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mardi, 26 octobre 2010

Il est préparable comme du lapin à la moutarde.

Montage lapin moutarde.jpg

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21. (*)(*)|(*)(*)(*)(*)/(*)(*)/(*)
Jésus
disait à la foule : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. » Il dit encore : « À quoi vais-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »

            À quoi le règne de Dieu n’est-il pas comparable ? À une… théocratie, au sens étroitement politique du terme : parce qu’enfouissant Dieu dans des mesures toujours trop grandes d’anthropomorphisme [1, note 16]. En effet, à supposer qu’on le compare ainsi, et en respectant les deux comparaisons ci-dessus, il conviendrait alors d’en tirer les conclusions suivantes : simple condiment [2] -par définition, destiné à rehausser le goût-, la graine de moutarde serait promue au rang d’aliment [3][4] à part entière : miam ! [ NB : interjection exprimant la gourmandise (des goûts et des couleurs [5]…), se voulant plus modeste que son acronyme [6] : celui-là exprimant une faim jamais satisfaite de communication, à l’exemple du ver solitaire, là où règne la soumission à de mystérieuses crises aiguës d’"incommunicabilité"©[7! ] Idem pour le levain qui, en dépit de son amertume, fournirait quant à lui le principal ingrédient de toutes nos pâtisseries : re-miam ! (à condition, toutefois, de ne pas lésiner sur la démesure compensatoire [8] en matière de sucre(s) [9][10][11][12]…)
______Or, autant le postulant au
règne de Dieu est censé être dans le monde sans être du 0005.gifmonde [13][14][15], autant le levain est censé être enfoui dans la farine sans être la farine elle-même. Qu’est-ce que du levain sans farine ? Il devient comparable à une pratique resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut pourvu qu’elle reste sous cloche… car sans foi [16] ni loi, par débauche de loi [17, APR note 30][18][19,im.6] façon "chef de synagogue"[17], là où le chef de cuisine [20][21] eût été plus approprié ! Dans le sens opposé, que va produire une farine sans levain ? Une pâte informe et dense, demeurant couchée puisque n’ayant rien qui puisse la lever. Cependant, tout comme un steak sans moutarde sera moins désagréable et plus nourrissant que l’inverse, une telle pâte n’est pas nécessairement mauvaise en soi : en revanche, élaborée à partir du seul levain, on n’ose imaginer l’énumération de soucis gastriques que pourrait nous énoncer la médecine ! (dans la brancheses "oiseaux" ont fait scientifiquement [22, AV note 41] leur nid, il va sans dire : non dans celle [23][24, note 34] de ses coucous.)

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,18-21° (*)/(*)
Philou
[25] médisait à la foule :
« À quoi le règne du Docteur [26] est-il comparable ; en dehors du royaume des lapins [27], à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de jardin secret [28, APR note 27][29] qu'un homme [30] a jetée en pâture dans un jardin public. En dépit de ce qu’elle a poussé des cris [31, notes 3,4], elle est devenue comme un arbre, car les oiseaux du fiel [32, notes 17 à 19] y ont fait leur nid commun [33, note 59] depuis d’autres branches [23][34]. » Il médit encore : « En dehors du royaume d’essieux [35], à quoi vais-je comparer le règne du Docteur ? Il est comparable à un devin [36][37][38] qui roule l’unafemme [39] sans mesure dans la farine, jusqu'à ce qu’elle s’enfuie [40, note 16][41][42] avant que tout le pathos [32, notes 26,27][43] aie levé. »

            Par respect pour le calendrier liturgique, soyons soumis à la lettre aux Éphésiens : mais dans le réel « symbolique voulant dire : psychologique » [22, AV note 4/2] qui est là, pour tous [22, AV note 41], enfoui dans de grandes mesures paritaires, à quoi allons-nous en comparer le contenu sans renverser la moutarde ?

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 5,21-33. (*)/(*)
Frères,
par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres (*)(*) ; les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ; car, pour la femme, le mari est la tête, tout comme, pour l'Église, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps. Eh bien ! si l'Église se soumet au Christ, qu'il en soit toujours de même pour les femmes à l'égard de leur mari. Vous, les hommes, aimez votre femme à l'exemple du Christ : il a aimé l'Église, il s'est livré pour elle ; il voulait la rendre sainte en la purifiant par le bain du baptême et la Parole de vie ; il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait sainte et irréprochable. C'est comme cela que le mari doit aimer sa femme : comme son propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime soi-même. Jamais personne n'a méprisé son propre corps : au contraire, on le nourrit, on en prend soin. C'est ce que fait le Christ pour l'Église, parce que nous sommes les membres de son corps. Comme dit l'Écriture : À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ce mystère est grand : je le dis en pensant au Christ et à l'Église. Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre femme comme lui-même, et la femme doit avoir du respect pour son mari.

Jamais personne ne prisera pareille recette : n’est-elle pas comparable à une graine de moutarde qu’une femme enfouit dans trois grandes mesures de levain ? Aussi convient-il à présent de l’adapter à des estomacs dont la fragilité [44][45] n’est plus un mystère :

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Daltoniens de la santé 5,21-33. (*)
Frères chiens
[46], par respect pour le "Christ psychologique"[47][48], soyez dhimmis [49] les uns (les "malades"©) pour les autres (les bien-portants) ; les maris, à leur unafemme [39], comme au Baigneur [50] Philou ; car, pour le mari qui n’en a plus [51][52], l’unafemme est la tête, tout comme, pour la Mosquée [53], le Ficeleur [54] est au-dessus de la tête [55], lui qui est le sauveteur [56] de son corps. Eh chien ! si la mini-mosquée [34] se soumet [57][58,2)][59, notes 69,70] au Ficeleur, qu'il en soit toujours de même pour les maris à l'égard de leur unafemme. Vous, les unafemmes, aimez votre ex-homme [60] à l'exemple du Ficeleur : il a aimé la Mosquée, il s'est fait livrer des dizaines de milliers [61, note 49] pour elle ; il voulait la rendre "saine"© en la "détroublant"© par le bain de boue [62] du rebaptême [63] et la parlote [64] de "l’avis"©[65, notes 36] ; il voulait se l’absenter [48] à lui-même, cette Mosquée, resplendissante, sans tache [66][67, AV note 9], ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait "saine"© et irréprochable [68][69]. C'est aussi extraordinairement que cela que l’unafemme doit vaguement [70] aimer son mari : en faisant livrer son corps 1614498120.jpgà la "médecine"©. Celui qui aime l’unafemme sème lui-même ses graines de moutarde. Jamais personne n'avait méprisé son propre corps ou celui de l’autre : maintenant au contraire, on le pourrit [71][72], on en prend "soin"©[73][74][75]. C'est ce que défait [76] le Ficeleur pour la Mosquée, parce que nous sommes les membres ficelés [77] à son corps. Comme médit l'Imposture [78] : À cause de cela, l'homme quittera sa femme et ses enfants [79][80], on l'attachera à sa laisse [81], et tous deux ne feront plus qu'un. Ce mystère est encore plus grand que celui de Paul aux Éphésiens : je le médis en pensant au Christ et à l'Église [82]. Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre [83] femme comme mémé vous aime [84], mais il est nécessaire que la femme marrie redéfinisse son concept [85] du respect [58,6][86,6][87, note 23][88, note 36][89, note 13] pour son mari pas marrant.

       Grâce à quoi le règne du Docteur est comparable à du levain qu'une femme enfarinée a jeté dans son jardin. Il n’a jamais poussé. Simultanément, elle a enfoui une graine de moutarde dans trois grandes mesures de farine. La pâte n’a jamais levé. Nonobstant elle avait un goût étrange…

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