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jeudi, 07 octobre 2010

'Mon ami, prête-moi trois lapins : un de mes amis arrive sans bagage, et je n’ai rien à lui estourbir.'

Montage Voyageur sans bagage.jpg

[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,5-13. [*]/(*)(*)(*)
(Notre-Dame du Rosaire)

Jésus disait à ses disciples : «  Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi trois pains :
un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut. Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »

______'Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour' [1]. La prière est ici moindre, ne s’adressant pas tant au Père qu’à un ami. De plus, il ne s’agit pas de se le faire donner, mais simplement prêter. Ce qui permet néanmoins d’en affirmer les amitiés qui s’y expriment, à l’aune de la difficulté qui se présente : chercher ce pain du jouren pleine nuit.Réveil.jpg Premier ami : celui qui n’intervient pas dans cette parabole, mais sans lequel celle-ci n’aurait pas lieu d’être : arrivant de voyage, et débarquant manifestement à l’improviste chez le second ami… le sans-gêne de celui-ci à l’égard du troisième n’étant jamais qu’une absence de scrupules en trompe-l’œil, puisqu’il est au contraire dicté par les scrupules de se trouver au dépourvu en n’ayant rien à offrir à son ami. Si les deux premiers n’étaient pas véritablement amis, le voyageur n’aurait vraisemblablement pas osé venir tourmenter son hôte à une heure que l’on devine indécente : qui sait si celui-là n’était pas déjà couché, que lui-même ne se fût pas alors levé à cause du sans-gêne de cet ami ? Faut-il également, qu’il le fût, son ami ! Car lui ne demande pas mieux que de donner par amitié… mais hélas, sa panetière crie famine. Il eût encore pu se retrancher derrière cette panne, renvoyer avec un grand sourire son ami à quelque auberge mieux achalandée, puis refermer sa porte : mais voilà qu’à son tour, il va tourmenter le troisième ami afin d’obtenir satisfaction, non pour lui-même, mais pour son invité improvisé. Car s’il avait laissé celui-ci opérer cette démarche seul, quand bien même il serait venu le trouver en se réclamant ouvertement de lui, le troisième ami se serait-il levé alors qu’il répond en maugréant avec un ami déclaré, jusqu’à être tenté de protéger son sommeil perturbé en s’abritant fort opportunément derrière celui de ses enfants [2] ? C’est peu probable : en effet, si l’on suppose communément que "les amis de nos amis sont nos amis", il n’en demeure pas moins qu’ils ne le sont jamais autant que lorsqu’ils sont présentés par les premiers amis… le plein jour étant plus favorable à ces mondanités ! Or, l’hypothèse que de telles présentations aient déjà eu lieu est ici à exclure, le second disant au troisième : 'un de mes amis'. (sous-entendu : ce n’est pas -ou pas encore- 'un de nos amis'sans compter que s’il était venu frapper en pleine nuit [3] à la porte d’un inconnu, il n’aurait pas emprunté le meilleur chemin pour le devenir : se voyant plus certainement donner un serpent pour un poisson, ou un scorpion pour un œuf  !…)
______En tant qu’interface, l’ami du milieu a donc le plus mauvais rôle : il est le premier tourmenté, mais c’est lui qui dans l’histoire passe pour sans-gêne à l’extérieur. De plus, afin de satisfaire un ami en ayant écouté le message de son cœur -et parce qu’il observe la loi de l’hospitalité, ne comptant pas pour rien à cette époque-, ne prend-il pas un peu le risque d’en perdre un autre, le connaissant assez pour savoir mieux que personne la fraîcheur de l’accueil auquel il peut s’attendre en pleine nuit ? Mais aussi "soupe au lait" puisse-t-il être, n’est-ce pas d’abord son ami : celui sur lequel on peut compter chaque jour (et à toute heure !…), avec lequel on aura éventuellement vécu de grandes choses ? Les aurait-on vécues pour rien ?

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 3,1-5. (*)/(*)
Pauvres fous de Galates, qui donc vous a ensorcelés ? Je vous avais pourtant présenté Jésus Christ, le Crucifié.
 Je n'ai qu'une question à vous poser : l'Esprit Saint, l'avez-vous reçu pour avoir observé la loi de Moïse, ou pour avoir écouté le message de la foi ? Comment pouvez-vous être aussi fous ? Au commencement, vous comptiez sur l'Esprit, allez-vous finir maintenant en comptant sur la chair ? Auriez-vous vécu de si grandes choses pour rien ? Certainement pas pour rien ! Si Dieu vous fait don de l'Esprit, s'il réalise des miracles parmi vous, est-ce parce que vous avez observé la loi de Moïse, ou parce que vous avez écouté le message de la foi ?

            Pour écouter le message de la foi, encore faut-il qu’il soit audible : l’est-il encore quand la question 'Comment pouvez-vous être aussi fous ? ' s’adresse désormais à ceux qui oseraient demander l'Esprit Saint au Père céleste jusqu’à l’avoir reçu ? Le vrai… au vrai Père [4] : les contrefaçons ensorcelantes de projection [5, APR note 16] –plus accessibles à la bien-portance et moins tourmentantes [6][7]- n’ayant pas attendu l’empire du Milieu pour inonder le "marché" [8, APR note 10]. Le vrai… non cet étrange "modèle" soft ne comptant plus maintenant que sur la chair (?) afin d’arbitrer [9] pour lui ce qui relève de l’observation de la loi ou de l’écoute du message de la foi ! La mesure de cette écoute fournissant quant à elle la suspicion de redoutables  "pathologies"© atteignant l’esprit, Paul n’a plus aucune question à nous poser : pas même 'QUI donc vous a ensorcelés ? [10][11,im.4+APR note 81]' À présent, si Dieu vous fait don de l'Esprit, s'il réalise des miracles parmi vous, le tout premier de ces miracles sera de parvenir à échapper sans encombre au serpent et au scorpion. Le sans-gêne d’hier étant le gêneur d’aujourd’hui [12], s’il se laissait faire il lui serait donné tout ce qu'il ne lui faut pas [13][14][15]. Eh bien, lui, réduit à l’aboi [16] (est-il encore seulement le meilleur ami de l’homme ????) il ne dit plus rien : celui qui demande pour lui [17] reçoit à la mesure de ce que lui n’est plus reçu que chez les chiens [18] ; il ne cherche pas, on trouvera pour lui ; surtout qu’il ne frappe pas [19][20] ! la porte du pénitencier [21][22, APR note 60][23] –friand d’observer de plus près le don de l’Esprit [24]- lui sera fermée… derrière lui.

   Johnny Halliday - Les portes du pénitencier .mp3  
   
Found at bee mp3 search engine

            Si donc donner un serpent à qui demande un poisson, un scorpion à qui demande un œuf est devenu d’une banalité affligeante et indolore –sauf peut-être à quelques enfants [25, APR note 9] : auraient-ils vécu de si minuscules choses pour rien ?-, combien plus le Père céleste… est-Il particulièrement céleste. Et le ciel [26], c’est vertigineusement haut

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Commentaires

Michel, avant que C.dans l'Air me verse la somme correspondant à son erreur d'affichage (on se comprend) je voudrais vous faire bénéficier de la pub s'affichant au dessus de votre bannière et qui émane de Bloguez.com (je cite) " Chérie fais tes valises (alors que vous parliez de bagages ...) j'ai gagneR au loto - on va où ? - non, tu te casse (s) " L'intéressé pourrait aussi s'offrir des cours d'orthographe ? ... Tout cela pour vous dire que votre blog est un piège à pubs. Mais je crois que c'est Firefox qui fait mal son boulot. Et comme mon vieux Mac refuse Chrome ... A ce sujet, ça avance, lentement mais sûrement j'ai déjà une clé USB qui va me parvenir dans quelques jours (par Orange) ensuite, je n'aurai plus qu'à faire un grand trou dans mon livret A avant d'aller choisir un MacBook à la Fnac.

Écrit par : simone | vendredi, 08 octobre 2010

Comment ça une pub au-dessus de la bannière ? Mais je ne ne suis PLUS censé avoir une pub à cet endroit, sacrebleu ! (D'ailleurs, je ne l'ai pas ici : ni sur Firefox ni sur Chrome... non plus sur Opera) Vivement que votre matos soit un peu plus à jour... en espérant qu'il vous "dépiège" de tout cela !...
Rien que pour l'orthographe, les pubs en moins m'arrangent bien ! Parce que hélas, si celle que vous me citiez était unique en son genre... (Métier d'avenir à plein temps : correcteur de fautes d'orthographe garnissant les pubs allant ensuite envahir de magnifiques blogs sans faute comme le m... comme le vôtre)
Mais pourquoi donc écorner votre livret A ? Comment, comment, comment : on ne vous a pas encore "versé la somme correspondante" ?

Écrit par : Michel | vendredi, 08 octobre 2010

Michel, je ne vais tout de même pas vous apprendre qu'on ne les voit jamais les pub " de chez soi " figurant au dessus du nom de blog ou de la bannière. Or précisément, quand on arrive chez vous c'est la Croix et la Bannière (hihi! ©) Je viens donc de m'offrir une petite partie de yoyo ou d'ascenseur fou comme vous préférez. Qué galère !
Là je vous laisse car la télé évoque le fait que Nicolas 1er confond le Vatican avec une machine à laver. Je ne veux pas louper ça ! Fin de la visite éclair.

Écrit par : simone | vendredi, 08 octobre 2010

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