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mercredi, 28 juillet 2010

L’homme qui a des cous verts se cache de nouveau.

Montage tresor.jpg

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,44-46. [*]/(*)(*)(*)/(*)(*)
Jésus disait à la foule ces paraboles : « Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ.
Ou encore : Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,44-46° (*)
Philou [1] disait à la poule [2] ces fariboles [3, note 77] : « Le royaume d’essieux [4] est comparable à un trésor caché dans le champ d’un voisin [5, note 2/2] ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau… chez lui, pour plus de "prudence"©[6]. Dans sa joie, il va vendre tout ce que possède son voisin [7], le fait expulser [8] et il achète sa tranquillité [9]. Ou encore : Le royaume d’essieux est comparable à un déco-sciant [10,im.1] qui recherche des boules [11] fines. Ayant trouvé un cochonnet [12][13][14] de grand voleur [15], il va vendre tout ce que possède son voisin, le fait de nouveau expulser et il perd achète la boule, espérant la polir assez pour la cristalliser [16][17][18]. »

Livre de Jérémie 15,10.16-21. (*)/(*)
280908_FS_AH_DEP.jpgMalheur à moi, ô ma mère ! Pourquoi m'avoir enfanté, moi qui suis un élément de contestation et de dispute pour tout le pays ? Je ne suis le créancier ni le débiteur de personne, et pourtant tout le monde me maudit !
Quand je rencontrais tes paroles, Seigneur, je les dévorais ; elles faisaient ma joie, les délices de mon cœur, parce que ton nom a été invoqué sur moi, Seigneur, Dieu de l'univers.
Jamais je ne me suis assis dans le cercle des moqueurs pour m'y divertir ; sous le poids de ta main, je me suis assis à l'écart, parce que tu m'as rempli d'indignation.
Pourquoi ma souffrance est-elle sans fin, ma blessure, incurable, refusant la guérison ? Serais-tu pour moi comme un ruisseau décevant, aux eaux intermittentes ?
À
tout cela le Seigneur répondit : « Si tu reviens, si je te fais revenir, tu reprendras ton service devant moi. Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est méprisable, tu seras comme ma propre bouche. C'est eux qui reviendront vers toi, et non pas toi qui reviendras vers eux. Je te dresserai devant ce peuple comme un rempart de bronze infranchissable ; ils te combattront, mais ils ne pourront pas te vaincre, car je suis avec toi pour te sauver et te délivrer. Je t'arracherai à la main des méchants, je te délivrerai de la poigne des violents. Parole du Seigneur. »

______Il va sans dire que Jérémie sans jérémiades ne serait plus Jérémie. Et sans Jérémie, aurait-on seulement cette perle fine, de grande valeur… pour les négociants en "maladies"©[19] ? Simultanément, quelle frustration doit être la leur de ne pouvoir "traiter"©[20, notes 14 à 16] à la mesure de ce qu’ils "diagnostiquent"© : en traversant l’espace-temps [21, notes 45,46] afin de mieux dévorer les paroles du prophète en déréliction, de s’asseoir subrepticement dans le cercle des moqueurs pour s'y divertir. Dans leur joie, ne vendraient-ils pas tout ce qu'ils possèdent pour racheter sa machine extraordinaire à l’oncle Bernhard [22] ?
______En effet, voilà un homme qui est un élément de contestation et de dispute pour tout le pays, que tout le monde maudit [23] : une véritable mine d’or de bonheur "médical"© ! Mieux encore : il leur mâche le travail en s’étant assis de son propre chef à l’écart, sauvant ainsi les apparences des méchants [24] qui peuvent alors s’économiser les subterfuges habituels de mise violente à l’écart [25][26], liés comme il se doit aux inénarrables "troubles rendant impossible le consentement"©[27, note 20]. « Pourquoi ma souffrance est-elle sans fin, ma blessure, incurable, refusant la guérison ? » Merveille des merveilles [28] : le "patient"© va jusqu’à leur épargner le traditionnel "déni de souffrance"©[27, note 53][29][30], voit sa blessure incurable et refuse la guérison [31, note 15] : la T-O-T-A-L-E ! Avec, à la clef, un client garanti à vie [32], tombant dans leur escarcelle comme un fruit mûr.
______Si tous les "patients"© étaient comme Jérémie, nul doute qu’ils seraient pour eux comme un fleuve inépuisable, aux eaux jaillissantes. À tous ceux-là -qui feraient sa joie et les délices de son cœur- le Baigneur [33] n’aurait pas besoin de répondre : « Si tu viens, si je te fais venir [34, note 15], tu prendras ton service d’os [35][36] devant moi. Si tu t’empares de ce qui est méprisable, tu seras comme ma "propre" bouche [37][38][39]. »

______Aujourd’hui, rien de nouveau sous le soleil [40, AV note 30] : malheur à qui est un élément de contestation et de dispute, que tout le monde maudit, qui s’assoit à l’écart parce que rempli d'indignation. Et malheur aussi aux méchants et aux violents ! Parce que dans le réel qui est là, pour tous [41, AV note 41], ces derniers ne rencontrent pas que les délices d’une copie "dépressive"©[42] de Jérémie, aussi prête à l’emploi qu’un agneau qu’on mène à l’abattoir : venant à la "médecine"©, et non pas la "médecine"© qui vient vers elle. Dix fois plus maudits soient tous les autres, prétendant se dresser comme un rempart de bronze infranchissable contre des "soins"© curant une "souffrance"© dont ils refusent de "souffrir"© séparant ce qui est précieux –leur santé, à tout le moins !- de ce qui est méprisable. Comment ne pas être rempli d’indignation devant ces méprisables béotiens qui ne sont pas "médecins"©[43] ? Heureusement, à défaut de les convaincre, les armes [44] de combat ne manquent guère !
______ La plus classique reste la "paranoïa"©[46][46bis][47] et tous ses dérivés dressés comme autant de remparts de bronze infranchissables, permettant à tout le monde de maudire sans contestation : chaque tentative en ce sens étant bien entendu écartée d’office, tenue au contraire pour un élément de "preuve"© ! Son succès est tel qu’elle est passée depuis longtemps dans le langage usuel sous le raccourci populaire de parano. Inconvénient : désignant tout et n’importe quoi, elle finit par être en perte de vitesse, sa célébrité devenant inversement proportionnelle à sa crédibilité.
______ La "schizophrénie"©[48][49][50], elle, revient en force ! Chouchou des médias, elle devient "l’explication" universelle des faits divers les plus sordides [51][52], si fréquents qu’il ne se passe plus guère une semaine sans que tombe quelque sanguinolente dépêche de presse, immanquablement assortie de la formule magique [53] rituelle : « il (elle) était suivi(e) pour des "troubles"© "psychologiques"©, voire "psychiatriques"© » (Il semblerait que les troubles gastriques, cardiaques, pulmonaires, rénaux, etc. portent moins à la violence…). Inconvénient : en un tel climat, le "schizophrène"© le plus "probant"© a déjà suivi un cycle de "soins"©, est souvent en rupture de ces "soins"©… qui s’avèreront définitivement décevants à l’un ou l’autre de ses proches. La "schizophrénie"© non violente, elle, demeure dans ses eaux intermittentes : l’usage de ce vocable restant plus confiné que celui de la "paranoïa"©, notamment pour les non-"soignés"©.

______Pour divertir le cercle des moqueurs, on assiste depuis quelques années à une montée en puissance : celle de la chasse au dahu [54][55][56, note 28]. À cet égard, le "psychopathe"©[57] prend –si l’on peut dire- du poil de la bête, restant une perle de grande valeur. Dans la conscience collective –alimentée et reprise par quantité de supports culturels-, le "psychopathe"© est allègrement associé au "schizophrène"© version hard : grosso modo sans foi ni loi, et accessoirement avec du sang sur les mains. S’y ajoute une connotation plus globale, souvent liée à une forme de pouvoir politique, tenu pour plus ou moins fascisant [58]. Enfin, de même que toute "maladie"© en général, la "psychopathie"© va être un élément de contestation et de dispute pour tout discours déplaisant ou dérangeant, discrédité en "psychopathe"©. Pourtant, un rapide et facile examen de son étymologie [psyché-pathos] découvre de nouveau une formule creuse qui, à l’instar de l’auberge espagnole, se prête à tous les contenus possibles et imaginables : car, à moins de se déclarer explicitement bien-portant (ce qui, au mieux, sera un mensonge), qui pourrait affirmer être sauf de toute blessure de la psyché au cours de son existence ? Autrement dit, QUI, étymologiquement, n’est pas "psychopathe"© ??? En conséquence, que doit signifier cet article...

Treize règles à suivre lorsqu'on a affaire à des "psychopathes"©

...circulant beaucoup sur la Toile, et dont quelques paragraphes font froid dans le dos ?…

À suivre, précisément…

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