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jeudi, 16 décembre 2010

Les pharmaciens et les docteurs de l’Aboi, en recevant le baptême des "malades"©, ont rajouté au dessein que le Docteur avait sur eux.

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 [*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,24-30. (*)(*)(*)|(*) 
Après le départ des envoyés de Jean Baptiste, Jésus se mit à parler de lui aux foules : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?...
 Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux [*] ? Mais ceux qui portent des vêtements magnifiques et mènent une vie de plaisir sont dans les palais des rois. Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu'un prophète ! C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Je vous le dis : Parmi les hommes, aucun n'est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. [*]/(*)(*)(*)  Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, a reconnu la justice de Dieu en recevant le baptême de Jean (*). Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême, ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »

        Après cette seconde version [1] du départ des envoyés de Jean Baptiste, certains "docteurs de la Loi" –de ceux qui sont toujours prompts à renforcer les piquets des contradictions apparentes qu’ils aiment à faire éclater entre les différents narrateurs- en seront pour leurs frais : c’est qu’entre la parole de Luc –hier [2] et aujourd’hui- et celle de Matthieu -ce dimanche [1]-, les différences ne submergeront pas la terre ; les montagnes ne changent guère de place, les collines ne s’ébranleront pas davantage. Au contraire, on penserait plus à les confondre… ou à se demander lequel aura copié sur l’autre ! C’est aussi que ce qui est écrit est un moment charnière, ne devant pas souffrir d’ambiguïté entre les messagers : marquant ce dessein d’un Dieu qui clôt l’ancienne Alliance avec Jean pour ouvrir la nouvelle avec Jésus. Aux foules contemporaines de ce moment-là (sans parler de celles qui, ensuite, s’engageront dans ce chemin au fil des générations), agitées comme un roseau par le vent de ces deux prophètes qui, bien que ne prônant évidemment pas un autre Dieu [2, APR note 14/1] que le Dieu Saint d’Israël, affichent des mœurs [2, notes 3 à 9] se dissemblant en tout point [3,1][4,1](!), ne faut-il pas craindre d’éliminer tout ce qui peut ajouter à la confusion en dispersant ce qui devrait être rassemblé ?

         Alors, quand Jésus se met à parler de Jean Baptiste aux foules, Il ne les interpelle pas sur ce qu’elles ont entendu dire [2, note 8] : de l’un comme de l’autre. Que sont-elles allés voir au désert ? (désert de pierre : non de chair quand des foules y viennent !)
- Un homme aux vêtements luxueux, menant une vie de plaisir ?
Or, ceux qui mènent une telle viesont dans les palais des rois : là où n’était pas Jean… et Jésus non plus, en dehors de ce qu’Il y ait été parfois reçu [5] le temps d’un repas [6][7][8][9][10: il n’y a ni à rougir ni de déshonneur à apprécier ce qui change favorablement de sauterelles ou de miel sauvage [11][12] !
- Un prophète ? Oui, et bien plus.
D’ailleurs, ce n’est pas d’un fantôme que ces foules ont reçu le baptême : auraient-elles seulement reconnu la justice de Dieu [13] si elles n’avaient pas commencé par reconnaître en Jean l’un de ses prophètes [14] ? Du reste, voilà de nouveau que cette justice n’est pas sans ébranler quelques apparences [15][16]. En effet –et ici, Luc se distingue de Matthieu- le texte se conclut par cette phrase lapidaire : « Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême, ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. » Voyant leur planche de salut, nos "docteurs de la Loi" ne vont-ils pas éclater en cris de joie et d'allégresse, eux qui n'avaient pas pu éprouver les douleurs de la contradiction ? Oubliant qui parle, ne vont-ils pas revenir en arrière [2, APR note 14/1] ? Comment cela, les pharisiens et les docteurs de la Loi ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux ? Est-ce de leur faute s’ils n’ont pas reçu le baptême ? N’est-ce pas eux, au contraire, qui, condescendant à quitter le confort de  leurs palais pour se frotter au désert, auront été fort mal reçus alors que justement, ils étaient venus en grand nombre à ce baptême [11], mais en sont repartis "baptisés"… d’engeance de vipères ? Oui mais… n’est-ce pas de leur faute si eux n’ont pas reconnu leurs fautes [11, note 18, APR note 28][17] ? N’est-ce pas confondant ? Le trouble de cette reconnaissance-là rend impossible le consentement [18] à celle de la justice de Dieu… et par voie de conséquence, le consentement du Baptiste à se laisser déborder par des directions magiques [19][20]. Ce qu’il savait fort bien… et cela, sans même être médecin [21!

Livre d'Isaïe 54,1-10. (*)   
Crie de joie, femme stérile, toi qui n'as pas eu d'enfants ; éclate en cris de joie et d'allégresse, toi qui n'as pas éprouvé les douleurs de l'enfantement ! Car la femme abandonnée aura plus d'enfants que celle qui a son mari, déclare le Seigneur.
 Élargis l'espace de ta tente, déploie sans hésiter la toile de ta demeure, allonge tes cordages, renforce tes piquets ! Car ta descendance va éclater dans toutes les directions. Elle recueillera l'héritage des nations, elle peuplera des villes abandonnées. Ne crains pas, tu ne seras pas confondue ; n'aie pas honte, tu n'auras plus à rougir, car tu oublieras la honte de ta jeunesse, tu ne penseras plus au déshonneur d'avoir été abandonnée. Ton époux, c'est ton Créateur, « Seigneur de l'univers » est son nom. Ton Rédempteur, c'est le Dieu Saint d'Israël, il se nomme « Dieu de toute la terre ». Oui, comme une femme abandonnée et désolée, le Seigneur te rappelle. Est-ce qu'on rejette la femme de sa jeunesse ? dit le Seigneur ton Dieu. Un moment je t'avais abandonnée, mais dans ma grande tendresse je te rassemblerai. Ma colère avait débordé, et un moment je t'avais caché ma face. Mais dans mon amour éternel j'ai pitié de toi, dit le Seigneur, ton Rédempteur. C'est ainsi qu'au temps de Noé (*|*|*|*), j'ai juré que les eaux (*) ne submergeraient plus la terre. De même, je jure de ne plus me mettre en colère contre toi, et de ne plus te menacer. Quand les montagnes changeraient de place, quand les collines s'ébranleraient, mon amour pour toi ne changera pas, et mon Alliance de paix ne sera pas ébranlée, a déclaré le Seigneur, dans sa tendresse pour toi.

Livre d'Aïeaïeaïe 54,1-10. (*)
(Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicanins, a reconnu dans cet extrait les lendemains immédiats de la justice d’Anne-Lise )503376098.jpg
Crie de foies [22], unafemme en péril [23], toi qui n'as pas de bien-portants ; éclate en cris de foies et d'arrégresse [24], toi qui n'as pas éprouvé les couleurs étranges [25] de l'éléphant  rose [26] ! Car l’unafemme abandonneuse aura plus d'éléphants que celle qui garde son mari, déclare le Baigneur. Élargis l'espace de ta tente [27], déploie sans hésiter la toile [28][29][30] sur ton demeuré, raccourcis ses cordages [31,im.8], renforce tes bassets[32] : ils sont si faibles dans leur loi [33] ! Car ta descendance va éclater dans toutes les directions [34, APR note 25][35, APR note 16][36, APR note 11][37, APR note 26][38, note 1][39, APR note 4]. Elle recueillera l'héritage de tes exactions, elle pleurera [40, APR note  22] des vils abandonnés. Mais ne crains pas, tu ne seras pas confondue ; n'aie pas honte, tu n'as pas à rougir 1666133544.jpgde tes "fragilités psychologiques"©[41] ou de tes "mécanismes psychologiques de défense"©[42], ainsi tu oublieras la honte de ta jaunisse[43][44], tu ne penseras plus au déshonneur d'avoir été abandonneuse. Ton nouvel époux, c'est ton Récréateur [45][46], « Baigneur universel [47, notes 30,31] » est son nom (Si tu le prononces très vite, on entendra « Bon anniversaire [48] ! »). Ton brai dompteur [49][50], c'est le Docteur saindoux [51][52] de Raihël, il se nomme « Docteur de toute l’atterrée [53] ». Oui, comme une unafemme abandonneuse et bitêtée [54], le Baigneur te rapporte. Quand jette-t-on l’homme de sa jaunisse [55][56, APR note 15] ? médit le Baigneur ton Docteur. Un moment je t'avais abandonnée, mais dans ma grande tendresse je te ressemblerai [57]. Ma colère a débordé, et comme je suis "prudent"©[58] je cache ma face au "malade"©[59][60][61][62][63][64][65[66][67][68]. Mais dans mon extraordinaire amour éternellement vague[69][70] j'ai pitié de toi, dit le Baigneur, ton brai dompteur. C'est ainsi qu'au temps de Noël 2008 [71], j'ai juré que les eaux du repentir [72] ne submergeraient pas l’atterrée [73]. De même, je jure de me mettre de plus en plus en colère contre lui, et de le menacer encore plus. Quand les montagnes changeraient de place, quand les collines s'ébranleraient, plutôt crever [74] ! L’amour de mes ficelles [75][76][77] pour toi ne changera pas, et ma Désalliance de paix éternelle [1, note 11,im.2] ne sera pas ébranlée, a déclaré le Baigneur, ouvert à sa tendreté [78][79][80][81] pour lui.

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