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vendredi, 29 octobre 2010

Il fit alors saisir le "malade"©, le piétina et l’envoya ad patres.

Montage assassinat duc de Guise.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,1-6. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)  
Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait.
 Justement, un homme atteint d'hydropisie était là devant lui. Jésus s'adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander : « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? » Ils gardèrent le silence (*). Jésus saisit alors le malade, le guérit et le renvoya. Puis il leur dit : « Si l'un de vous a son fils ou son bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas l'en retirer aussitôt, le jour même du sabbat ? » Et ils furent incapables de trouver une réponse.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -14,1-6° (*)/(*)
941420527.jpgUne nuit de çavapadutou, Philou
[1]  était entré chez un chef des rabat-chiens [2] pour y prendre l’un de leurs repas [3], et on observait son "avis"©[4][5][6] : allait-ce être à son goût [7][8] ? Justement, un homme atteint d'"hystrionisme"©[9, note 58] était là devant lui, laissant échapper [10] de redoutables bouffées symptomatiques de la crise maniacoparaschizoïdotripolaire [11] à basse pression [12] inversée et arbre à came [13] en tête [14, AV note 1]. Philou s'adressa aux docteurs de l’Aboi [15] et aux rabat-chiens pour leur demander : « Est-il permis, oui ou oui [16,im.6], de faire une "hospitalisation"©[17] la nuit du çavapadutou ? » Afin de ne pas effrayer le poison [18][19][20], ils gardèrent le silence [21]. Philou saisit alors un basset [22], le dévoya [23] et lui fit interner [24][25] le "malade"©. Puis il leur médit : « Si l'un de vous a son ficelé [26] ou son chien qui fonce dans une tombe [27], à l’évidence [28, APR note 70] ne va-t-il pas l'y repousser aussitôt plus profondément [29,im.4], la nuit même du çavapadutou ? » Et -alors même que la plupart étaient pourtant "médecins"©[30] !- ils furent incapables de trouver matière à répondre [31][32] de leurs actes. Étonnant [33], non ?

______Chez les pharisiens, inviter Jésus à prendre un repas ne témoigne pas souvent de réelles dispositions conviviales et gracieuses à son égard [34: se donnant avec joie pour objectif de progresser de plus en plus dans la connaissance vraie et la parfaite clairvoyance qui leur fera discerner ce qui est plus important dans ce que dit et fait leur invité : à cet égard, docteurs de la Loi, pharisiens ne sont-ils pas censés représenter eux-mêmes le must de la connaissance, de la clairvoyance, du discernement, et bien sûr de la justice [35] ? Précisément, en "coinçant" ainsi Jésus à table, leur devient-Il observable à merci [36]. « Est-il permis ?… » : justement l’atmosphère régnant au sein de tels repas semble moins rappeler un festin de noce [37] que l’examinateur sourcilleux ne laissant rien passer à un candidat –qu’il ne porte guère dans son cœur- cherchant à obtenir son permis [38, note 4] de conduire (ou de chasse [39]…) !
______À examinateurs, examinateurs et demis : voilà que c’est le candidat qui leur pose 727803987.jpgquestion [40! « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? » Pas de difficulté particulière [41] dans cet énoncé, d’autant moins qu’Il ne s’adresse pas exactement à des analphabètes de la Loi : c’est un peu comme si on demandait à un agrégé de mathématiques supérieures combien faisaient deux plus deux. Ne devraient-ils pas être persuadés de marcher sans trébucher –bien que sans gloire !- vers une réponse juste ? Pourtant, ils gardèrent le silence. Qui ne dit mot consent. Car on peut leur faire confiance sur un point : s’il avait existé dans la Loi quelque article répondant explicitement non à la question posée, c’eût été avec joie que l’un ou l’autre ne se serait pas fait prier pour être le premier à l’exprimer. Hélas pour eux, le joker des vides juridiques [42][43] –à savoir, le Code de la construction et de l’habitation [44] (ou autre almanach abscons [45, notes 43,44])- n’existait pas non plus ! Ce qui est d’ailleurs plus anecdotique qu’important : en présence [46] de Jésus, lequel de ces responsables et ministres aurait eu l’audace de se justifier et d'affermir sans trébucher une réponse si biaisée que même les moins clairvoyants l’eussent discernée ? Qui n’ayant dit mot ayant consenti, Jésus saisit alors le malade, le guérit et le renvoya. À défaut de se trouver dans la droiture entre serviteurs de la Loi en communion et pleins de bonnes dispositions, au moins sommes-nous entre gens se voulant civilisés : personne n’a protesté jusqu'à maintenant.

______N’existait pas non plus cette étrange "justice"©©© par laquelle, en dépit de tout ce qu’un protestataire aie pu adresser depuis le premier jour à de non moins étranges "docteurs de la loi"[47][48][49][50], on fait saisir le "malade"©, le renvoie [51] puis le dirige le jour même vers un prétendu lieu de "guérison"© : ici également, à l’ombre d’un vautour comptable [52] ils gardent le silence. À ceci près qu’il ne s’agit plus, chez ceux-là, d’être incapables de trouver une réponse concernant quelque interrogation relative à la loi avant de poser des actes au nom de cette loi, mais de fuir jusqu'à maintenant la responsabilité d’actes hypocrites [53] délibérément posés sous le ministère de cette loi tout en ayant la parfaite connaissance de dispositions prises là où les moins clairvoyants peuvent non moins parfaitement discerner que NON, ce n’était pas permis [54]… et ne l’est toujours pas.

Montage VSP.jpg

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 1,1-11. (*)/(*)
Nous, Paul et Timothée, serviteurs du Christ Jésus, nous nous adressons à tous les fidèles du Christ Jésus qui vivent à Philippes, en union avec les responsables et ministres de l'Église.
 Que la grâce et la paix soient avec vous de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ. Je rends toujours grâce à mon Dieu quand je fais mention de vous : chaque fois que je prie pour vous tous, c'est toujours avec joie, à cause de ce que vous avez fait pour l'Évangile en communion avec moi, depuis le premier jour jusqu'à maintenant. Et puisque Dieu a si bien commencé chez vous son travail, je suis persuadé qu'il le continuera jusqu'à son achèvement au jour où viendra le Christ Jésus. Il est donc juste que j'aie de telles dispositions à votre égard, car je vous porte dans mon cœur, puisque vous communiez tous à la grâce qui m'est faite de justifier et d'affermir l'annonce de l'Évangile jusque dans ma prison [*]. Oui, Dieu est témoin de mon attachement pour vous tous dans la tendresse du Christ Jésus. Et, dans ma prière, je demande que votre amour vous fasse progresser de plus en plus dans la connaissance vraie (*)(*)[*] et la parfaite clairvoyance qui vous feront discerner ce qui est plus important (*). Ainsi, dans la droiture, vous marcherez sans trébucher vers le jour du Christ (*) ; et vous aurez en plénitude la justice obtenue grâce à Jésus Christ, pour la gloire et la louange de Dieu.

            Ainsi, dans la voiture (sans permis), ayant en plénitude la "justice"©©© obtenue grâce à Nana [47], marche-t-on sans excès (de vitesse) à cause de ce qui a été fait contre l'Évangile en communion avec tous les fidèles du Christ Jésus [55, note 59] qui vivent de Philippes [1][50], en contradiction avec les responsables et ministres de l'Église. Pour ce qui est de discerner ce qui est plus important, peut-être convient-il de se demander si ce qui fait progresser de plus en plus dans la connaissance vraie et la parfaite clairvoyance n’a pas été porté sans trébucher par quelque diligent facteur : jusque vers une destination faisant rarement mention d’une végétation luxuriante [56]… même en s’en étant laissé persuader par le biais de Codes secrets. C’est qu’à l’arrivée d’une course de formule 1, le score obtenu grâce à la voiturette ne dispose guère à travailler dans le sens de la gloire et de la louange !…

Montage desert+sd.jpg

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