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vendredi, 30 juillet 2010

Alors, d’où cela-t-on que lui était chien ?

Montage UHESC.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,54-58. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Jésus alla dans son pays, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu'ils étaient frappés d'étonnement et disaient : «  D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles ?
N'est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d'où lui vient tout cela ? » Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur dit : « Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison. » Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,54-58° (*)/(*)
Obelixarrete.jpgPhilou
[1] alla dans son pays [2], et il en saignait [3][4] les gentils lapins [5] dans le fond de leur grotte [6], de telle manière qu'ils étaient frappés de condiment [7][8] et disaient : «  D'où lui viennent cette singesse [9] et ces mirages [10]? N'est-il pas le fils du charcutier [11][12][13][14] ? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Sadik [15], et ses frères : Jacquouille [16], Azor [17, AV note 32][18, note 37], Siphon [19] et Jus-de [20,im.2] ? Et ses sœurs [21] ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d'où lui vient tout cela, sinon de brillantes [22] études de"médecine"©[23] ? » Et ils étaient profondément attachés [24][25] à sa cause à lui. Philou leur dit : « Un "professionnel"©[26][27, note 20][28] est très prisé dans sa patrie et dans sa propre maison : et même dans la maison des autres [29][30, APR note 27]… jusqu’à ce qu’elle ne le soit plus [31][32] ! » Et il fit beaucoup de mirages à cet envers-là [33][34], à cause de leurs grandes foies [35].

Livre de Jérémie 26,1-9. (*)/(*)
Au début du règne de Joakim, fils de Josias, roi de Juda, cette parole fut adressée à Jérémie de la part du Seigneur :
« Ainsi parle le Seigneur : Tiens-toi dans la cour du Temple. Aux gens de toutes les villes de Juda qui viennent se prosterner dans le Temple, tu diras toutes les paroles que je t'ai ordonné de leur dire ; n'en retranche pas un mot. Peut-être écouteront-ils, et se détourneront-ils chacun de sa route mauvaise ? Alors je renoncerai au malheur que je prépare contre eux pour châtier le mal qu'ils font. Tu leur diras donc : Ainsi parle le Seigneur : Si vous ne m'écoutez pas, si vous ne suivez pas la Loi que je vous ai donnée, si vous n'écoutez pas les paroles de mes serviteurs les prophètes, que je vous envoie inlassablement, et que vous n'avez pas écoutés, je traiterai ce Temple comme celui de Silo, et ferai de cette ville un exemple de malédiction pour toutes les nations de la terre. »
Les prêtres, les prophètes et tout le peuple entendirent Jérémie prononcer ces paroles dans le temple du Seigneur.
Et quand Jérémie eut fini de dire à tout le peuple tout ce que le Seigneur lui avait ordonné de dire, les prêtres, les prophètes et tout le peuple se saisirent de lui en disant : « Tu vas mourir ! Pourquoi prophétises-tu, au nom du Seigneur, que ce Temple deviendra comme celui de Silo, que cette ville sera dévastée et vidée de ses habitants ? »

Quatrième règle du livre de Martha 26,1-9. (*)/(*)
27086727.jpgQuestionnez l'autorité. (SAUF la mienne et celle du Docteur, bien sûr
[23][25], devant lesquelles vous êtes ordonnés [36] de venir vous prosterner) Une fois de plus, faites confiance à vos instincts [37, APR note 57] et à vos préoccupations (anxiétés), tout spécialement ceux concernant des individus qui déclarent que si vous n'écoutez pas le Seigneur, si vous ne suivez pas la Loi qu’Il vous a donnée, si vous n'écoutez pas les paroles de ses serviteurs les prophètes, qu’Il vous envoie inlassablement, et que vous n'avez pas écoutés, Il fera de votre ville [38][39] un exemple de malédiction pour tous les palais de l’atterrant [40][41] : encore un peu, et ces "mythomanes"©[42, note 60] vont vous déclarer que la domination des autres, la violence, la guerre ou d'autres violations de la conscience [43 ?][44 ?][45 ?] sont la solution à certains grands problèmes ! Faites-le même lorsque –et surtout lorsque– tous les gens autour de vous ont cessé de questionner l'autorité : notamment en les écoutant. Rappelez-vous ce que Stanley Milgram a dit à propos de l'obéissance [46] : "Au moins six personnes sur dix vont aveuglément obéir jusqu'au bout à une autorité, quelle qu'elle soit, à l'allure officielle." Le bon côté de la chose est que d'avoir un certain support social [47, APR note 30][48, note 59][49] nous rend plus enclins à déifier [50] l'autorité. Encouragez les gens autour de vous à se questionner, eux aussi, en se disant : « D'où lui viennent cet "hystrionisme"©[42, note 58] et ces "délires"©[51][52][53,im.3] ? N'est-il pas "psychopathe"©[54, note 57] ? Alors, d'où lui vient tout cet"exhibitionnisme moral"©[42, note 63] ? »

Psaume 69,5.8-10.14. (*)(*)(*)
Plus abondants que les cheveux de ma tête, ceux qui m'en veulent sans raison ; ils sont nombreux, mes détracteurs, à me haïr injustement. Moi qui n'ai rien volé, que devrai-je rendre ?
C'est pour toi que j'endure l'insulte, que la honte me couvre le visage :
je suis un étranger pour mes frères, un inconnu pour les fils de ma mère.
L'amour de ta maison m'a perdu ; on t'insulte, et l'insulte retombe sur moi.
Et moi, je te prie, Seigneur : c'est l'heure de ta grâce ; dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi, par ta vérité sauve-moi.

Gnome 69,5.8-10.14. (*)

Gnome chauve.jpgPlus abondants que les cheveux de ta tête [55][56,im.2], ceux qui te veulent parce qu’ils sont sans raison [57][58][59][60] ; ils sont nombreux, tes détracteurs -c’est-à-dire, tes tractés [61, note 64][62][63] !-, à te haïr les "malades"© qu’ils te confient clandestinement [64][65, notes 2,3]. Moi qui leur ai si bien volé [66][67][68][69][70][71][72], comment pourrais-je me faire prendre, puisque je vais jouer dans la cour [73] du gendarme [74][75][76][77] ?

Un étranger [78] pour ses frères, un inconnu pour les fils de sa mère ? C'est pour toi [79, note 9/2] ! Puisque de toute manière il ne sentira rien [80, notes 36 à 38, 16/2, 23/2], qu’il endure l'insulte [81] ; que la honte lui couvre le visage [82][83][84], et moi je couvrirai tes fournisseurs [85, notes 22 à 24].

L'amour de la maison du Seigneur l'a perdu ; on l'insulte, et le produit de l'insulte tombe dans ton escarcelle [86].

Et moi, je te prie, Baigneur [87] : il fait chaud [88, note 65], c'est donc l'heure de ta glace [4, notes 75 à 79] ; dans ta grande "compassion"©[80, note 55], Docteur, répands-moi ton"avis"©[20][80, notes 68,70], par ta cécité [89] sauve-moi [80, notes 89,90] du méchant "psychopathe"© baveux [90].
Montage Chic Phil.jpg

Commentaires

Où voulez vous qu'on enfile sinon au dodo ? ... (là, vous l'avez cherché)
Plus sérieusement, vous croyez qu'il adviendra un jour où vous comprendrez que ces caricatures obsessionnelles ne riment à rien sinon à vous enfermer dans une situation malsaine au possible ? Vous stagnez Michel. Personnellement, je trouve cela ahurissant !
Cela ne vous mènera nulle part. Vous n'allez tout de même pas passer le restant de vos jours à faire cela ? Mais je perds mon temps moi aussi à essayer de vous raisonner. C'est aussi inutile que ridicule (votre démarche) et ne m'objectez pas que c'est pour l'exemple, car ce pseudo-raisonnement est complètement faux. Vous allez vous ressaisir un jour, oui ?

Écrit par : simone | samedi, 31 juillet 2010

Et pourquoi ne vous objecterais-je point cela ? (En plus vous me soufflez la réponse !) Ah oui : "car ce pseudo-raisonnement est complètement faux" ! Soit : alors, en quoi est-il "pseudo" et "faux", dans ce cas ? Que ce soit "ridicule", pourquoi pas : c'est d'ailleurs aussi l'objectif visé... D'accord : là, disons que nous ne pensons pas au même !

Et puisque je "l'ai cherché", j'ai aussi trouvé autre chose récemment sur le net. Quelqu'un de manifestement agacé par la "psychiatrie" puisque introduisant l'article de son blog par la phrase suivante : "Les psychiatres veulent tout expliquer." Et un peu plus loin (rapport à un énième fait divers aussi scabreux que sanguinolent, comme il s'en multiplie à notre époque...) : "A force de tenter d'expliquer la démarche à défaut de la justifier, sentiment d'impunité aidant, les exemples vont se multiplier. Nous commençons à en constater les effets..." Personnellement, je ne trouve pas cela ahurissant du tout : et vous ? Si oui, "vous allez vous ressaisir un jour, oui ?"

http://eclats-de-dire.hautetfort.com/archive/2010/07/30/modernite-et-impunite.html
Blague à part, c'est bien joli de clamer que "les psychiatres veulent tout expliquer" : ai-je d'ailleurs prétendu autre chose ? Maintenant, qui les a fait rois ? Et quelle est votre démarche à vous si vous taxez ceux qui essaient de pousser le raisonnement (un peu plus loin que l'évidence consensuelle et avec un rien de fantaisie, je vous le concède) de "situation malsaine", de "stagnation", de "ridicule", de "pseudo-raisonnement" et tutti quanti ? Ici, j'avoue qu'à défaut de me "ressaisir", j'ai du mal à saisir ! À moins qu'il ne faille considérer là une certaine logique féminine ? Évidemment, sur ce point précis, permettez que je déclare forfait !

Écrit par : Michel | samedi, 31 juillet 2010

Entre émettre une évidence, face à un fait précis et radoter sur le sujet " chaque jour que Dieu fait " pour employer le langage en usage ici, il me semble qu'il y a une marge !
Je persiste et je signe, c'est obsessionnel (pour ne pas dire pathologique) et cela ne sert strictement à rien car l'insistance constante annule la démarche. Si plus de gens avaient le courage de leur opinion, ils vous le diraient en face.

Écrit par : simone | samedi, 31 juillet 2010

... À moins précisément qu'ils n'aient pas la même, d'opinion : laissons-en leur au moins le bénéfice du doute ! Quant à décréter de l'"obsessionnel (pour ne pas dire pathologique)", n'est-ce pas employer également un autre "langage en usage ici" en le cautionnant ? Parce qu'ici, il va sans dire que l'objectif est davantage de lui rentrer dans le lard : pas vraiment de lui cirer les pompes (surtout quand elles sont funèbres). Mais je persiste et je signe également : à user d'un tel langage sitôt que quelqu'un vous donne l'impression de "radoter", comment voulez-vous ensuite que "les psychiatres" ne veuillent pas "tout expliquer" ?

Enfin, vous me dites que "l'insistance constante annule la démarche". Ciel : mais d'où tirez-vous pareille formule à l'emporte-pièce ? C'est un théorème mathématique ? Pourvu que votre percepteur ne nous lise pas : s'il apprend cela, il va venir vous pomper un max ; et ne vous avisez surtout pas de lui réclamer avec "constante insistance" le trop-perçu ! À ce qu'il paraît, cela "annulerait votre démarche"... (histoire de jouer les ados rebelles, j'ajouterai "lol" !)

Écrit par : Michel | dimanche, 01 août 2010

C'est ça, c'est parfait, continuez ... Amen !

Aucun dialogue car aucun raisonnement faisant place aux arguments n'est possible avec vous. Vous suivez votre idée en faisant feu de tout bois susceptible de l'alimenter et repoussez toute objection contraire fut elle dictée par la raison. Ce n'est pas ainsi que l'on évolue mais il est évident que ce n'est pas votre but. J'en resterai là.

Écrit par : pour en finir avec cette vaine discussion | dimanche, 01 août 2010

"Vaine discussion" ? Crac dedans : vous lisez les Écritures en cachette !
"Vanité des vanités, disait l'Ecclésiaste. Vanité des vanités, tout est vanité !" Et c'est aujourd'hui...

PS : Ah : j'ai rajouté un commentaire à votre intention sur la note suivante :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2009/10/19/le-rapporteur-se-demandait-que-vais-je-defaire-je-ne-sais-pa.html
Curieusement, il ne s'affiche pas dans ma colonne de gauche : les mystères insondables de la technique...

Écrit par : Michel | dimanche, 01 août 2010

quand je vous dis que l'on passe sur FB malgré soi

éclat de dire , avec Médée, comme illustration, merci, clin d'oeil ou quoi ?

la petite dame infanticide serait indéfendable, si elle n'avait pas un trouble

évident. quand même penser qu'une affaire aussi horrible que ça, inciterait des mères

à copier ce phénomène ..

l'ennui sur haut et fort, c'est qu'on ne peut pas retirer ses débordements ..

du moins c'est ce que je crois ..

Écrit par : fafaf | dimanche, 01 août 2010

Mouais : pas sûr que les lecteurs saisissent tous les "clins d'œil" entre FB et la plate-forme présente ! Bah : ce n'est pas bien grave. Pour ce qui est de l'aspect technique, bien sûr que si que l'on peut retirer ce que l'on veut sur HautetFort, et heureusement ! C'est juste un poil moins simple que sur FB, c'est tout. Maintenant, s'il s'agit de "retirer des débordements", qui déborde, et sur quoi ? la question reste ouverte !

Enfin, pour ce qui est de la dame citée, qu'elle aie un "trouble évident", bien entendu. Que le "trouble" en question soit du ressort de la "médecine"© à laquelle on pense très fort par ici, ça c'est déjà beaucoup moins évident, puisque renvoyant à des zones obscures de l'âme qui LUI échappent, NOUS échappent... et échappent en partie à l'intéressée elle-même. (À cet égard, laissons donc à la Justice -enfin... ce qu'il en reste !- le soin de juger, sachant que ce que nous en connaissons nous parvient essentiellement par les médias...) Que cette affaire soit horrible, c'est également évident (et c'est presque "tant mieux" : démontrant que dans ce p... de pays il reste encore des gens qui tiennent encore un peu à ce truc hyper-ringard qu'on appelle conscience) : mais ne nous renvoie-t-elle pas en pleine tronche la valeur que chacun d'entre nous accordons à la vie humaine en général, que ce soit celle d'autrui ou la nôtre ? (gaffe au réflexe du bouc émissaire : phénomène TRÈS copié de génération en génération...) Là-dessus encore, avec les casseroles iatrogènes qu'elle se traîne, il n'y a AUCUNE leçon à recevoir d'une "médecine"© qui n'est décidément pas la dernière -qu'elle le veuille ou non- à inciter à copier des "phénomènes"... qui finissent par ne plus l'être. Disons que dans ce cas précis, "l'eau des grenouilles" est franchement bouillante.
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-conte-de-la-grenouille-cuite-45101311.html

Enfin, dans cet ordre d'esprit je rappellerai un "détail" assez saisissant sur la profession exercée par la dame en question. Secrétaire ? Vendeuse ? Avocate (sic) ? Boulangère ? Pas du tout : aide-soignante ! Ce qui donne précisément un aperçu de l'étendue des dégâts sur la "valeur" accordée à la vie humaine, y compris au sein de la VRAIE médecine... gangrénée de l'intérieur par "l'autre" depuis belle lurette : qu'on ne compte pas trop sur votre serviteur pour en démordre.

Écrit par : Michel | dimanche, 01 août 2010

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