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mercredi, 30 juin 2010

Dans les cochons dingues il n’y a pas de hamster dame.

Montage hamster+cobaye.jpg
jacques brel - Amsterdam .mp3
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,28-34. (*)|(*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Comme Jésus arrivait
sur l'autre rive du lac, dans le pays des Gadaréniens, deux possédés sortirent du cimetière à sa rencontre ; ils étaient si méchants que personne ne pouvait passer par ce chemin. Et voilà qu'ils se mirent à crier : « Que nous veux-tu, Fils de Dieu ? Es-tu venu pour nous faire souffrir avant le moment fixé ? » Or, il y avait au loin un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Les démons suppliaient Jésus : « Si tu nous expulses, envoie-nous dans le troupeau de porcs. » Il leur répondit : « Allez-y. » Ils sortirent et ils s'en allèrent dans les porcs ; et voilà que, du haut de la falaise, tout le troupeau se précipita dans la mer, et les porcs moururent dans les flots. Les gardiens prirent la fuite et s'en allèrent en ville annoncer tout cela, avec l'affaire des possédés. Et voilà que toute la ville sortit à la rencontre de Jésus ; et lorsqu'ils le virent, les gens le supplièrent de partir de leur région.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -8,28-34° (*)/(*)
416-39191.pngComme Philou
[1] arrivait dans le fond du lac [2, notes 36], dans le pays des Atlantes, deux dépossédables [3, notes 67,68] entrèrent dans l’"hôpital"©[4, notes 82 à 84] à sa rencontre ; ils étaient si "malades"© que personne ne pouvait se passer de signer leur parchemin [5][6]. Et voilà qu'ils se mirent à crier : « Que nous veux-tu, Ficeleur [7] de Docteur ? Es-tu venu pour nous faire souffrir avant le moment fixé ? » Or, il y avait au loin une grande meute de bassets [8][9] qui cherchait sa nourriture. Les "malades"© non démontrés [10][11] suppliaient Philou : « Si tu nous expulses, toi aussi [12], renvoie-nous dans la meute de bassets qu’on rigole un peu. » Ne pouvant leur dédire la vocation profonde de balle [13, APR note 14] de ping-pong qui était la leur, il répondit : « Allez-y voir [14]. » Ils sortirent et ils s'en allèrent dans les porcs bassets ; et voilà que, d1662179525.jpgu haut de la falaise, tout l’amer [15, notes 62 à 64] se précipita sur la meute, et les porcs bassets se noyèrent dans des flots d’articles [16, notes 40 à 42] se justifiant les uns par les autres [17, AV note 4], puis les uns contre les autres [18][19], sans qu’aucun ne corresponde à un semblant de forme de conviction étayée sur la vérification de ce qui a été décrit dans le monde réel [20, AV note 30]. Les gardiens de la loi prirent la fuite et s'en allèrent en vrille [ NB : leurs parachutes avaient des difficultés particulières [21] de portance [22, notes 84,85] : étonnant, non [23] ? ] ORDONNER [24, note 18] tout cela, avec l'affaire 12-09-000057 [25][25bis] des dépossédables. Et voilà que tout LapinVille [26] sortit à la rencontre de Philou ; et lorsqu'ils le virent, les gentils lapins [27] le supplièrent de venir jouer au foot avec eux [28] dans leur belle région.

Meute bassets.jpg

Livre d'Amos 5,14-15.21-24. (*)| [*] /(*)
Cherchez le bien et non le mal
, afin de vivre. Ainsi le Seigneur, Dieu de l'univers, sera avec vous, comme vous l'affirmez.
Détestez le mal, aimez le bien
, faites régner le droit dans vos litiges ; peut-être alors le Seigneur, Dieu de l'univers, aura-t-il pitié de ce qui reste d'Israël.
Je déteste, je méprise vos fêtes, je n'ai aucun goût pour vos assemblées.

Quand vous me présentez des holocaustes et des offrandes, je ne les accueille pas ; vos sacrifices de bêtes grasses, je ne les regarde même pas.
(Ps)(*)
Éloignez de moi le tapage de vos cantiques ; que je n'entende pas la musique de vos harpes.

Mais que le droit jaillisse comme une source ; la justice, comme un torrent qui ne tarit jamais !

______Quand bien même il serait permis d’aller d’abord enterrer prématurément les Textes de l’ancienne Alliance [22, APR note 72], -personne de fragile [29] ne pouvant raisonnablement passer par leur chemin sans qu’il se mette à crier : « Que voulez-vous ? Le moment n’est-il pas venu de ne plus nous faire souffrir avec ces Textes fixés en des temps fort reculés ? »-, ce passage du livre d’Amos est néanmoins et paradoxalement d’une telle fraîcheur que, pris tel quel, il suffirait presque d’en changer la teinte –sans y modifier un iota- pour en faire… le plus hilarant des pastiches du jour. En effet, faire régner le droit dans ses litiges, le droit jaillissant comme une source [30] ; la justice, comme un torrent qui ne tarit jamais, n’est-ce pas à hurler de rire ? À condition, naturellement, de n’avoir affaire personnellement ni au droit, ni à un litige, et encore moins à des vautours [31] ce qui, par une étrange [32] alchimie, se pare des somptueuses plumes [33] d’une justice devenue si bête et méchante [34] maeva1.jpgque tout passant par son chemin semble doté d’oreilles à la longueur [35] inversement proportionnelle à celle de sa gentillesse ("gentillesse"©, traduit en psylangue [36]...) Car si à l’époque d’Amos, on affirmait -tant bien que mal- le Seigneur, Dieu de l'univers, au moins ne souffrait-Il pas excessivement de la "concurrence" : hormis quelques Baal [37] ici ou là.
______C’est qu’aujourd’hui le droit et la justice nous font jaillir comme un torrent saumâtre de la "médecine"©[38][39]. Si encore c’était du pétrole ! Hélas, la nature de la source [40] ne laisse planer aucune illusion : ne va-t-il pas se présenter quelque difficulté particulière [21] à chercher le bien et non le mal là où on accueille une "médecine"© dont la musique de ses harpes laisse entendre comme un air d’éradication de concept [41, note 43] ?

Livre d'Âme d’os 5,14-15.21-24.
Cherchez le chien
[42] et non le mâle [43], afin de survivre. Ainsi le Baigneur [44], Docteur de l'envers [45][46][47], sera avec vous, comme vous l'affirmez.
Détestez le mâle avec "compassion"
©[48], aimez le chien dans son chenil [49], faites régner le roi [50][51] dans vos litiges ; peut-être alors le Baigneur, Docteur de l'envers, aura-t-il pitié de ce qui reste de Raihël [52] ? Ce qui est peu probable, à moins que vous preniez la précaution -avec l’urgence que nous savons [53, note 48]- de lui offrir un dictionnaire [54, note 29] s’il sait encore lire à son époque [55, APR note 57][56].
Je teste, je refrise vos têtes
[57], j'ai un goût prononcé pour vos assemblées pathomaniaques [58][59].
Quand vous me présentez des hologrammes
[60] et des offerts [61, note 44], je les accueille à bras ouverts ; vos sacrifiés de bêtes grasses, je ne les regarde même pas et je les vois quand même [62, APR note 18][63] !
Écoutez de moi le ramage
[64, note 62] de mes cantiques ; que j'entende la douce musique [65][65bis] de vos carpes [66, note 33].
Et que le droit faillisse comme un faux ours
[67] ; la justice, un mot devenu si rigolo que dès que tu l’entends, t’as ri comme jamais !
podcast

troisieme_millenaire_rigolo.jpg

mardi, 29 juin 2010

Je donnerai les clefs au pâtre.

Montage mission cleopatre.jpg
  Adam Clayton/Larry Mullen, Jr. - Mission Impossible Theme .mp3  
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-19. (*)|(*) / (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
(
St Pierre et St Paul, apôtres et martyrs - Solennité)
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? »
Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux (*) : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux (*)/(*)(*). »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,13-19° (*)/(*)(*)
(Malsain Pierr’os et malsain Phil’os, à poutres et mystificateurs - Sot l’âne hanté)

podcast
Philou
[1] guettait le menu [2, notes 12,13] dans la région de César®-de-Philou [3][4][5], et il demandait à ses bisciples [6] : « Le Ficeleur de l'homme [7], qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Pastriste ; pour d'autres, Philie ; pour d'autres encore, Jér’imite ou l'un des "professionnels"©[8]. » Prélabriollique.jpgPhilou leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? Où vais-je dans cet étrange manège [9][10] ? » Prenant la parlote [11], Siphon-Pierr’os [12] déclara : « Tu es le Nessie [13], le Ficelé [14] du Docteur devinant [15][16] ! » Prenant la parlote pour son tour [17], Philou lui déclara : « Peureux [18, AV note 6] es-tu, Siphon emberlificoté dans la mélasse [19] : c'est la chair et le sang qui t'ont révélé cela, astucieusement déguisés sous l’esprit [2, note 75] de mon père qui est spécieux [20][21]. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierr’os, et avec cette pierre je ferai pâtir [22] mon tas de glaise [23] ; et la puissance de la Mort l'emportera avec lui [24, notes 27 à 29][25]. Je te donnerai les clefs [26, APR note 40][27] du royaume d’essieux [28] : tout ce que tu auras resserré [29][30] sur l’atterrant [31] sera resserré dans l’essieu, et tout ce que tu auras dévissé [32, APR note 4] pour l’atterré [33][34] sera dévissé dans l’essieu. »

Livre des Actes des Apôtres 12,1-11. (*)
À
cette époque, le roi Hérode Agrippa se mit à maltraiter certains membres de l'Église. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter. Voyant que cette mesure était bien vue des Juifs, il décida une nouvelle arrestation, celle de Pierre. On était dans la semaine de la Pâque. Il le fit saisir, emprisonner, et placer sous la garde de quatre escouades de quatre soldats ; il avait l'intention de le faire comparaître en présence du peuple après la fête. Tandis que Pierre était ainsi détenu, l'Église priait pour lui devant Dieu avec insistance. Hérode allait le faire comparaître ; la nuit précédente, Pierre dormait entre deux soldats, il était attaché avec deux chaînes et, devant sa porte, des sentinelles montaient la garde. Tout à coup surgit l'ange du Seigneur, et une lumière brilla dans la cellule. L'ange secoua Pierre, le réveilla et lui dit : « Lève-toi vite. » Les chaînes tombèrent de ses mains.Alors l'ange lui dit : « Mets ta ceinture et tes sandales. » Pierre obéit, et l'ange ajouta : « Mets ton manteau et suis-moi. » Il sortit derrière lui, mais, ce qui lui arrivait grâce à l'ange, il ne se rendait pas compte que c'était vrai, il s'imaginait que c'était une vision. Passant devant un premier poste de garde, puis devant un second, ils arrivèrent à la porte en fer donnant sur la ville. Elle s'ouvrit toute seule devant eux (*)(*). Une fois dehors, ils marchèrent dans une rue, puis, brusquement, l'ange le quitta. Alors Pierre revint à lui, et il dit : « Maintenant je me rends compte que c'est vrai : le Seigneur a envoyé son ange, et il m'a arraché aux mains d'Hérode et au sort que me souhaitait le peuple juif. »

______On l’aura compris : si les deux piliers de l’Église que sont Pierre et Paul sont solennellement honorés ensemble, c’est qu’à l’évidence [35, APR note 70] ils partagent les mêmes "souffrances"©. Au moins la capitectomie [36] appliquée sur 1785567379.jpgJacques aura-t-elle avantageusement permis à ce dernier de les supprimer dans l’œuf, tout en tenant compte qu’à cette époque il soit encore largement prématuré de parler de "médecine"© : aussi se satisfera-t-on pour l’heure d’une mesure bien vue, ce qui en constitue déjà une substantielle ébauche. Notons également qu’à cette époque où on faisait décapiter, on s’attachait à ce que le CONDAMNÉ [37, note 78] soit lui-même bien vu : c’est-à-dire qu’on le faisait comparaître. À l’évidence… ce n’est plus aussi évident de nos jours [38]. Il est vrai qu’il ne s’agit plus aujourd’hui de supprimer en faisant décapiter : on imagine sans peine la difficulté particulière [39] d’une telle opération si on avait l’intention de la mener par correspondance, à l’aune de certains "soins"©[40, APR note 27][41, APR note 18]. À terme, dans leurs conséquences, ceux-là vont étrangement [42] justifier de faire saisir et d’emprisonner [43, APR note 21] l’offert en sacrifice [44, note 72] là où des apprentis sorciers jettent les sorts que souhaitent le peuple Snif [45] et bien-portant

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,6-8.17-18. (*)/(*)(*)
Car moi, me voici déjà offert en sacrifice, le moment de mon départ est venu.
Je me suis bien battu, j'ai tenu jusqu'au bout de la course, je suis resté fidèle. Je n'ai plus qu'à recevoir la récompense du vainqueur : dans sa justice, le Seigneur, le juge impartial, me la remettra en ce jour-là, comme à tous ceux qui auront désiré avec amour sa manifestation dans la gloire. Le Seigneur, lui, m'a assisté. Il m'a rempli de force pour que je puisse annoncer jusqu'au bout l'Évangile et le faire entendre à toutes les nations païennes. J'ai échappé à la gueule du lion ; le Seigneur me fera encore échapper à tout ce qu'on fait pour me nuire. Il me sauvera et me fera entrer au ciel, dans son Royaume. À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

Deuxième lettre de Phil’os à poutre malsain à Timorée 4,6-8.17-18. (*)|(*)/(*)
VIVONS PEUREUX.jpgCar lui, le voici déjà offert en sacrifice
[46], le moment de son départ [47] est venu. Mes vautours [48][49] se sont bien battus, ils ont tenu jusqu'au bout de leur jus de boudin [50,im.5] ; afin de reprendre un peu de hauteur, ils sont restés attelés [51,im.2][52][53]. Je n'ai plus qu'à recevoir la récompense du vainqueur : dans sa justice psychique [54], le Baigneur [55], le juge multipartial [56], me la remettra en ce jour-là, comme à tous ceux qui auront désiré avec "amour"©[57, APR note 30][58, note 59] sa manifestation dans la foire [59] et au Salon [60]. Le Baigneur, lui, m'a assisté [61]. Il m'a rempli de farce [62] pour que je puisse dénoncer jusqu'au bout le débile et me faire entendre de toutes les nations pas chiennes. J'ai échappé à la gueule de l’affreux monstre gluant [63] ; le Baigneur me fera encore échapper à tout ce qu'on fait pour me nuire. Il me sauvera [64] et me fera entériner son fiel [65], dans son royaume. À lui la poire [66] pour les stèles des stèles [67]. Ach so [68].

______Maintenant on se rend compte que dans sa version originale, ce texte n’est pas moins "médical"©, tant il est vrai qu’il transpire d’"exhibitionnisme moral"©[69, note 63] fait pour nuire à tout bien-portant se respectant. Quant à Pierre qui s'imaginait que c'était une vision, il n’a rien à envier à son compère : n’est-il pas pris la main dans le sac, impitoyablement frappé d’une redoutable "crise" "hallucinatoire sensorielle"© à tendance "mythomaniaque"©[70, note 29/3] dont on peut légitimement se demander si elle ne s’assortissait pas de sévères bouffées "hystériques"©[70, note 29/4] ? En revanche, devrait-il rétrospectivement faire baver d’envie la "médecine"© contemporaine ! En effet, puisqu’il ne se rendait pas compte que c'était vrai, qui sait s’il se serait alors rendu compte que le "médecin"©, lui, ne l’était pas ? Dans la négative, ce dernier aurait donc été sauvé de toute manifestation excessive de "déni de souffrance"©[71, notes 14,15] émanant de son "malade"© : à lui la gloire "thérapeutique"©

1334887454.jpg
(glorieux pâtre en tenue estivale)

lundi, 28 juin 2010

Les canards ont des pistes d’atterrissage.

Montage Superatterrissage.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,18-22. (*)(*)(*)(*)
Jésus, voyant la foule autour de lui, donna l'ordre de partir vers l'autre rive du lac.
Un scribe s'approcha et lui dit : « Maître, je te suivrai partout où tu iras. » Mais Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer sa tête. » Un autre de ses disciples lui dit : « Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père. » Jésus lui dit : « Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -8,18-22° (*)
podcast
Philou
[1], voyant les poules autour de lui [2][3], donna l'ORDONNANCE [4] de partir vers dossiers-BD-TitreDonald3.jpgle fond du lac [5, notes 36]. Un secrétaire "médical"©[6] s'accrocha [7, notes 12,13] à sa cape et lui dit : « Maître [8], à l’évidence [9, APR note 70] je te suivrai partout où tu iras. » Et Philou lui déclara : « Les canards ont des bédés [10][11], les oiseaux du ciel ont dénis de justice [12][13, note 76] contre "dénis de souffrance"©[14, notes 17,18][15, APR note 60,§6] ; et le Ficeleur de l'homme [16] a tant d'endroits où reposer la tête du "malade"©[17,im.1] qu’il ne sait plus où en donner de la chienne sabord1.jpg[18] sienne [19]. » Un autre de ses bisciples [20] lui dit : « Baigneur [21], permets-moi d'aller saborder [22, AV note 11][23] cet atterrant [24] qu’est mon frère. » Philou lui dit : « Afin de t’en "protéger"©[13, note 65] je te suis, mais laisse les ours essuyer leurs ours [25,im.3][26,im.5][27], puis apprends toi aussi à voler [28] si tu veux percer [29]. »

  Driving Rock Ballads - genesis - follow you follow me .mp3  
   
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______« Suis-moi… » : c’est aussi ce que Luc semble dire à Matthieu, celui-ci reprenant à son compte un récit se situant au même endroit que celui d’hier. Chez le premier, Jésus prend la route de Jérusalem ; chez le second, Il part vers l’autre rive [30] du lac : deux manières d’exprimer l’enlèvement de ce monde rassurant [31] et balisé de refuges horizontaux terrestres (terriers pour les renards et autres bêtes à poil [32]), verticaux aériens propices à toute nidification. Non pas un enlèvement plongeant dans le néant, mais se destinant à rejoindre une autre dimension : celle d’un monde différent [33], plus incertain parce qu’impalpable des renards et autres oiseaux du ciel, dépourvu d’endroit où reposer la tête. Endroit d’autant plus rêvé –au sens du cauchemar : brrrrr !- pour ne pas s’y "sentir en sécurité" [34] qu’aucun "prestataire de services"©[35] ne s’y aventurera pour négocier 1940832915.jpgquelque illusion de fausses alliances [36, APR note 44] de renard [37]… ou autre oiseau du ciel [38, note 71]. De fait, toute bestiole à plumes [39, notes 25 à 27] –une pie, par exemple [40][41]- voyant ce qui vole ne se sent-elle pas comme chez elle, tissant alors d'émouvants liens de fraternité [42,APR note 30][43, note 59] -frisant la consanguinité [44]- avec des êtres qui, pour elle, ont une force ? N’est-il pas vrai qu’en définitive, les mouches [45] elles-mêmes savent parfaitement renoncer aux illusions du monde [36, APR note 45] dès lors qu’elles n’ont pas de recours agglutinées [46] qu’elles sont sur un ruban [47] leur faisant constater après coup, finalement, la vanité de tout ça ?
______Certes, elles peuvent toujours y remuer les pattes et battre des ailes –réciter ses lois, garder son alliance à la bouche- : malheureusement voire scientifiquement [36, AV note 41]!- cela n’aura guère pour bénéfice de rejeter ce fichu ruban loin d’elles. En effet, il y a là un affrontement qui les empêche de faire ce qu’elles voudraient [13, AV note 50]

Psaume 50(49),16-17.18-19.20-21.22-23. (*)(*)(*)(*)(*)(*)
Mais à l'impie, Dieu déclare : « Qu'as-tu à réciter mes lois, à garder mon alliance à la bouche,
toi qui n'aimes pas les reproches et rejettes loin de toi mes paroles ?
« Si tu vois un voleur, tu fraternises, tu es chez toi parmi les adultères ;
tu livres ta bouche au mal, ta langue trame des mensonges.
« Tu t'assieds, tu diffames ton frère, tu flétris le fils de ta mère.
Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence ?
« Penses-tu que je suis comme toi ? Je mets cela sous tes yeux, et je t'accuse.
Comprenez donc, vous qui oubliez Dieu : sinon je frappe, et pas de recours !
« Qui offre le sacrifice d'action de grâce, celui-là me rend gloire : sur le chemin qu'il aura pris, je lui ferai voir le salut de Dieu. »

Gnome 50(49), 16-17.18-19.20-21.22-23. (*)/(*)(*)
2121972612.jpgEt à la pie, le Docteur déclare trop de chiens
[18][48][49, note 54][50] pour avoir encore le temps [13, note 49] de déclarer à son fournisseur : « Qu'as-tu à réciter mes lois, à admirer ma prestance jusque sous la douche [51, note 73], toi qui n'aimes pas les plus proches et rejettes loin de son toit [52] les aboiements de ton "malade"© ?
« Si tu vois une voleuse
[53], tu fraternises, tu es chez toi parmi les adultères [54] ; tu livres ton mâle [55] dans leur bouche [56], ta psylangue [57] ne peut que tramer des mensonges [58][59].
« Tu t'assieds, tu diffames ton frère, tu flétris le fils de ta mère.
Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence devant une telle aubaine ?
« Penses-tu que je suis comme toi, qui n’es pas "médecin"
©[60] ? Mais je suis bien pire : tu ne me mets personne sous les yeux [61, APR note 18], et néanmoins je t’excuse [62] pour le faire accuser dans les mêmes conditions [63, note 3]. Ne comprenez donc pas [64, APR note 25][65][66], vous qui n’oubliez pas le Docteur [67] : sinon je frappe, et pas de recours à la marche arrière [68] !
« Qui offre le sacrifié d'action de glace
[69, note 72][70], celui-là me rend poire [71] : sur le chemin qu'il aura pris, je me garderai bien de lui faire voir le cul-de-sac [45,im.9][72]. »

______Que l’on soit scribe, disciple ou simple canard, est-il permis d’aller d’abord enterrer prématurément les Textes de l’ancienne Alliance ? Conséquemment à leur violence -qui n’a pas toujours le bon goût de se cantonner au "psychologique"©[73], pourtant déjà insupportable [74]-, et sans le remarquable parachute de la miséricorde à boîte automatique [75] (doublée ici même par de savoureux pastiches destinés à colmater les brèches causées par de regrettables "fragilités psychologiques"©[76], souvent proportionnelles à la longueur des oreilles [77]), dans leur version d’origine dépourvue de tout adoucissant [78][79], leur seule lecture laisse fortement présager :
1°) une nuée de vapeurs relevant moins de la viande bouillie
(peu en vogue de ce côté-ci de la Manche) que d’un état carabiné de pâmoisons [80] chez les gentils lapins [81]
2°) quelques at
terrissages si brutaux qu’ils ne sont pas sans évoquer des écrasements tels que même le super-héros ne sauvera pas sa vie.
______Car ainsi parle le Seigneur :

Livre d'Amos 2,6-10.13-16. (*)
Ainsi parle le Seigneur : La sentence est irrévocable, à cause des crimes et des crimes d'Israël. Ils vendent le juste pour de l'argent, le pauvre pour une paire de sandales.
Ils écrasent la tête des petites gens dans la poussière, ils ferment la route aux malheureux. Le fils et le père vont vers la même femme et profanent ainsi mon saint Nom. Auprès des autels, ils se couchent sur les vêtements qu'ils ont pris en gage. Dans le temple de leur Dieu, ils boivent le vin de ceux qu'ils ont frappés d'amende. Moi, pourtant, j'avais détruit devant eux l'Amorite, dont la stature égalait celle des cèdres et la vigueur, celle des chênes ! Je l'avais anéanti, depuis les fruits jusqu'aux racines. Moi, je vous avais fait monter du pays d'Égypte et je vous avais, pendant quarante ans, conduits à travers le désert, pour vous donner en héritage le pays de l'Amorite. Eh bien, moi, maintenant, je vous écraserai sur place, comme un char plein de gerbes écrase tout sur son passage. L'homme le plus rapide ne pourra pas fuir, le plus fort ne pourra pas montrer sa vigueur, même le héros ne sauvera pas sa vie. L'archer ne tiendra pas, le coureur n'échappera pas, le cavalier ne sauvera pas sa vie. Le plus brave s'enfuira tout nu, en ce jour-là. Parole du Seigneur.

______Manifestement, le candidat parachutiste n'aura pas non plus d'endroit où reposer sa tête. Garderons-nous le silence ? En effet, s’il s’asseyait et se mettait son parachute plus près sous les yeux, peut-être comprendrait-il mieux son malheur d’avoir cru [82] à la parlote [83] du Baigneur. Que l’on soit le plus rapide, le plus fort, archer, coureur ou cavalier, peu importe : dans la peau d’un parachutiste, tout le monde est à la même enseigne quand il s’agit de sauter avec… un filet de pêche [84][85]. C’est là une piste de réflexion…

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