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mardi, 19 octobre 2010

Heureux sera le maître qui, à son arrivée, trouvera les serviteurs en train de prendre la température (mais de quoi ?…)

Sept nains+Docteur.jpg

(*)-[*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,35-38. [*]|(*)/(*)(*)(*) 
Jésus disait à ses disciples : « Restez en tenue de service, et gardez vos lampes allumées.
 Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte. Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour. S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, heureux sont-ils ! »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philoup -12,35-38° (*)/(*)    lapin_cretio_cuisinier_cook.jpg
Philoup [1] médisait à ses bisciples [2] : « Restez en tenue de service, et gardez votre four allumé (à feu doux [3][4]). Soyez comme des gentils lapins [5] qui attendent leur maître [6][7] à son retour de chasse [8][8bis][9], pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte. Délicieux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de mijoter. Ach so, je vous le médis [10] : il prendra la toque [11][12] de service, les fera passer à table et s’en resservira plus qu’à son tour [13]. S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, fameux sont-ils ! [14] »


Le "Docteur"© et les sept "Malades"©

Il était des foies [15] une vieille bien-portante [16] qui avait sept "malades"© et les aimait de manière extraordinairement vague [17] comme chaque souris aime les éléphants [18]. Un jour, elle voulut aller dans la forêt pour rapporter quelque chose à manger, elle les rassembla tous les sept et leur dit :
- Je dois aller dans la forêt, mes pauvres
"malades"©. Ne faites pas attention au "docteur"© ! S'il arrivait à rentrer dans la maison, il vous "soignerait"© tout crus. Ce bandit sait jouer la tragédie, mais il a une voix rauque et une chevelure noire, c'est ainsi que vous le reconnaîtrez.
- Ne t'inquiète pas, maman,
répondirent les "malades"©, nous ne ferons pas attention. Tu peux t'en aller sans crainte.
La vieille bien-portante bêla de satisfaction et s'en alla. Peu de temps après, quelqu'un frappa à la porte en criant :

- Ouvrez la porte, mes chers enfants, votre mère est là et vous a apporté quelque chose.

Mais les
"malades"© reconnurent le "docteur"© à sa voix rude.
- Nous ne t'ouvrirons pas,
crièrent-ils, rebelles [19, notes 3,4]. Tu n'es pas notre maman. Notre maman a une voix douce et agréable et ta voix est rauque. Tu es un "docteur"© ! Le "docteur"© partit chez le marchand [20] et y acheta un grand morceau de craie servant à écrire sur le tableau clinique de la psychologie "chrétienne"[21]. Il mangea la craie et sa voix devint plus douce [4]. Il revint ensuite vers la petite maison, frappa et appela à nouveau :
- Ouvrez la porte, mes chers enfants, votre maman est de retour et vous a apporté pour chacun un petit quelque chose.

Mais tout en parlant il posa sa tête noire sur la fenêtre ; les
"malades"© l'aperçurent et crièrent :
- Nous ne t'ouvrirons pas ! Notre maman n'a pas la tête noire comme toi. Tu es un
"docteur"© !
Et le
"docteur"© courut chez le potier et dit :
- Je me suis blessé à la tête
[22], enduis-la-moi avec de ta pâte à modeler [23].
Habitué aux fragilités
[24], le potier lui enduisit la tête et le "docteur"© courut encore chez le meunier.
- Verse de la farine blanche sur ma tête !
commanda-t-il.
- Le
"docteur"© veut encore duper quelqu'un, pensa le meunier, et il fit des manières. Mais le "docteur"© dit :
- Si tu ne le fais pas
[25, note 10], je te "diagnostiquerai"© ; puis Isabelle [26] te jugera, te condamnera et te succombera [27].
Le meunier eut peur et blanchit sa tête. Eh oui, les gens sont ainsi !

Pour la troisième fois le
"docteur"© arriva à la porte de la petite maison, frappa et cria :
- Ouvrez la porte, mes chers petits, maman est de retour de la forêt et vous a apporté quelque chose.

- Montre-nous ta tête d'abord,
crièrent les "malades"©, que nous sachions si tu es vraiment notre maman.
Le "docteur"© appuya sa belle toison blanche sur le rebord de la fenêtre, et lorsque les "malades"© virent qu'elle était blanche, ils crurent tout ce qu'il avait dit [28][29] et ouvrirent la porte. Mais c'est un "docteur"© qui entra. Les "malades"© prirent peur et voulurent se cacher. L'un sauta sous la table, un autre dans le lit, le troisième dans le poêle, le quatrième dans la cuisine, le cinquième s'enferma dans l'armoire, le sixième se cacha sous le lavabo et le septième dans la pendule. Mais le "docteur"© –très entraîné au cache-cache [30]- les trouva et ne traîna pas : il fit "hospitaliser"© d’office les "malades"©, l'un après l'autre. Le seul qu'il ne trouva pas était celui caché dans la pendule. Lorsque le "docteur"© fut rassasié, il se retira, se coucha sur le pré vert et s'endormit. Peu de temps après, la vieille bien-portante revint de la forêt. Ah, quel triste spectacle l'attendait à la maison ! La porte grande ouverte, la table, les chaises, les bancs renversés, le lavabo avait volé en éclats, la couverture et les oreillers du lit traînaient par terre. Elle chercha ses petits, mais en vain. Elle les appela par leur nom, l'un après l'autre, mais aucun ne répondit. C'est seulement lorsqu'elle prononça le nom du plus jeune qu'une petite voix fluette se fit entendre :
- Je suis là, maman, dans la pendule !

Elle l'aida à en sortir et le
"malade"© lui raconta que le "docteur"© était venu et qu'il avait "hospitalisé"© tous les autres "malades"©. Imaginez combien la vieille bien-portante pleura ses petits ! Toute malheureuse, elle sortit de la petite maison et le "malade"© courut derrière elle. Dans le pré, le "docteur"©  était couché sous l'arbre et ronflait à en faire trembler les branches. La bien-portante le regarda de près et observa que quelque chose bougeait et cliquetait dans sa poche.
- Mon Dieu
, pensa-t-elle en voyant l’imposant trousseau de clefs, et si mes pauvres petits que le "docteur"© a "hospitalisés"© au dîner, étaient encore en vie ?
Le
"malade"© dut repartir à la maison pour rapporter des ciseaux, une aiguille et du fil. La bien-portante cisailla le ventre du monstre [31, APR note 80], et aussitôt le premier "malade"© sortit la tête ; elle continua et les six "malades"© en sortirent, l'un après l'autre, tous sains et saufs, car, dans sa hâte, le "docteur"© glouton les avaient avalés tout entiers. Quel bonheur ! Les "malades"© se blottirent contre leur chère maman, puis gambadèrent comme le tailleur à ses noces. Mais la vieille bien-portante dit :
- Allez, les enfants, apportez des pierres, aussi grosses que possible, nous les fourrerons dans le ventre de cette vilaine bête tant qu'elle est encore couchée et endormie.

Et les sept
"malades"© roulèrent les pierres et en farcirent le ventre du "docteur"© jusqu'à ce qu'il soit plein. La vieille bien-portante le recousit vite, de sorte que le "docteur"© ne s'aperçut de rien et ne bougea même pas. Quand il se réveilla enfin, il se leva, et comme les pierres lui pesaient dans l'estomac, il eut très soif. Il voulut aller au puits pour boire, mais comme il se balançait en marchant, les pierres dans son ventre grondaient.

Cela grogne, cela gronde,
mon ventre tonne !

J'ai avalé sept
"malades"©,
n'était-ce rien qu'une illusion ?

Et de lourdes grosses pierres

les remplacèrent.

Il alla jusqu'au puits, se pencha et but. Les lourdes pierres le tirèrent sous l'eau et le "docteur"© coula lamentablement. Les sept "malades"© accoururent alors et se mirent à crier :
- Le
"docteur"© est mort, c'en est fini de lui ! Alors, nous sommes "guéris"© !

Montage monstre du lac.jpg

Et ils se mirent à danser autour du puits et la vieille bien-portante dansa avec eux. Mais elle, ce n’était pas pour la même raison qu’eux. Car elle savait bien, elle qui a droit de cité dans le peuple du Docteur [32], elle qui est devenue étrangère aux alliances et à la promesse [33], qu’elle a un Nessie [34][35] à attendre, et que ce n’est pas tomber dans un puits qui va les séparer à cause de quelques éléments de construction dans le ventre ! Au contraire : elle lui aura ainsi réuni des munitions [36] en un seul corps, afin qu’il aie de quoi réconcilier avec le Docteur ceux qui en sont loin, que ces derniers –désintégrés [37] dans la destruction qui a pour fondations [38] les À poutres [39] et les professionnels certifiés [40] de la divination [41][42][43]- aient enfin accès à des "soins"© fournissant la paix à ceux qui leur sont proches.

(d'après une autre histoire de sept nains...)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 2,12-22. (*)/(*)
Frères, souvenez-vous qu'au temps où vous étiez païens, vous n'aviez pas de Messie à attendre, vous n'aviez pas droit de cité dans le peuple de Dieu, vous étiez étrangers aux alliances et à la promesse, vous n'aviez pas d'espérance, et, dans le monde, vous étiez sans Dieu.
 Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang du Christ. C'est lui, le Christ, qui est notre paix : des deux, Israël et les païens, il a fait un seul peuple ; par sa chair crucifiée, il a fait tomber ce qui les séparait, le mur de la haine, en supprimant les prescriptions juridiques de la loi de Moïse. Il voulait ainsi rassembler les uns et les autres en faisant la paix, et créer en lui un seul Homme nouveau. Les uns comme les autres, réunis en un seul corps, il voulait les réconcilier avec Dieu par la croix : en sa personne, il a tué la haine. Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix, la paix pour vous qui étiez loin, la paix pour ceux qui étaient proches. Par lui, en effet, les uns et les autres, nous avons accès auprès du Père, dans un seul Esprit.
(*)(*)(*)(*)(*)
Et donc, vous n'êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes citoyens du peuple saint, membres de la famille de Dieu,
 car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire c'est le Christ Jésus lui-même. En lui, toute la construction s'élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur. En lui, vous êtes, vous aussi, des éléments de la construction pour devenir par l'Esprit Saint la demeure de Dieu. 

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