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samedi, 13 novembre 2010

'Mais cette femme commence à m'e[…]er : je vais rendre justice à son "droit des personnes"© pour que cesse le pourrissement par la tête.'

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(N)[!][!][!][!]- [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,1-8. [!][!]/(*)(*)(*) 
Jésus disait une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager :
« Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : 'Rends-moi justice contre mon adversaire.' Longtemps il refusa ; puis il se dit : 'Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m'ennuyer : je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête.' » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice ! Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -18,1-8. (*)/(*)(*)1237179309.jpg
Philou [1] médisait une faribole pour montrer à ses bisciples qu'il  faut toujours crier [2][3] lorsqu’on est découragé : « Il y avait dans une ville un juge qui respectait Dieu et ne se moquait pas des hommes. » « Quoi ? » répliquèrent les bisciples, sensoriellement hallucinés [4, note 60]. « Mais ça non plus n’existe pas [5][6, notes 54 à 56] ! » Ils ignoraient en effet que c’était là une faribole rigolote [7] DANS la faribole, destinée précisément à étayer la forme de leur conviction sur la vérification de ce qui leur était décrit [8, AV note 30]. Satisfait de constater après coup, finalement [8, APR note 44], que personne d’autre que lui ne dormait [9], Philou reprit son récit dans un réel qui soit là, pour tous [8, AV note 41] : « Il y avait dans une ville [10][11] une juge qui respectait le Docteur [12][13,2-)] et se moquait par conséquent des hommes [14]. Dans cette même ville, il y avait une aspirante [15] "veuve"©[16] qui venait lui demander : 'Vomis-moi [17, note 7/2] "justice"©©© contre mon expulsaire.' Immédiatement elle accepta ; car elle se dit : 'Je respecte le Docteur, et je me moque des hommes : donc il n’est pas nécessaire que je redéfinisse mon concept du respect [18,6] ; et cette unafemme a l’air fort marri de ne pas être hors mari : je vais lui vomir 3928292301.jpg"justice"©©© pour qu'elle n’aie de cesse de faire casser "soigner"©[19] la tête de son expulsaire dans un établissement destiné (presque comme le mien, mais en plus grand [20]) à lui retirer les poux [21][22].' » Le Baigneur ajouta : « Écoutez bien ce que médit cette juge sans justice ! Le Docteur ne fera-t-il pas justice psychique [23] à ses émus [24, note 82], qui crient vers lui jour et nuit ? Hormis dans la salle conçue à cet effet [25,im.1], est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare [26] : sans tarder, il leur fera justice psychique. Ainsi le Ficeleur de l'homme [27], quand il viendra, trouvera-t-il autre chose que les foies sous terre [28][29][30] ? »

            Avec cet Évangile, on pourrait penser avoir momentanément tourné la page de l’orientation eschatologique de ses prédécesseurs, ceux-là se rapportant texto à la venue du règne de Dieu [31] comme de celle des jours du Fils de l’homme [32: l’attention n’est-elle pas ici plutôt concentrée sur la nécessité de toujours prier sans se décourager, l’illustration parabolique de la prière semblant du reste si étrangère au sacré qu’elle est ici abordée d’un point de vue aussi profane que peut l’être un juge ne respectant pas Dieu et se moquant des hommes, d’une veuve venant sans cesse lui demander justice contre son adversaire ? Pourtant, par ce questionnement conclusif sur le Fils de l’homme trouvant –ou non- la foi sur terre, et en dépit de ce juge au portrait délibérément peu flatteur : rendant moins justice pour rendre justice que pour obtenir quelque tranquillité personnelle, ne vient-Il pas souligner cet aspect métaphysique [33, APR note 33] de tout acte de justice ? Ce qui est lui donner ses lettres de noblesse tout en interdisant de le réduire [20] à un simple acte commercial lambda ou à l’application disciplinaire de quelque article de Code [34, notes 40  à 42]… à supposer même que celui-ci concordât [35] avec l'action de la vérité sur un non moins véritable adversaire qui, dans un réel pour tous [36, AV note 41], fût avéré (sans guillemets, naturellement [32, APR note 41] !) ne respectant pas la justice et se moquant d’elle.
______« Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »
Poser la question, c’est déjà s’inscrire sans rupture dans la continuité
de l’orientation eschatologique… et c’est suggérer que la foi n’est pas éthérée, non agissante [37] : ne se trouvant sur terre que là où se trouve la véritable justice, l’homme coopère plus volontiers à l’action de la vérité en lui qu’il n’y fait obstacle [32, note 18]. il agit bien en facilitant cette action d’une manière qui plaise davantage à Dieu que… là où se rassemblent des vautours [32, notes 59 à 64] faisant pour des frères ce qu’ils ne feraient pas à des étrangers [38, APR note 39].

Troisième lettre de saint Jean 1,5-8. (*)
Mon bien-aimé Gaïus, tu agis en vrai fidèle dans ce que tu fais pour les frères, qui sont pourtant des étrangers.
 Ils ont rendu témoignage à ta charité devant la communauté de l'Église ; tu agiras bien en facilitant leur voyage d'une manière qui plaise à Dieu. Car c'est pour le nom du Fils de Dieu qu'ils se sont mis en route sans rien recevoir des païens. Nous devons donc, nous, accueillir de tels hommes afin de coopérer à l'action de la vérité en nous.

            À rebours de cette coopération, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre là où charité et vérité se disloquent, justice et paix s’embrasent  [39][40] ? Voilà déjà qui ressemble néanmoins à ce qui est arrivé dans les jours de Noé ou de Loth, quand ce sont les éléments [41, APR note 86][42, APR note 41] eux-mêmes qui viennent demander justice contre ce qui ne respecte pas Dieu et se moque éperdument des hommes.
         Une veuve venant demander justice contre son adversaire auprès d’un juge, il est dommage d’en arriver  : mais si l’adversaire en question l’a réellement spoliée de quelque manière, il est malheureusement juste d’en arriver . Ici le juge est dit sans justice parce qu’en refusant longtemps d’accéder à la demande de la veuve, il prolonge une injustice existante. Les motivations qui l’amènent finalement à plier ne sont évidemment pas pures, mais au moins finit-il par rendre justice : soit à  rendre enfin inexistante l’injustice existante. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre, làjuge et adversaire se distinguent si peu qu’ils n’en font qu’un ? Ici le juge n’est plus sans justice parce qu’il refuse longtemps d’accéder à la demande (d’une aspirante [15] "veuve"©[16] ou autre !), mais au contraire parce qu’il y accède tête baissée pour que ne vienne plus sans cesse lui casser la tête des intermédiaires sulfureux [43] de "justice"©©© qui sont pourtant –ô combien !- des archi-étrangers au dit "adversaire"jusqu’à le devenir à leurs propres lois [44] : notamment en rendant "témoignage" [45][46] contre le dit "adversaire" sans jamais l’avoir ni vu ni entendu [47][48][48bis][48ter] ! La vraie 850677416.jpgveuve, elle, va directement demander justice contre son adversaire auprès d’un juge : sans intermédiaire ; et la justice, in fine, en est facilitée. À l’évidence [49, APR note 70], aujourd’hui, demander justice contre son adversaire ne pose pas de difficulté particulière [50, APR note][51! Ce n’est qu’ensuite que celle-ci prend corps. Et là où il y a un corps, là aussi se rassemblent des vautoursqui ne refusent pas longtemps, quitte à pratiquer des facilités de paiement d'une manière qui plaise au client, car seul le client est réputé subir une injustice existante. Son prestataire [52] devrait donc, lui, accueillir de tels clients afin de coopérer à l'action de la vérité en eux, leur fournissant une "justice" qui, fort opportunément, se trouve coïncider parfaitement avec ce qui est "juste"à leurs yeux, mais à leurs yeux seulement ! (On "oubliera" momentanément –et pudiquement- que le prestataire est membre d’une corporation réputée si "soucieuse" de la vérité qu’au plus long de son nez, Pinocchio [53] en rit encore : ne fournit-elle pas en effet un vivier inépuisable chez un certain microcosme politique partageant de notoriété publique les mêmes "soucis" ?… ) Est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera "justice"parfois, en deux semaines chrono [54] de crainte que le ciel ne leur tombe sur la tête ! (Pas de chance : le dit "adversaire" –incarnant vraisemblablement le dit ciel : inclus comme il se doit le feu et le soufre [32, notes 52,53] à lui tout seul ! -, sans rien recevoir des païens comme des faux-frères, ne s’est alors pas mis en route !)

            On observe alors d’étranges [38, note 40] phénomènes en matière de justice. C’est qu’ici, dire d’un juge qu’il est sans justice ne procède plus de sa prolongation d’une injustice existante, mais de la mise en route d’une injustice qui n’existait pas avant son intervention ! En cela, il agit d’ailleurs en vrai fidèle d’une communauté dite "médicale"©[55,2-)][56], rendant également témoignage à du non–existant [5][6, notes 54 à 56] qu’elle n’a de cesse de faire exister. Ce qui explique pourquoi, dans certains cas, le prestataire ne va pas refuser longtemps ses services, mais définitivement : par exemple lorsqu’au dénouement d’une situation douloureuse dans laquelle il s’est pourtant personnellement impliqué –et gravement dévoyé [57]-, il fuira toute justice auprès du demandeur qui, seul, hérite de la dite situation [58, notes  6,7,10]. De la sorte, non seulement l’injustice devient existante, mais elle est indéfiniment créée et prolongée par ceux-là même qui délivrent –et font délivrer- officiellement de ces "documents importants"[59][60] abondamment tamponnés d’impressionnants CONSTATER, ORDONNER, DIRE et autres CONDAMNER [61] si nécessaires [62] à rendre témoignage à la célérité de la "justice"©©© dans ses œuvres [63, note 57] décisionnaires. Quant à l’"adversaire" qui prétendrait rendre une copie si "parfaite" à des juges à qui il n’a rien demandé, "outrant"©[64] est son nom : depuis quand les veaux [65][66][67] menés à l’abattoir ont-ils le droit de récriminer ? Ce droit-là n’est garanti qu’aux personnes [68][69] !

            Il y avait dans une ville un juge. Contre un "adversaire", il y avait dans une autre ville une telle quantité de "juges" –tant frères qu’étrangers, les frères livrant [70] aux étrangers quand ils ne sont pas davantage juges assermentés que "médecins"©[71]-, que dans cette formidable atomisation [72], plus personne n’a à se casser la tête à rendre compte [73] d’actes dont chacun ne possède qu’un élément [74][75]. De cette manière, nous ne sommes plus en présence du schéma classique du juge arbitrant entre deux adversaires, mais celui d’un "adversaire" désigné [76, note 72] par un agglomérat que l’on pourrait désigner à son tour par "adversariat", patchwork de tant de têtes que si l’une se casse, d’autres prendront le relais. L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel. Ce sans quoi notre "adversariat" va s’étioler [36, APR note 30]. Et l’essentiel, c’est bien qu’aucun de ses membres n’aie à être ennuyé par un misérable "adversaire" : si celui-ci crie vers lui jour et nuit, sans tarder -et sans répondre [77]-, il lui fera justice… modèle non-répondant [78][79] psychique [80]. Mais le Fils de l'homme, quand il… Pardon ? Le Fils de l'homme ? Qui est-ce ?

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