dénis de souffrance"©[14, notes 17,18][15, APR note 60,§6] ; et le Ficeleur de l'homme [16] a tant d'endroits où reposer la tête du "malade"©[17,im.1] qu’il ne sait plus où en donner de la chienne sabord1.jpg[18] sienne [19]. » Un autre de ses bisciples [20] lui dit : « Baigneur [21], permets-moi d'aller saborder [22, AV note 11][23] cet atterrant [24] qu’est mon frère. » Philou lui dit : « Afin de t’en "protéger"©[13, note 65] je te suis, mais laisse les ours essuyer leurs ours [25,im.3][26,im.5][27], puis apprends toi aussi à voler [28] si tu veux percer [29]. »

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______« Suis-moi… » : c’est aussi ce que Luc semble dire à Matthieu, celui-ci reprenant à son compte un récit se situant au même endroit que celui d’hier. Chez le premier, Jésus prend la route de Jérusalem ; chez le second, Il part vers l’autre rive [30] du lac : deux manières d’exprimer l’enlèvement de ce monde rassurant [31] et balisé de refuges horizontaux terrestres (terriers pour les renards et autres bêtes à poil [32]), verticaux aériens propices à toute nidification. Non pas un enlèvement plongeant dans le néant, mais se destinant à rejoindre une autre dimension : celle d’un monde différent [33], plus incertain parce qu’impalpable des renards et autres oiseaux du ciel, dépourvu d’endroit où reposer la tête. Endroit d’autant plus rêvé –au sens du cauchemar : brrrrr !- pour ne pas s’y "sentir en sécurité" [34] qu’aucun "prestataire de services"©[35] ne s’y aventurera pour négocier 1940832915.jpgquelque illusion de fausses alliances [36, APR note 44] de renard [37]… ou autre oiseau du ciel [38, note 71]. De fait, toute bestiole à plumes [39, notes 25 à 27] –une pie, par exemple [40][41]- voyant ce qui vole ne se sent-elle pas comme chez elle, tissant alors d'émouvants liens de fraternité [42,APR note 30][43, note 59] -frisant la consanguinité [44]- avec des êtres qui, pour elle, ont une force ? N’est-il pas vrai qu’en définitive, les mouches [45] elles-mêmes savent parfaitement renoncer aux illusions du monde [36, APR note 45] dès lors qu’elles n’ont pas de recours agglutinées [46] qu’elles sont sur un ruban [47] leur faisant constater après coup, finalement, la vanité de tout ça ?
______Certes, elles peuvent toujours y remuer les pattes et battre des ailes –réciter ses lois, garder son alliance à la bouche- : malheureusement voire scientifiquement [36, AV note 41]!- cela n’aura guère pour bénéfice de rejeter ce fichu ruban loin d’elles. En effet, il y a là un affrontement qui les empêche de faire ce qu’elles voudraient [13, AV note 50]

Psaume 50(49),16-17.18-19.20-21.22-23. (*)(*)(*)(*)(*)(*)
Mais à l'impie, Dieu déclare : « Qu'as-tu à réciter mes lois, à garder mon alliance à la bouche,
toi qui n'aimes pas les reproches et rejettes loin de toi mes paroles ?
« Si tu vois un voleur, tu fraternises, tu es chez toi parmi les adultères ;
tu livres ta bouche au mal, ta langue trame des mensonges.
« Tu t'assieds, tu diffames ton frère, tu flétris le fils de ta mère.
Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence ?
« Penses-tu que je suis comme toi ? Je mets cela sous tes yeux, et je t'accuse.
Comprenez donc, vous qui oubliez Dieu : sinon je frappe, et pas de recours !
« Qui offre le sacrifice d'action de grâce, celui-là me rend gloire : sur le chemin qu'il aura pris, je lui ferai voir le salut de Dieu. »

Gnome 50(49), 16-17.18-19.20-21.22-23. (*)/(*)(*)
2121972612.jpgEt à la pie, le Docteur déclare trop de chiens
[18][48][49, note 54][50] pour avoir encore le temps [13, note 49] de déclarer à son fournisseur : « Qu'as-tu à réciter mes lois, à admirer ma prestance jusque sous la douche [51, note 73], toi qui n'aimes pas les plus proches et rejettes loin de son toit [52] les aboiements de ton "malade"© ?
« Si tu vois une voleuse
[53], tu fraternises, tu es chez toi parmi les adultères [54] ; tu livres ton mâle [55] dans leur bouche [56], ta psylangue [57] ne peut que tramer des mensonges [58][59].
« Tu t'assieds, tu diffames ton frère, tu flétris le fils de ta mère.
Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence devant une telle aubaine ?
« Penses-tu que je suis comme toi, qui n’es pas "médecin"
©[60] ? Mais je suis bien pire : tu ne me mets personne sous les yeux [61, APR note 18], et néanmoins je t’excuse [62] pour le faire accuser dans les mêmes conditions [63, note 3]. Ne comprenez donc pas [64, APR note 25][65][66], vous qui n’oubliez pas le Docteur [67] : sinon je frappe, et pas de recours à la marche arrière [68] !
« Qui offre le sacrifié d'action de glace
[69, note 72][70], celui-là me rend poire [71] : sur le chemin qu'il aura pris, je me garderai bien de lui faire voir le cul-de-sac [45,im.9][72]. »

______Que l’on soit scribe, disciple ou simple canard, est-il permis d’aller d’abord enterrer prématurément les Textes de l’ancienne Alliance ? Conséquemment à leur violence -qui n’a pas toujours le bon goût de se cantonner au "psychologique"©[73], pourtant déjà insupportable [74]-, et sans le remarquable parachute de la miséricorde à boîte automatique [75] (doublée ici même par de savoureux pastiches destinés à colmater les brèches causées par de regrettables "fragilités psychologiques"©[76], souvent proportionnelles à la longueur des oreilles [77]), dans leur version d’origine dépourvue de tout adoucissant [78][79], leur seule lecture laisse fortement présager :
1°) une nuée de vapeurs relevant moins de la viande bouillie
(peu en vogue de ce côté-ci de la Manche) que d’un état carabiné de pâmoisons [80] chez les gentils lapins [81]
2°) quelques at
terrissages si brutaux qu’ils ne sont pas sans évoquer des écrasements tels que même le super-héros ne sauvera pas sa vie.
______Car ainsi parle le Seigneur :

Livre d'Amos 2,6-10.13-16. (*)
Ainsi parle le Seigneur : La sentence est irrévocable, à cause des crimes et des crimes d'Israël. Ils vendent le juste pour de l'argent, le pauvre pour une paire de sandales.
Ils écrasent la tête des petites gens dans la poussière, ils ferment la route aux malheureux. Le fils et le père vont vers la même femme et profanent ainsi mon saint Nom. Auprès des autels, ils se couchent sur les vêtements qu'ils ont pris en gage. Dans le temple de leur Dieu, ils boivent le vin de ceux qu'ils ont frappés d'amende. Moi, pourtant, j'avais détruit devant eux l'Amorite, dont la stature égalait celle des cèdres et la vigueur, celle des chênes ! Je l'avais anéanti, depuis les fruits jusqu'aux racines. Moi, je vous avais fait monter du pays d'Égypte et je vous avais, pendant quarante ans, conduits à travers le désert, pour vous donner en héritage le pays de l'Amorite. Eh bien, moi, maintenant, je vous écraserai sur place, comme un char plein de gerbes écrase tout sur son passage. L'homme le plus rapide ne pourra pas fuir, le plus fort ne pourra pas montrer sa vigueur, même le héros ne sauvera pas sa vie. L'archer ne tiendra pas, le coureur n'échappera pas, le cavalier ne sauvera pas sa vie. Le plus brave s'enfuira tout nu, en ce jour-là. Parole du Seigneur.

______Manifestement, le candidat parachutiste n'aura pas non plus d'endroit où reposer sa tête. Garderons-nous le silence ? En effet, s’il s’asseyait et se mettait son parachute plus près sous les yeux, peut-être comprendrait-il mieux son malheur d’avoir cru [82] à la parlote [83] du Baigneur. Que l’on soit le plus rapide, le plus fort, archer, coureur ou cavalier, peu importe : dans la peau d’un parachutiste, tout le monde est à la même enseigne quand il s’agit de sauter avec… un filet de pêche [84][85]. C’est là une piste de réflexion…

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