Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 24 novembre 2010

J'ai vu comme une amère très parente, et pleine d’unaflammes.

821629647.jpg

[*]

Logo Unafam en flamme.jpg

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,12-19. (*)/(*)(*)
[*]/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
 
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « On portera la main sur vous et l'on vous persécutera
[*]; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon Nom. Ce sera pour vous l'occasion de rendre témoignage. Mettez-vous dans la tête que vous n'avez pas à vous soucier de votre défense. Moi-même, je vous inspirerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront opposer ni résistance ni contradiction. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d'entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C'est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie. »

            « Ce que vous contemplez » -admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles-, « des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. »[1] Or, s’il est ensuite question du déchaînement d’éléments [2, APR note 7][3, note 10] en fureur -de grands tremblements de terre, des faits terrifiants et de grands signes dans le ciel- contre lesquels, lorsqu’ils se manifestent, les plus fidèles des fidèles (quels que fussent leurs dons du moment) seraient bien incapables de remporter la moindre victoire par leurs propres forces, voici que paraît aux côtés –comparaît !- de tous ces éléments un autre signe de sa venue, ni grandiose ni admirable. En effet, tant que l’adversaire reste quelque cataclysme dit "naturel"[4, notes 89 à 94] ou "accidentel" (les guillemets n’étant pas toujours superflus, certaines techniques modernes [5][6, APR note 30][7] détenant la capacité d’accomplir quelques fléaux…), l’homme de la rue n’a guère à se soucier de sa défense, sachant pertinemment que celle-ci sera aussi efficace que s’il s’agissait pour lui de vider la mer au moyen d’un dé à coudre : concrètement, ce sera par son… endurance à courir -plus vite que la menace- s’en mettre à l’abri (quand il le peut) qu’il obtiendra sa survie.

Dé à coudre.jpgMais à présent, l’adversaire est plus à portée de main : raisonnable… au sens où, a priori, on peut lui opposer toutes résistance et contradiction qui, face à un tremblement de terre ou un volcan, ne seraient évidemment que pures pertes. À portée de main ? Et pour cause, puisqu’il est celui qui porte la main sur vous, qui vous persécute, etc. Nous ne sommes plus ici dans la configuration d’un macro-réel désagréable, contre lequel la meilleure des persévérances offrira peu de résultats et au sujet duquel on pourrait encore invoquer de manière plausible une malheureuse fatalité, mais bien dans celle d’un micro-réel à l’échelle humaine, rendant témoignage de la nature des relations [8, APR note 68] afférentes. Dans le contexte de cet Évangile –comme celui, plus bas, de ce qui marque l’accomplissement de la colère de Dieu (celle-ci étant d’ailleurs l’occasion de se faire quelque souci au sujet de certains automatismes [9, notes 15][10: ceux-là paraissant au moins aussi dérisoires que le dé à coudre vidant la mer)- il n’est pas besoin de se mettre martel en tête [11!], ni de guetter de grands signes dans le ciel, pour remarquer que le baromètre de ces relations [12, note 4] n’est pas exactement au beau fixe.
______« Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d'entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. » Programme peu réjouissant, que l’on contemple de mauvaise grâce, préférant Projecteur.jpgindubitablement aller admirer la beauté des pierres et les dons des fidèles : c’est-à-dire, ici encore, se focaliser plus volontiers sur ce qu’inspirent certains projecteurs [9, APR note 49] afin de mieux laisser dans l’ombre ce qui est détestable chez certains. De fait, à la lumière de ces projecteurs, conjuguer au présent [13, note 1] ne posera pas de difficulté particulière [14]. « Vous êtes livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils font mettre à mort certains d'entre vous. Vous êtes détestés de tous, à cause de mon Nom. » Phrase d’une actualité ô combien brûlante : c’est bel et bien, de nos jours, l’occasion de rendre témoignage pour tout transfuge de la Mosquée à l’Église, chez lequel elle correspond à la virgule près, aussi fraîchement que s’il s’agissait d’une coupure de presse récente… notamment lorsque ce témoin doit sa survie par la fuite contrainte de sa nation d’origine [15][15bis][15ter]. Irak, Pakistan, et combien d’autres nations de par le monde défraient-elles ainsi régulièrement la chronique, détenant leurs propres fléaux au détriment de certains de leurs ressortissants ? À leur nom, qui ne rendrait gloire au courage que ces derniers manifestent ? Simultanément, qui ne rendrait gloire à la paix, la tranquillité [16] qui, en comparaison, règnent sous nos latitudes… permettant précisément de mieux admirer la beauté des pierres et les dons des fidèles ?

« Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d'entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. » Aïe : mauvaise nouvelle pour tous ceux-là. En effet, il s’avère qu’est encore chaud le projecteur ayant servi à éclairer un crucifié numéro trois [9, APR note 55] : l’occasion faisant le larron, pourquoi ne pas en profiter pour lui demander de venir éclairer des témoins géographiquement plus proches, de ceux qui ne dédaignent pas tenir en main les harpes de Dieu [17][18], voire pousser la chansonnette [19] sur l’air de quelque cantique [20], ancien ou nouveau ? Il ne sera pas même besoin de sortir de chez soi (à moins, naturellement, d’en avoir été jeté [21, notes 61,62][22][13, note 55] à cause du nom de la "justice"©©©,...
podcast...devant laquelle tous viennent se prosterner, car voici que se seront manifestés ses jugements
[23][24] !…), des prochains [25][26][27][28, APR note 29] faisant parfaitement l’affaire pour incarner de tels proches. Entre parents, frères, famille et amis, mettez-vous dans la tête que vous n'avez pas à vous soucier de choisir vos témoins : ils le feront pour vous. Tout simplement parce que vous n’avez pas à vous soucier de vous mettre quoi que ce soit dans la tête : en effet, pas un cheveu de votre tête n’a été perdu. Malheureusement [29, APR note 30], cela reste encore à vérifier scientifiquement [29, AV notes 30/41]car voici que c’est la tête que vous avez perdue [30][31] ! Grandes et admirables sont les œuvres [32] du
Baigneur Docteur : lui seul pouvait ainsi remporter la victoire sur la bête [33][34], puisqu’il accomplit remarquablement la télécapitectomie [35, notes 2,3][36, notes 48 à 53][37] sans que devant pareille aberration, ne bronche d’un cil aucun parent, frère, famille ou ami : tous ces témoins n’ayant sans doute pas ", m, é, d, e, c, i, n, ",©[38][39] contenues dans les lettres de leur nom… Le gros avantage du M.T.D.D.T. (contraction et heureux mariage –dans le texte comme dans la vie !- du M.T.D et de la HDT) est qu’il permet de vous persécuter sans que l’on porte la main sur vous : ainsi la persécution mérite-t-elle d’être disqualifiée de "délirante"©[40]. Naturellement, si ce "délire"© se prolonge sans être "soigné"©, il est à craindre qu’eu égard à vos "troubles rendant impossible votre consentement"©[41] (et inutile toute résistance ou contradiction de 1903207429.jpgla part de vos adversaires bien-portants), vous soyez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis à une HDT avec D.D.T. [42][43][44: mais l’essentiel [29,  APR note 30] n’est-il pas de pouvoir noyer le poison [45][46] en escamotant soigneusement la cause de son Nom [47, APR note 26], sous couvert de causes externes [48, note 30] qu’on ne saurait mélanger [49, notes 21,22] ?
         « Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d'entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. » « Et puis, pour nous, c'est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n'a rien fait de mal. »[9, APR note 66] Le concept étant éradiqué [50], qu’importe [51] ce que nous méritons, ce que nous faisons de bien ou de mal ? Seul compte à présent ce que nous portons de "mal" –ou stigmatisé unilatéralement "mal"©, sans que cela ne souffre (sic) résistance et contradiction-, détesté de tous à la mesure de la crainte de voir ce "mal" exporté, sur soi ou sur eux [52]. Ce que nous portons de "mal" ? À l’évidence [53, APR note 70], voilà qui est insupportable [54] à un bien-portant ! Lui, il a "vu"©[55, APR note 28] comme une mer d’huile [56], apparemment ininflammable [57][58] : il a trouvé l’eau si fraîche [59] que lui aussi [60], il s’est baigné… Prosternant, non ?

   A la claire Fontaine sans "troubles"© .mp3  
   
Found at bee mp3 search engine

Livre de l'Apocalypse 15,1-4. (*)/(*)
Moi, Jean, j'ai vu dans le ciel un autre signe, grandiose et admirable : sept anges qui détiennent sept fléaux ; ce sont les derniers, puisqu'ils marquent l'accomplissement de la colère de Dieu.
 J'ai vu comme une mer transparente, et pleine de flammes ; et, debout au bord de cette mer transparente, il y avait tous ceux qui ont remporté la victoire sur la Bête, sur son image, et le chiffre contenu dans les lettres de son nom. Ils tiennent en main les harpes de Dieu, et ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, le cantique de l'Agneau : « Grandes et admirables tes œuvres, Seigneur Dieu, le Tout-Puissant ! Justes et vrais tes chemins, Roi des nations ! Qui ne te craindrait, Seigneur ? À ton nom qui ne rendrait gloire ? Seul tu es saint ! Toutes les nations viendront se prosterner devant toi, car voici manifestés tes jugements ! »


Les commentaires sont fermés.