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mercredi, 08 décembre 2010

La panne que tu m'as réparée, c'est elle qui m'a fait grimper à l'arbre, et j'en ai mangé du fruit.

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[*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
(Solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie)
L'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.  L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. » Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta.   
 

            « L’ensemble des choses que nous savons à propos de Jésus-Christ, confirme de façon indubitable la paranoïa clinique [1, notes 48 à 50] du personnage et il est hautement inconcevable que quiconque puisse mettre en doute la validité de ce diagnostic. »[2, notes 46/4] Qui donc pourrait dire que William Hirsch [3, notes 2,3] -et ses pairs- aient bravé l’interdit de manger du fruit de l'arbre ? En auraient-ils mangé ? Comment cela se ferait-il, puisque il est hautement inconcevable qu’un arbre déraciné [4] ne donne du fruit ? Car rien n’est impossible à la "médecine"© depuis qu’elle rampe sur le ventre [5][6, APR note 4], une hostilité [7][8] s’étant mise entre elle et la santé, une bienveillance entre sa condescendance [9] et les descendants (au sens criblant-de-balles [10][11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24][25] du terme, le saigneur étant en eux) de William Hirsch : ses descendants meurtrissent les têtes [26][27][28], et lui il les a d’avance destinés à la récréation [29][30] du monde, pour que, dans l'amour extraordinairement vague [31, note 23], "sain"© et irréprochable [32][33] sous son regard [34], personne ne s’en bouleverse assez pour se demander ce que peut signifier cette insultation [35]. Voici les servants du Baigneur ; que tout se trépasse [36, notes 27 à 29][37] selon sa parlote [38] chez les désobéissants [39, notes 3,4] au Docteur.

Livre de la Genèse 3,9-15.20. (*)|[*,p.4/5]/(*)(*)
Quand l’homme eut désobéi à Dieu, le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « Où es-tu donc ? » L'homme répondit : « Je t'ai entendu dans le jardin, j'ai pris peur parce que je suis nu, et je me suis caché. » Le Seigneur reprit : « Qui donc t'a dit que tu étais nu ? Je t'avais interdit de manger du fruit de l'arbre ; en aurais-tu mangé ? » L'homme répondit : « La femme que tu m'as donnée, c'est elle qui m'a donné du fruit de l'arbre, et j'en ai mangé. » Le Seigneur Dieu dit à la femme : « Qu'as-tu fait là ? » La femme répondit : « Le serpent m'a trompée, et j'ai mangé. » Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, tu seras maudit parmi tous les animaux et toutes les bêtes des champs. Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai une hostilité entre la femme et toi, entre sa descendance et ta descendance : sa descendance te meurtrira la tête, et toi, tu lui meurtriras le talon. » L'homme appela sa femme Ève (c'est-à-dire : la vivante), parce qu'elle fut la mère de tous les vivants.

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Livre de la Punèse 3,9-15.20. (*)/(*) 
1330164331.jpgQuand l’homme eut désobéi au Docteur, il appela le Baigneur Docteur et lui écrit : « Où es-tu donc ? Et qui es-tu
[40] ? Qu’as-tu défait [41] dans mon jardin [42, notes 28,29][43, notes 60 à 62] ? » Le Baigneur répondit [ NB : attention, le dialogue qui va suivre est fictif. En effet, dans un réel qui est là, pour tous [44, AV note 41],il est hautement inconcevable que le Baigneur réponde [45][46] à un désobéissant. Car tout est "impossible"©[47] à celui-là, son 2121972612.jpg"discernement étant aboli"©[48, AV note 58]. ] « Je t'ai entendu dans le jardin, j'ai pris peur parce que je suis nain [49], et je me suis caché [50, note 3]. » L’homme reprit : « Qui donc t'a dit que tu étais nain ? J'avais interdit à quiconque [51][52, AV note 8] de manger du fruit de mon arbre [53, notes 101 à 104] ; en aurais-tu mangé ? » Le Baigneur répondit : « L’unafemme [54] que je t’ai fait donner, c'est elle qui m'a donné du fruit de ton arbre, et j'en ai mangé. » L’homme dit à l’unafemme : « Qu'as-tu fait là ? » L’unafemme répondit : « Ménonpadutou [55: le serpent ne m'a pas trompée [56], j'ai mangé et j’en reprendrais bien un morceau à l’occasion. » Alors l’homme dit au serpent : « Tu as fait cela, parce que tu es baudet [57][58][59][60] parmi tous les animaux et toutes les bêtes des chants [61]. Tu fais ramper sur le ventre tes commanditaires [62][63, notes 69,70] et ils mangent tous les jours ton "avis"©[64, note 36] qui n’est que poussière [65]. Tu as mis une "hospitalité"©[66] entre la femme et moi, entre sa descendance et ta descendance : sa descendance te meurtrira la tête, et toi, tu lui meurtriras le talon en te faisant passer pour un maître étalon [67, APR note 53]. Malheureusement, ton nez étant long [68][69][70], lui ne passe pas. » L'homme appela sa femme Cave [71] (c'est-à-dire : la zombie [72]), parce qu'elle fut l’amère [73] de tous les zombies [74][75].

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 1,3-6.11-12. (*)/(*)(*)
Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ. Dans les cieux, il nous a comblés de sa bénédiction spirituelle en Jésus Christ. En lui, il nous a choisis avant la création du monde (*), pour que nous soyons, dans l'amour, saints et irréprochables sous son regard. Il nous a d'avance destinés à devenir pour lui des fils par Jésus Christ : voilà ce qu'il a voulu dans sa bienveillance, à la louange de sa gloire, de cette grâce dont il nous a comblés en son Fils bien-aimé. En lui, Dieu nous a d'avance destinés à devenir son peuple ; car lui, qui réalise tout ce qu'il a décidé, il a voulu que nous soyons ceux qui d'avance avaient espéré dans le Christ, à la louange de sa gloire.

            L’ensemble des choses que nous savons à propos de tout ce qui s’est passé autour de Marie selon la parole de l’ange confirme de façon indubitable la haute impossibilité de concevoir et enfanter un fils en étant vierge : à peine moins haute quand il s’agit aussi de concevoir un fils dans sa vieillesse, alors qu'on vous appelle : 'la femme stérile'. En revanche, il devient hautement concevable de mettre en doute la validité de l’immaculée conception d’une mère, à l’évidence [76, APR note 70] infirmée de façon indubitable par un fils maculé d’une si cruelle meurtrissure de paranoïa clinique : voilà ce qu'a voulu le Docteur dans sa surveillance, à la louange de sa gloire, de cette glace [77, notes 75 à 79] dont il nous a comblés en ses fils bien-tendus [78][79][80]. 

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