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jeudi, 29 juillet 2010

Marthe et gales.

Montage Marthe2.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,38-42. (*)|(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)
(Sainte Marthe, mémoire)

Alors qu'il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison.
Elle avait une sœur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien ? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m'aider. » Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,38-42° (*)/(*)
Alors qu'il était en route avec ses bisciples
[1], Philou [2] entérina un nouveau pillage [3]. Une unafemme [4] appelée Marthe [5, note 22] le reçut dans sa raison [6]. Elle avait une sœur nommée Sadik [7] qui, se tenant ficelée [8] sur les genoux du Baigneur [9], buvait sa parlote comme du petit-lait [10][11]. Marthe était accaparée par les multiples occupations du sert-vice [12, APR note 4][13][14][15, note 25]. Elle intervint et dit : « Baigneur, cela ne fait-il pas chien [16] ? Ma sœur me laisse seule à faire le sert-vice. "Aide"©-la [17][18][19] donc à m'aider [20, §10]. » Se frottant les mains [21], le Baigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule [22][23] est nécessaire : ne pas te détourner de ton objectif le plus important qui est de te "protéger"©[24] d’un "psychopathe"©[25, note 57] séducteur [20, §7]. Avec ce "malade"© gluant [26][27][28] à souhait, j’ai choisi pour Sadik la meilleure part [29, note 63] : à la mesure de ce qu’elle se fera enlever le "malade"©[29, note 58][30][31], elle ne lui sera pas enlevée. »

Première lettre de saint Jean 4,7-16. (*)(*)(*)
1187753568.jpgMes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu.
Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés. Mes bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l'a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour atteint en nous sa perfection. Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous donne part à son Esprit.Et nous qui avons vu, nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde.Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l'amour de Dieu est parmi nous. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.

Huitième règle de la lettre de Martha (!) 4,7-16. (*)
Martha Stout.jpg(«
La majorité des êtres humains sont capables d'amour » [20, §12], pour mémoire…)
La meilleure façon de vous "protéger"
© d'un "psychopathe"© est de l'éviter, de refuser tout contact ou toute forme de communication [32 !!!]. Les psychologues ne recommandent habituellement pas l'évitement, mais dans ce cas-ci je fais une exception très délibérée. La seule méthode véritablement efficace si vous avez affaire à un "psychopathe"© que vous avez "identifié"©[33, APR note 28][34, note 11] est de le rejeter complètement de votre vie. Les "psychopathes"© vivront ainsi complètement en dehors du contrat social, car les inclure dans des relations ou des arrangements sociaux est malheureusement "périlleux"©[35]. Commencez cette exclusion dans le contexte de vos propres relations et de votre vie sociale. Vous ne blesserez personne. Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien qu'ils prétendront le contraire [36, notes 20,53][37][38], les "psychopathes"© ne possèdent pas le genre de sentiments que l'on peut blesser [23][16]. Vous n’éprouverez aucune difficulté particulière [39] à faire comprendre à vos amis et à votre parenté [40, APR note 30][41, note 59] pouridentifier-sociopathes-travail-L-1.jpegquoi vous évitez un individu en particulier. Un "psychopathe"© est difficile à discerner et encore plus difficile à définir… sauf pour vous, "visiblement"©[42, APR note 28] ! Évitez-le de toute façon. (Les pollutions de l’air, de la terre et de l’eau étant également difficiles à discerner et à définir, évitez de respirer, de vous alimenter et de vous baigner…) Si l'éviter complètement est irréalisable, prévoyez de vous en éloigner le plus possible pour en arriver à tendre vers l'évitement total. Dans ce louable objectif comme dans "l’intérêt de la famille et des enfants"©[43], n’hésitez pas à vous faire aider d’une consœur [44][45, note 53], puis d’une demi-consœur : c’est-à-dire, un psyvocat [46][47][48] aguerri [49][50].
Voici à quoi se reconnaît une majorité d’êtres humains massivement
[51, APR note 57]
capables d’amour… extraordinairement vague [52, APR note 67].

Dernière lettre recommandée avec accusé de réception du malsain Basket 4,7-16. (*)
62331805.jpgMes biens-"soignants"
©, portons-nous bien les uns les autres et portons facilement [53][54] ceux qui se portent moins bien, puisque les "soins"© viennent du Docteur. Tous ceux qui "compatissent"©[55] sont les éléphants [56, notes 42,43][57] du Docteur, et ils connaissent le Docteur : les "malades"©, pas toujours [58,im.2]. Celui qui n'aime pas être "malade"©[59, note 38] ne connaît pas le Docteur, car le Docteur a tout pouvoir [60]. Voici comment le Docteur a manifesté son intérêt parmi nous [61] : le Docteur a dévoyé [62] son Ficeleur inique [63][64] dans un monde cruel livré à la barbarie "psychopathe"© pour que nous survivions par lui [24][65][66]. Voici à quoi se reconnaît la trahison [67] : ce n'est pas nous qui avons aimé le Docteur, c'est lui qui a aimé nos bien-portants, et il a dévoyé son Ficeleur afin qu’il nous donne son "avis"©[68, notes 36][69][70] sur la victime offerte pour nos péchés [71, note 72] : non sans l’avoir déguisée au préalable en "bourreau"©[72]… au risque qu’elle se prenne au jeu à l’issue de son immolation "médicale"©[25, notes 51,52]. Mes biens-"soignants"©, puisque le Docteur a tant aimé nous faire peur [73][74], nous devons aussi nous faire peur les uns les autres [75,im.6]. Le Docteur, personne ne l'a jamais vu guérir qui que ce soit [76, APR note 60,§8]. Mais si nous nous Enluminure-Jonas.jpgépouvantons [77] les uns les autres -jusqu’à ne pas vanter l’époux [78] éventant les poux [79]-, le Docteur demeure en nous [80], et son alarme [81] atteint en nous sa putréfaction [82]. Grâce à nos vacances cérébrales [83][84][85], nous ne reconnaissons pas que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous découpe l’esprit en parts [58, note 54][86]. Et nous qui n’avons rien vu venir, nous attestons néanmoins (façon de parler [87]…) que le père [88] a dévoyé son Ficeleur comme sauveteur [89][90] du monde. Celui qui proclame que Philou est le Ficeleur du Docteur, le Docteur demeure hors de lui, et lui hors Docteur… sauf signatures inconsidérées [91][92, note 72]. Parce que nous, nous avons reconnu et nous avons cru [93][94] que l'amour du Docteur est parmi nous [95]. Le Docteur nous aime [96][75, APR note 118] : celui qui demeure dans l'amour des "soins"© à un tiers [97] demeure dans le ventre du en Docteur, et le Docteur en lui.

______Le calendrier liturgique ne serait-il pas un brin facétieux ? Non point tant par la répétition d’un même Évangile en quelques jours : ce n’est pas là une première. Par ailleurs, ce fameux épisode de Marthe et Marie n’était pas une obligation, pouvant à loisir être substitué par celui, plus douloureux, où les deux sœurs étaient dans le deuil de leur frère Lazare [98] : l’essentiel étant bien entendu qu’il fût explicitement question de Marthe [75, APR note 3], dont ce jour honore la mémoire. Marthe, Marthe, l’insurpassable emblème de la maîtresse de maison scrupuleuse à l’excès pour honorer elle-même ses hôtes comme il convient. De fait, à une époque où les produits surgelés n’existaient pas, sans trop s’accaparer l’imagination on peut se demander de quoi eût été fait le service s’il n’avait fallu compter que sur Marie ! Mais n’est-ce pas là s'inquiéter et s'agiter pour bien des choses d’intendance qui ne sont pas nécessairement de la meilleure part du propos à retenir de l’évangéliste ? Or, ce propos n’est-il pas que Marthe reçut Jésus dans sa maison moins en tant qu’invité -aussi prestigieux soit-il- qu’en son Seigneur ? Car son image inaltérable de femme à l’esprit pratique solidement affûté ne saurait occulter le reste : aujourd’hui encore, à l’inverse, quelle "Marie" -femme versée dans la plus pure des contemplations, mais atteinte au cœur par le deuil soudain d’un frère- serait-elle capable de répondre : « Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois… » quand on vient de lui dire : « Tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » ? Cette réponse était bien celle de Marthe : elle qui, alors qu’elle avait appris l'arrivée de Jésus, partit à sa rencontre, tandis que Marie, elle, restait à la maison [98] : c’est dire que le choix de la meilleure part peut être multiple, changeant… et n’est pas -Dieu merci- nécessairement enlevé de l’une pour être proposé à l’autre [99] !

______Mais ce n’est pas sur cet aspect que le calendrier liturgique est le plus "facétieux"… car, quel que soit le choix de l’Évangile, ce jour reste intangible sur l’autre Lecture : celle de cette première lettre de saint Jean qui, naturellement, apporte un certain relief et un prolongement cohérent à son propre Évangile comme à celui de Luc. Plus inattendu –y compris aux yeux du païen le plus invétéré- sera le contraste saisissant qu’offre cette lettre avec un texte plus contemporain émanant, comme on le sait, d’une psychologue outre-Atlantique de notoriété internationale (et sur laquelle l’attention du lecteur n’est portée que depuis quelques heures). Cerise sur le gâteau : son prénom est précisément celui de la sainte du jour ! Quant à son nom patronymique, pour l’anecdote il se trouve être traduisible dans la langue de Molière : cette interprétation est d’ailleurs visible en clair sur le présent site… en tête d’affiche de cet article comme de cet autre ! S’il lui avait fallu choisir, l’auteur de ces lignes n’aurait pas opté pour meilleure part : le calendrier liturgique est de plus en plus "facétieux"…

______Il est cependant à craindre que la facétie s’arrête ici, la teneur de ces treize "règles" étant à l’évidence [100, APR note 70] en si virulente contradiction -avec Jean comme avec tous les autres- que l’on atteint une certaine perfection… dans la caricature la plus éhontée. Ce qui serait plutôt amusant si ce genre de papier demeurait sur le papier : hypothèse à exclure quand il émane d’une psychologue de notoriété internationale. Ce qui devient nettement moins amusant lorsqu’on sait que de telles "règles" ne sont pas nécessairement suivies à la lettre par le païen le plus invétéré : au moins ce dernier a-t-il la légitime excuse de ne pas avoir reconnu ni cru que l'amour de Dieu était parmi nous, pas davantage que d’avoir voulu proclamer que Jésus est le Fils de Dieu. Tel est son choix –qui ne sera pas la meilleure part pour d’autres-, mais il s’agit bien de son choix, et non de celui d’un autre. À partir de ce postulat, libre également à lui d’adhérer -plus ou moins consciemment- à cette bombe à fragmentation se concentrant sur les treize "règles" édictées par notre chasseur(e ?)[101] de "psychopathe"©.

______ Mais quand la psychologie se veut "chrétienne"[102][103, note 91] –c’est-à-dire, lorsqu’elle proclame ouvertement se reconnaître dans les écrits de Jean comme de la plupart des enfants de Dieu– QUI est-elle : Marthe ou Marie ? Quelle part choisit-elle : la meilleure ou la moins bonne ? Sans doute serait-il rassurant [104] de pouvoir répondre… la moins bonne.
- Ce qui présuppose déjà qu’elle n’apporte pas sa caution morale à des actes explicites d’
évitement de l’autre, de refus, de rejet et d’exclusion : ceci à aucun prix, et encore moins au nom d’une fantasmagorie fumeuse [105, notes 52,53] concentrant ses tirs sur des "malades"© que décidément, personne n’a jamais vus autrement qu’avec des gens qui sont pris dans une espèce d’idolâtrie du succès, de l’argent, de la consommation dans toutes ses variantes [106, APR note 44].
- Ce qui suppose encore plus concrètement que ses
servants –et ils sont légion [71, APR note 25]- ne prennent pas une part active à répandre de telles mystifications [107] jusque dans leurs rangs : cette part active n’étant irrémédiablement en rien comparable à celle de Marthe.

______Présupposé et supposition n’étant malheureusement pas à l’ordre du jour dans le monde réel qui est là, pour tous [106, AV note 41], Marthe et Marie non plus : loin s’en faut. Au-delà de toutes les "pieuses" intentions brillant [108] d’un vocabulaire faussement compensatoire [109][110], voici à quoi se reconnaît une négation inouïe de l'amour : pas de quoi être accaparé par les multiples occupations du "service"©[111]
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