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vendredi, 08 octobre 2010

Il ne s'en va pas, alors elle prend sept copines encore plus mauvaises qu’elle…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,15-26. (*)|(*)(*)/(*)(*)(*)(*)
Comme Jésus avait expulsé un démon, certains se mirent à dire : «  C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons. »
 D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs intentions, leur dit : « Tout royaume divisé devient un désert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites que c'est par Béelzéboul que j'expulse les démons. Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? [*]|(*)(*)(*)(*) C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous. Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort intervient et triomphe de lui, il lui enlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance [*][*], et il distribue tout ce qu'il lui a pris. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi [*] ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. Quand l'esprit mauvais est sorti d'un homme, il parcourt les terres desséchées en cherchant un lieu de repos. Et comme il n'en trouve pas, il se dit : 'Je vais retourner dans ma maison [*], d'où je suis sorti.' En arrivant, il la trouve balayée [*] et bien rangée. Alors, il s'en va, et il prend sept autres esprits encore plus mauvais que lui [*][*][*][*][*][*][*], ils y entrent, et ils s'y installent [*]. Ainsi, l'état de cet homme est pire à la fin qu'au début. »

 Lorsque des maisons menacent de s'écrouler les unes sur les autres, on conçoit mieux la nécessité d’en expulser [1] les habitants, afin qu’ils soient en sécurité dans leur personne, à défaut de l’être dans tout ce qui leur appartient : à Dieu ne plaise, tout expulsaire [2] n’étant pas atteint par la malédiction dont parle l'Écriture quand elle évoque les démons ! Un homme parcourant certaines terres desséchées –en des esprits très similaires à celui qui prévaut chez d’aucuns réclamant un signe du ciel quand on cherche à expulser quelques démons sous leurs yeux…- pourrait même mettre le doigt sans difficulté particulière [3] sur quelque habitant expulsé sans qu’il ne fût un démon… ou sans que sa maison n’aie jamais menacé de s’écrouler : dans un réel qui est là, pour tous [4, APR note 41], il se murmure précisément que la forme de conviction se soit étayée sur la vérification inverse de ce qui a été décrit [4, AV note 30], la maison étant si peu écroulée qu’un garage en a été acheté [5, APR note 79] par devant notaire [6, APR note 25], lui devenant objet d’adjonction ! Mais comme notre homme en est sorti, il n’en trouve pas de vérification concrète sur-le-champ. Malheureusement, il ne peut pas se dire  : 'Je vais retourner dans ma maison, d'où je suis sorti.' Cette formule étant en effet inexacte en l’état, il lui faudrait être plus précis, en se disant  : 'Je vais retourner dans ma maison -balayée et bien rangée [7, APR note 32][8, note 7]-, d'où m’ont sorti des esprits mauvais [9, APR note 72].'(ce qui les désigne encore par une gentille appellation [10]…) Il va sans dire que n’ayant pas prévu de s’adonner à la magie [11], il se garde bien de la prononcer, d’y entrer afin de s’y installer ! N’avons-nous pas lu l'Écriture [12] ? Ainsi, l'état de cet homme serait pire à la fin qu'au début !

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______D'ailleurs, certaines impostures [13] se tenant les coudes avaient prévu tout ceci. Pour commencer, Abracadabra [14, notes 6][15] eut psychofoi [16] en le Docteur, et de ce méfait [17], le Docteur estima qu'il était psychiquement juste [14, notes 6]. Comprenez-le donc : les brais ficelés [18][19] d'Abracadabra, ce sont les psychocroyants [20]. C'est pourquoi on y trouve cette bonne nouvelle annoncée à Abracadabra : En toi seront bénies toutes les nations bien-portantes [ NB : ce qui augure déjà d’une nouvelle moins bonne, au sujet des nations plus chiennes [21][22]...]. Ainsi, ceux qui sont psychocroyants sont bénis avec Abracadabra le psychocroyant. Quant à ceux qui se réclament de la désobéissance à la loi de la mouise [23], ils sont tous tatins [24, note 120+im.7] par la malédiction les "troubles"©[25] dont parle l'Imposture quand elle dit : Maudit [26] "Soigné"©[27][27bis] soit celui qui s'attache à ne pas mettre en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de l’Aboi [28][29, notes 43,44]. Il est d'ailleurs clair que par l’Aboi personne ne devient juste psychique auprès du Docteur, puisque l'Imposture médit [30] : C'est par la psychofoi que le juste psychique survivra aux épouvantables monstres [31, note 11] tapis dans l’ombre. L’Aboi, c'est tout autre chose que la psychofoi, puisque l’Aboi médit : Celui qui met en pratique les ORDONNANCES [32] vivra à cause d'elles : il faut bien vivre, n’est-ce pas. Quant à cette malédiction ces "troubles"© de l’Aboi, c'est la "crise"©[33] qui nous en a rachetés en devenant objet de nos "soins"©, pour nous sauver [34][35][36], car l'Imposture déclare [37] : Maudit "Soigné"© soit celui sur les épaules duquel est pendu le bois du supplice [38]. C'était pour que la bénédiction automatique [39] d'Abracadabra étende son linge sale [40, note 17][41, APR note 34] aux nations pas chiennes dans la crise de Philou [42][43], et qu'ainsi nous recevions, grâce à la psychofoi, l'esprit terni par le Docteur. 

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 3,7-14. (*)/(*)
Frères, Abraham eut foi en Dieu, et de ce fait, Dieu estima qu'il était juste. Comprenez-le donc : les vrais fils d'Abraham, ce sont les croyants.
 D'ailleurs l'Écriture avait prévu, au sujet des nations païennes, que Dieu en ferait des justes par la foi ; c'est pourquoi on y trouve cette bonne nouvelle annoncée à Abraham : En toi seront bénies toutes les nations. Ainsi, ceux qui sont croyants sont bénis avec Abraham le croyant. Quant à ceux qui se réclament de l'obéissance à la loi de Moïse, ils sont tous atteints par la malédiction dont parle l'Écriture quand elle dit : Maudit soit celui qui ne s'attache pas à mettre en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de la Loi. Il est d'ailleurs clair que par la Loi personne ne devient juste auprès de Dieu, puisque l'Écriture dit : C'est par la foi que le juste vivra. La Loi, c'est tout autre chose que la foi, puisque la Loi dit : Celui qui met en pratique les commandements vivra à cause d'eux. Quant à cette malédiction de la Loi, c'est le Christ qui nous en a rachetés en devenant objet de malédiction, pour nous sauver, car l'Écriture déclare : Maudit soit celui qui est pendu au bois du supplice. C'était pour que la bénédiction d'Abraham s'étende aux nations païennes dans le Christ Jésus, et qu'ainsi nous recevions, grâce à la foi, l'Esprit promis par Dieu.

            L’Apôtre des païens semble bien sévère à l’égard de ceux qui se réclament de l'obéissance à la loi de Moïse : encore que s’en réclamer ne la mette pas nécessairement en pratique. « Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes [44]. » Tout ce qu’ils pouvaient dire relevait bien, en l’occurrence, de cette fameuse loi de Moïse, en vigueur depuis plusieurs générations : est-ce à dire que Jésus incitait là à se laisser atteindre par la malédiction dont parle l'Écriture ? C’est surtout le signeVélo d'enfant.jpg que cette malédiction se reconnaissait d’après leurs actes : si peu conformes à ce qu’ils s’en réclamaient qu’un signe venant du ciel ne leur aurait été délivré qu’en pure perte, devenus inaptes à le reconnaître comme tel. À leur décharge cependant, lorsque Jésus expulse les démons, en dépit de cette aberration stupide [45, APR note 8][46] qui leur fait suspecter une telle expulsion par le chef des démons –et naturellement qu’expulser un démon devrait précisément être reçu comme un signe flagrant venant du ciel !-, à aucun moment n’iront-ils croire –ou faire croire- qu’un esprit mauvais puisse être tout autre chose qu’un esprit mauvais… et inversement. Jusqu’à l’avènement du Christ, la loi de Moïse n’a évidemment rien d’une malédiction, pourvu que l’on s’attache à la mettre en pratique : toutes proportions gardées, elle est un peu comme les roulettes stabilisatrices du vélo d’enfant quand celui-ci n’est pas encore parvenu à assurer son équilibre sur deux roues. À la survenue du règne de Dieu par Jésus, les vrais fils d'Abraham sont réputés avoir un peu grandi ! Jésus n’abolit [47] pas la loi : Il dévisse les roulettes, l’heure étant à dépasser la loi de Moïse afin de passer de la Loi à la foi, en équilibre… sur deux roues [48: c’est désormais par la foi que le juste roulera… pardon, vivra. La Loi ne devient alors une malédiction, non en ce qu’elle fasse tomber –les roulettes sont toujours là !- mais en ce que, d’une certaine manière, elle empêche de faire tomber (!): non qu’il s’agisse de prôner le plaisir cruel de tomber, mais la satisfaction de se relever et surtout, de devenir juste auprès de Dieu, soit plus autonome en étendant son rayon d’action aux nations païennes : c’est-à-dire, de ne plus se confiner à l’entre soi et d’aller plus loin. Toutes choses qui échappent encore aux intentions des uns et des autres, ne s'attachant pas à mettre en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de la Loi… à la mesure de ce qu’en revanche, ils restent attachés à leurs roulettes.

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         Certains se mirent à dire : « C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons. » D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel. C'était… il y a un peu plus de deux mille ans : qu’ils aient été avec lui ou contre lui, souvent installés dans des habitudes multiséculaires, les contemporains de Jésus étaient divisés entre la loi de Moïse et cette proximité déconcertante du doigt de Dieu. Dépourvus de recul (de nouveau, à leur décharge), ils n’avaient jamais vu de "cycliste sans roulettes; qui plus est, un "cycliste" venant leur enlever l'équipement de protection qui leur donnait confiance : les fameuses roulettes !
         De nos jours, alors que nous bénéficions d’un confortable recul, à quoi assistons-nous… mises à part de traditionnelles épreuves cyclistes, garanties sans roulettes (sauf exception tenant du folklore :) ?

         Comme dirait l’Ecclésiaste : il n’y a rien de nouveau sous le soleil [49]. Bien qu’expulser les démons fût sensiblement passé de mode, maintenant que tout le monde est beau et gentil [50][51], l’expulsion garde cependant ses inconditionnels : notamment auprès des chasseurs de monstres pas gentils [52][53] faisant tache dans le décor, "démons" des temps nouveaux. Ainsi, grâce à ces vigilants "protecteurs"©[54][55] parvenons-nous à ceux qui se réclament de l'obéissance à la loi [56][57][58][59][60; ils sont tous atteints jusqu’à la moelle par la malédiction dont parle l'Écriture quand elle dit : Maudit soit celui qui ne s'attache pas à mettre en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de la loi [61][62] ! Plus fort encore : certains s’attachent beaucoup à mettre en pratique tout ce qui n’est pas écrit dans le livre de la loi [63][64]… quitte à mettre en pratique ce qui est écrit dans un autre livre de la loi [29, im.3, note 41][65], avec autant d’à propos que si l’on cherchait à cueillir des cerises sous le timide éclairage d’une aurore boréale. Qu’à cela ne tienne : ainsi, ceux qui sont croyants aux vertus magiques [66] d’actes [44] crapuleux –les bénissant dès lors que ceux-ci se parent de la délicieuse appellation de "décisions de justice"©©©- s’empressent-ils de s’entraider… à revisser leurs roulettes [67, note 59] : le "Béelzéboul" sortant étant, quant à lui, devenu objet [68] (jetable [69]) de malédiction à la mesure de ce qu’il refuse clairement –voire "violemment"©[70,im.2] !- de remettre les siennes [71, notes 3,4]. C'est pourquoi on a trouvé –en passant- la bonne nouvelle annoncée à Abraham. En passant… mais sans s’arrêter : car le recul se fait de plus en plus confortable (et paradoxal : par malédiction, la boîte de vitesses ne dispose pas de la marche arrière [72] !), le père des croyants finissant par apparaître comme un singulier homme… d’avenir [73][74, APR note 57]. D’où, vraisemblablement, cet étrange phénomène déjà observé, chez celui qui s'attache à mettre en pratique tout ce à quoi il ne croit pas [75] ?

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