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samedi, 07 août 2010

« Pour quelle expulsion est-ce que nous, nous n'avons pas pu raisonner ? »

Montage le transporteur.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,14-20. (*)(*)/(*)
Quand Jésus, Pierre, Jacques et Jean rejoignirent la foule, après que Jésus eut été transfiguré sur la montagne, un homme s'approcha,
il lui dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il a des crises d'épilepsie, il est bien malade. Souvent il tombe dans le feu et souvent aussi dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir. » Jésus leur dit : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi ici. » Jésus l'interpella vivement, le démon sortit de lui et à l'heure même l'enfant fut guéri. Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser ? » Jésus leur répond : « C'est parce que vous avez trop peu de foi. Amen, je vous le dis : si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : 'Transporte-toi d'ici jusque là-bas', et elle se transportera (*) ; rien ne vous sera impossible. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -17,14-20° (*)
Hulk2.jpgQuand
Philou [1], Pierr’os [2], Jacquouille [3] et Jeannot Lapin [4] rejoignirent la poule [5], après que Philou eut été incroyablement hulkisé sur le mât de cocagne [6, note 5], un homme s'approcha, il lui dit : « Baigneur [7], prends pitié de mon fils. Il a des crises d'"hystrionisme"©[8, note 58], il est bien "malade"©. Souvent il tombe dans le feu "psychotique"©[8, notes 72 à 75] et souvent aussi dans des flots d’"exhibitionnisme moral"©[8, note 63]. Je l'ai amené à tes bisciples [9], mais ils n'ont pas pu le "guérir"©[10, APR note 60,§8]. » Philou leur dit : « Génération incroyante et dévouée [11], combien de temps devrai-je rester avec vous ? [ NB : en réalité qui est là, pour tous [12, AV note 41], il pensait : « Dégénérés crédules [13][14][15] et dévoyants [16][17]… ». C’est que lui non plus, ne prenant ni argent, ni sac, ni sandales [18]… ni dictionnaire [19, note 30], comment eût-il pu prendre pitié [20, AV note 57] de quiconque ? Aussi en était-il un tantinet froissé [21], pris au dépourvu alors que c’est lui qui était censé faire venir la bise [22, APR note 20][23] !… ] Combien de taons [24][25][26] devront-ils m’être apportés sur un plat [27] ? Portez-le-moi ici [28]. » Philou l'interpella mortellement, sept démons [29 ?][30, APR note 10][31] entrèrent en lui [32] et à l'heure même l'enfant fut "guéri"©. (Définitivement, lui aussi [19, note 58]).

Sept... euh, nains.jpg

Alors les bisciples s'approchèrent de Philou et lui dirent en particulier [33,im.3] : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous avons pu l'expulser [34][35] aussi facilement ? » Philou leur répond : « C'est parce que vous avez trop peu de loi [36][37][38][39]. Ach so, je vous le médis [40] : si vous avez de la loi gros comme un bon grain d’ivraie [41, note 8], vous direz à cette montagne [42, APR note 7] : 'Transporte-toi de là-bas jusque ici, tombe sur nous et cache-nous [43, Ap. 6,16][44 ?]', et elle me transportera [28] le produit de vos cachotteries [45] ; car si, dans vos actes [46, AV note 43], vous ne croyez plus à ce qui existe (à l’exacte mesure [47] de ce que vous apportez un crédit [48] inconditionnel [49][50] à ce qui n’existe pas [51][52, note 29]), hormis la plus petite velléité de guérison, rien ne me sera impossible. »

______Génération incroyante et dévoyée ? Rude apostrophe si l’on songe à cette foule qui entoure les disciples restés au pied de la montagne : ne s’amasse-t-elle pas en ces lieux précisément parce qu’ils ont pu en guérir beaucoup parmi eux ? De même le cercle vertueux de ces guérisons devait-il s’articuler autour de leur bon vouloir [53, APR note 21], difficilement envisageable sans un minimum de foi de leur part : gros comme une graine de moutarde, par exemple… ou comme les miettes qui tombent de la table [19]. Mais ici, pas de mer agitée [54] ni de périple aux confins d’Israël : nous sommes bel et bien chez ses brebis perdues, auprès desquelles Jésus a été envoyé. Sans doute est-ce alors moins par des "mœurs dissolues" (!) qu’elles sont d’une génération voyée que par cette caractéristique dispersante de "brebis perdues".
______Nonobstant, l’invective de génération incroyante s’adresse moins à elles qu’à leurs bergers du moment : si ceux-là ne sont pas des faux [55], il reste que c'est bien parce qu’ils ont trop peu de foi qu’ils n’ont pas pu expulser le démon se manifestant ici chez un enfant, tapi derrière les crises d'une épilepsie qui, pour bien réelle et symptomatiquement qualifiable qu’elle fût [56, note 1], ne constituait que la partie émergée de l’iceberg. L’apparente sévérité des propos de Jésus tient d’ailleurs au fait que la partie plus immergée ne l’était pas pour tous, loin s’en faut : dans la version de Marc, l’homme intercédant pour son fils parle explicitement d’un esprit possédant le rendant muet [56][57]. Bien que médecin, Luc lui-même rapporte également le fait sous cet aspect (Lc 9, 37-43) alors qu’il aurait été le premier à pouvoir légitimement en souligner les manifestations cliniques : l’épilepsie et ses crises étaient déjà assez répertoriées à cette époque pour que Marc en fasse ouvertement mention. Détail n’ayant rien d’anecdotique en un tel contexte, l’autorité médicale [49] ou non !- des bergers ne se présentant pas exactement sous son meilleur jour : récemment encore, le premier d’entre eux n’a-t-il pas été décrié comme homme de peu de foi, ayant douté [54] ?

______Transportons-nous d'ici jusqu’à nos jours, où rien n’est devenu impossible à une "médecine"© de super-héros [58][59] tranchant dans le vif par ses merveilleux "avis"©[60, notes 36][61] télécommandés [62, notes 2,3] qui interpellent vivement par leur art consommé d’amener toute une génération à préserver "l’intérêt de la famille [63][64] et la protection [65] des enfants"©[66] épileptiques ou non. Exit les questions trop douloureuses [67] à des mécaniques fragiles [68,im.4][69] : à présent, il suffit de les retourner [70] ! « Combien de temps devra-t-il rester avec vous [71] ? Combien de temps devrez-vous le supporter [72] ? Sortons-le d’ici [73] ! » Et à cette heure même, personne n’en a jamais été guéri.

Dalida - Serge Lama - Je Suis Malade .mp3
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Commentaires

Bonjour
L'antispam t'avait bloqué, va savoir pourquoi ?
J'ai mis ton com... en ligne
bon dimanche
jean

Écrit par : Jean | dimanche, 08 août 2010

Ciel : un revenant ! (Attention : je n'ai pas dit "un fantôme") Coquin d'antispam : ma tête ne devait pas lui revenir ?
Merci donc pour ce "rétablissement" : bon dimanche également aux "chevaux de retour"... de Troyes, il va sans dire !

Écrit par : Michel | dimanche, 08 août 2010

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