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samedi, 06 novembre 2010

Faites-vous des amis avec l'Agent secret trop-peur !

Montage diamant éternel.jpg

  Original Soundtrack - James Bond Theme .mp3  
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,9-15.
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Jésus disait à ses disciples : « Faites-vous des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.
Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. » 
Les pharisiens, eux qui aimaient l'argent, entendaient tout cela, et ils ricanaient à son sujet. Il leur dit alors : « Vous êtes, vous, ceux qui se présentent comme des justes aux yeux des hommes, mais Dieu connaît vos cœurs, car ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu.»

            Au premier chef d’un tel prestige aux yeux des hommes –et parallèlement à ce qui est comme de juste abominable [1] aux yeux de Dieu- se fait attendre la réponse d’un étranger [2], ricanant au sujet de tout cela puisque aimant servir deux maîtres [3], "pouvant" en même temps boire à la coupe du Seigneur [4] et à celle des esprits mauvais [5, APR note 44] depuis que la "science"©[6][7] (en tout cas, la sienne [8, AV note 41] !) s’est faite beaucoup d’amis avec les mystifications [9] de l’esprit en tranches [10][11, APR note 53][12] : n’a-t-il pas précisément été accueilli comme digne de confiance dans une toute petite affaire générée par des amis [13, note 20][14] "pouvant" eux-mêmes servir à la fois Dieu et l’Argent, et bien sûr boire à la même coupe ? (Ceci parfois la bouche close [15][16], parce qu’à proximité immédiate et en même temps qu’un ami trompé [17, APR note 28], sujet notoire de ricanements passés dont les abominables effets n’ont jamais cessé jusqu’à ce jour : à se demander s’ils ne sont pas éternels [18, APR 14/3] ?) Sans connaître le fond de l’affaire, l’Argent n’y est-il cependant pas méprisable ? En effet, si l’acte initial [19, APR note 27] a pu être servi entre amis, rien n’interdit d’envisager qu’il fût alors dressé à titre gracieux ; par conséquent, étranger -aux yeux des hommes- à cette option s’attachant un maître en méprisant le second
______Or, cet
Évangile fait immédiatement suite à celui concernant un précédent trompeur : le gérant d’un homme riche [20]. Passé l’éloge sur son habileté, que lui reste-t-il ? Il n’en est pas moins prié d’aller voir ailleurs, s’étant fait des amis avec l’Argent trompeur et n’ayant pas été digne de confiance pour des biens étrangers. Dans ce contexte, l’accueil dans les demeures éternelles rejoint ce qui est une chose abominable aux yeux de Dieu : ne pouvant donc pas désigner à la fois le royaume de la vie éternelle… et celui qui est nettement moins prestigieux [21] aux yeux de tous, bons et méchants confondus. Si celui-là ne devait accueillir que des banquiers, rois de la finance, spéculateurs ou autres traders (ce qu’à Dieu ne plaise !), alors pourquoi accueillir cette majuscule à l’Argent ? D’ailleurs perd-il cette capitale sous la plume de Luc, sitôt que sont évoqués ceux qui l’aimaient : ici, les pharisiens ricaneurs. (Il est vrai qu’eux entendent tout cela au moment où ce discours est prononcé : à l’oreille, difficile de distinguer une majuscule d’une minuscule !) Dans le texte, il est moins difficile de distinguer deux entités : d’une part, l'Argent trompeur et d’autre part, le bien véritable. Ce qui souligne que l’Argent n’est pas le bien véritable… et –avant d’accueillir quelque retour prématuré de balancier- ce qui ne souligne nulle part que l’argent soit un véritable mal ! Il est bien connu qu’il n’a pas d’odeur : ni bonne ni mauvaise ; du reste est-il rangé plus loin parmi des biens étrangers, susceptibles d’éprouver dignité et confiance chez ceux à qui ils sont confiés : irait-on donner un véritable mal en vue de confier le bien véritable ? Hypothèse absurde… d’où le fait que s’y attachent [22] ceux qui se présentent comme des justes psychiques [23] aux yeux des hommes ! Pour les autres, l’argent ne devrait être qu’un véhicule : non la destination de ce véhicule qui, seule, va éventuellement s’orthographier avec une lettre capitale.

         En conséquence devient-il (heureusement !) possible d’être banquier, roi de la finance, spéculateur etc. sans être d’emblée voué à la géhenne [24] : l’Argent recouvrant des biens étrangers… à commencer par l’argent lui-même ; étrangers en ce qu’au contraire du bien véritable auxquels ils sont relatifs, le jour viendra où ils ne seront plus là. Qu’importe alors –tant au voyageur qu’à sa fonction dans les affaires : grande ou petite, de maître ou de domestique- si son véhicule part à la casse quand ce dernier ne lui est plus nécessaire, lui étant parvenu à sa destination finale : les demeures éternelles ? Qui demeure n’a plus besoin de se servir d’un moyen -quel qu’il soit- de se présenter là où se trouve le bien véritable : de surcroît, où rien ni personne ne peut plus tromper… et voler. Car si celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande, il n’est pas moins connu que celui qui vole un œuf vole un bœuf. Ainsi, se servir du Docteur afin de lui faire dire clandestinement un mal étranger à un texte [25], ce en trompant sciemment la confiance de l’auteur, c’est :
1°)
voler l’œuf dudit auteur : son "véhicule"
2°)
mépriser le dit auteur pour s’attacher au premier : ce qui serait évangélique en diable, si 2121285591.jpgcelui-ci n’était pas un abominable imposteur [26]… doublé d’un receleur ! (fonction fort peu prestigieuse dont il ne détient pas le monopole, puisqu’il la partage volontiers avec tout psyvocat [27][28, AV note 30] bien né…)
3°)
servir l’Argent, dans son acception large… quand bien même l’acte serait gratuit ! Car la nature ayant horreur du vide, on ne voit pas sous quel registre -et en particulier dans le cadre malhonnête d’un vol- il pourrait être considéré que Dieu fût servi
4°) quand bien même l’
acte serait toujours gratuit, servir l’argent en tant que moyen : puisque c’est apporter le poids de sa caution "morale" à l’entretien du prestige surfait et dévastateur d’une "médecine"© dont l’abnégation philanthropique n’est "digne de confiance" qu’à la condition que les hommes se ferment soigneusement le cœur [29], les yeux et les oreilles [30] afin de ne pas voir les énormes profits que génèrent des maux étrangers [31][32][33][34][35] à toute notion de santé.
5°)
voler un bœuf là où se font sentir à long terme les effets du vol d’un œuf jamais restitué pour avoir présenté en leur temps aux yeux des hommes comme abominables des choses justes : ici, lorsque ces "choses justes" se trouvent être en coïncidence avec le détenteur légitime de l’œuf volé, il n’y a pas que Dieu à connaître certains cœurs

Oeufs brouillés.jpg

Commentaires

la parole est d'argent,et le silence est d'or
et les malentendants s'enrichissent ..

Écrit par : Fafaf | dimanche, 07 novembre 2010

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