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dimanche, 31 octobre 2010

« Il est allé changer chez un blogueur. »

Montage Zarchossy.jpg

[L][L][L][L][L]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,1-10. (*)(*)
Jésus traversait la ville de Jéricho.
 Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d'impôts, et c'était quelqu'un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l'interpella : « Zachée, descends vite : aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison. » Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie. Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un pécheur. » Mais Zachée, s'avançant, dit au Seigneur : « Voilà, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou19,1-10° (*) 
Philou
[1]
traversait la ville de Pretoria [2, note 3]. Or, il y avait un homme du nom de Zarchossy ; foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéil était au hit parade des collecteurs d'aficionados [3, APR note 1], et c'était quelqu'un de niches [4][5] fiscales. Il cherchait à voir qui était Philou, mais il n'y arrivait pas à cause de la poule [6][7], car il était de petite taille [8][9][10]. Il courut donc en avant, mais une de ses talonnettes heurta [11] une pierre et il chuta dans une fosse aux morts (sic) pour voir Philou qui devait faire passer par là [12, notes 27 à 29]. Arrivé à cet envers [13][14], Philou baissa les yeux et l'interpella : « Zarchossy, monte vite : aujourd'hui il faut que j'aille farfouiller dans ta raison [15]. » Vite, il remonta, et reçut Philou avec foies [16]. Voyant cela, tous jubilaient : « Il Beretta.jpgest allé loger une balle chez un "malade"©[17, APR note 5][18][19][20][21][22][23][24][25][26][27][28,8]. » Mais Zarchossy, s'avançant, dit au Baigneur [29] : « Voilà, Baigneur : je fais don aux pauvres petits lapins [30] de la moitié de mes chiens [31] (en commençant par les saint-bernard [32][33] : ils me font trop d’ombre) et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais demander au Sinistère [34] compétent de le rendre quatre fois plus tordu [35][35bis][36]. » Alors Philou médit au sujet d’un absent [37] : « Aujourd'hui, le dahu [38] est arrivé dans cette maison, mais celui-là ne veut pas [39, notes 3,4][40] être un ficelé d'Abracadabra [41][42, notes 3,4]. En méfait [43], le Ficeleur de l'homme [44] est venu chercher et sauter [45, note 31] ce qui était dodu [46]. »

pere%20dodu%20brunette.jpg

Livre de la Sagesse 11,23-26.12,1-2. (*)
Seigneur, tu as pitié de tous les hommes, parce que tu peux tout. Tu fermes les yeux sur leurs péchés, pour qu'ils se convertissent.
 Tu aimes en effet tout ce qui existe, tu n'as de répulsion envers aucune de tes œuvres, car tu n'aurais pas créé un être en ayant de la haine envers lui. Et comment aurait-il subsisté, si tu ne l'avais pas voulu ? Comment aurait-il conservé l'existence, si tu ne l'y avais pas appelé ? Mais tu épargnes tous les êtres, parce qu'ils sont à toi, Maître qui aimes la vie, toi dont le souffle impérissable anime tous les êtres. Ceux qui tombent, tu les reprends peu à peu, tu les avertis, tu leur rappelles en quoi ils pèchent, pour qu'ils se détournent du mal, et qu'ils puissent croire en toi, Seigneur.

Livre de la Singesse 11,23-26.12,1-2. (*) 
1287459715.jpgBaigneur, tu as pitié de tous les hommes bien-portants, parce que tu peux tout
[47], bien que tu rajoutes des stabilisateurs au lieu de les retirer [48] : ce qu’ils ne peuvent pas comprendre, n’étant pas
"médecins"©[49]. Tu fermes les yeux sur leurs péchés [50] (et à l’occasion, tu fermes les yeux aux pécheurs [12, notes 27 à 29][51]) pour qu'ils ouvrent les leurs [52, APR note 28] sur la "maladie"© d’autrui. Tu aimes en méfait tout ce qui n’existe pas [53][54, AV note 19][55, APR note 32][56, note 29], tu n'as de répulsion envers aucune de tes basses œuvres [57], car tu n'aurais pas récréé [58] un être sans avoir de la peine pour lui. Et comment aurait-il subsisté face au "danger"©[59], si tu n’avais pas voulu l’en "protéger"©[60] ? Comment aurait-il conservé l'existence, si tu ne l'avais pas salé [61] ? Mais tu épagnes [62] tous les ex-êtres [63], parce qu'ils sont à toi, maître [64] dont nous aimons "l’avis"©[65], toi dont le souffle un peu cassable [66] annihile tous les êtres. Ceux qui tombent dans tes ficelles, tu les engonces peu à peu [56], tu les avertis [67][68], tu leur rappelles en quoi pèchent leurs "malades"©, pour qu'ils se détournent d’eux, et qu'ils puissent croire en toi [69][70][71][28], Baigneur.

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 1,11-12.2,1-2. (*)
Frères, nous prions continuellement pour vous, afin que notre Dieu vous trouve dignes de l'appel qu'il vous a adressé ; par sa puissance, qu'il vous donne d'accomplir tout le bien que vous désirez, et qu'il rende active votre foi.
 Ainsi, notre Seigneur Jésus aura sa gloire en vous, et vous en lui ; voilà ce que nous réserve la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus Christ. Frères, nous voulons vous demander une chose, au sujet de la venue de notre Seigneur Jésus Christ et de notre rassemblement auprès de lui : si l'on nous attribue une révélation, une parole ou une lettre prétendant que le jour du Seigneur est arrivé, n'allez pas aussitôt perdre la tête, ne vous laissez pas effrayer.

Deuxième lettre de Phil’os à poutre malsain aux Tes-salauds-de-chiens-en-niche 1,11-12.2,1-2. (*)
Frères chiens
[72], nous crions continuellement sur vous [73], afin que notre Docteur vous trouve dignes de l'appel qu'il vous a adressé ; par sa nuisance [74], qu'il vous donne d'accomplir tout le chien que vous désirez [75], et qu'il rende passive votre psychofoi [76]. Ainsi, notre Baigneur Philou aura sa poire [77] en vous, et vous en lui ; voilà ce que nous réserve la glace [78, notes 75 à 79] de notre Docteur et du Baigneur Philou en crise. Frères chiens, nous voulons vous demander une chose, au sujet de la venue de notre Baigneur Philou en crise et de notre rassemblement auprès de lui : si on lui attribue une révélation [68][79], une parlote [80] ou une lettre volée [81, APR note 27] prétextant l’arrivée de la nuit du Baigneur, allez aussitôt gagner une tête [82], piquer les deux [83, notes 36] et en perdre une autre [84] : bref, laissez-vous effrayer [85].

            Un chef des collecteurs d’impôts, c’est quelqu’un qui aura peine à ne pas inspirer quelque répulsion envers l’une ou l’autre de ses œuvres ! Et s’il est de petite taille, comment subsisterait-il, s’il n’avait pas voulu accomplir -à titre de revanche sur son infortune physique- tout le mal qu’il désire, ayant de la haine envers les mieux pourvus que lui et ne trouvant sa joie malsaine que là où il parvient à faire du tort à quelqu’un sous couvert d’une fonction réputée n’épargner aucun être ? Mais Zachée, lui, est animé d’un désir moins mesquin, conscient de trouver de telles considérations fort limitées et peu dignes d’un fils d'Abraham : c’est bien en tant que tel qu’il cherchait à voir qui était Jésus, non comme un Hérode [86] cherchant, lui, à accroître pouvoir et richesse en se réservant les grâces d’un mage réputé. Zachée était quelqu'un de riche, mais qui demeurait dans sa maison après impôts ? Qui irait consentir sans répulsion aucune à "loger chez un pécheur" ? C’est qu’on n’avait pas encore inventé le "logement"©[87] sans consentement [88][40] destiné à fermer les yeux sur les péchés des demandeurs [89, note 11], pour qu'ils ne se convertissent pas et qu’au contraire les "logés"© se convertissent, eux, à leurs mensonges.
______Certes,
quelqu’un à qui un collecteur d’impôts aura fait du tort n’est pas davantage 3347250881.jpgconsentant : surtout si la ponction sur ses biens est excessive, trahissant une volonté manifeste de détournement. C’est quelqu’un de pouvoir, le pauvre contribuable n’ayant plus qu’à s’incliner : ne disposant pas même à l’époque des moyens technico-juridiques de recours ou de vérification du bien-fondé de ce qui lui est imposé. Mais au-delà de cette injustice, après cela,que peuvent faire de plus [90] les uns contre les autres
[23] sinon de se détourner de ceux qui leur font du mal ? Aussi antipathique soit-il, un collecteur d’impôts ne peut rien faire de plus… à moins, au contraire –pour peu que le salut arrive dans sa maison-, de faire don aux pauvres de la moitié de ses biens, et s’il a fait du tort à quelqu'un, de lui rendre quatre fois plus. Ce qui lui demande d’une part de reconnaître sans détour ce tort –et bien sûr sans aussitôt perdre la tête : accroître le mal en le projetant [91, APR note 16] sur autrui [92, note 30][93][94, note 72]-, et d’autre part, de ne pas se laisser effrayer par tout ce qui existe de réparable [95][96][97, APR note 32]. En effet, si le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu, en aucune façon ne sauve-t-Il celui qui ne grimperait pas même sur un bonsaï pour Le voir s’Il devait passer par là, parce qu’étant aussi convaincu d’être juste [98] que n’ayant pas besoin de conversion [99].

            En revanche -ce qui n’est pas étranger à l’attitude ci-dessus-, oser prétendre attribuer (ou se faire attribuer) une "réparation" –par le seul biais de paroles ou de lettres [100][101]- sur des sujets ne relevant plus de l’existence mais de l’essence de l’être, c’est faire d’un chef de collecteurs d’impôts un enfant de chœur : c’est se donner d'accomplir sans barrage tout le mal que l’on désire, rendre évidemment caduque toute foi en donnant pouvoir à des étrangers [102][103][104] -fussent-ils de petite taille [105]- d’accomplir des actes [106] dont ils seront incapables de répondre [107], et encore plus de réparer… si tant est qu’un tel désir puisse subsister et leur traverser la tête. C’est dire que l’on descend vite sous le questionnement d’une autorité [108,4][109, APR note 61] en la trouvant d’ores et déjà indigne. Néanmoins, à cette aune on conçoit mieux que certains puissent aussitôt perdre la tête en se laissant effrayer s’il est prétendu que le jour du Seigneur est arrivé : sans doute se souviennent-ils encore que la porte est trop étroite pour laisser passer deux têtes [110, notes 84,85] ? Et sans doute faudra-t-il bien qu’arrive le jour du Seigneur [111]… avec ou sans prétention.
podcast

Tous aux abris !.jpg

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Montage plateau thé.jpg

Commentaires

c'est pas fini mais ça commence bien bravo le montage photo
fait glisser ta bête noire légèrement à droite , et la tu toucheras plus de monde

Écrit par : fafaf | lundi, 01 novembre 2010

Deux malfaisants en un ? ...

Écrit par : S. | lundi, 01 novembre 2010

Allons allons Mesdames, ne nous emportons pas ! Et de grâce, ne mélangeons pas la politique et la "médecine"© (dit-il en oubliant son odieux pastiche le temps d'un commentaire...) : vous savez bien que cela n'a rien à vouère, voyoooooons !...
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/psychiatrie-et-nazisme-72168

Cela dit, en y joignant les mathématiques, qui sait si nous n'allons pas revoir la lumière du jour ? En effet, deux "moins" ne font-ils pas un "plus" ? Bienfaisant, isn't it ?

Écrit par : Michel | lundi, 01 novembre 2010

La crise maniacoparaschizoïdotripolaire. Tout devient paisible avec Michel !

Écrit par : Guy | jeudi, 11 novembre 2010

Alors là bravo : tu as réussi à le réécrire sans aucune faute ! Ce qui démontre brillamment que tu ne subis pas ce genre de crise.
(Ouf ! se dit-il dans son guy interne...)

Écrit par : Michel | jeudi, 11 novembre 2010

Oui mais ce que tu ne sais pas, cher correcteur Michel, c'est que je m'y suis repris à plusieurs fois (j'avais oublié des o, des i et des a)...

Écrit par : Guy | jeudi, 11 novembre 2010

Chhhhhhht : faut pas l'dire ! Ça casse le mythe...

Écrit par : Michel | jeudi, 11 novembre 2010

c'est anticonstitutionnellement impossible..

des mots qui veulent en dire plus qu'ils n'en pensent ;+))

Écrit par : Fafaf | jeudi, 11 novembre 2010

Résumons-nous vite fait avant qu'un lecteur de passage ne se chope une migraine carabinée (je sais : adjectif malheureux un jour d'Armistice...) en arrivant par ici. Si c'est anticonstitutionnellement impossible, nous devons en déduire que c'est constitutionnellement possible. Ce qui rend déjà la chose plus paisible, et nous ramène tranquillement (ce sans "tranquillisants"©, bien entendu) au cœur du sujet de la présente note : ouf !

Écrit par : Michel | jeudi, 11 novembre 2010

Peut-être que si nous écrivions en hébreu, ce serait plus simple, y'aurait pas de voyelles !!! Bnn rmstc !

Écrit par : Guy | jeudi, 11 novembre 2010

oe Aiie !
(Ben oui : on dirait un cri de guerre... ou de douleur ; ben non, c'en n'est pas un : manquerait plus que ça, aujourd'hui ! C'est juste la complétude pour ceux qui ne causent point hébreu...)

Écrit par : Michel | jeudi, 11 novembre 2010

eh oui ; a force de jouer avec les mots on se prend obligatoirement les pieds dans le tapis ..

c'est ça qui est drôle ;)

Écrit par : fafaf | jeudi, 11 novembre 2010

dans le tapis persan

Écrit par : Guy | jeudi, 11 novembre 2010

Quelqu'un joue avec les mots par ici ? On veut des noms ! (ainsi que du désinfectant et des pansements : parce que, à ce qu'il paraît, un tapis perd sang...)

Écrit par : Michel | jeudi, 11 novembre 2010

Voila ce que c'est Françoise d'introduire un tapis ! Un parquet pose moins de problèmes à Michel !

Écrit par : Guy | jeudi, 11 novembre 2010

Moins de problèmes ? Cela dépend : avec un petit, ou un grand p, le parquet ? Remarque : même avec un grand, c'est tout petit riquiqui :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/search/tribunal%20de%20minuscule%20instance
Les mauvaises langues vont encore dire que c'est au cœur du sujet de la note...

Écrit par : Michel | jeudi, 11 novembre 2010

Mais non ! un parquet bien reluisant, c'est bon ! C'est juste glissant. Mais avec des patins...

Écrit par : Guy | jeudi, 11 novembre 2010

... à glace, les patins ? Quel parfum ?
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/album/philou-pping/570075068.html

(Toujours dans le cœur du sujet : car l'internaute averti sait parfaitement avec la tête de qui circule cette photo -d'origine, si on peut dire- sur la Toile !)

Écrit par : Michel | jeudi, 11 novembre 2010

J'ai connu un Guy, jadis ... Si c'est le même, un petit coucou !

Écrit par : simone | vendredi, 12 novembre 2010

Je vous le confirme : c'est bien le même ! (Avouez sous la torture -plume d'oie sous les orteils, par exemple- : certaines "passes d'armes" vous manquent, non ? Marrant comme on s'attache même à ses "contraires"... )
C'est de votre faute, aussi : vous nous jouez les "asociales" en snobant résolument certains "réseaux sociaux" sur lesquels les vieilles connaissances -de tous bords- se défoulent... jusqu'à s'y retrouver parfois plus souvent que sur leurs blogs respectifs quand ils en ont un... ou qu'ils en ont ENCORE un : les plus mordus allant jusqu'à fermer leur blog.
Ce qui n'est heureusement pas le cas ici comme ailleurs, tel que vous pouvez le constater : ouf ! pour les irréductibles !...

Écrit par : Michel | samedi, 13 novembre 2010

Je persiste et je signe étant hélas convaincue que l'avenir me donnera raison. J'ai du flair en certains domaines, peut-être précisément parce que je suis " asociale " comment se laisser leurrer par cette fabrique de vrais-faux-amis ? Nous savons tous que les amis (les vrais) se comptent sur les doigts d'une main et même là, on n'est jamais sûrs de rien. J'en parle en connaissance de cause ... Vos réseaux sociaux eussent été une mine d'or pour la Stasi mais décidément, les expériences ne servent jamais à rien et si je dis cela, on préfèrera me considérer comme un oiseau de mauvais augure. Si les juifs avaient à une époque refusé de porter l'étoile jaune, croyez vous qu'ils auraient subi en masse le sort que nous savons ? L'espèce humaine est, pire : se veut inconséquente, désolée de le dire mais les mise en garde ne servent jamais à rien.

Écrit par : simone | samedi, 13 novembre 2010

Eh Simone !... petit coucou bien reçu ! Un grand coucou en retour !

Alors comme ça on t'a traitée "d'asociale"... ah ça devait arriver !
Je me souviens qu'à l'âge de 6 ans, ma fille m'a demandé la signification de ce mot "asocial" ("asozial" en allemand). Je lui ai demande pourquoi et elle m'a répondu : "on m'a dit qu'une famille de 4 enfants est une famille asociale".
Eh oui, à partir du 3e enfant, ici on est asocial ! Alors, Simone, comme dirait Michel : bienvenue au club !

Mais tu as encore de la chance de pouvoir compter tes amis sur les doigts d'une main (peut-être que si tu étais menuisier, tu aurais moins de chance). Il est évident que l'appellation "ami" sur les réseaux sociaux, n'a aucun sens ! J'approuve même ta réflexion sur l'espèce humaine pour qui les mise en garde ne servent à rien. Bien sûr qu'un jour, tout recommencera comme en 40, et là réellement à l'échelle mondiale ! Suffit de regarder Google avec flair pour voir comme dans une boule de cristal...

De la race humaine, nous en sommes tous, alors que faire ? Se terrer ? Non. S'exclure ? Non. La démocratie acquise nous permet encore de nous exprimer relativement librement, certes dans un monde qui n'est plus comme avant, dans un monde où l'individu se trouve maintenant de plus en plus cerné, jusque dans ses expressions, ses idées, ses croyances, et dans tous les détails... Je n'aime pas ça, mais il faut faire avec. Et à mon avis il faut se mettre du côté du plus fort. Non ? Le tout est de savoir qui est le plus fort... David le chétif, ou Goliath le gars aux biscoteaux, ou qui encore ?

Simone, tu es informée, je ne vais plus guère dans les autres blogs. Il me semble que le temps "d'alberto" est terminé. Pour être moi-même, j'ai besoin de signer de mon vrai nom. Facebook est une nouvelle expérience qui durera son temps. J'ajoute que lorsqu'on a des enfants, on a de l'espoir (on doit avoir de l'espoir), et en plus quand on est du côté du plus fort, on a de l'espérance ! Et à celle qui n'a pas d'enfant, on l'encourage à reprendre espoir, et même... à espérer ! Bientôt elle aura besoin de ses deux mains...(pour compter ses amis), (à moins qu'elle entreprenne de la menuiserie).
Guy

Écrit par : Guy | mercredi, 17 novembre 2010

En tout cas, à quelques mois d'intervalle, tu as fait école mon cher, car je viens de fermer mon blog. Ce n'est pas pour autant que je m'égarerai sur Facebook car contrairement à toi, je ne suis jamais du côté du plus fort. Question de principe. Une fois de plus mon message ne veut pas décoller ... gare au doublon !

Écrit par : simone | jeudi, 18 novembre 2010

"Une fois de plus mon message ne veut pas décoller !" ... Je me demande si une fois de plus, c'est toi qui ne veut pas décoller, Simone !
Car depuis le temps, tu n'as toujours pas compris que le plus fort dont je parle n'est pas celui qui est le plus fort !
Entre David et Goliath, tu ne t'imagines tout de même pas que je me serais mis du côté de Goliath !

Un jour, puisses-tu comprendre ...

Écrit par : Guy | vendredi, 19 novembre 2010

À moins que ?... J'aurais bien une hypothèse : c'est que ELLE AUSSI vole sans ailes !
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/album/philou-pping/350894275.html

Écrit par : Michel | vendredi, 19 novembre 2010

J'avais parfaitement compris voyons ... Pour qui me prends-tu ? Je m'amuse ! Bonne journée Guy (sans oublier Michel, bien sûr) -

Écrit par : simone | vendredi, 19 novembre 2010

Simone, faut bien causer quelque part... en attendant que les réseaux sociaux ne deviennent asociaux... mais faut faire vite !
Bonne journée et ne reste pas seule !

Écrit par : Guy | vendredi, 19 novembre 2010

Et puisqu'il faut bien causer quelque part, que la maison aime d'été est en passe de devenir le dernier salon chic où qu'on cause sans se mettre les doigts dans le nez, eh bien allons-y gaiement mes enfants : même que le patron vous a concocté une p'tite surprise là-haut. Pour les fainéants de l'ascenseur, elle est ici :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/media/02/01/3092014535.jpg
On vous gâte, pas vrai ? Que ne ferait-on pas afin d'honorer comme il convient ces retrouvailles virtuelles, pas thétiques mais presque ? (Naturellement j'ai planqué le sucrier : pas envie d'être traité d'hérétique par les connaisseurs...)

Ah... je confirme : faut faire vite ! (Ben oui : sinon ça va refroidir...)

Écrit par : Michel | vendredi, 19 novembre 2010

Oh ! que c'est "mimi" (c'est le cas d'le dire) - (faut manger les fleurs aussi ?)

GUY, rassure-toi, je suis rarement seule (parfois mal accompagnée, peut-être ?) Hum ! là,je vais encore avoir des ennuis ! (...) et finalement, JAMAIS seule puisqu'il y a les chats. Et puis je sors ... même qu'il y a quelqu'un qui dit que je suis une femme d'extérieur ... (original, non ?)

Écrit par : simone | vendredi, 19 novembre 2010

Je me hâte de préciser à l'intention de ceux qui auraient eu la curiosité de cliquer sur le dernier lien, qu'il n'y avait aucune intention tordue de ma part en ce qui concerne le choix de la dernière pièce - c'est tout simplement celle que j'ai vue hier soir. Je reste persuadée qu'il y a presque autant d'hommes victimes que de femmes. Même si je parais pour le moins drastique dans mon papier vis-à-vis d'eux ... (c'est de l'humour !)

Écrit par : S2 | vendredi, 19 novembre 2010

à noter le Link sur THEATRAUTEURS ! ... Simone tu es une grande fille mais ne laisse pas les chats trop longtemps seuls !

Merci Michel pour ton salon (non fumeur), quelle belle moquette dis donc ! Merci pour ta ptite surprise et pour les gâteries (des tasses en porcelaine Monsieur), et des fleurs qui sentent bon (le printemps des lilas et l'été de la rose). C'est l'important !

Portez vous bien l'une et l'autre, et les autres aussi bien sûr ! Shalom !

Écrit par : Guy | vendredi, 19 novembre 2010

Le post de Simone et le mien se sont croisés !

Écrit par : Guy | vendredi, 19 novembre 2010

Bah : tant que vous ne croisez pas le fer jusqu'à me fiche du sang partout, tout va bien !

Écrit par : Michel | vendredi, 19 novembre 2010

" L'une et l'autre " ? Michel, vous n'avez pas fait ça, quand même !!!
Voilà que Guy va me faire passer pour une mère-chats indigne maintenant.

Tiens, une petite figurine marrante (histoire de faire bon poids)

http://www.lemondedesfigurines.fr/504-490-large/bonnemine-rouleau-a-patisserie.jpg

Sur ce, je file ! ...

Écrit par : S à nouveau | vendredi, 19 novembre 2010

Et toc, raté pour le bon poids, votre serviteur faisant contrepoids : regardez bien ce qui illustre la cockerinade de ce jour :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2009/08/03/vous-me-cherchez-non-parce-que-vous-avez-vu-des-signes-mais.html
Dois-je en déduire que non seulement vous me lisez en diagonale, mais qu'en plus vous ne regardez même pas les images ? Ça oui, ce serait indigne ! (D'autant que passés le texte et les images, que reste-t-il ? Grave question...)

Écrit par : Michel | vendredi, 19 novembre 2010

Sinon, je ne vois pas bien ce que je n'aurais "pas fait". En revanche, et puisque on fait dans le rigolo, je vous repasse le porte-chats indigne maintenant ! (Bonne nouvelle : ça fait aussi bon poids... vu que le permis poids lourd n'est pas nécessaire)
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/album/philou-pping/657565433.html

Sur ce, je file à mon tour... avant l'apocalypse !

Écrit par : Michel | vendredi, 19 novembre 2010

L'explosion volcanique, vous voulez dire ? ...
Bonne nuit, Michel mais prenez garde, des fois qu'une vilaine sorcière ait fourré un piège à loup entre vos draps pour venger les minous !

Écrit par : S. | vendredi, 19 novembre 2010

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