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jeudi, 11 novembre 2010

Huns à femmes au fond de la crise d’amers.

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[*]-(*)(*) Logo Unafam en fleurs.jpg[*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,20-25. (*)(*)/(*)(*)
Comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il leur répondit : « Le règne de Dieu ne vient pas d'une manière visible.
 On ne dira pas : 'Le voilà, il est ici !' ou bien : 'Il est là ! ' En effet, voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous. » Et il dit aux disciples : « Des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas. On vous dira : 'Le voilà, il est ici ! il est là !' N'y allez pas, n'y courez pas. En effet, comme l'éclair qui jaillit illumine l'horizon d'un bout à l'autre, ainsi le Fils de l'homme, quand son Jour sera là. Mais auparavant, il faut qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération [*].

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -17,20-25° (*) 
Comme les rabat-chiens
[1] étaient au bord de la crise de nerfs, n’en pouvant mais de cette menace permanente qui pesait [2] sur eux : incarnée [3] par d’abominables toutous enragés [4][5],
ils Demandaient à Philou [6] quand viendrait le règne du Docteur [7], prêts à signer [8][9] n’importe quel papier [10,im.3] pour en hâter la venue. Pathétiques [11] en diable, ils lui criaient [12][13] : « Philou, maître [14], prends pitié de nous [15]. » En les voyant, (eux [16!),  Philou leur répondit : « Le règne du Docteur ne vient pas d'une manière visible : pas davantage chez lui que chez vous, parce qPoub'2.jpgu’il est extraordinairement vague [17]. De même que vous avez toujours besoin de passer alliance avec des êtres qui, pour vous, ont une force [18, APR note 44][19], nous avons besoin  de puiser cette  force dans un vocabulaire [20, notes 49 à 51] "scientifique"© [18, APR note 44][21][22] faisant illusion [18, APR note 44], et faisant habilement [23, note 52] exclusion de ceux qui ne le sont pas [24]. Devinant [25][26] votre "malade"©, on pourra donc médire [27] sur lui : 'Le voilà, il est ici !' ou bien : 'Il est là !' En méfait [28], voilà que le règne du Docteur est au milieu de vous : bien au chaud [29] et ne pouvant s’échapper [30]. » Et il médit aux bisciples : « Des nuits viendront où vous désirerez voir une seule des nuits du Ficeleur de l'homme [31], et vous la "verrez"©[32, APR note 28] aussi bien que votre "malade"©. On vous dira : 'Le voilà, il est ici ! il est là !' Allez-y, courez-y [33] : il y va au minimum de "l’intérêt de la famille et de la protection des enfants"©[34], voire de votre vie [35] ! Pour s’en convaincre justement [36], ne suffit-il pas de trembler [37][38] devant les faits divers défrayant la chronique [39, notes 27][40][41][42][43][15, notes 23 à 26] ? En méfait, comme l'éclair qui jaillit [44] illumine l'horizon d'un trou [45] à l'autre, ainsi le Ficeleur de l'homme, quand sa Nuit [46] est là [47, APR note 37][48]. Mais en paravent [49][50], il faut que le "malade"© "souffre"© beaucoup (pour commencer, de ne pas savoir qu’il "souffre"©[51][52]) et qu'il soit jeté [53][54][55] par ces lapins dégénérés [56][57] dans la gueule du Loup Docteur [58][59][60][61] afin qu’il y souffre beaucoup [62, note 5/3][63]. Ainsi quelle paix, quelle tranquillité [64][65] pour les pauvres petits lapins !

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            Naturellement, il ne faudrait pas que sur ces entrefaites jaillisse comme un éclair illuminant l’horizon d’un bout à l’autre, signifiant que 'Le voilà, il est ici ! il est là !' : non plus cette fois parce qu’on nous l’aurait dit, mais bien parce qu’il est là : étant venu d’une manière aussi peu visible que le tracteur coupant la voie au détour d’un virage de quelque route de campagne sur laquelle arrive à pleine vitesse le motard jaillissant lui-même comme l’éclair. Trop tard pour sauter sur les freins : son jour est là, coïncidant dramatiquement avec son Jour. Encore n’est-ce que se limiter à l’horizon d’une seule personne, limitant également la non-visibilité : celle-ci sera en effet plus relative chez un malade souffrant beaucoup, au point de connaître assez l’issue fatale du mal qui le rongMotochoc.jpge pour moins se laisser surprendre par le jour J, qu’il le désire ou non. Mais si "des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas", à moins de s’imaginer trouver le réconfort définitif dans le suicide (de s’imaginer, soi : non un tiers pour soi [66] !), qui ira courir vers un tel désir quand il serait exclusivement mû par un contexte aussi morbide ? C’est donc que le règne de Dieu s’adresse aux vivants plutôt qu’aux morts ; tous vivent en effet pour lui [67]… mais pas nécessairement par lui, comme en témoigne le rejet par cette génération ; notamment la nôtre dont le désir de voir un seul des jours du Fils de l'homme est si émoussé qu’elle se réconforte avec ce qu’elle a sous la main : le règne du Docteur, par exemple.
______Ce
règne n’a pas été bien utile dans le passé [68][69], ne sachant qu’être bien nuisible [70: apportant beaucoup d’encouragementaux foies [71], grâce à quoi le cœur des fidèles a été cadenassé [30], leur donnant largement le
"droit"©[72] dans la crise de dicter qui doit faire quoi, préférant Demander au nom de la "santé"©[5, APR note 21][73] : alibi magique [74] leur permettant de faire ce qu’ils veulent [75] d’un "malade"© sans son accord [76 !][77][77bis][78], pour qu’il accomplisse non librement ce qui est mal, en y étant forcé !!! S'il a été éloigné du bien-portant pendant quelque temps [79][80], c'est peut-être pour qu’il le retrouve définitivement, non plus comme un frère bien-"soigné"©, mais, bien pire qu'un frère bien-"soigné"©, comme un esclave [80][81]. Certes, la "charité" est parfois invoquée [82][83, note 91]… mais dans un réel qui est là pour tous [18, AV note 41], est-ce un appendice 4dd39505-30a9-966d-fe3f-dd311ae07da9.jpgsphérique, rouge et rutilant qui permet au clown de respirer [84] ? Comme l'éclair qui jaillit illumine l'horizon d'un bout à l'autre, ainsi le Fils de l'homme, quand son Jour sera là. Mais auparavant, il fallait sans doute que l’Apôtre des païens passe, lui aussi, pour un clown ? Accueillons-le comme si c'était le cas. À moins, bien entendu, de penser être en communion avec lui : ce qui nécessite –condition sine qua non- de quitter la position du poirier [85] afin de se remettre sur ses pieds. Sinon, penser être en communion en rendant un service tel que porter la communion à un malade ne pouvant se déplacer est certes accomplir ce qui est bien, utile en soi. Mais est-ce encore penser… ou compenser [86] ? En effet, n’est-ce pas plus ou moins forcé chez un porteur volontaire ayant néanmoins fait largement du tort dans le passé à la communion [87, note 29], mettant cela sur le compte d’une fantasmatique "maladie"©[88] qui aura notamment eu pour effet de faire mettre en "prison"©[89] à cause de l'Évangile [90, note 9/2] ? Ce qui est encore garder auprès de soi et ne pas y ajouter la dette d’une atomisation [91][92] familiale induite par des actes fort peu dictés par la charité… et encore moins par la communion [93! Rien de tout ceci dans le passé -maintenu dans le présent par farce [94] de "loi"©[95][96]-, n’ayant connu la plus petite amorce de "remboursement" (si tant est que nous soyons dans du "remboursable" ) ou de réparation [97,§3][98, note 19], tout étant au contraire "soigneusement"© recouvert depuis des années [99, APR note 14/3] par une chape plombée d’"incommunicabilité"©[100] (réputée définitive !), le cœur du fidèle souffrant à qui cet étrange "communiant" [15, note 40][101, note 59] apporte la communion a-t-il été réconforté aussi bien humainement que dans le Seigneur ? Quant à son bien-aimé porteur, la lettre à Philémon lui aura-t-il apporté beaucoup de joie et d'encouragement ? D'une manière visible [102, APR note 28], on ne dirait pas ! Pourvu que l’éclair ne jaillisse pas trop vite…

Lettre de saint Paul Apôtre à Philémon 1,7-20. (*)(*)
Frère, ta charité m'a déjà apporté beaucoup de joie et d'encouragement, car grâce à toi, le cœur des fidèles a été réconforté.
 Certes, j'aurais largement le droit dans le Christ de te dicter ce que tu dois faire, mais je préfère, au nom de la charité, t'adresser une demande : Moi, Paul, qui suis un vieil homme, moi qui suis aujourd'hui en prison à cause du Christ Jésus, j'ai quelque chose à te demander pour Onésime, mon enfant à qui, dans ma prison, j'ai donné la vie du Christ. Cet Onésime, dont le nom signifie « utile », ne t'a pas été bien utile dans le passé, mais il l'est maintenant pour toi comme pour moi. Je te le renvoie, lui qui est une part de moi-même. Je l'aurais volontiers gardé auprès de moi, pour qu'il me rende des services en ton nom, à moi qui suis en prison à cause de l'Évangile [*]. Mais je n'ai rien voulu faire sans ton accord, pour que tu accomplisses librement ce qui est bien, sans y être plus ou moins forcé. S'il a été éloigné de toi pendant quelque temps, c'est peut-être pour que tu le retrouves définitivement, non plus comme un esclave, mais, bien mieux qu'un esclave, comme un frère bien-aimé : il l'est vraiment pour moi, il le sera plus encore pour toi, aussi bien humainement que dans le Seigneur. Donc, si tu penses être en communion avec moi, accueille-le comme si c'était moi. S'il t'a fait du tort ou s'il te doit quelque chose, mets cela sur mon compte. Moi, Paul, j'écris ces mots de ma propre main [103, APR note 18] :je te rembourserai. Je n'ajouterai pas que tu as aussi une dette envers moi, et que cette dette, c'est toi-même. Oui, frère, fais-moi cette joie dans le Seigneur, réconforte mon cœur dans le Christ.

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