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mardi, 07 septembre 2010

Et toute la poule cherchait à ne plus loucher.

Louche coccinelle.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,12-19. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)  
En ces jours-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu.
 Le jour venu, il appela ses disciples, en choisit douze, et leur donna le nom d'Apôtres : Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Simon appelé le Zélote, Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, celui qui fut le traître.  
Jésus descendit de la montagne avec les douze Apôtres et s'arrêta dans la plaine. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une foule de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon,
 qui étaient venus l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits mauvais en étaient délivrés. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous. 
 

« L’ensemble des choses que nous savons à propos de Jésus-Christ, confirme de façon indubitable la paranoïa clinique du personnage et il est hautement inconcevable que quiconque puisse mettre en doute la validité de ce diagnostic. »[1, notes 46/4] Laissons généreusement à William Hirsch [2] ses conclusions [3] "hautement concevables"entendons, quand on les accorde avec la montagne. Puis, descendons et arrêtons-nous dans la plaine : Dieu quelle foule ! Pas même des curieux du coin : des gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon. À présent, allons emprunter sa machine extraordinaire à l’oncle Bernhard [4]. Il est hautement inconcevable qu’il puisse nous la refuser, puisque nous ne manquerons pas de lui préciser qu’elle est destinée à l’un de ses éminents confrères d’outre-Atlantique : sans doute en sera-t-il touché. Ensuite, installons le dit confrère dans la machine –sans chercher à le toucher : peut-être est-il contagieux [5,im.6] ?- après avoir réglé son point d’arrivée espace/temps quelque part au pied d’une montagne de Judée il y a environ deux mille ans. L’objectif de cette singulière opération n’est pas tant de le tourmenter que de lui rendre service [6] : en lui fournissant le moyen inespéré d’aller là, dans le monde réel, afin qu’il étaie précisément la forme de sa conviction sur la vérification –sur site !- de ce qui a été écrit [7, AV note 30] de son auguste plume. (Notons, à propos de ces citations en italique, que reste ouverte –jusqu’à tourmenter l’esprit !- la question de la saine articulation entre faire authentiquement siens les propos d’un "personnage cliniquement paranoïaque" et ceux d’un personnage… plus récent, alors même que l’on détient simultanément le pouvoir de mettre en doute la validité de son diagnostic [8]…) À la disposition de notre voyageur "scientifique" improvisé ? (Afin qu’il n’y aie pas de litiges, on peut considérer que l’adjectif [9][10][11]  comme le nom sont improvisés…) Toute une foule, rien que pour lui tout seul ! N’est-ce pas merveilleux ? Au lieu de s’adresser de loin à « l’ensemble des choses que nous savons à propos de Jésus-Christ », notre diffamateur et escroc homme pourra ainsi tout à loisir s’adresser à l’ensemble des membres de cette foule : de ceux qui cherchent encore à toucher le « personnage », comme de ceux qui y sont parvenus ! Mieux encore –puisqu’il est hautement inconcevable que quiconque puisse mettre en doute la validité de son diagnostic (ce que nul n’oserait, n’étant pas "médecin"©[12]…)– devient-il hautement concevable qu’il rentabilise son déplacement en se proposant tout bonnement de chercher lui-même à toucher son « diagnostiqué » : lui faisant part de sa "maladie"©… et de ses modes de "guérison"©[13, APR note 60,§8]. Parce qu'une farce [14] sortirait ainsi de lui, qui sait si Jésus n’en aurait pas été momentanément aussi "amusé" qu’à Capharnaüm, le soir où Il a eu affaire à l’oncle Bernhard [15, APR note 16] ?
______Jésus
qui, avant de poser tout « diagnostic »… ou de choisir douze Apôtres parmi Ses disciples, plutôt que de s’adresser à des membres du peuple –aussi saint soit-il-, s'en va dans la montagne pour prier, et y passe la nuit à prier Dieu : au moins les décisions qui en résultent –dont le cœur est hors du champ de « l’ensemble des choses que nous savons à propos de Jésus-Christ » - ne génèrent-elles pas de désaccord entre disciples !

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 6,1-11. (*)/(*) 

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Lorsque vous avez un désaccord entre vous, comment se fait-il que vous alliez en procès devant des juges païens au lieu de vous adresser aux membres du peuple saint ? Ne savez-vous pas que le peuple saint jugera le monde ? Et si c'est vous qui devez juger le monde, seriez-vous indignes de juger des affaires de moindre importance ? Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges de Satan ? À plus forte raison les affaires d'ici-bas ! Quand vous avez des affaires de ce genre, pourquoi allez-vous prendre comme juges des gens que l'Église compte pour rien ? Je vous dis cela pour vous faire honte. N'y aurait-il parmi vous aucun homme assez sage pour servir d'arbitre entre ses frères ? Mais un frère est en procès avec son frère, et cela devant des juges qui ne sont pas croyants ! C'est déjà un échec pour vous d'avoir des litiges entre vous. Ne vaudrait-il pas mieux supporter l'injustice ? Ne vaudrait-il pas mieux vous laisser voler ? Au contraire, c'est vous qui pratiquez l'injustice et le vol, et cela vous le faites à des frères ! Ne savez-vous pas que ceux qui commettent l'injustice ne recevront pas le royaume de Dieu en héritage ? Ne vous y trompez pas : les débauchés, les idolâtres, les adultères, les dépravés et les pédérastes, les voleurs et les profiteurs, les ivrognes, les diffamateurs et les escrocs, ne recevront pas le royaume de Dieu en héritage. Voilà ce qu'étaient certains d'entre vous. Mais au nom du Seigneur Jésus Christ et par l'Esprit de notre Dieu, vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous êtes devenus des justes.

            Paul dit cela aux Corinthiens pour leur faire honte : non pour leur faire peur… ou les 9782749300948FS.gif"culpabiliser"© à la mode psylangue [16]. Car si la peur est la conscience d’un mal –réel ou imaginaire- venant de l’extérieur, la honte est la conscience du mal commis [17]venant, lui, de l’intérieur : assez identifié comme tel pour ne pas s’y tromper en commettant l’injustice de le projeter [18, APR note 16] vers l’extérieur [19, note 30] en vue d’être lavés, sanctifiés, et devenir des justes [20] à bon compte : celui de quelque frère.
______À l’heure où cet exercice est si répandu que c’est à peine si le mal commis parvient encore à toucher la conscience mentale [21], Paul arriverait-il seulement à faire honte de façon indubitable à quiconque ? « Comment se fait-il que vous alliez en procès devant des juges païens au lieu de vous adresser aux membres du peuple saint ? » Ce n’est plus même « lorsque vous avez un désaccord entre vous », mais parfois afin de "prévenir"© tout désaccord ! « Ne savez-vous pas que le peuple saint jugera le monde ? » Qui le sait encore ? Du reste, qui sait ce qu’est un peuple saint ? « Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges de Satan ? » Visiblement non : lorsqu’on requiert les services des anges de Satan [22, notes 26 à 28] pour juger son monde ! « Quand vous avez des affaires de ce genre, pourquoi allez-vous prendre comme juges des gens que l'Église compte pour rien ? » Parce qu’au-delà des discours convenus de belle apparence [23], c’est l'Église qui compte pour rien ; de même que le frère livré en procès. « N'y aurait-il parmi vous aucun homme assez sage pour servir d'arbitre entre ses frères ? » Le dernier a été aperçu à bord d’un étrange véhicule rouge [24] : mais ce n’est pas lui qui était au volant… « Mais un frère est en procès avec son frère, et cela devant des juges qui ne sont pas croyants ! » Et après ? Le frère initiant le procès ne l’est pas non plus : ne savez-vous pas que la nouvelle mode est au pratiquant non croyant [25, note 74] ? « Ne vaudrait-il pas mieux supporter l'injustice ? Ne vaudrait-il pas mieux vous laisser voler ? » Surtout pas ! Ce serait insupportable [26], accentuerait les "fragilités psychologiques"©[27] et mettrait en péril les "mécanismes psychologiques de défense"©[28. « On se sent tellement mieux »[29, AV note 6]… de l’autre côté de la barrière : là où fait supporter l’injustice à son aise, et gare au "violent" "psychologique"©[30] qui ne se laisse pas voler ! « Au contraire, c'est vous qui… » Chut : ne savez-vous pas que le monde est devenu de plus en plus "dur" [31, note 13/2][32][33] ? « Ne savez-vous pas que ceux qui commettent l'injustice ne recevront pas le royaume de Dieu en héritage ? » « Et vous, ne savez-vous pas que le Docteur nous a inventé la miséricorde à boîte automatique [34] ? Si vous insistez par l’énumération de tout ce dont vous cherchez de façon indubitable à nous tromper (car désormais, tout s’explique par les traumatismes infligés dans la prime enfance…), nous en connaissons un qui ne saurait tarder à recevoir le royaume du Docteur [35] en héritage. Entre nous, voilà ce qui est certain [36] ! »
podcast

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Commentaires

c'te pov poule, c'est à force de chercher son dentier !!..

Écrit par : Fafaf | mercredi, 08 septembre 2010

Là, évidemment : elle risque de tomber sur un bec !

Quoique...
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2010/04/29/monstres-c-pas-niables.html
(remember im.6 !)

Écrit par : Michel | mercredi, 08 septembre 2010

il ne faut pas croire que tous les jugeurs ne se sentent pas jugés..

le remord survient chez tout le monde..

HOSANNA ..

Écrit par : Fafaf | jeudi, 09 septembre 2010

Mouais : mais c'est quoi le remords... pour qui n'a pas même conscience d'avoir "matière à" ?
Disons que cela s'aiguillonne un peu, hmmm ?...

Écrit par : Michel | jeudi, 09 septembre 2010

Suffit de consulter un dictionnaire :
"Le remord" (de remordre) : douleur morale causée par la conscience d'avoir mal agi.
Cela rejoint "la repentance" qui est le regret douloureux de ses erreurs, de ses péchés.

Françoise, le remord ne survient pas sur tout le monde, pas plus que la repentance, hélas !

Cela relève de l'état de la conscience des hommes qui est plus ou moins souillée et qui ne fonctionne plus comme elle devrait fonctionner.

Écrit par : Guy | jeudi, 09 septembre 2010

Ça, à qui le dis-tu ! Pourquoi crois-tu que je tire à boulets rouges sur la planète psy ? Avec elle, on en n'est même plus au "plus ou moins souillé", mais à un travail de sape à grande échelle qui flingue littéralement toute conscience.

Et ça, cela relève de la criminalité...

Écrit par : Michel | jeudi, 09 septembre 2010

bien entendu le remords vient de la conscience
ce qui est triste , c'est que la conscience, est parfois longue à s'installer

en ce qui concerne Philou ce doit être le cas ..

...bon courage Michel..

Écrit par : Fafaf | jeudi, 09 septembre 2010

Merci !

"Longue à s'installer ?" Disons que la difficulté est à peu près du même ordre que de se tenir à cloche-pied sur une planche enduite de savon noir : sans se casser la gu... , bien sûr !

En ce qui me concerne, la clientèle (ou la clientèle de la clientèle) de Philou, ce ne serait déjà pas si mal. Manifestement, ce n'est pas à l'ordre du jour...

Écrit par : Michel | jeudi, 09 septembre 2010

"la conscience, est parfois longue à s'installer...", ça oui et ça vaut pour tout le monde !

Elle est comme un instrument désaccordé enfoui dans un coin, soit à la cave, soit au grenier ...

Essayez de jouer du violon la nuit avec un instrument poussiéreux, humidifié et désaccordé, et sans se casser la gu... C'est pourtant ce que nous faisons tous, d'abord, et nous trouvons cela normal ! Jusqu'au moment où ... ouille, aïe aïe aïe

Écrit par : Guy | jeudi, 09 septembre 2010

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