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mardi, 21 décembre 2010

Alors, Anne-Lise fut remplie de white spirit, et ORDONNA d'une voix forte : « Comment ai-je ce bonheur que l’amer de ma saigneuse ne vienne pas jusqu'à moi ? Car, lorsque je ne l’ai pas entendu, il est plus facile à juger ! »

Montage aide.jpg

(*)(*)(*)(*)-[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,39-45. (*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint,
et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

            « Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. »[1] En ces jours-là, -comme en n’importe quel jour-, si Marie et Élisabeth ont trouvé grâce auprès de Dieu, cette grâce n’efface pas leur nature respective, distincte de celle d’un ange du Seigneur. Cette nature est, d’un côté celle d’une jeune fille en pleine force de l’âge allant concevoir et enfanter un fils, de l’autre une vieille femme allant également enfanter un fils… celui-ci étant en revanche déjà conçu : depuis six mois. Six mois pendant lesquels l’incroyable secret aura été bien gardé entre les deux cousines, n’ayant été dévoilé en temps voulu [2, note 90] que par l’ange lui-même. Heureuses celles qui ont cru à l’accomplissement des paroles qui leur furent dites de la part du Seigneur : ce bonheur n’effaçant pas davantage la nature de l’une et de l’autre, Marie est bien consciente de ce que peut représenter au quotidien la fatigue d’une femme âgée parvenue à son sixième mois de grossesse, peu encline à escalader les montagnes, à franchir les collines, à accourir comme la gazelle. Sur place, l’incroyable secret aura été également bien gardé du voisinage plus immédiat : c’est pourquoi Élisabeth ne pouvait guère compter que sur ses propres ressources [3]. Et voici que Marie, elle, se mit en route rapidement, ayant parfaitement mesuré toutes ces données. Ce faisant, ce n’est pas tant la perspective d’un dernier trimestre de grossesse plus reposant qui remplit de bonheur Élisabeth (bien que cet aspect ne soit évidemment pas négligeable) que cette venue imprévue jusqu’à elle de quelqu’une ne pouvant avoir été informée de son état que parce qu’elle aura cru elle-même à l'accomplissement de paroles dites de la part du Seigneur… se Montage Philwig.jpgfaisant ainsi reconnaître formellement comme celle qui est bénie entre toutes les femmes, le fruit de ses entrailles étant d’autant plus béni qu’elle est la mère du Seigneur annoncé par les prophètes.
            Reconnaissance et bonheur ne s’arrêtent d’ailleurs pas à ces deux femmes : quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit d'allégresse en elle. C’est qu’à six mois de conception, blotti derrière le mur de chair du ventre maternel, l’enfant est encore loin de l’adulte qui, beaucoup plus tard et derrière le mur de pierre d’une prison, envoie demander au Seigneur s’Il est celui qui doit venir, ou si un autre doit se faire attendre [4! Premier fruit, il est naturellement trop jeune pour goûter au fruit de la vigne : mais il sait déjà en humer le parfum lorsqu’elle est en fleur. C’est-à-dire –et ce que savent aujourd’hui la plupart des obstétriciens, ainsi que ceux que la question concerne- qu’il est sensible à la voix qu’il entend in utero : que ce soit celle de sa mère, ou celle d’une tierce personne se trouvant à sa proximité. Sa réaction ne sera pas la même, selon que la voix est douce… ou qu’elle s’apparente au rugissement [5] du lion [6]. Le temps des chansons lui-même arrive parfaitement à lui faire distinguer la cinquième symphonie de Beethoven… d’un morceau de rap agressif.

   mp3-slovo.ru - Beethoven - Symphony No5 .mp3  
   
Found at bee mp3 search engine

            De même ne confondra-t-il pas le roucoulement de la tourterelle avec le sifflement du vautour [7] (hélas, voici que chez beaucoup de croyants [8][9] à l'accomplissement de ces paroles [10] qui abolissent [11][12?] celles qui furent dites de la part du Seigneur à deux femmes discrètes, cette faculté semble passer avec les saisons…). Naturellement, il ne faut pas demander à l’enfant au-dedans de sa mère d’exercer une intelligence [13] qui est encore en gestation : mais déjà sa mémoire affective [14,p.10][15], elle, fait ses premiers pas. Pourtant, au-delà de cette mémoire -comme de l’intelligence des uns ou des autres-, le tressaillement d’allégresse du futur Jean Baptiste n’est pas consécutif à celui de sa mère : ici au contraire, c’est son bonheur qui fait jaillir celui d'Élisabeth ! Il serait décidément malheureux de laisser entendre que ces deux naissances à venir, en dépit de l’humble visage qu’elles montrent, soient tout à fait ordinaires…

Cantique des cantiques 2,8-14. (*)
podcast
Voici mon bien-aimé qui vient ! il escalade les montagnes, il franchit les collines
[*], il accourt comme la gazelle, comme le petit d'une biche. Le voici qui se tient derrière notre mur ; il regarde par la fenêtre [*?], il guette à travers le treillage. Mon bien-aimé a parlé ; il m'a dit : "Lève-toi, mon amie, viens, ma toute belle. Car voici que l'hiver est passé, la saison des pluies est finie, elle s'en est allée. Dans la campagne, les fleurs apparaissent. Le temps des chansons arrive. Le roucoulement de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes. Le figuier forme ses premiers fruits, la vigne en fleur exhale son parfum. Lève-toi, mon amie, viens, ma toute belle ! Ma colombe, blottie dans le rocher, cachée dans la falaise, montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton visage est beau."
podcast

            Il n’empêche : la "médecine"© aussi a parlé. À six mois de sa conception, il nous faut bien accepter le fait que le précurseur [16] allant naître dans une ville de la montagne de Judée n'a littéralement pas de conscience [17,1]. Précurseur jusque dans le sein de sa mère : en effet, son tressaillement d’allégresse ne cache-t-il pas déjà le parfum subtil d’un formidable "déni de souffrance"©[18, notes 3,4] en fleur ? En somme, « l’ensemble des choses que nous savons à propos de Jean Baptiste, confirme de façon indubitable la "psychopathie"© clinique [19][20, notes 47 à 50] du personnage et il est hautement inconcevable que quiconque puisse mettre en doute la validité de ce diagnostic » [21, notes 46/4][22, notes 1 à 3] ! Car la voix du Docteur est douce [23], et son visage est beau… pour peu qu’il se montre [24][25][26][27][28][29?][30][31][32][33], ou qu’un autre farceur [34][35][36][37][38] que lui-même ne le fasse apparaître –accompagné de quelque camarade de jeu [39][40,11, APR note 74], l’objectif le plus important [40,7][41,7] étant de veiller à ce que personne ne se sente exclu du contrat social, des relations ou des arrangements sociaux [40,8][41,8]- dans sa campagne d’information virtuelle (donc, escaladant les montagnes et franchissant les collines) au sein de photomontages fantaisistes [42]. Ne sont-ils pas meilleurs ainsi, et ne vivent-ils pas eux aussi plus heureux [40,13][41,13], nos vengeurs [42][43][44][45] masqués ? Ce qui n’est pas une raison pour croire à l'accomplissement des paroles qui sont médites [46] de leur part !

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NB : On l’aura remarqué : la parution de cet article aura souffert d’un léger retard… qu’expliquent dans son dernier paragraphe plusieurs notes renvoyant à un article tiers : particulièrement vers des éléments qui attendaient jusqu’alors d’être rédigés [40]. Celui-ci souffrait en effet d’un retard plus étoffé : se creusant mois après mois. Entamé fin juillet, l’objectif était de l’achever [47] avant que ne commence l’année suivante ! Voici donc qu’il est même servi à temps afin de garnir les petits souliers disposés au pied de la cheminée des bien-portants. (Les "psychopathes"©, eux, ne fêtent malheureusement [48, APR note 30] pas Noël avec les bien-portants : en effet, comment ceux-ci pourraient-ils accueillir sereinement un Sauveur tout en se sauvant [49][50] simultanément d’un monstre [51, APR note 122][52] ?… Car voici que l'hiver n’est pas passé [53][54][55][56][57][58][59][60], la saison des pluies [61, note 49] n’est  pas finie ; le parfum de certaines campagnes [62][63][64] exhale d’étranges [65] odeurs [66])

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Permis de tuer envers_colonne fond blanc.jpg

Commentaires

Des complications, Michel ? ... Pas obligé de me répondre ici. Vous avez mon adresse mail. Amitiés.

Écrit par : simone | mercredi, 22 décembre 2010

Nenni : de la dispersion, tout simplement. (ce que c'est de ne pas cliquer sur mes belles images, qui redirigent là où il faut !...) Ce qui complique un peu, certes... mais ne fait jamais que retarder.

Écrit par : Michel | mercredi, 22 décembre 2010

En tout cas, pour venir chez vous, j'emprunte Chrome et la connexion est directe - ça change avec avant. Le Cantique des Cantiques, qu'est-ce que c'est beau ! ...

Écrit par : simone | mercredi, 22 décembre 2010

"Le Cantique des Cantiques, qu'est-ce que c'est beau ! ..."... nous dit une laïque pur sucre ! Alors même que l'affreux catho pur miel (mais attention : après, c'est amer aux entrailles...) vient d'ajouter à sa note la Cinquième de qui nous savons. Bon : j'ose espérer que ce n'est pas laid non plus !...

Pour compléter votre page technique (et pour la page de pub), je navigue depuis peu avec la dernière mouture de Opéra (on reste dans la zizique !)... et j'en suis agréablement surpris : j'ose affirmer que sur ma configuration, il est plutôt PLUS rapide que Chrome. Étonnant, non ? Je continue cependant à mettre en ligne via Firefox : celui-là étant le seul qui m'autorise à redimensionner mes images à volonté. Toujours à la mise en ligne, SEUL Chrome me permet de centrer mes lecteurs audio d'importation : les autres ne veulent rien savoir. Bref, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, pas vrai ?

Écrit par : Michel | mercredi, 22 décembre 2010

Je cherche ligne pour ramblire de whiti sprite

Écrit par : El tantawi | mardi, 08 juillet 2014

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