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vendredi, 15 octobre 2010

Soyez sans crainte : même si vous ne souriez pas, vous valez plus que tous les chauves du monde.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,1-7. (*)/(*)/(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme la foule s'était rassemblée par dizaines de milliers, au point qu'on s'écrasait, Jésus se mit à dire, en s'adressant d'abord à ses disciples : « Méfiez-vous bien à cause du levain des pharisiens, c'est-à-dire de leur hypocrisie.
 Tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans l'ombre sera entendu au grand jour, ce que vous aurez dit à l'oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits. Je vous le dis, à vous mes amis : ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus (*). Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne [1, APR note 4][2, note 46]. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre. Est-ce qu'on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? et pas un seul n'est indifférent aux yeux de Dieu. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus que tous les moineaux du monde. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,1-7. (*)
Comme Philou
[3] rassemblait la meute [4] par
 dizaines de milliers [5, note 49], au point qu'il dyn002_original_145_125_gif_2622475_468b5101c82f2f1234031fb111059698.gifl'écrasait [6][7][8] afin de gagner de la place [9] [ NB : c’était avant qu’il n’écrase [10] et puis s’écrase [11][12]… ], il se mit à médire [13], en s'adressant d'abord à ses bisciples [14] : « Fiez-vous bien à la seule cause des rabat-chiens [15, notes 3 à 5], c'est-à-ne-rien-dire de leur hypocrisie hippophilie [16][17]. De même, il va sans dire que vous devez vous méfier comme la peste [18][19][20] de ceux qui se voilent une fermeture éclair [21][22][23] dans le dos, c’est-à-médire leur pathodéni [24, notes 3,4][25]. Tout ce qui est voilé aux bien-portants leur sera dévoilé à temps pour qu’ils puissent mettre les voiles [26, APR note 25] avant de se faire dévorer tout crus [ NB : il est également possible d’inverser ce mode -puissamment "préventif" et "protecteur"©[27][28]- en faisant mettre les voiles [29] au monstre [30, APR note 80] lui-même… ], tous ceux qui veulent jouer à cache-cache [31][32, APR note 43 : cock.] sans moi seront nains connus [33][34][35]. Aussi tout ce que vous aurez dit dans l'ombre ne sera pas 1686167376.jpgentendu du grand ours [36], ce que vous aurez médit à la grande oreille [37][38] dans le fond du terrier [39][40] sera proclamé par l’étoile [41] sur les toits afin que tout ours humide n’en aie plus [42]. Je vous le médis, à vous mes amis [43][44, APR note 37] : ne craignez que ceux qui tuent le corps, et après… je m’occupe du reste. Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, avant avoir tué [45, AV note 28][46], n’a pas le pouvoir "médical"©[47] d’être retiré de ma sa géhenne. Oui, je vous le médis : c'est celui-là que vous devez terriblement craindre. Est-ce qu'on ne vend pas cinq mille "malades"© pour un quart de sou ? et pas un seul n'est différent [48] aux yeux [49] du Docteur. Quant à vous, éradiqués au-delà de leur concept [50][51,im.2], vos cheveux sont tous comptés (ce qui ne présente pas de difficulté particulière [52, note 15]…). Tant que vous restez bien au chaud entre vous [53, APR note 30][54, note 59], soyez sans crainte : vous valez plus que tous les "malades"© du monde. »

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            Méfiez-vous bien : si nous laissons de côté l’ambiguïté du préfixe "" [55,§5][56]… en écrasant d’abord certains zélateurs n’ayant pas craint de proclamer sur les toits leur pouvoir de réinterpréter et d’éradiquer [50], il reste ce bien. Ce qui permet d’entendre au grand jour que par opposition, on peut se méfier mal : des zélateurs précités, par exemple. D’où, précisément, leur grand intérêt d’éradiquer : car sans cela, ils ne pourraient rien faire de plus. Et après cela, tout ce qu’ils peuvent faire de plus n’est jamais qu’à la mesure [57] où ils ne rencontrent aucune opposition : notamment chez une foule de disciples qui, pour se rassembler par dizaines de milliers, en est au point de s’écraser -par abus pathologique de confiance [58][59][60][61], soit de mal méfiance- face à qui a pourtant été bel et bien  montré ce qu’il y avait à devoir en craindre [62]. Certes, en s'adressant d'abord à ses disciples, Jésus leur a sans doute parlé en araméen : langue voilée pour qui ne la connaît pas. Soyons sans crainte : au-dessus, c’est en français (le module automatique intégré de traduction… valant ce qu’il vaut, mais permettant néanmoins de s’adresser à tous les visiteurs du monde) : tout ce qui était voilé est dévoilé.
            S'adressant d'abord à ses disciples, Il leur parle du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie. Quel bonheur que cette hypocrisie qui est la leur et rien que la leur, c’est bien connu ! Aussi, puisque le parti des pharisiens est envoyé depuis longtemps dans quelque géhenne de l’Histoire, leur hypocrisie ne peut rien avoir fait de plus que les avoir suivi : sans doute est-ce alors pour le folklore que Luc nous rapporte tout ceci, puisqu’il n’y a plus besoin de se méfier -bien ou mal- à cause du levain des pharisiens. C'est-à-dire que tout ce qui était dévoilé est voilé, tout ce qui était connu est caché. Aussi tout ce qui a été entendu au grand 821909756.gifjour a été redit dans l'ombre, ce qui a été proclamé sur les toits est dit à l'oreille dans le fond de la maison. Moyennant quoi, on ne craint plus les éradicateurs puisqu’ils parlent un langage commun [63]. Et pas un seul n'est indifférent à compter sur eux pour revenir plus vite –en masse [64, APR note 57]- vers tous les ptérodactyles du monde [65][66]. Pourtant –et plus modestement qu’un dinosaure-, n’y a-t-il pas comme un lézard ? Car bien se méfier à cause du levain des pharisiens n’a jamais signifié leur tourner le dos : au contraire, leur enseignement dans la chaire de Moïse pouvait, lui, être pratiqué et observé sans méfiance sur tout ce qu'ils disaient [67; la méfiance ne devait alors s’exercer que sur leurs actes à eux puisqu’ils n’agissaient pas d’après leurs dires : ce qui fondait précisément leur hypocrisie. « Je vais vous montrer qui vous devez craindre » : est-ce un pharisien qui est montré ? Hypocrites peut-être : mais autant qu’il nous en est dévoilé, l’hypocrisie ne donne à personne le pouvoir d’envoyer dans la géhenne après avoir tué.

         Mal se méfier, c’est mal se confier : c’est déjà se confier de manière voilée et cachée, dans l'ombre et dans le fond de la maison, c’est-à-dire dans sa partie la plus obscure. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées [68] Ces œuvres peuvent justement consister à mal se confier au sujet d’un tiers contre lequel il se sera d'abord mal méfié. Ce qui, à l’évidence [69, APR note 70], n'est pas indifférent au mode opératoire du fameux M.T.D [70, APR note 27], acte d’autant plus hypocrite qu’il ne vaut strictement rien -pas un seul sou !- en matière de médecine clinique [71, notes 47 à 53] tout en se proclamant néanmoins de cette nature : s’ils étaient hypocrites, ces enfants de chœur qu’étaient les pharisiens avaient la décence minimale de respecter leur Loi dans sa lettre [67, note 36] ! (Pour ce qui est de "venir à la lumière", le "malade"© en personne peut n’être toujours pas informé de la nature exacte de sa "souffrance"© près de quatre ans après le méfait… bien qu’il fût manifestement atteint d’une "maladie"© mortelle, au regard des vastes mouvements "prophylactiques"© et "juridiques"©©©[72] qui en ont directement résulté…) 


Et après cela il ne pourrait rien faire de plus… s’il n’était la cause d’un levain nauséabond de rabat-chiens, si toxique qu’un seul moineau du monde vaudra plus que le tiers incriminé par correspondance [73]. (Il arrive cependant -outre-Rhin- qu’un tel acte vaille la bagatelle de 15 000 € à son auteur [74, APR note 5]… sans compter tout ce que le Code pénal peut proposer chez nous [75, notes 64 à 66]). En effet, c’est  plus que mal se confier (à un pharisien, par exemple : lui répondra encore dans la Loi, même s’il ne la touche pas d’un seul doigt [76]: car c’est mal se confier à ce qui est dévoilé, connu, entendu au grand jour, proclamé sur les toits [77, notes  36 à 47][78][79][80][81][82]etc. par dizaines de milliers de témoignages [83, APR note 45], au point qu'on s'écrase, comme pouvant faire bien plus que tuer le corps [46], ne craignant pas d'envoyer l’esprit dans sa géhenne [84] avant d’avoir tué. Au nom de la médecine, bien sûr : ce qui est indifférent [85] aux yeux du bien-portant, celui-là étant l’aboutissement dévoyé [86] du mal méfiant. Est-ce qu'on ne vend pas jusqu’à des produits qui, eux-mêmes, se font invraisemblablement hypocrites [87][88] ? Je vais vous montrer ce que vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir été "médicalement"© indiqué pour "soigner"© telle ou telle autre "pathologie"© ne se satisfait pas d’en générer l’addiction [89][90], mais dans ses fruits [91][92] va fabriquer, entretenir et développer la "pathologie"© qu’il "traite"©[93][94][95]. Soyez sans crainte : en face, pour tous les pigeons [96] du monde, vous aurez les "spécialistes"© assortis à leurs produits : option toxicologie [97, note 18]… ou criminologie.

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