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samedi, 24 juillet 2010

'Alors, veux-tu que nous allions lui enlever son poisson ?'

Les Moissonneurs - Bruegel l'Ancien.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,24-30. [*][*]/(*)(*)
Jésus proposa cette parabole à la foule : « Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l'ivraie au milieu du blé et s'en alla. Quand la tige poussa et produisit l'épi, alors l'ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire : 'Seigneur, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il y a de l'ivraie ?' Il leur dit : 'C'est un ennemi qui a fait cela.' Les serviteurs lui disent : 'Alors, veux-tu que nous allions l'enlever ?' Il répond : 'Non, de peur qu'en enlevant l'ivraie, vous n'arrachiez le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu'à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d'abord l'ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, rentrez-le dans mon grenier.' »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,24-30° (*)/(*)
129968324.jpgPhilou
[1] imposa sous la contrainte [2][3] cette faribole [4, note 77] à la poule [5] : « Le royaume d’essieux [4, note 79] est comparable à un homme qui a semé du bon grain d’ivraie dans le champ de son voisin. Or, pendant que les gentils lapins [5] étaient endormis par le chant mel-odieux [6][7][7bis] des sirènes [8] faisant dudit voisin un horriiiiible épouvantail [9], cet ennemi de la bien-portance survint ; il ramassa ce qu’il put de l'ivraie au milieu du blé et s'en alla. Quand la tige poussa et produisit l'épi, alors le blé apparut aussi. "Outrés"©[10], les serviteurs [11] du maître [12] vinrent lui dire : 'Baigneur [13], n'est-ce pas du bon grain d’ivraie que tu as semé dans son champ ? D'où vient donc qu'il y a du blé ?' Il leur dit : 'C'est un ennemi de la bien-portance [14, notes 3,4] qui a fait cela.' Les serviteurs lui disent : 'Alors, veux-tu que nous allions enlever ce monstre [15, notes 19 à 21][16, APR note 81] ? Car tu le sais : notre appareil législatif [17, note 15] rend possible [18, note 42] d’enlever tout "appareil psychique"©[19] défectueux, de 7av2.gifmême que son contenant.' Il répond : 'Non, de peur qu'en enlevant son blé, vous n'arrachiez l’ivraie en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu'à la moisson ; et, au temps de la moisson [20], je dirai aux poissonniers [21][22][23][24][25, nOrdralfabétix.jpgotes 48 à 53] : Enlevez d'abord le blé [26], liez-le en bottes pour le redistribuer ; quant à l’ivraie, rentrez-la dans mon grenier, en vous fiant à des paroles trompeuses comme celles-ci : 'C'est ici le temple de la "justice"©©©, le temple de la "justice"©©©, le temple de la "justice"©©© !' (Prononcé trois fois [27], pouf pouf [28] ! cela le rend trois fois plus grand [4, note 120] : ce qui vous épargnera à l’évidence [29, APR note 70] bien des courbatures…). Quant au livré [30][31, note 72], rentrez-le dans mon clapier [32][33].' »

Livre de Jérémie 7,1-11. (*)/(*)
Parole du Seigneur adressée à Jérémie :
Tu iras te placer à l'entrée du temple du Seigneur, et tu proclameras ceci : « Écoutez la parole du Seigneur, vous tous, gens de Juda, qui entrez par ces portes pour adorer le Seigneur. Ainsi parle le Seigneur de l'univers, le Dieu d'Israël : Suivez une bonne route, conduisez-vous bien, et je vous laisserai demeurer en ce lieu. Ne vous fiez pas à des paroles trompeuses, comme celles-ci : 'C'est ici le temple du Seigneur, le temple du Seigneur, le temple du Seigneur !' Si vous suivez vraiment la bonne route, si vous vous conduisez bien, si vous pratiquez la justice entre vous, si vous n'opprimez pas l'immigré, l'orphelin ni la veuve, si, en ce lieu, vous ne condamnez pas à mort l'innocent, et si vous ne suivez pas des dieux étrangers, en provoquant votre perte, alors je vous laisserai demeurer dans ce lieu, sur la terre que j'ai donnée à vos pères depuis toujours et pour toujours. Mais vous vous fiez à des paroles trompeuses, sans valeur : vous pourriez donc voler, tuer, commettre l'adultère, faire des faux serments, offrir de l'encens au dieu Baal, suivre des dieux étrangers que vous ne connaissez pas, et ensuite venir vous présenter devant moi, dans cette Maison qui porte mon Nom, en vous disant : 'Nous sommes à l'abri' ; et vous pourriez continuer toutes ces abominations ! Cette Maison qui porte mon Nom est-elle donc pour vous une caverne de bandits ? Quant à moi, c'est ainsi que je la vois. » Parole du Seigneur.

Livre de Jér’imite 7,1-11. (*)/(*)
Parlote
[34] du Baigneur adressée à Jér’imite : Tu iras te placer à l'entrée du temple du Baigneur [18, note 34] avec ton stylo-plume [35, note 72], et tu proclameras ceci : « Écoutez la parlote du Baigneur, vous tous, gentils lapins de Jusd’artichaut [36], qui faites entrer par ces porte-victimes©[37] pour adorer le Baigneur [38]. Ainsi parle le Baigneur de lunes et fournisseur des vers [39, notes 52,53], le Doc1285588023.jpgteur de Raihël : Suivez la route de la bonne [40], conduisez-moi vos chiens [41][42], et je les laisserai demeurer en ce lieu de repos [43]. Fiez-vous à des paroles trempeuses, comme celles-ci : 'C'est ici le temple du Baigneur, le temple du Baigneur, le temple du Baigneur !' [ NB : ici, en sus de son pouvoir intrinsèque [44][45], la triple incantation relève également d’un louable souci de survie [46] : en effet, le temple du Baigneur se trouvant au fond du lac [47, notes 36], il convient de pouvoir revenir à la surface entre chaque proclamation afin d’y reprendre sa respiration [48] ] Si vous suivez braiment [49] la bonne route [50 note 3], si vous me conduisez vos chiens, afin de mieux pratiquer la justice psychique [51] entre vous, si je vous offre en prime d’être l'atterré [52], "l'orphelin"© ou la "veuve"©[53, notes 66], si, en ce lieu, vous faites condamner à mort [54] "soins"©[55,im.6] l’innocent le bien portant le "malade"©, et si vous ne suivez plus que des dieux étrangers chasseurs d’étrange [56, note 32][57], en provoquant votre perte, alors je vous laisserai demeurer dans ce lieu, sur la terre que778216161.jpg vos pères m’ont donnée depuis nounours et pour nounours [58]. Et vous ne vous fiez pas à leurs paroles essuyeuses [59], sans valeur : vous pourrez donc sans difficulté particulière [60] voler, tuer, commettre l'adultère, faire des faux serments [35, note 40], offrir de l'absent [61, notes 30,31] au dieu Baal [62], suivre des dieux étrangers que vous ne connaissez pas, et ensuite venir vous présenter devant Lui [63], dans cette Maison qui porte Son Nom, en vous disant : 'Nous sommes à l'abri' [64] ; et vous pouvez continuer toutes ces abominations : abracadabra [65, notes 48,49], elles n’en sont plus [40, notes 70 à 72][66, notes 53 à 55] quand elles portent également Son Nom [66, note 56][67, im.2][68, note 91][69] ! Cette Maison qui porte Son Nom est-elle donc pour vous à l’image de la mienne : une caverne de bandits [70] ? 'Quant à moi, c'est ainsi que je la vois', dirait le "malade"© s’il pouvait parler [71][72][73, notes 55,56], naturellement. » Parlote du Baigneur.

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