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jeudi, 18 novembre 2010

L’eau gît si hyènes de reconnaissance de textes.

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  Claude François - Le téléphone pleure .mp3  
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,41-44. [*]|(*)|(*)(*)/(*)(*)
Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle ; il disait :
 « Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix ! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux. Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t'encercleront et te presseront de tous côtés ; ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre (*)(*)(*), parce que tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. »

______« Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi. »[1] Quel est donc ce roi d’apparence [2] si belliqueuse (il a des ennemis) et sanguinaire qu’il ordonne de les mettre à mort devant lui ? Qui, au travers de ce personnage de parabole, reconnaîtrait en ce jour le portrait d’un homme lui dissemblant en tout point [3,1] :  celui-là même qui, en voyant Jérusalem, pleura sur elle parce qu’elle n’a pas reconnu ce qui peut lui donner la paix : le moment où Dieu la visitait ? Lui qui, près d’une Jérusalem s’apprêtant à l’immolerpremier à être encerclé, pressé de toutes parts et jeté à terre-, eût trouvé là matière consistante à pleurer légitimement sur lui-même : non sur une ville malheureuse [4], parce que connaissant Dieu sans Le reconnaître.
______Personne, au ciel, sur terre ou sous la terre [5][6][7], n'est capable d'ouvrir le Livre scellé 1579367772.jpgde sept sceaux et d'en regarder le texte. En ce jour, que fait le seul à être digne d'ouvrir le Livre et d'en briser les sceaux ? Fait-il amener ses ennemis ici afin qu’on les mette à mort devant lui ? À lui à qui a été donnée autorité sur tout être vivant [8], chacun au ciel, sur terre ou sous la terre aurait dû se prosterner devant une telle décision si elle avait été prononcée. Mais elle n’a pas été prononcée. Ordonne-t-il que le feu du ciel tombe [9] sur ses ennemis ? À lui à qui les éléments obéissent [10, notes 80,81][11], chacun au ciel, sur terre ou sous la terre aurait dû se prosterner devant une telle décision si elle avait été prononcée. Mais elle n’a pas été prononcée. Puisque n’a pas été reconnu le moment où Dieu visitait, met-il les bouchées doubles : laissant son visage apparaître tout autre, ses vêtements devenir d’une blancheur éclatante, faisant apparaître dans la gloire à ses côtés quelques prophètes avec lesquels il s’entretient [12], tout ceci sous les yeux médusés d’habitants de Jérusalem se prosternant alors devant lui, le trouble qui les envahit rendant impossible leurnon-consentement [13] (!) ? Mais cette décision n’a été prononcée qu’auprès d’un cercle étroit [14] de disciples, loin de Jérusalem et des regards. À lui à qui a été donnée autorité sur tout être vivant, n’aurait-il pas pu s’imposer, se proclamer Dieu d’une voix puissante ? Quelle "économie" eût-ce été en effet : les ennemis auraient bien pu venir mettre le siège devant la ville, l'encercler et la presser de tous côtés ; avec Jésus Superman [15] à ses côtés, ce sont eux qui eussent été jetés à terre avec autant d’aisance que la tapette écrase la mouche [16] ! Victoire remportée haut la main, peu méritoire et peu glorieuse en regard de la disparité des forces en présence, mais néanmoins victoire devant laquelle le vaincu [17, APR note 3] se prosterne. Naturellement, qui aurait ouvert un livre dans lequel serait porté un tel texte reconnaîtra que cet ouvrage serait davantage à classer dans la rubrique des contes et légendes qu’à celle d’un réel qui soit là, pour tous [18, AV note 41]. Car hélas –et ce n’est pas resté caché aux yeux de générations de disciples jusqu’à nos jours-, près de Jérusalem -et loin des flonflons de Marvel Comics®[19]-, pour l’heure, en voyant la ville de Jérusalem, pleure sur elle celui devant lequel quatre Vivants et vingt-quatre Anciens sont appelés à se prosterner.

Livre de l'Apocalypse 5,1-10. (*)
Moi, Jean, j'ai vu, dans la main droite de celui qui siège sur le Trône céleste, un Livre en forme de rouleau, écrit à l'intérieur et à l'extérieur, scellé de sept sceaux.
 Puis j'ai vu un ange imposant, qui proclamait d'une voix puissante : « Qui donc est digne d'ouvrir le Livre et d'en briser les sceaux ? » Mais personne, au ciel, sur terre ou sous la terre, n'était capable d'ouvrir le Livre et d'en regarder le texte. Et moi, je pleurais beaucoup, parce que personne n'avait été trouvé digne d'ouvrir le Livre et d'en regarder le texte. Mais l'un des Anciens me dit : « Ne pleure pas. Voilà qu'il a remporté la victoire, le lion de la tribu de Juda, le descendant de David : il ouvrira le Livre aux sept sceaux. » Et voici ce que j'ai vu encore : en face du Trône, en face des quatre Vivants et des Anciens, il y avait un Agneau ; il se tenait debout, et il était comme immolé ; ses cornes étaient au nombre de sept, ainsi que ses yeux, qui sont les sept esprits de Dieu en mission sur toute la terre. Il s'avança et reçut le Livre, que lui donna de la main droite celui qui siégeait sur le Trône. Quand l'Agneau eut reçu le Livre, les quatre Vivants et les vingt-quatre Anciens se prosternèrent devant lui. Chacun tenait une harpe et des coupes d'or pleines de parfums qui sont les prières des saints. Ils chantaient ce cantique nouveau : « Tu es digne de recevoir le Livre scellé et de l'ouvrir, car tu as été immolé ; par ton sang, tu as racheté pour Dieu des hommes de toute race, langue, peuple et nation, et tu en as fait pour notre Dieu un royaume de prêtres qui régneront sur la terre. »

            Et voici - en attendant que règnent des prêtres sur la terre - ce que l’on voit encore : des hommes de toute race, langue, peuple et nation devant faire face à d’étranges [20] royaumes intérimaires [1, APR note 2]. « Qui donc est digne d'ouvrir le Livre et d'en briser les sceaux ? » Ne pleure pas, Jean : voilà que quelques-uns s’avancent de sous la terre [21] ! De par une longue expérience "professionnelle"©[22][23], eux ont reçu plus modestement ce qu’on [24] leur a donné de la main gauche [25, APR note 29], si peu regardants à s’introduire comme des voleurs [26][27] dans ce qui est censé rester caché à leurs yeux, qu’ils donnent l’exemple : ils n’en pleurent pas, jamais. S’étant auto-proclamés d’une voix puissante [28, note 12] capables, eux [29], d’ouvrir un livre, d’en briser les sceaux [30, AV note 30][31, AV note 3][32, notes 101 à 103], de ne pas laisser pierre sur pierre de ses jardins secrets écrits à l'intérieur (d’ores et déjà "reconnus"© comme des jardins publics [33] puisque traités comme tels !), d’en regarder le texte volé à un immolé pressenti [34, note 72] afin que l’on se prosterne ensuite devant l’"interprétation"[35, APR note 27][36] qu’ils en livreront à l'extérieur au plus offrant, c’est au royaume des trêtres [37][38][39] qu’ils règnent sans partage sur l’atterré [7]. Là, chacun tient une carpe [40][41] et des coupes d’or [42][43] pleines de parfums [44][45] qui sont les crières [46] des bien-portants.
[ NB : attention, la crière se distingue notablement du cri en ce qu’au même titre qu’un vêtement fragile [1, note 68], elle requiert un nettoyage à sec. Aussi le criant-client plie-t-il [47, note 28] mais ne pleure pas [48?]. En effet, depuis qu’au fiel [49], sous la terre et sous la terre, personne n’a trouvé mieux que le Docteur [50][51] comme étant digne [52][53] d’ouvrir un livre étranger [54, APR note 39] et d’en regarder le texte, pourquoi encore pleurer ? ]

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         Grâce à quoi, il arrive pour le sujet rebelle à ce royaume un jour [55] où ses ennemis viennent mettre le siège devant lui, l'encerclent et le pressent de tous côtés ; ils le jettent à terre, lui seul sans ses enfants qui sont chez lui [56][57], et ils ne laissent pas chez lui pierre sur pierre (puisque devenu "locataire"©[58] afin de le rendre expulsaire [59], il n’est plus chez lui !), parce qu’il n'a que trop bien reconnu le moment où Philippe Vigny [60, note 55] le visitait : aboutissement de celui où le Docteur le visitait par derrière. Ah, si lui aussi, il avait reconnu en ce jour ce qui aurait pu lui donner la "paix"©[61, notes 3,4] ! Mais hélas, il a voulu en "finir"[62: et cela –remarquable performance- est resté caché à ses propres yeux ! Qu’à cela ne tienne : reconnaissant mieux que lui [13] ce qui est "bien"©[63] pour lui, des anges imposants [64] lui feront visiter le Docteur par devant.

         Quand Jésus -à qui a été donné autorité [65, notes 12,13] sur tout être vivant- fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle : alors même qu’Il savait mieux que personne ce qui était réellement bien pour elle, pouvait [66] mieux que personne lui IMPOSER ce qui était réellement bien pour elle. Mais cette IMPOSITION n’a pas été prononcée. Parce que dans un amour qui soit autre qu’extraordinairement vague [67(c’est-à-dire connu, mais reconnu au travers d’actes faisant pleurer [68, APR note 22][69,im.2][70, note 5/2][71, note 33] par leur contradiction), personne ne verra jamais un ange –aussi imposant soit-il !- IMPOSER le bien le plus précieux et véridique à qui ne pleure pas beaucoup, à la mesure [72] de ce qu’on estime ne pas en avoir besoin [73][74]. Par définition, qu’on le reconnaisse ou non, ce qui peut donner la paix ne s’IMPOSE pas. Et s’il arrive des jours de malheurs parce qu’on n’a pas reconnu ce qui peut donner la paix, n’ont à y répondre que ceux qui ne l’ont pas reconnu et personne d’autre. En revanche, s’il arrive des jours de malheurs parce qu’on a reconnu ce qui ne peut pas donner la paix mais qui a été néanmoins IMPOSÉa fortiori sous couvert de donner la paix !!!-, ont à y répondre ceux qui ne l’ont pas reconnu : à commencer par ceux qui l’ont IMPOSÉ.
         IMPOSER un bien -hors cadre strictement éducatif [75, APR note 2][76, note 42]-, c’est déjà comme immoler ce bien en le retournant [77], n’en laissant pas pierre sur pierre. IMPOSER à des dizaines de milliers de personnes [78, note 49] un "bien"© qui, à l’évidence [79, APR note 70] n’en est pas un –ne l’étant pour aucun être vivant, IMPOSANT ou IMPOSÉ-, c’est non seulement à pleurer, mais à vomir [60,  APR note 38]. Mais hélas (ici, pour l’IMPOSANT seulement !), cela ne reste pas caché aux yeux de dizaines de milliers de personnes. Non plus par an, mais par mois. Non pas de ceux qu’on a encerclés et pressés de tous côtés [80][81], mais plus librement de ceux de toute race, langue, peuple et nation qui sont chez eux [57,im.4][82,im.2], prenant un moment pour visiter…

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