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samedi, 11 septembre 2010

Torrents et fondations.

Montage raison sentiments2.jpg

[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,43-45. [*][*][*]|(*)(*)/(*)(*)
Jésus
disait à ses disciples : « Jamais un bon arbre ne donne de mauvais fruits ; jamais non plus un arbre mauvais ne donne de bons fruits. Chaque arbre se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L'homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l'homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais [*] : car ce que dit la bouche, c'est ce qui déborde du cœur...

            L’homme bon, l’homme mauvais ? S’il naissait bon et que ce fusse la société qui le corrompe, ce qui déborde du cœur est que l’homme mauvais est à l’image de l’accident, de l’autoroute en construction, de l’étranger [1, note 3] ou du "malade"© : pas besoin de creuser très profond pour en poser les fondations chez "l’autre" [2, note 30][3, note 72], cet être ignoble et abject (a-t-il encore figure humaine [4][5,2, AV note 10]?) avec lequel il ne saurait être question de se vouloir en communion. Comme il ne saurait être davantage question que "l’homme bon" puisse s’identifier au "mauvais", dans sa grande "bonté" consent-il bien volontiers à serrer les dents et ne pas se laisser aller à haïr, maudire, calomnier, frapper, prendre manteau et tunique, voler [6] et toutes ces vilaines choses qui feraient reconnaître l’homme mauvais au plus aveugle des aveugles : aussi lui "souhaite-t-il du bien", voire "prie pour lui" [7, APR note 2][8] à la mesure de ce qu’il se veut par ailleurs "en communion avec Dieu". "Par ailleurs" est l’expression juste, l’objet (sujet démonétisé en "homme mauvais" [9, note 50]) de la "prière" étant précisément prié d’aller voir à quoi ressemble ailleurs [10][11! (Ce qui ressemble bien entendu à certaines situations liées à l’actualité, plus spectaculaires en ce qu’elles requièrent la mise en pratique de procédures collectives difficilement secrètes : en revanche, pour "l’homme mauvais" impossible à stigmatiser comme étranger de nationalité, quel charter pour quelle destination ?… Il en existe bien une [12, note 11][13, APR note 47][14, APR note 60][15][16][17], mais les médias –reconnus comme une pépinière d’"hommes bons"- se font moins prompts à en cueillir les informations : sans doute sont-elles un rien piquantes [18] ) Sachant qu’on ne cueille pas des figues sur des épines, qu’on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces… et que ce sapristi d’"homme mauvais" est le représentant plus vrai que nature d’un buisson "d’épines et de ronces", la "prudence"©[19] la plus élémentaire ne commande-telle pas de ne rien cueillir du tout ? Il suffisait d’y penser : abracadabra pouf pouf [20][21] ! "L'homme bon" tient tant au "bien du trésor de son cœur qui est bon" qu’il vaut mieux le "protéger"©[22][23] des voleurs [24] : aussi le ferme-t-il [25] "consciencieusement"©[6, notes 30 à 33] et rien n’en déborde plus [26], la bouche [27] ne servant plus qu’à manger quelques "bons fruits" ! Quelle paix, quelle tranquillité [28]
______… et quel
dommage : la sieste est déjà terminée. En effet, il semble que quelqu’un ait appelé      

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,46-49. [*]|(*)(*)(*)(*)(*)  
... Et pourquoi m'appelez-vous en disant : 'Seigneur ! Seigneur !' et ne faites-vous pas ce que je dis ?
 Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui bâtit une maison. Il a creusé très profond, et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l'inondation, le torrent s'est précipité sur cette maison, mais il n'a pas pu l'ébranler parce qu'elle était bien bâtie. Mais celui qui a écouté sans mettre en pratique ressemble à l'homme qui a bâti sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s'est précipité sur elle, et aussitôt elle s'est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. »

            « Et pourquoi m'appelez-vous en disant : 'Allah akbar ! Allah akbar [29] !' et avez-vous fait cela ? » : tel pourrait se formuler l’écho, en ce jour anniversaire d’un onze septembre inscrit très profondément dans les mémoires. Étonnante ressemblance avec cette partie de l’Évangile qui, par la grâce d’une liturgique coïncidence, évoque textuellement un bâtiment effondré et une destruction complète ! Cependant, il serait précipité d’en reconnaître aussitôt une sorte de prophétie voilée, conduisant logiquement à interpréter feues les deux tours jumelles de New York comme les versions modernes de l'homme qui a bâti sa maison à même le sol, sans fondations : ce serait faire là injure aux concepteurs de tels bâtiments, qui sont évidemment soumis à des normes de construction particulièrement sévères. S’il faut creuser très profond pour bâtir une simple maison, il va de soi que la profondeur est en proportion de la hauteur envisagée : quand on sait bâtir haut, on ne sait pas moins creuser beaucoup plus que très profond. D’autre part, le torrent est hors-sujet dans le cadre de ce tragique événement : quand bien même l’Hudson en fureur se serait précipité sur elles, se seraient-elles aussitôt effondrées ? Question à rapprocher du tsunami de 2004, autrement plus fort qu’un torrent : combien de hauts bâtiments en zones côtières se sont-ils aussitôt effondrés au moment de l’impact avec l’élément liquide dévastateur ? Être bien formé [1, note 10] vaut également pour la construction : dix kilos de roc étant plus solides que dix tonnes de sable, quand vient la contrariété elle ne peut pas ébranler ce qui est bien bâti.

            Tel pourrait se formuler l’écho, en ce jour anniversaire etc., ce conditionnel étant… conditionné par les explications officielles : celles-ci stipulant invariablement que l’ébranlement ne venait pas du sol, mais du ciel. Or, il n’est pas nécessaire de creuser très profond pour s’informer sur la Toile… notamment auprès des concepteurs eux-mêmes. Leurs deux tours se sont effondrées suite à ce qui ressemble au funeste impact de gros avions de ligne pilotés par des "fous de Dieu" suicidaires et criminels, exemples spectaculaires de sacrifices de païens offerts aux esprits mauvais, et non à Dieu : pourrait-on seulement tenir grief aux concepteurs de n’avoir pas su prévoir une cause -aussi inédite que monstrueuse- d’effondrement dans leur cahier des charges ? C’est pourquoi ils n’ont aucun intérêt à mentir quand ils affirment au contraire avoir si bien pris part à la table d’une telle hypothèse qu’ils ont bâti en conséquence. Tous sont formels : aussi imposants soient les gros porteurs, aussi énormes soient les dégâts qu’ils provoquent en se précipitant sur de telles tours, de par leur conception technique celles-ci ne pouvaient pas s’effondrer  jusqu’à destruction complète. À communier avec les versions officielles, sommes-nous donc plus forts qu’eux ?
            « Le torrent s'est précipité sur elle, et aussitôt elle s'est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. » N’y a-t-il que l’eau comme élément [30, APR note 86] torrentiel ? À quoi pourrait ressembler l’activation de l’élément suivant : terre+feu [30, note 89] (celle de l’élément air+feu correspondant naturellement aux chocs des aéronefs) ? Sans doute à ce qui a été entendu par certains témoins (qui, également, auraieface.jpgnt été plus tranquilles en communiant avec les versions officielles) : des explosions venant de très profond dans les entrailles des fondations, explosions manifestement programmées en même temps que les impacts aériens, à l’évidence [31, APR note 70] afin que ceux-ci couvrent ceux-là, tant par leur volume sonore que par leur inévitable effet de distraction. Mauvaise coordination ? Léger retard de l’un ou l’autre des avions ? Avance de certaines mises à feu ? Le fait est que l’effet de distraction n’a pas joué pour quelques-unes d’entre elles : qu’elles fussent voulues ou non, elles ont été antérieures aux collisions. (Ce qui est encore faire abstraction de détonations postérieures, renouant avec l’élément air+feu puisque perçues dans les étages [32,13:12 mn]…)

             Quoi qu’il en fût, les mauvais fruits sont patents et nombreux, comme on peut en juger par soi-même : des dizaines de milliers de morts le jour même, auxquels il faudra ajouter tous ceux qui s’en suivront. Cet acte d’envergure n’a-t-il pas en effet "officiellement" posé les fondations de représailles guerrières, tant en interne que sur ce qu’il est pudiquement convenu d’appeler des théâtres d’opérations extérieures ? Or, jamais un arbre mauvais ne donne de bons fruits : de telles "fondations" prétendent néanmoins lui en faire donner, étant en cela en communion d’esprit avec l’ennemi [33] désigné ! Mais comme le suggère -malgré elle !- une terroriste [34] soft internationale (modèle à jupons : donc, sans barbe ni turban), pourquoi se focaliser uniquement sur tel « chef d'État corrompu, haut gradé militaire ou autre "requin" de la finance »[35, intro.] ? Voyons ce qui se passe chez la multitude de leurs administrés : ne sont-ils que leurs victimes… ou les mangent-elles avec eux [6, notes 43 à 51] ? Ne sont-ils pas les premiers à prétendre que la viande offerte à leurs idoles [6, note 15] ait une valeur, ou que les idoles elles-mêmes aient une valeur ? Par leurs actes concrets aux fruits mauvais [6, notes 31 à 35], indépendamment de leur dire [36, APR note 9] (qu’il soit d’approbation ou de dénégation) ou de leurs intentions [37, note 8, APR note 17], ne prétendent-ils pas pouvoir en même temps boire à la coupe du Seigneur et à celle des esprits mauvais [38] ; pouvoir en même temps prendre part à la table du Seigneur [39][40][41] et à celle des esprits mauvais… jusqu’à leur fournir assez de couvert et d’argenterie [42, APR note 16] pour qu’eux-mêmes se chargent -à leur place [43]- de mettre en fuite [44] ceux qui daignent encore fuir le culte des idoles ?            

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 10,14-22. (*)/(*)
Mes bien-aimés, fuyez le culte des idoles.
 Je vous parle comme à des gens réfléchis ; jugez vous-mêmes de ce que je dis. La coupe d'action de grâce que nous bénissons, n'est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu'il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain. Voyez ce qui se passe chez les Israélites : ceux qui mangent les victimes offertes sur l'autel de Dieu sont en communion avec Dieu. Je ne prétends pas que la viande offerte aux idoles ait une valeur, ou que les idoles elles-mêmes aient une valeur. J'affirme au contraire que les sacrifices des païens sont offerts aux esprits mauvais, et non à Dieu [*], et je ne veux pas que vous soyez en communion avec les esprits mauvais. Vous ne pouvez pas en même temps boire à la coupe du Seigneur [*] et à celle des esprits mauvais (*) ; vous ne pouvez pas en même temps prendre part à la table du Seigneur et à celle des esprits mauvais (*). Voudrions-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous donc plus forts que lui ?

Il est vrai que notre malheureux Apôtre est en retard d’un train : ignorant que oui, certains "sont plus forts que lui" [45, note 12] ! Ceux-là ne sont-ils pas à bonne école, leurs pères [46] ayant accompli le prodige de "lui" « diagnostiquer » une « paranoïa clinique » [47, notes 1 à 3][48][48bis][49] ?  Ce qui constitue une prouesse hors du commun, la machine extraordinaire de l’oncle Bernhard [47, note 4] n’étant bien entendu qu’une aimable et fantaisiste fiction. En effet, quelle que soit la source à laquelle on puisse se référer, la multitude dit (en des mots ressemblants) la même chose pour définir ce qui est clinique en matière de médecine : à savoir, ce qui est observable au contact direct du malade [48][49][50]. La coupe d'action de grâce que bénit quelque commanditaire [51] à l’issue d’une M.T.D. [52, APR note 27][53] –surtout lorsqu’elle est pratiquée à l’insu de l’auteur du T. !- auprès de son "médecin"©, est-elle communion au sang du Christ ?  Tel n’est pas son objectif [54], assurément. D’autant qu’au contact direct des fruits immondes qui en découlent, il n’y a pas de difficulté particulière [55] à considérer qu’il soit hautement inconcevable que quiconque puisse plus prosaïquement appeler cela un acte médical, écouter sans rire de telles parlotes [56], les mettre et les faire mettre en pratique. Ce qui, bien sûr, est parler comme à des gens réfléchis (ne pas les confondre avec des gens projectifs [57, APR note 16])… de ceux qui fuient le culte des idoles, par exemple. Or, à qui donc ressemble celui qui a écouté en mettant et faisant mettre en pratique ? Comme un jumeau… à celui qui a écouté sans mettre en pratique, ayant bâti sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s'est précipité sur elle, et aussitôt elle s'est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. De ce fait, n’y a-t-il que l’eau, le feu, l’air ou la terre comme éléments torrentiels ? Ne serait-il pas dommage d’omettre l’élément humain [58][59][54, notes 17,18][60, note 59] ? Lorsque la destruction de sa maison est complète, avant seulement de vouloir provoquer la jalousie du Seigneur, dans quelle zone se trouve l’aiguille de son jalousimètre [61] personnel ? N’imprimerait-elle pas comme un mouvement compensatoire [62] de balancier en direction [63] de la maison de corps [64, APR note 32]… comme en celle de celui qui n’a pas (encore) été ébranlé ? Or, si vivre heureux est la meilleure vengeance [35,13], ne vit-on pas plus "heureux"© par une vengeance encore "meilleure"© ? Celle d’avoir un seul propriétaire pour une maison de corps, par exemple… soudainement "souffrant"© depuis quelques débordements de cœurs, le surnuméraire étant alors déclassé en "locataire"©[65], offert comme viande aux idoles ailées [66] (certaines d’entre elles la prenant précipitamment pour de la viande froide [67][68!…) puis aux idoles coupant les ailes [69][70][71][72]. S’il va de soi que de tout ceci on en juge par soi-même, ce ne sont certes pas les prétentions de juges guides aveugles [1][73][74][75][76][77][78] qui vont inviter à parler comme à des gens réfléchis ! (Notamment lorsqu’ils sont en étroite "communion" psycho-dépendante [79][80] du Docteur, celui-là leur servant opportunément une multitude de "délires"©[81] là où le délit est en panne.) Ce serait comme affirmer que l’attentat du World Trade Center était un accident. Du reste, n’est-ce pas ce qui a toujours été affirmé au sujet d’un autre avion ? Sauf qu’en l’occurrence, il ne s’agit plus d’un avion sur une jumelle… mais d’un jumeau dans un avion [82]. Et rien ne ressemble plus à un "accident" qu’un… jumeau [83].

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« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » (F.D. Roosevelt)

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