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mardi, 02 novembre 2010

Chaque fois que l'un de ces petits l’a fait, il a été châtié.

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 (*)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,31-46. (*)/(*)(*)|(*)(*)
(Commémoration de tous les fidèles défunts)

Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire.
 Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !' Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu... ? tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.' Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : 'Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.' Alors ils répondront, eux aussi : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?' Il leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait.' Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle.  

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou25,31-46°
(Commémoration des toutous fidèles des nains)
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847467611.jpgAvec un brin de nostalgie, Philou
[1] parlait à ses     bisciples de son arrivée : « Quand le Ficelé de l'homme  [2] est venu dans sa gloire, et tous les anges [3][4] avec lui, alors il siégea sur son drone [5, note 66] de gloire. Toutes les nations s’étaient rassemblées devant lui [6, notes 14 à  21] ; il sépara [7] les hommes les uns des autres, singeant le berger [8][9] qui sépare les brebis des chèvres : il plaça donc les brebis [10] à sa droite, et les boucs [11, note 72] à sa gauche. Alors le roi de pique [12][13] a dit à ceux qui étaient à sa droite : 'Venez, les bénis de votre père [14][15], recevez en héritage [16] le royaume préparé pour vous [17][18][19] depuis la récréation [20][21] du monde. Car j'avais faim [22][23][24][25][26][27][28][29][30][31][32], et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif [33], et vous m'avez donné à boire [34, APR note 27] ; j'étais un familier [35][36][37], et vous m'avez accueilli ; j'étais habillé, et vous m'en avez rajouté [38][39] ; j'étais "docteur"©, et vous m'avez gentiment [40][41][42][43] consulté ; je mettais en prison "hospitalisation"©[44][45], et -tels des Héros Talentueux [46]- vous êtes venus jusqu'à me la Demander [47] !' Alors les justes psychiques [48] lui ont répondu : 'Baigneur [49], quand est-ce que nous t'avons vu... ? tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? tu étais un familier, et nous t'avons accueilli ? tu étais habillé, et nous t'en avons 196903964.jpgrajouté ? tu étais "docteur"© ou mettant en prison  "hospitalisation"©... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le roi leur a répondu : 'Ach so, je vous le médis [50] : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères afin qu’ils vous "protègent"©[51] des "ogres"©[5, note 1] qui ne le sont pas, c'est à moi que vous l'avez fait.' Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : 'Approchez-vous de moi, maudits [52] réfractaires, dans le fond de la poubelle [53][54] préparée par le démon et ses anges [55, APR note 46]. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger [56, notes 3,4] ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli [57][58][59][60] ; j'étais habillé, et vous ne m'avez pas laissé vous déshabiller [61][62][63] ; j'étais "docteur"© et emprisonnant [64] "hospitalier"©, et on a dû appeler les pompiers [65][66] pour que vous veniez me visiter.' Alors ils répondirent, eux aussi : 'Baigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être habillé, familier, "docteur"© et emprisonnant "hospitalier"©, sans même t’avoir aperçu [67][68, notes 2,3] ?' Il leur a répondu : 'Ach so, je vous le médis : chaque fois que vous ne vous êtes pas laissés défaire [69] par l'un de ces petits, par moi non plus vous ne vous êtes pas laissés défaire.' Et ils sont allés, ceux-ci au "traitement"©[70][71][72][73, APR note 34] éternel, et les justes psychiques, à "l’avis"© éternel [74]. »

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( Commémoration au pas des "fidèles" justices... )

[ NB du "traducteur" en psylangue [75] : Attention : en vertu d’une pratique assidue du poirier [76] qu’il convient de décanter, après enlèvement du voile de deuil qui enveloppait tous les peuples et le linceul qui couvrait toutes les nations jusqu’à compromettre les correspondances entre les différents idiomes, nous croyons nécessaire de réduire à l’impuissance certains mots qui ressemblent à d’autres. Nous le savons en effet : en dépit de leur voisinage phonétique, "l’avis"© éternel -qui semblait exalter la vie éternelle en étant déjà en communion avec elle- prépare malheureusement [77, APR note 30] le feu éternel. Et dire qu’en lui nous espérions ! Pourtant –à moins qu’il ne s’agisse à nouveau d’un mot ressemblant à un autre-, ne dit-on pas depuis toujours que lorsque le châtiment va, tout va ? ]

Livre d’Isaïe 25,6-9. (*)/(*)(*)
Ce jour-là, le Seigneur, Dieu de l'univers, préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés. Il enlèvera le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples et le linceul qui couvrait toutes les nations. Il détruira la mort pour toujours. Le Seigneur essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l'humiliation de son peuple ; c'est lui qui l'a promis.
 Et ce jour-là, on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c'est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés !

            Réjouissons-nous en effet, car nous serons également sauvés du livre d'Aïeaïeaïe 25,6-9 [78, notes 22 à 30] promettant plutôt aux invités de la noce [79] d’être réduits en viandes dont on ne jurerait pas qu’elles soient succulentes. Réjouissons-nous également pour tous les fidèles défunts, car ils sont affranchis du péché ; sur eux la mort n'a plus aucun pouvoir supplémentaire.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 6,3-9. (*)/(*)(*)
Frères, nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est dans sa mort que nous avons été baptisés.
 Si, par le baptême dans sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c'est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, de même que le Christ, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d'entre les morts. Car, si nous sommes déjà en communion avec lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons encore par une résurrection qui ressemblera à la sienne. Nous le savons : l'homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que cet être de péché soit réduit à l'impuissance, et qu'ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est affranchi du péché. Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui. Nous le savons en effet : ressuscité d'entre les morts, le Christ ne meurt plus ; sur lui la mort n'a plus aucun pouvoir.

         Quant à l’homme ancien, plus prompt à fixer des croix qu’à y être fixé, par sa seule toute-puissance s’affranchissant du temps et de l’espace, il aime à faire parler le mort à la mesure [80] de ce qu’il sait faire taire le vivant [81][82] ! Ainsi avons-nous déjà eu l’occasion de commémorer Jésus [83, note 1] ou Paul [84, note 12] fixés à de telles "croix"© qu’on a peine à croire qu’ils aient pu vivre avec sans être mis au tombeau dans des délais plus brefs. Dieu merci [77,im.6], chez ceux qui sont passés par la mort avec le Christ, nous croyons que la mort n'a plus aucun pouvoir sur eux… et par conséquent, la "médecine"©[85] non plus.
_____En attendant, ce qui est pratique avec la mort chez ceux qui n’y sont pas passés, c’est qu’elle réduit aussi au silence, et qu'ainsi l’esclave du péché peut déblatérer à son propos en menant un débat sans contradicteur [86] ; ce qui ressemble déjà à ce qui se passe entre les âmes mortes [87], avides de faire mener (post mortem) des vies nouvelles sans crainte de rencontrer d’opposition auprès de ceux qu’elles concernent… afin de réduire à l’impuissance des êtres moins anciens, puisque n’étant pas suffisamment morts pour envisager de les mettre au tombeau ! Ce qui va au-delà de présumés fidèles défunts ayant été baptisés en Jésus Christ : ainsi convie-t-on rétrospectivement à "souffrir"© d’illustres personnages tels qu’Alexandre le Grand, Montaigne, Molière, Berlioz [88] et autres célébrités fort marries, la "médecine"© de leur époque s’étant déclarée impuissante (Il eût fallu qu’à l’aune des "maladies"© qu’elle "soigne"©, elle existât [89] !). Mais les commémorateurs, eux, sont-ils fidèles ?…

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Çacrains 6,3-9. (*)/(*)
Frères chiens
[90], nos toutous [5, notes 56 à 64] qui ont été rebaptisés [91] en la crise de Philou, c'est pour leur mort [92][85][93] "guérison"© qu’ils ont été rebaptisés. Si, par le rebaptême [94] dans leur mort "guérison"©, ils ont été mis au tombeau sans nous, c'est pour que nous menions une vie nouvelle, ainsi libérés de nos "malades"©, de même que la crise, par la toute-nuisance [95, note 74][96][97] du père [14], a "ressuscité" les morts qu’elle peut [98][99]. Car, si nous sommes déjà en communion [100, AV note 23][101][102, APR note 16][103, note 59][104, AV note 20] avec lui par une mort qui ressemble à la chienne, nous le serons encore par une combustion [105] qui ressemblera à la chienne : aimez-vous le hot dog [106] ?

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Nous le savons : il a été tiré une croix sur l'homme en chien qui était chez lui [107, notes 42,43] nous, "hospitalisé"© sans nous pour que cet être de péché "maladie"© soit réduit à l'impuissance, et qu'ainsi nous soyons plus tranquillement esclaves du péché auto-absolvant [108, note 27/2]. Car celui qui est mort nous affranchit du péché : le nec plus ultra étant qu’il se "suicide"©[109], "prouvant" ainsi in extremis sa "maladie"©[110] tout en contribuant à la rendre "mortelle"[111] pour le bonheur pathomaniaque [103][112][113] du Docteur et des bien-portants. Et s’ils sont passés par la mort avec la crise aisément identifiable -leurs aboiements [114][115] propos nous semblaient "délirants"©[116], et nous ne les croyions pas-, nous croyons en revanche que nous leur survivrons sans difficulté particulière [117]… et sans eux. Nous le savons en méfait [118] : suscitée d'entre les âmes mortes [87], la crise fait mourir plus ; sur elle la mort a plus d’un pouvoir déstabilisant [119]. Magique [120].

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