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vendredi, 16 juillet 2010

Voilà que le maître passe à travers champs dans une voiture sans permis !

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

podcast

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,1-8. (*)(*)(*)(*)(*)(*)
En ce temps-là, Jésus passait, un
jour de sabbat, à travers les champs de blé, et ses disciples eurent faim ; ils se mirent à arracher des épis et à les manger. En voyant cela, les pharisiens lui dirent : « Voilà que tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire le jour du sabbat ! » Mais il leur répondit : « N'avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, ainsi que ses compagnons ? Il entra dans la maison de Dieu, et ils mangèrent les pains de l'offrande ; or, cela n'était permis ni à lui, ni à ses compagnons, mais aux prêtres seulement. Ou bien encore, n'avez-vous pas lu dans la Loi que le jour du sabbat, les prêtres, dans le Temple, manquent au repos du sabbat sans commettre aucune faute ? Or, je vous le dis : il y a ici plus grand que le Temple. Si vous aviez compris ce que veut dire cette parole : C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices (*), vous n'auriez pas condamné ceux qui n'ont commis aucune faute. Car le Fils de l'homme est maître du sabbat (*). »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,1-8° (*)/(*)
Montage Superatterrissage solo.jpgEn cet étang-là
[1, notes 36], Philou [2] passait, une nuit de çavapadutou [3], à travers les murs [4] de chambres privées [5, notes 101 à 103], et ses bisciples [6] eurent faim ; ils se mirent à arracher les papiers peints [7] et à les manger. En voyant cela, les pharmaciens [8] furent dans l’admiration [9, note 59], et lui dirent : « Voilà que tes bisciples font ce qu'il est permis de défaire [10] la nuit du çavFON60286.jpgapadutou ! » Et il leur répondit : « Avez-vous lu ce que fit Donild [11, note 10], quand il eut faim, ainsi que ses consoignons [12] ? Il entra à pas de loup [13] dans la maison de vieux [14], et ils mangèrent l’offert des lapins [15][16] ; or, cela était permis à lui, à ses consoignons, et aux trêtres [17], mais rigoureusement interdit à l’offert seulement (à supposer que ses "troubles"© lui eussent "rendu possible"©[18, notes 36,37] de lever cet interdit !). Ou bien encore, avez-vous lu dans l’Aboi [19] que la nuit du çavapadutou, les trêtres, dans le temple [20, note 31][21, note 50], ne manqueraient pour rien au monde aux repas [22] du sabbat "sanitaire"©[23] sans commettre aucune faute [24] ? Or, je vous le dis : il y a ici plus grand que le temple [25][26]. Puisque vous n’avez rien compris [27] à ce que veut dire cette parole : C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices, pour le bonheur des marchands [28] vous allez davantage CONDAMNER [29, note 8][30][31] ceux qui n'ont commis aucune faute… jusqu’à ce qu’ils en commettent enfin [32][33]. Car le Ficeleur de l'homme [34] est maître du marché [35][36] des porteurs [37, APR note 64]. »
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______En ce temps-là, Jésus passait : quand Il repassera, trouvera-t-Il seulement l’équivalent de pharisiens sur terre [38] ? Non qu’ils fussent des exemples vertueux à suivre inconditionnellement –ils disent mais ne font pas [39], inclinent plus spontanément aux premières places [40] qu’aux dernières, aiment les salutations sur les places publiques [41], à faire sentir leur pouvoir [42], etc.- ; mais au moins tout ce qu’ils pouvaient dire était-il praticable et observable [43], sachant distinguer mieux que personne ce qui était permis de ce qui ne l’était pas : incollables –comme on le voit de nouveau ici- sur les arcanes de la Loi gravitant autour du fameux jour du sabbat [44]. « Ils disent mais ne font pas » peut d’ailleurs s’entendre dans un sens moins négatif que celui, habituel, de l’inéluctable ubiquité inscrite dans la chair. Ainsi, quand ils reprochent aux disciples de se mettre à arracher des épis et à les manger un jour de sabbat, il est permis de supputer que s’ils avaient eu faim ils se seraient abstenus d’en faire autant : ce afin de ne pas risquer d’entacher ce jour du sabbat qu’ils respectent sacrificiellement au pied de la lettre [45, note 3], à défaut d’en avoir compris l’esprit de miséricorde. A fortiori, parmi eux on imagine mal des non-prêtres entrer dans la maison de Dieu, et manger les pains de l'offrande. En somme, n’auraient-ils commis aucune faute en rapport avec la Loi, telle qu’ils l’ont lue (en y "oubliant", certes, ce que fit David) : ils disent ce qui n’est pas permis et, vraisemblablement, ne le font pas à moins d’avoir un bœuf ou un âne à détacher de la mangeoire pour le mener boire [45], voire –plus exceptionnellement- de le retirer d’un puits au fond duquel il serait tombé [46] : expliquer à son bœuf que c’est le jour du sabbat présentant en effet comme une difficulté particulière [47] (plus facile à porter [48] s’il s’agit de son fils, mais ce dernier sera-t-il assez convaincu pour attendre jusqu’au lendemain ?…).

______Plus "à l’ouest" [49] c’est-à-dire, en notre temps et dans notre monde réel [50, AV note 30], ce n’est pas tant que "les pharisiens" aient disparu du paysage : premières places, salutations sur les places publiques et autres pouvoirs se faisant sentir ne manquent guère au tableau, se commettant sous moult étiquettes, tout en se voulant plus grandes les unes que les autres. Mais trouver l’équivalent devrait le trouver jusque dans le respect de la lettre ou bien encore dans ce que la Loi ne soit pas lue que le jour du sabbat : ce qu’elle semble être quand elle devient si étrangère [51, APR note 73] à sa lettre [52] que dans sa logique, il deviendrait presque concevable que seulement aux prêtres ne soit pas permis d’entrer dans la maison de Dieu, et d’y manger les pains de l'offrande !… Car les maîtres [53][54] du sabbat sont maîtres de leur sabbat [55]. Ce dernier "ne commettant aucune faute" sinon celle d’user d’un langage de poirier [56] : ne se contentant pas de dire/ne pas faire, mais faisant sciemment [57] le contraire de ce qui est dit [58, APR note 10]. Ce qui laisse loin derrière quelques malheureux épis arrachés

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