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samedi, 20 novembre 2010

Et, quand elle aura acheté leur faux témoignage, la Bête qui sort de l'abîme leur fera le "guéri"©, vingt rats les feront mourir de peur.

Montage monstre vert+20rats.jpg

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 20,27-40. (*)(*)/(*)(*)(*)
Des sadducéens -ceux qui prétendent qu'il n'y a pas de résurrection 
[*]- vinrent trouver Jésus,
 et ils l'interrogèrent : « Maître, Moïse nous a donné cette loi : Si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d'enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme ? » Jésus répond : « Les enfants de ce monde se marient. Mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent (*), quand il appelle le Seigneur : le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; tous vivent en effet pour lui. »
Alors certains scribes prirent la parole pour dire : « Maître, tu as bien parlé. » Et ils n'osaient plus l'interroger sur quoi que ce soit.

       On le voit bien ici : la loi de Moïse s’articule autour du souci de donner une descendance à chaque génération. Alors, à la résurrection, qu’importe [1] –y compris dans ce cas de figure volontairement exagéré par les sadducéens- de savoir qui est l’époux/se de qui : chaque héritier de la résurrection étant semblable aux anges, le monde à venir est dissemblable en tout point [2, note 3] au nôtre, ne répondant pas aux mêmes schémas relationnels ; tous vivent en effet pour lui… et personne ne vit plus chacun pour soi : que l’on soit mari, femme -veuve ou non !-, enfant, frère, de telle famille ou de tels amis [3], etc. Ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir l’ont en effet été non en fonction de leur capacité à assurer leur descendance, mais de celle à avoir pris le moins de part possible à ce qui pourrait les rendre indignes de seulement se tenir debout devant le Seigneur de la terre ; soit qu’ils n’aient pas osé en leur temps s’interroger sur ce qui distingue le relationnel [4, note 6][5, APR note 68] du conflictuel, soit qu’ils aient au contraire osé interroger (et s’en réjouir) de faux maîtres [6][7, note 28][8][9] -ceux qui prétendent qu'il n'y a pas de "résurrection" relationnelle sans quelques "médicaments"©[10, APR note 56][11!- s’étant arrogés le pouvoir [12] de "fermer le ciel" [7, notes 40 à 44], ou celui de "changer l'eau en sang" [13] et de frapper la terre de toute sorte de plaies (à lesquelles on donnera le nom symbolique [14, AV note 4/2] de "soins"©[15][15bis] ), chaque fois qu'ils voudront… à la mesure [16] de ce qu’on leur aura "bien" Demandé [17][18].

Livre de l'Apocalypse 11,4-12. (*)
 
Moi, Jean, j'ai entendu une voix qui disait : "Les deux témoins [14, APR note 45 !] envoyés pour porter le message prophétique, ce sont eux les deux oliviers, les deux chandeliers, qui se tiennent debout devant le Seigneur de la terre. Si l'on veut leur faire du mal, un feu jaillit de leur bouche et dévore leurs ennemis ; oui, ceux qui voudront leur faire du mal, c'est ainsi qu'ils doivent mourir. Ces deux témoins ont (comme le prophète Élie) le pouvoir de fermer le ciel, pour qu'il ne pleuve pas pendant le temps fixé par leur prophétie. Ils ont aussi (comme Moïse) le pouvoir de changer l'eau en sang et de frapper la terre de toute sorte de plaies, chaque fois qu'ils voudront. Mais, quand ils auront achevé de rendre leur témoignage, la Bête qui sort de l'abîme leur fera la guerre, les vaincra et les fera mourir. Leurs cadavres resteront sur la place de la grande ville, à laquelle on donne les noms symboliques de Sodome et d'Égypte ; c'est bien là que leur Seigneur a été crucifié. Des hommes de tous peuples, races, langues et nations viendront voir leurs cadavres pendant trois jours et demi, sans qu'il soit permis de les mettre au tombeau. Les habitants de la terre en seront heureux, ils s'en réjouiront, ils échangeront des présents [19][20 ], parce que ces deux prophètes auront tourmenté [21][22][23] les habitants de la terre. Mais, après ces trois jours et demi, l'Esprit de vie, qui vient de Dieu, est entré en eux et ils se sont dressés sur leurs pieds [24]. Alors une grande crainte est tombée sur ceux qui les regardaient, et les deux témoins ont entendu une voix puissante, venant du ciel [25, notes 57 à 59 ?], qui leur disait : « Montez jusqu'ici ! » Ils sont montés au ciel dans la nuée, et leurs ennemis les regardaient.  


            Au moins ceux-là n’auront-ils pas osé prétendre qu'il n'y a pas de résurrection ! Quant à dire qu’ils seront de ceux jugés dignes d'avoir part au monde à venir, privilégions l’interrogation sur ce sujet… comme sur celui de ces deux témoins : en dépit des pouvoirs dont ils semblent abondamment dotés -pouvoirs, qui font ici explicitement référence à celui d’Élie ou de Moïse- eux non plus ne tiendront pas la comparaison avec quelque super-héros immortel sortant de chez Marvel Comics®[26, notes 15,19] ! De même seront-ils épargnés de toute confusion avec les faux prophètes [27, note 28] : qui voudrait faire du mal à ces derniers, grands dispensateurs d’un si heureux miel -réputé sans fâcheux effets secondaires pour les entrailles [27, APR notes 19]- qu’on serait bien en peine de leur trouver des ennemis ? Les habitants de la terre en sont heureux, ils s'en réjouissent, ils leur échangent volontiers des présents contre des absents [28, notes 2,3], parce que ces faux prophètes ont aussi le pouvoir [29] de dévorer leurs ennemis [30, notes 13 à 32] ; oui, ceux qui voudront leur faire du "mal"[31], c'est ainsi qu'ils seront devinés [32][33]. Alors une grande crainte [34] tombe sur ceux [35] qui les regardent, et les abominables [36] entendent des voix pressantes, venant du fiel [26, note 49], qui leur dit : « Descendez jusqu’ici [37][38][39][40][41][42][43] ! » Ils sont descendus au fiel dans la nuée [44,im.1][45] (toussant un tantinet [46], leurs quintes sont avantageusement rangées sur le compte de "troubles psychosomatiques rendant impossible leur consentement"©[47]), et leurs ennemis ne les regardent plus [48][49] : en effet, quel intérêt y aurait-il à regarder un détritus après l’avoir jeté [50][51][52] ? D’ailleurs, quand ces ennemis ont achevé [53] de rendre [30, AV note 39] leur témoignage [54][55, APR note 66][56], la Bête qui sort de l'abîme [57][58] fait la guerre [59][60][61][62][63] pour eux, frappant leur atterrant [64][65][66] de toute sorte de "plaies"©[67][68], chaque fois qu'ils veulent [69].

            Dans un réel qui est là, pour tous [14, AV note 41], s’est-on tant éloigné du sujet ? (concernant ceux qui sont jugés dignes d'avoir part au monde à venir ; ce que ne sauraient être les sujets évoqués à l’instant : le "prophète"[70] les ayant fixés comme objets [71][46, notes 52,53][72]) Les habitants de sous la terre [73] en sont heureux, ils se réjouissent : ils sont aux anges (à défaut de leur être semblables) à proportion de ce que ceux qui les tourmentent sont vaincus par IMPOSITION [26, APR note 66] ; c'est bien là qu’ils crucifient leur Seigneur [74, APR note 16][75, APR note 47], mais ce n’est heureusement plus que symbolique [14, AV note 4/2]. Ils ne voulaient pas leur faire du mal, mais si c’est ainsi que doivent mourir [76][77, notes 27 à 29][78] les abominables, ils n’y peuvent rien : ils ne sont pas "médecins"©[79], eux. N’est-il pas notable que personne n’aura cherché à faire mourir [7] personne ? Eh bien, à la résurrection –et à un tel régime !-, ne vaut-il pas mieux en effet ne plus s’interroger sur qui est l’époux de qui ? Car si celui qui a été jugé digne d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marie pas, il se marie d’autant moins là où finalement meurt une femme de ce monde : ayant vécu en effet pour lui. Car les morts [80][44, AV note 33] ne se marient pas davantage. De plus, il n'y a pas de Dieu des morts. 

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Commentaires

" Ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts, NE SE MARIENT PAS car ils ne peuvent plus mourir " YOUPEE ! ...
Je disais bien que le mariage était une bêtise ! (wouarf)

Écrit par : Agnostica | dimanche, 21 novembre 2010

Ce qui n'en est pas une, c'est de placer les textes en "interlude", avant que votre serviteur ne s'attèle à les commenter : au moins comme cela, vous les lisez un peu !(wouarf derechef)
Mais n'allez pas prendre celui-là au pied de la lettre : il nous ferait surtout croire que le mariage est une bêtise si MORTELLE qu'il rend "digne d'avoir part au monde à venir"... un tantinet plus vite que prévu. Remarquez : comme synopsis de théâtre, ce serait pas mal, non ?

Écrit par : Michel | dimanche, 21 novembre 2010

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