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samedi, 14 août 2010

Mais les disciples les canardaient mortellement.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,13-15. (*)
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On présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartaient vivement.
Jésus leur dit : « Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le Royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent. » Il leur imposa les mains, puis il partit de là.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -19,13-15° (*)

les choeurs d'enfants de claud - Lundi matin l'emp'reur sa femme et le p'tit prince .mp3
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On plaisanta des enfants à Philou [1] pour qu'il leur impose les nains [2][3, note 29] en riant ([4]?). Mais les bisciples [5] écartaient vivement ces farces [6] qui leur paraissaient du plus mauvais goût : car s’ils étaient là pour rigoler [7], ils ne voulaient pas risquer de tomber dans le mal "pédophile"©[8]. Philou leur dit : « Laissez les enfants, ne les empêchez surtout pas de venir à moi [9], car le royaume d’essieux [10, note 18] est à ceux qui leur ressemblent [11, note 8][12, notes 38][13, APR note 41]. » Il leur imposa les nains, puis il repartit dans l’au-delà [14].

______Partant de là, c’est-à-dire de cet Évangile imposé dans la liturgie ordinaire des jours, peut-on s’empêcher d’en venir, non aux mains (!)… mais presque ? De fait, voilà bien un sujet chaud que le disciple écarterait volontiers vivement, tant ce « Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi » revêt pour beaucoup à ce jour une lourde ambiguïté : n’étant pas sans évoquer les pères qui ont mangé du raisin vert, agaçant les dents des fils (extraordinaire expression d’Ézéchiel, tant par ce qu’elle implique que par son caractère prophétique on ne peut plus actuel !…) et faisant grincer celles [15] des plus lointains.
______Laissons les polémistes, ne les empêchons pas de polémiquer, car de toute façon ils ne s’en priveront guère ! Remarquons simplement cette charge passionnelle (et si fortement émotionnelle [16, notes 19] qu’elle n’empêche pas toujours l’irrationnel) sévissant autour de mots qui, en soi, sont -et restent, quoi qu’il arrive- extraordinairement vagues [17, APR note 30] de par leur seule étymologie : ce qui s’observe notamment avec la "psychopathie"©[18, note 57], sujet continuant d’être traité par ailleurs [19][20]. Rappelons qu’en dehors de tout contexte "médical"© (sic) ou de toute définition "scientifique"©[17, AV note 41][21][22] (re-sic) (celle-ci fût-elle énoncée par quelque "spécialiste mondial"[23][24]…), sachant que nul ne saurait empêcher les plus infimes contrariétés de venir aux hommes, chacun de ces désagréments peut difficilement se traduire autrement que par une forme de pathos portée sur la psyché : en conséquence, en ce sens –à moins qu’il ne soit désincarné… ou déjà promu citoyen à plein temps du Royaume des cieux !- celui qui en est opprimé est incontestablement un psycho-pathe. À moins encore qu’il n’y soit étrangement insensible ? L’étrange [25] ne s’arrête pas là… puisqu’une telle insensibilité signe au contraire officiellement l’une des plus fameuses "marques de fabrique"[238][24§4,13] du "psychopathe"© !

______Ici, ce ne sont pas des "psychopathes"© (!) que l’on présente à Jésus, mais des enfants. Or, le Royaume des cieux est très explicitement à ceux qui leur ressemblent. C’est dire 850cigogne.gifque ce Royaume devrait logiquement faire aussi froid dans le dos que la "psychopathie"© : en effet, ne serait-il pas entièrement squatté par des… pédo-philes ? Car, comment imaginer un instant que l’on puisse seulement désirer ressembler à qui on n’aime pas ? À l’évidence [26, APR note 70], le philos grec conduit à adopter exactement la posture inverse ! Aussi, en attendant le Royaume des cieux (pour ceux qui ne s’en écartent pas vivement, de crainte de mauvaises rencontres !), de quoi parle-t-on lorsqu’on répète à l’envi moult lamentations au sujet de la pédo-philie ? S’il s’agit là d’un abominable crime contre l’humanité, alors QUI sommes-nous ? L’espèce humaine ne s’étant manifestement pas éteinte depuis des générations, il s’impose de la considérer comme criminelle : car, au risque de surprendre, il a été biologiquement démontré que les enfants ne naissaient pas dans les choux et qu’ils n’étaient pas davantage apportés par les cigognes. Naturellement, ne voyons que des propos de candide : de même que la psycho-pathie indiffère par sa banalité autant que la "psychopathie"©, elle, déchaîne les passions les plus virulentes, nul ne songerait à remettre en question la pédo-philie sous peine d’extinction de l’humanité à brève échéance. Mais dès lors que l’on observe de tels vocables sous l’angle du droit et de la justice -confisqués, ici comme ailleurs, par la "médecine"©-, ils se détournent de leur sens premier, prenant plaisir à désigner, dans un réel qui est là pour tous [17, APR note 41], un mal si violent et sanguinaire que même la conscience morale [27] la plus atrophiée risque peu de le confondre avec un bien. À ce sujet précis, puisque tout homme un peu sensé n’a pas de difficulté particulière [28] à admettre que les vies des victimes n’appartiennent en aucune manière à leurs bourreaux, que ceux-ci sont donc responsables et coupables d’une ou plusieurs fautes, au nom de quoi admet-il que le droit et la justice –censés, eux, a minima, trancher équitablement entre deux adversaires "appartiennent"[29] à une "médecine"© ne faisant pas mystère de vouloir éradiquer jusqu’aux concepts du bien et du mal [30] ? Or, n’est-ce pas cette même "médecine"© qui jette aujourd’hui à la vindicte populaire des mots qui, revêtus de ses prismes analytiques, incarnent le summum du déshonneur, de l’impureté, de l’oppression et de la fraude ? Non qu’il faille inversement relativiser la responsabilité des vrais coupables : les actes peccamineux s’inscrivant dans l’appellation générique de "pédophilie"©[31] sont assurément redevables du droit et de la justice, leurs auteurs seuls en étant responsables. En d’autres termes, ce sont ceux qui ont mangé du raisin vert qui ont les dents agacées, et personne d’autre : non leurs fils ou quelque tiers [26][31][32] commis par fraude, la tentation primale du bouc émissaire [33, note 72] n’étant pas –ô combien loin s’en faut !- le signe de reconnaissance exclusif du "psychopathe"©[24§9]

______Alors oui : laissons les polémistes, ne les empêchons pas de polémiquer… et ne les empêchons pas non plus de juger chacun selon sa conduite : pourquoi pas, dès lors qu’elle se veut exemplaire ou prenant plaisir à y tendre ? À cet égard pourront-ils tout à loisir s’inspirer d’un Texte étonnamment moderne en dépit d’un âge qui, paradoxalement, prête fort peu à usure. C’est que, de nouveau, enterrer prématurément les Textes de l’ancienne Alliance [34, note 22/2] pourrait conduire à des remords dont le seul mérite serait peut-être d’éloigner quelque gluante [35] suspicion de "psychopathie"©[24§9] : mince consolation au regard de ce que nous offre Ézéchiel présentement, en matière de droit et de justice… comme de plaisir "divin" à la mort de quiconque.

Livre d'Ézéchiel 18,1-10.13.30-32. (*)/(*)
La parole du Seigneur me fut adressée :
« Qu'avez-vous donc, dans le pays d'Israël, à répéter ce proverbe : 'Ce sont les pères qui ont mangé du raisin vert, ce sont les fils qui ont les dents agacées' ? Aussi vrai que je suis vivant - déclare le Seigneur Dieu - vous n'aurez plus à répéter ce proverbe en Israël. En effet, toutes les vies m'appartiennent, la vie du père aussi bien que celle du fils, elles m'appartiennent. Celui qui a péché, c'est lui qui mourra. L'homme qui est juste, qui observe le droit et la justice, qui ne va pas aux festins sur les montagnes, ne lève pas les yeux vers les idoles de la maison d'Israël, ne déshonore pas la femme de son prochain, ne s'approche pas d'une femme quand elle est impure ; l'homme qui n'opprime personne, qui restitue ce qu'on lui a laissé en gage, ne commet pas de fraude, donne son pain à celui qui a faim et un vêtement à celui qui est nu ; l'homme qui ne prête pas avec usure, ne réclame pas d'intérêts, détourne sa main du mal, qui tranche équitablement entre deux adversaires, suit mes lois et mes préceptes pour se conduire avec droiture : un tel homme est vraiment juste, il vivra, déclare le Seigneur. Mais si cet homme a un fils violent et sanguinaire, coupable d'une de ces fautes, ce fils-là ne vivra pas, il mourra, et lui seul en sera responsable.
C'est pourquoi - déclare le Seigneur - je vous jugerai chacun selon votre conduite, maison d'Israël. Revenez à moi, détournez-vous de vos péchés, et vous ne risquerez plus de tomber dans le mal. Rejetez tous vos péchés, faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi vouloir mourir, maison d'Israël ? Je ne prends plaisir à la mort de personne, déclare le Seigneur : convertissez-vous et vivez. »

______En revanche, au regard de ce Texte prendrait-on plaisir à observer comment certaines officines psys se voulant d’avant-garde –parfois sous étiquettes "chrétiennes" [36][37, note 91]- vont justifier des recherches s’orientant plus ou moins explicitement sur des fils opprimés héritant de culpabilités larvées, censément transmises d’une génération sur l’autre, voire depuis plusieurs générations [38] ? Patatras : si d’aventure l'homme qui est juste, observe le droit et la justice, n'opprime personne, restitue ce qu'on lui a laissé en gage, ne commet pas de fraude, etc. mais a malencontreusement dans son ascendance une grand-mère indélicate ayant mangé du loup (tout fiche le camp [39]…) en spoliant sa parentèle, cet homme-là vivrait donc, indépendamment de sa conduite personnelle, comme s’il était coupable et responsable ? Voilà qui, en matière de "modernité", serait encore heureux en faisant seulement revenir à Ézéchiel : parce que si certain proverbe en Israël n’a plus à être répété, pourrait-on en déclarer autant sur le risque de retomber dans l’ère préhistorique [40] ? Faute de dinosaures en chair, sans doute y trouvera-t-on ceux de l’esprit

Livre d'Enculiel 18,1-10.13.30-32. (*)
La parlote
[41] du Baigneur [42] me fut adressée par basset [43, note 6] interposé :« Qu'avez-vous donc, dans le pays de Raihël, à répéter ce proverbe : 'Ce sont les pères qui ont mangé du raisin vert, ce sont les fils qui ont les dents agacées' ? Aussi brai [44] que je suis nuisant [45] - déclare le Baigneur Docteur [46] - vous n'aurez de cesse d’appâter le pro verbeux [47] en Raihël. En effet,51Jf5hEhKuL._SL160_.jpg toutes les vies m'appartiennent, la vie du père aussi bien que celle du fils, elles m'appartiennent. Celui qui a pêché [48][49][50], c'est lui qui survivra. La femme qui est psychiquement juste [51], qui observe le droit et la justice faisant trempette dans leur bocal de formol, qui va avec les sept nains [3, note 29] sur les montagnes, ne lève plus les yeux que vers les idoles de la maison de Raihël, déshonore pas à pas la femme de son pauvre chien [52], ne s'approche surtout pas d'un homme quand il est abominablement [53] "troublé"© ; la femme qui n'opprime qu’ex-personne [54], qui falsifie ce qu'il faut pour acheter un garage [55, note 65], mais ne commet pas trop d’autres fraudes, prend son pain à celui qui a faim et un vêtement à celui qui est nu afin d’en revêtir quelque ennemi [56][57] ; la femme qui ne prête qu’avec usure, ne réclame pas d'intérêts autres que ceux de sa "famille", assortis à "la protection de ses enfants"©[58], détourne sa main du mâle, qui demande un équidé [59, note 54] pour trancher son adversaire, suit mes lois et mes préceptes [60] pour se conduire tout droit au mur [61] : une telle femme est braiment [62] juste, elle survivra au monstre [31, APR note 80], déclare le Baigneur. Mais si cette femme a un époux "psychologiquement violent"©[63,im.2] et "sanguinaire" [64], coupable d'aucune de ces fautes, ce fils de chien-là [65 ?] ne vivra pas, il mourra de rire sous les coups impitoyables de l’article 220-1 du Code civil [66], et lui seul en sera responsable [67, APR note 7].
C'est pourquoi - déclare le Baigneur - je vous jugerai chacun selon ma conduite
[68, note 3], maison de Raihël. Restez à moi, détournez-vous de vos pêchés, confiez-les moi [69] et vous ne risquerez plus de tomber sur le "malade"©. Rejetez tous vos pêchés : vous pourriez vous blesser [70, note 26] avec leurs arêtes [71], faites-vous un cœur loup-veau et un esprit loup-veau [72]. Pourquoi ne pas vouloir mourir, maison de Raihël ? Je ne prends plaisir à la mort de personne -en interne [73][74] comme en externe [75]-, déclare le Baigneur, car je ne maîtrise pas toujours les "accidents thérapeutiques"©[76] : mais vous, invertissez-vous [77] et survivez. »

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