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lundi, 08 novembre 2010

Malheureux celui par qui ils dérivent ?

Montage derive mortelle.jpg

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,1-6. [*]|(*)/(*)(*)
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Jésus disait à ses disciples : « Il est inévitable qu'il arrive des scandales
[1, APR note 8] qui entraînent au péché, mais malheureux celui par qui ils arrivent.
 Si on lui attachait au cou une meule de moulin et qu'on le précipite à la mer, ce serait mieux pour lui que d'entraîner au péché un seul de ces petits. Tenez-vous sur vos gardes ! Si ton frère a commis une faute contre toi, fais-lui de vifs reproches, et, s'il se repent, pardonne-lui. Même si sept fois par jour il commet une faute contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : 'Je me repens', tu lui pardonneras. » Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente [2, APR note 42] en nous la foi ! » Le Seigneur répondit : « La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde (*)(*)(*), vous diriez au grand arbre que voici : 'Déracine-toi et va te planter dans la mer', et il vous obéirait. »

______Si ton frère a commis une faute contre toi…
______Quid d’
une faute : d’orthographe ou de syntaxe ? Elle n’est pas tant dirigée contre 74300211dictee-gif.giftoi que prenant des libertés avec les règles grammaticales : ce qui demande, plutôt que de vifs reproches de la part du maître -et plus loin que du repentir de la part du fautif-, d’exhorter celui-ci à augmenter en lui la connaissance de ces règles pour qu’il soit capable d’apporter les corrections voulues jusqu’à obtenir un texte sûr et conforme à la doctrine grammaticale. Quitte à y revenir sept fois de suite si, en la matière, le récalcitrant n’est pas toujours inattaquable pour sa conduite et son obéissance… à moins qu’il n’en aie gros comme une graine de moutarde [3] : ce qui, ici, ne concerne plus exactement la foi ! (ou alors celle du maître…) Quoi qu’il en soit, même en cas d’insuccès dans cet enseignement, il est évitable de lui attacher au cou une meule de moulin et le précipiter à la mer : ce serait pire pour lui, comme pour la communauté qui crierait à juste titre au scandale. Sur un tel sujet, sans doute certains sont-ils plus malheureux que d’autres : mais raisonnablement pas assez pour qu’il prête à des scandales qui entraînent au péché.
______Si ton frère porte un bermuda jaune à pois verts assorti d’une chemise à carreaux, d’une perruque rouge et d’un couvre-chef ridicule [4][5], une bottine au pied gauche et une sandale au pied droit, il a commis une faute de goût [6] : ici de nouveau, sauf à considérer qu’il soit ainsi accoutré le jour de ton mariage parce que tu épouses son ex-promise depuis toujours et qu’il te sait habituellement pointilleux au sujet de la présentation vestimentaire, cette faute n’est pas dirigée contre toi. Et encore : si le scandale arrive bien par lui en pareille occasion, c’est parce qu’il est déjà malheureux. Cela méritera sans doute de lui faire de vifs reproches… mais toujours pas de lui attacher au cou une meule de moulin et le précipiter à la mer : aussi excentrique soit-elle, sauf à être particulièrement dénudée (!), est-ce une tenue qui ira entraîner au péché un seul de ces petits ?

Si ton frère a commis une faute contre toi… Tenez-vous sur vos gardes ! Si ton frère a commis une faute contre toi, que cette faute n’est ni grammaticale ni une faute de goût, vite appuie-toi sur l’espérance de la vie éternelle ! En effet, ce serait mieux pour toi qu’on t’attache au cou une meule de moulin et qu'on te précipite à la mer que… de te laisser aller à lui faire de vifs reproches. Car, au mieux, tu passeras pour arrogant, coléreux [7], buveur, violent [8,im.2][9], avide de propos [10] (honnêtes de préférence) ; au temps fixé [11][12], tu passeras même la porte de ta propre maison qui te sera ensuite fermée [13: comme il aura été commandé pour toi dans le catalogue de la construction et de l’habitation [14], capable de fournir un produit de "loi"©©©[15] aussi seyant que peuvent l’être -en véritable tenue de noce [16]- un bermuda jaune à pois verts assorti d’une chemise à carreaux, une perruque rouge et un couvre-chef ridicule, une bottine au pied gauche et une sandale au pied droit ! Plus qu’il n’en faut pour se souhaiter grâce et paix… toujours au mieux.

Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 1,1-9. (*)/(*) 
Moi, Paul, serviteur de Dieu, je m'adresse à toi, Tite, mon véritable enfant selon la foi qui nous est commune, moi qui suis Apôtre de Jésus Christ, chargé de conduire ceux que Dieu a choisis vers la foi et la connaissance de la vérité dans une religion vécue.
 Je m'appuie sur l'espérance de la vie éternelle, promise depuis toujours par Dieu qui ne ment pas ; au temps fixé, il a manifesté sa parole dans le message qui m'a été confié par ordre de Dieu notre Sauveur. Je te souhaite grâce et paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Sauveur. Si je t'ai laissé en Crète, c'est pour que tu finisses de tout organiser et que, dans chaque ville, tu institues des Anciens comme je te l'ai commandé. 
L'Ancien doit être un homme sans reproche, époux d'une seule femme, père de famille dont les enfants soient croyants, et inattaquables pour leur conduite et leur obéissance.
 Il faut en effet que le responsable d'une communauté d'Église soit un homme sans reproche, puisqu'il est l'intendant de Dieu ; il ne doit être ni arrogant, ni coléreux, ni buveur, ni violent, ni avide de propos malhonnêtes ; il doit ouvrir sa maison à tous, être ami du bien, raisonnable, juste, saint, maître de lui. Il doit être attaché à la parole sûre et conforme à la doctrine, pour être capable, à la fois, d'exhorter les autres en leur donnant un enseignement solide, et de répondre aux opposants.

Surgit à présent une difficulté particulière [17]. En effet, si ton frère a commis une faute contre toi, que tu te laisses aller à lui faire de vifs reproches, mais que nous passions au pire, conduisant à cultiver la nostalgie d’être "seulement" arrogant, coléreux, buveur, violent, etc., voilà qu’il n’y a plus d’opposants auxquels répondre ! A priori, n’est-ce pas souhaitable ? N’est-ce pas au contraire le signe merveilleux de véritables enfants de Dieu enfin parvenus à la connaissance de la vérité dans une religion vécue selon la foi qui leur est commune ? Hélas, si un tel signe était si manifeste, alors il ne serait ni raisonnable ni juste de dire que c’est passer au pire. Car s’il n’y a plus d’opposants… c’est que leur fragilité [18] leur rend tout enseignement solide si insupportable [19] qu’ils s’attachent plus sûrement à être bien-portants : faites-leur de vifs reproches… et vous vous en repentez [20] sept fois par jour ! Il faut en effet que le responsable de tout malheur soit extérieur [21, note 30] à la bien-portance. On pourrait alors en déduire qu’a été attachée une meule de moulin au cou de la notion de péché –encore plus insupportable que l’arrogance, la colère, etc.- et qu'on l’a précipitée à la mer, selon la foi qui est commune à "l’éradication des concepts du bien et du mal" [22]. Dans un réel qui est là pour tous [23, AV note 41], il n’en est rien ! Car le bien-portant a été entraîné à faire dériver le péché –fût-il gros comme une graine de moutarde [24][25]- vers les redoutables récifs de la "maladie"©.
______Cependant, le nouveau pécheur n’est pas tant le "malade"© (car ce n’est pas "de Extrait com.jpgsa faute" ! comment lui reprocher ?) attaché [26] à la parlote [27] sûre et conforme au Docteur [28]: au contraire celui-là est-il le chouchou (frisant la "sainteté" laïque, de par son "courage"© à affronter la cruelle "maladie"©) de ses bien-portants, toujours prêts à lui apporter leur soutien et quelque parole d’espérance [29] en la "guérison"©[30, APR note 60,§8]… à la mesure de ce qu’ils auront activement pesé à l’exhorter de revenir à une "santé"© plus solide. Non : le péché s’adresse à l’autre "malade"©, cette abjecte ordure (pas même au sens péjoratif du terme [31] !) qui entraîne le bien-portant à être arrogant, coléreux, buveur, violent, insatiable de propos malhonnêtes [32]… par méconnaissance d’absence de marche arrière [33], faute de s’être tenu sur ses gardes : celles-ci ayant été exclusivement absorbées par la surveillance anxieuse de quelque funeste fermeture éclair [34]. Bien entendu, l’autre "malade"© commet une gravissime faute contre son frère bien-portant : alors qu’il n’est pas "médecin"©[35], il ne se repent pas une seconde de ne pas se "soigner"©[36][37] ! Tout à l’opposé, il va jusqu’à attaquer bille en tête [38][39] ceux qui se sont montrés ô combien attaquables pour leur conduite et leur obéissance [40] à des propos dont la malhonnêteté -dans leur contenu comme dans leur contexte [41, APR note 27]- est si manifeste que même les enfants [42, APR note 6][43, APR note 101] n’en croient rien. Les malheureux –comble de l’injustice : alors que ce n’est pas par eux qu’arrivent des scandales– n’ont sans doute pas assez regardé de dessins animés…

Lettre de Gros Miné à Titi 1,1-9. (*)(*)(*) 
Moi, Phil’os, servile du Docteur, je m'adresse à toi, Titi, mon véritable enfant selon la psychofoi
[43] qui nous est commune [44, note 59], moi qui suis À poutre [45] de Philou [46] en crise, chargé de conduire ceux que le Docteur a choisis vers la psychofoi et le silence gardé [47] sur la 67583745.2.jpgvérité dans une atomisation [48] vécue. Je m'appuie sur l'espérance de "l’avis"©[49] éternel, promis depuis toujours par le Docteur qui ne ment pas [50] (à condition, bien sûr, que la tronçonneuse [51,im.1] soit opérationnelle !); au temps fixé, il a manifesté sa parlote sur le message secret [52] qui lui a été confié par ordre de son rabatteur [53]. Je te souhaite glace [54, notes 75 à 79] et "calmants"©[55, notes 41 à 48] de la part du Docteur le père [56] et du Philou en crise notre sauveteur [57]. Si je t'ai laissé une crête, c'est pour que tu finisses de tout désorganiser en te faisant passer pour une poule [58] et que, dans chaque ville, tu institues des En-chiens [59] comme je te l'ai commandé. 
L'En-chien doit être un homme sans reproche
[60], époux d'une seule unafemme [61], père de famille [61][62] dont les enfants soient psychocroyants [63], et inattaquables pour leur conduite et leur obéissance [64][65] : il y va de
"leur protection comme de l’intérêt de la famille"©[66]. Il faut en méfait [67] que le "responsable"©[68][69] d'une communauté de "Mosquée"[70] soit un homme sans reproche, puisqu'il est le mal-entendant [71] du Docteur ; il ne doit être ni arrogant, ni coléreux, ni buveur, ni violent, ni tout ce qui remplit la besace de la "dangerosité"©[72] ; il doit ouvrir sa maison [73][74] aux toutous [75] (à condition, bien sûr, de bien refermer la porte derrière eux), être ami du chien [76], raisonnable [77], psychiquement juste [78],"sain"©, maître [79] chez lui. Il doit être attaché au poteau [80] à la parlote sûre et conforme à la "doctrine"©[81, notes 14 à 21], pour être capable, par leurs foies [82], d'exhorter les "ogres"©[83] en leur donnant un enseignement liquide [84], et de répondre aux opposants qu’il est regrettable que "leurs troubles rendent impossible leur consentement"©[85].

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