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mardi, 27 juillet 2010

Là il y aura des fleurs et des "victimes"© dedans.

Montage l'Enlèvement.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,36-43. [*][*][*]/(*)(*)|(->)(*)(*)(*)
Laissant la foule, Jésus vint à la maison. Ses disciples s'approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l'ivraie dans le champ. » Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ; le champ, c'est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L'ennemi qui l'a semée, c'est le démon ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l'homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal, et ils les jetteront dans la fournaise (*) : là il y aura des pleurs et des grincements de dents (*). Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! (*) »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,36-43° (*)/(->)
poule1.jpgLaissant la poule
[1], Philou [2] revint à la raison vint se reposer à la maison [3]. Ses bisciples [4] s'approchèrent et lui dirent : « Explique-nous au clair de la lune [5,im.2][6] la faribole [7, note 77] du bon grain d'ivraie dans le champ du voisin [8, note 30]. » Il leur répondit : « Celui qui sème ce bon grain, c'est le Ficeleur de l'homme [9] ; le champ, c'est le monde terriblement"contagieux"©[10,im.6][11][12, notes 43,44] des "malades"© ; le bon grain, ce sont les ficelés [13][14] du royaume [15][16][17] ; le blé, ce sont les coupeurs de fils [18, notes 46,47] du"Gentil"©[7, note 82]. L'ennemi de la bien-portance qui l'a semé, c'est le dément-mentant-en-démentant [19, notes 3,4] ; la moisson, c'est la faim du monde des bien-portants, indemnes de tout "trouble leur rendant impossible"©[20, note 42] d’avoir de l’appétit [21] ; les moissonneurs, ce sont les poissonniers [22, notes 21 à 25]. De même que l'on enlève le livré [23][24][22, notes 30,31] pour le jeter [25][26] au feu [27][28], ainsi en sera-t-il à la faim du monde des bien-portants. Le Ficeleur de l'homme dévoiera [29] ses messagers [30][31][32], et ils feront porter [33] dans son royaume tous ceux que les autres font tomber [34][35][36] afin de "protéger"©[37] ceux qui commettent le mal [38,APR note 30][39, note 59], et ils les jetteront dans la fournaise [40,im.4,5][41] : là il y aura du beurre et de l’argent du beur4418%5B1%5D.jpgre [42][43]. Alors les justes psychiques [44] réfléchiront comme la lune [45][46, APR note 41][47, note 72] dans le royaume de leur père [48]. Tant que le lapin bleu solo.jpgsol ne s’est pas dérobé sous nos pieds à force de creuser [5, notes 74,75], que celui à qui il reste de l’oseille [49, notes 30 à 32] m’en tende encore ! S’il a des oreilles, qu’il les couche [50] : elles seront plus aérodynamiques [49, note 37]

« La "psychiatrie" est un pouvoir [51]. Elle peut dire le bien et le mal [ jusqu’à en éradiquer les concepts [52]…] ; elle [dis]qualifie le sain et le malsain d’esprit ; elle nie tout discernement personnel [20, note 42] à travers le fameux « déni de la pathologie [53, notes 17,18] » face auquel le désormais « malade » ne peut être que sans voix, sans voie et impuissant ; elle met un terme à la liberté des individus, avec la complicité trop facilement crédule des autorités [54][54bis] administratives et judiciaires, sans jugement, à discrétion et arbitrairement malgré les apparences du contradictoire en matière d’internement sans consentement de l’intéressé ; elle peut enfin obliger à se "soigner", en clair prendre des "médicaments" [18, notes 65 à 67] abêtissants [55][56], véritable camisole et addiction chimique [ et beaucoup plus si affinités [57]… ], à travers l’injonction thérapeutique [58] et sous la menace de l’enfermement [59], au besoin dans une chambre d’isolement ou avec d’inacceptables électrochocs, aussi durablement que le "psychiatre" le décidera, pouvoir exorbitant qu’aucun magistrat ou personnel pénitentiaire ne détient à lui seul. »[60, APR note 60,§6]

______Réunissons tous les magistrats et tout le personnel pénitentiaire du monde entier : ce pouvoir, ensemble ils ne le détiendraient toujours pas. Parce que l’on subodore un pouvoir de moissonneurs ? Pas même ! Car les moissonneurs, ce sont les anges : en tant que tels, ils ne sont pas les "propriétaires" du champ, n’agissent que lorsqu’ils sont envoyés… et surtout, n’anticipent pas la fin du monde. C’est dire que toute prétention "humaine" à une moisson antérieure à cette fin du monde –quel que soit son déguisement du moment, y compris en plein hiver [61][62] afin de tromper l’ennemi…- aura au moins le mérite de ne pas présenter de difficulté particulière [63] à discerner personnellement :
1°) les
fruits [64] du bon grain comme ceux de l’ivraie
2°)
les fils du Royaume… et les autres. Ceux-là n’étant pas toujours là où on pense, cela justifie assez de ne pas enlever l’ivraie avant l’heure. En clair, cela justifie aussi de ne pas se laisser enlever comme "ivraie" avant l’heure, comme de mettre un terme à des pratiques industrielles qu’il est encore gentil de qualifier de nauséabondes : il y A des pleurs et des grincements de dents.

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