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dimanche, 26 décembre 2010

Ainsi les "prophétesses"© accomplirent ce que le Baigneur avait médit : il sera appelé naze et rien.

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(*)(*)(*) - [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,1-18. (*)/(*)(*)
(Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph) 
Après la visite des mages à Bethléem, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr. » Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète : D'Égypte, j'ai appelé mon fils.
Après la mort d'Hérode, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte et lui dit : « Lève-toi ; prends l'enfant et sa mère, et reviens au pays d'Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l'enfant. » Joseph se leva, prit l'enfant et sa mère, et rentra au pays d'Israël. Mais, apprenant qu'Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s'y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint habiter dans une ville appelée Nazareth. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.

         Ainsi s'accomplit également en Joseph comme un rappel saisissant des heurs et malheurs du pays d’Israël, du temps de son exode en Égypte [1, APR note 7][2, APR note 26]. Étant lui-même de la maison et de la descendance de David [3], répondant de l'enfant -appelé Fils du Très-Haut… ainsi qu’au trône de David [4]- et sa mère, ne l’inscrit-il pas ainsi dans la continuité logique de son peuple, prenant déjà sur lui moins les ors de ses palais royaux [5] que ses misères ? Appelé à régner peut-être : mais voilà qu’un tel règne se confond décidément si peu avec celui des grands de ce monde [6] qu’il lui faut les fuir ! Jésus, Marie, Joseph : des trois, n’est-ce pas à Joseph que le sens de tout ce périple échappe le plus ? Pourtant, c’est bien à lui qu’est confiée la protection d’âmes ô combien précieuses. Protection ne devant rien à quelque danger fantasmé [7] –qui, en des temps moins reculés, eût alimenté quelque suspicion de "psychose paranoïaque"©[8, notes 5,6] !-, Hérode n’étant pas animé des meilleures intentions à l’égard d’un enfant dont lui confond plus allégrement le règne avec le sien. Jésus, Marie : heureux [9] privilégiés qui ont pu entendre le timbre de la voix de Joseph… dont on parle tant autour de la Nativité, alors que lui passerait plus volontiers pour un muet que pour un présentateur du journal télévisé [10, APR note 21]. Si le métier de charpentier n’exige certes pas les mêmes qualités oratoires que celles du prêtre, il n’exclut pas davantage les visites inopinées de l’ange du Seigneur. À cet égard, Joseph n’est d’ailleurs pas à pire enseigne que Zacharie [11] : au contraire, dans l’espace du seul récit de ce jour, il bénéficie de pas moins que trois visites ! Certes, celles-ci sont échelonnées dans le temps. (Quelle a d’ailleurs été la durée de leur exil en Égypte ? Il y resta jusqu'à la mort d'Hérodeet de ceux qui en voulaient à la vie de l'enfant : la mort subite du nourrisson étant exclue chez ceux-là, à moins d’une brutale épidémie qui les aie tous emportés [12] en un délai record, rien n’exclut que cette période se soit étendue sur plusieurs années…) Mais le roi des reves.jpgil laisse également à l’ange le temps de parler… tant il lui offre peu de répondant ! En paroles seulement, bien sûr : en actes, ne craignant ni personne ni l’impossible [13, note 2] (!), il n’est jamais en retard d’un compte [14][15]. Ce qui est tant mieux… car l’ange ne lui apparaissant exclusivement qu’en songe [16], en des temps moins reculés, il eût alimenté cette fois une suspicion carabinée d’"hallucinations sensorielles"© à tendance "mythomaniaque"©[17, note 60] : malheureusement [18, APR note 30] "incurables"© du fait de son silence qui n’aurait permis ni de les "diagnostiquer"©[19][20][21][22] ni de les "soigner"© ! Qui sait si la Sainte Famille n’aura pas échappé là à pire que Hérode ? Hérode qui n’est cependant ni un païen ou l’équivalent du Hun [23] à la mode israélienne : rechercherait-il l’enfant pour le faire périr s’il ne portait pas tant de considération aux chefs des prêtres et aux scribes d’Israël [24][25, APR note 17] ? C’est dire que depuis une mangeoire [3] jusque longtemps après l’accomplissement de la croix [26], chanter « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime » [27, note 11/2] ne dissuade pas toujours de rechercher la compagnie de « ceux qui en voulaient à la vie de l'enfant » : cet enfant ayant grandi, à l’or des mages se substitue simplement le fer des clous [28, APR note 16]
_____À propos de Joseph, notons enfin cette surprenante et ultime faiblesse de sa part, lui qui en a tant vu, tant entendu et tant supporté en toutes choses ! Alors qu’il obéit à l’ange (toujours sans discuter) qui lui demande de revenir au pays d'Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l'enfant, il eut peur de se rendre en Judée à cause d'Arkélaüs ! Certes, ce nouveau roi est le fils de Hérode, mais il n’est pas Hérode… et il n’est pas mort non plus. Par conséquent, sauf à reprendre la parole de l’ange, il ne peut pas être de ceux qui en voulaient à la vie de l'enfant. Fort heureusement, cette peur va être tuée dans l’œuf, Joseph étant averti en songe. Averti, oui… mais par qui ? Ici, le texte ne fait plus que suggérer l’intervention de l’ange du Seigneur, sans le mentionner plus nommément comme partout ailleurs : signe discret soulignant la "dépendance" de ce dernier à la qualité réceptive [29] de son protégé. Faiblesse relative au demeurant, en regard de tout ce qui vient d’être accompli par-dessus tout cela, dans des trésors de tendresse et de bonté, d’humilité, de douceur, et de patience. Faiblesse aisée à déceler avec le recul… et sans la fatigue de toutes ces pérégrinations effectuées au pas de l’homme. Faiblesse s’expliquant d’ailleurs par ce qui restait à accomplir : même pour les très faibles en géographie, il eût été difficile d’être appelé Nazaréen… au cœur de la Judée. Tant que le Seigneur parle par ses VRAIS prophètes, Il n’aurait aucune joie à les faire mentir !

_____Quant aux faux [30]faisant au moins la joie des amateurs de pastiches-, que va-t-il leur rester ? Plus exactement : que va-t-il nous rester après leur passage ? Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par Luc : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. [31] » Pas même un caillou pour le petit Poucet : pourvu que le loup ne survienne pas… ou pas encore [32].

Livre de l'Ecclésiastique 3,2-6.12-14. (*)
Le Seigneur
glorifie le père dans ses enfants, IL renforce l'autorité de la mère sur ses fils [N]. Celui qui honore son père obtient le pardon de ses fautes, celui qui glorifie sa mère est comme celui qui amasse un trésor. Celui qui honore son père aura de la joie dans ses enfants, au jour de sa prière il sera exaucé. Celui qui glorifie son père verra de longs jours, celui qui obéit au Seigneur donne du réconfort à sa mère. Mon fils, soutiens ton père dans sa vieillesse, ne le chagrine pas pendant sa vie. MÊME si son esprit l'abandonne [ÿ], sois indulgent, ne le méprise pas [*], toi qui es en pleine force. Car ta miséricorde envers ton père ne sera pas oubliée, et elle relèvera ta maison si elle est ruinée par le péché.

Livre du Masque en Plastique 3,2-6.12-14.
2205436572.jpgLe Baigneur horrifierait bien le père chez ses enfants, mais il n’y parvient pas. Alors, il renforce la solidité de ses fils
[33][34][35] sur leur mère [36]. Ceux qui déshonorent leur père obtiennent le pardon automatique [37][38] de leurs fautes, ceux qui glorifient leur mère sont comme ceux qui amassent un trésor englouti [39][40, notes 36]. Ceux qui déshonorent leur père auront de l’aboi [41] dans leurs éléphants roses [42, APR note 11], à la nuit de leur crière [43] ils seront excités. Celui qui glorifie leur père se verra menacé de longs jours avec lui [44, APR note 13], celui qui obéit au Baigneur donne du réconfort à leur mère. Mon ficelable, soutiens ton père dans sa "faiblesse psychologique"©[45][46], ne le chagrine pas pendant sa vie… de crainte qu’il ne se jette sur toi et te dévore tout cru. MÊME si son esprit ne l'abandonne pas et que, comme d’habitude, je me suis mépris, sois indulgent avec moi qui suis en pleine farce [47] : comment veux-tu que j’éteigne la mèche, à présent qu’elle est allumée [48,8, note 54] ? Ce serait dangereux, et je m’y connais [49][50]. Soufflée par l’explosion [51], ta miséricorde envers ton père sera de toute façon oubliée, et elle ne risque pas de relever ta maison si elle est ruinée par mon péché.

_____Mais à dynamite, dynamite et demie : car chez tout ruineux de maison, des jours viennent également où de ce qu’il laisse de "raison" [52] à contempler, il ne reste pas pierre sur pierre : aussi mauvaises étaient-elles déjà, toutes ses "raisons" sont irrémédiablement détruites. Ainsi en est-il de la "raison supérieure" qui sauvegarde superficiellement l’autorité –mais surtout l’honneur- de celui qui prend appui sur un "esprit abandonné"© afin d’abandonner ce même esprit : non s’en s’être au préalable assuré le soutien, le réconfort et l’indulgence d’un entourage ayant amassé beaucoup de trésors [53, note 59]… à l’exception d’une lecture un peu plus renforcée du livre de l'Ecclésiastique... En effet, pour que s'accomplisse ce que le Seigneur a dit par les prophètes -et fidèlement reproduit dans l’Écriture-, cette Écriture ne saurait se dédire en encourageant tantôt des préférences tantôt de l’ostracisme à l’égard de quiconque. Ici, au contraire, elle se glorifie de n’oublier personne : tous sont ses fidèles et ses bien-aimés, sans présupposés de conflit entre les générations : le père dans ses enfantset mutuellement-, la mère sur ses filset mutuellement-. Or, si l’accent se porte plus volontiers sur cet aspect relationnel entre les générations, c’est bien a fortiori parce qu’il ne présuppose pas davantage de conflit au sein d’une même génération. En conséquence il serait fort chagrin de considérer que « même si son esprit l'abandonne, sois indulgent, ne le méprise pas, toi qui es en pleine force », parce qu’il concerne ici explicitement de sains rapports entre père et fils ne concerne pas implicitement –mais surtout : préalablement- de sains rapports… entre père et mère.
_____Reprenons d’une main le Seigneur… de l’autre le Baigneur : sitôt que se forme un rapport "malade"©/bien-portant [54, APR note 26], l’argument du livre de l'Ecclésiastique est évidemment balayé [54b] de fond en comble ; constat qui, non moins évidemment, n’échappe qu’à  l’"expert"©[55, notes 34 à 38][56][57, APR note 29]  : c'est pourtant toujours lui qui fait l'unité dans la perfection… de la ruine ! Revêtus de l’armure [58, notes 41,42] en carton-pâte de ses "avis"©[27, notes 12 à 14], adieu tendresse [59][60], bonté, humilité, douceur et patience (si vous êtes sages, on vous enverra une carte de vœux pour le nouvel an…) et bonjour veaux [61][62][63], vaches [64][65][66], cochons [67][68], couvées [69][70][71][72] ! Quant à ces dernières, hors les poules [73], elles nous ramènent précisément aux enfants… pour qui la lecture de l'Ecclésiastique va poser quelques difficultés particulières [74]: ces difficultés étant d’un tout autre ordre que celles dans lesquelles se débattent autour d’eux nombre de miséricordieux à sens unique… et à grandes oreilles [75][76]. Le Seigneur glorifie le père dans ses enfants ? Jusque là, rien à redire. Il renforce l'autorité de la mère sur ses fils. Ce qui trouve un certain écho plus bas, avec le conseil de l’Apôtre s’adressant aux Colossiens : « Vous les enfants, en toutes choses écoutez vos parents. » Fort heureusement, il ajoute aussitôt : « dans le Seigneur, c'est cela qui est beau. » Fort heureusement, car les enfants sont confrontés là à une situation cornélienne les inclinant à désobéir à l’Apôtre : à ne pas prendre pour argent comptant toutes choses venant de leurs parents. Pourtant… c'est ce qui convient ! En effet, une telle situation est hors Seigneur, cette laideur leur éclatant aux yeux. Car ce qu’un "expert"© commencera à peine à entrevoir de mauvaise grâce à l’issue d’une longue carrière, eux le voient et le subissent au quotidien. « Et vous les parents, n'exaspérez pas vos enfants ; vous risqueriez de les décourager. » Ce risque serait ici un moindre mal : exaspération et découragement étant également leur lot quotidien. Parce que les choses se gâtent dès la seconde partie de la toute première phrase de l'Ecclésiastique : Il renforce l'autorité de la mère sur ses fils. Quand ce "Il" est une "elle", quand cette "elle" est une "autorité" extérieure à leur maison [77], ce n’est pas parce qu’ils ne l’ont jamais ni vue ni entendue qu’ils vont croire qu’elle reflète fidèlement celle du Seigneur ! Ils y croient d’autant moins qu’ils savent parfaitement que tout ce que DIT [78, note 11], tout ce que (dé)fait la dite "autorité" extérieure, que ce soit toujours au nom du Seign…  eh bien non : au nom de l’un de leurs parents CONTRE l’autre [79] ! Est-il utile de préciser que ne nous ne sommes toujours pas chez les païens ou les Huns… et toujours chez de "dignes" héritiers [80] des chefs des prêtres et autres scribes d’Israël ? Ces enfants-là –les seuls à ne pas déshonorer leur père-, ils n’ont pas besoin d’obéir au Seigneur pour que leur mère trouve du réconfort : ils sont exaspérés et découragés parce que seule leur mère trouve du49080570.jpg réconfort, tant parmi les siens [81][82] que chez d’ignobles étrangers [83][84][85][86] qui, à leur tour, les exaspèrent AUSSI et les découragent par leurs insupportables ingérences, doublées d’une "protection" [82] mensongère dont ils sont d’ailleurs les premiers à ne pas être dupes. De même ne l’ont-ils jamais été de cette longue fable [83][84, APR note 17]celle de "l’esprit abandonné"©-, seul et piètre "argument" (contredisant évi demment l'Ecclésiastique de plein fouet) "justifiant" in fine un abandon VIOLent sous leurs yeux [85] par l’entremise de mercenaires dévoyés [86][87]. Pas davantage le seront-ils de la part de complices notoires qui, bien qu’appartenant à la sphère privée et familiale élargie, se reconnaissent si bien dans certaines thèses d ites "médicales"© qu’elles en constituent non moins notoirement leur gagne-pain. C’est dire que ces enfants-là ne tomberaient pas des nues si on leur apprenait que des loups rôdaient dans les couloirs du Vatican [32: en effet, ce n’est jamais là que la reproduction à l’échelle ecclésiale de ce qu’eux vivent depuis des années dans leur propre maison : le miel de la parole de Dieu d’une main, l’amertume aux entrailles [88, note 11] de l’autre, via la parlote du Docteur… à ceci près qu’à la différence de l’Écriture, le miel est ici pour les uns, l’amertume pour les autres. Qu’à cela ne tienne : faute d’"arguments" plus consistants -qui puissent enfin justifier l’injustifiable- l’Écriture est toujours là, faisant parler au nom du Seigneur Jésus Christ… après avoir fait parler (sinon –en tant que précieux relais d’une stupide fatwa [89, APR note 8][90, note 33]- activement contribué à faire parler, au nom de thèses dites "médicales"©) la poudre !

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_____« Supportez-vous mutuellement, et pardonnez si vous avez des reproches à vous faire. Agissez comme le Seigneur : il vous a pardonné, faites de même. » Les enfants grandissant dans un tel climat, l’Écriture leur devient insupportable. MAIS l’Imposture [91] également… voire davantage, tant elle leur aura concrètement empoisonné l’existence en infestant [92] leur mère, désagréable avec eux, n’en déplaise à tous ses "protecteurs", privés et publics : ce en quoi elle subit là un échec retentissant. Qu’est-ce qu’être désagréable sinon que tout ce que vous dites à un tiers [93], tout ce que vous lui faites, que ce soit toujours CONTRE son gré ? Rappelons que bonté, humilité, douceur et patience sont parties pour des îles lointaines et que dans un réel qui est là pour tous [18, AV note 41]père, mère et enfants- elles procèdent d’un souvenir qui serait sans doute plus agréable s’il n’était pas si extraordinairement vague [94]. Faire à un tiers CONTRE son gré, on sait bien sûr de quoi il retourne [95][96] : pourquoi se priver quand c’est au nom d’une "loi"©[97, note 15] remisant psaumes, hymnes et libres louanges devant le petit Jésus de la crèche [98]… et de grâce, nulle part ailleurs (!) ? (Au passage, nouvelle action de grâce à l’endroit d’un élu local [99, note 41] trouvant peu convenable de dire d’une main et de faire VIOLemment le CONTRaire de l’autre…) Ce en quoi l’Imposture subit là, auprès de nos enfants, un échec définitif et irrémédiable. Depuis l’extérieur d’un "hôpital"©[27, notes 51 à 56][32, APR note 5], eu égard à l’atmosphère pestilentielle qui y aura conduit leur père, ils y goûtaient déjà toute la saveur des guillemets et du copyright [32, APR note 9][100, APR note 9]. Il leur fallait encore s’instruire de l’intérieur ! (Ceci à l’occasion de quelque visite réglementaire qui –pour peu que Élisabeth aie un sens de l’humour particulièrement affûté- la ferait hurler de rire si on la comparait à la salutation de Marie chez elle [101].) D’ores et déjà, il leur est donc acquis que leur père est en pleine force : c’est dire que si, autour d’eux, les nez s’étaient allongés –façon Pinocchio [102][103]- à chaque fois qu’on leur parlait d’"hôpital"©, les yeux pochés par l’agression 1058915085.jpgconstante d’excroissances nasales, ils n’auraient pas pu voir leur père. Mais oublions Pinocchio, car ils ont vu leur père ; ils ont également entendu qu’il se glorifiait de ne pas se "soigner"© afin de ne pas tomber malade [104, notes 60 à 63] et de voir encore de longs jours : au grand dam du personnel y officiant qui, le malheureux, s’en arrachait les cheveux [105][106]... Chez ses enfants, non : il y avait de la joie à cette nouvelle, leur père étant toujours en pleine force. Mais ils auront également entendu leur mère qui –avant de dénoncer ce "malade"© récalcitrant aux "autorités" dites "compétentes"©- se sera livrée à une ultime et brillante démonstration. « Supportez-vous mutuellement, et pardonnez si vous avez des reproches à vous faire. Agissez comme le Seigneur : il vous a pardonné, faites de même. » Le pardon [107], même certaines des "autorités" dites "compétentes"© finissent par s’en instruire [108, note 91] ! Ce qui, en soi, constitue déjà une belle performance… qui ne sera pas à l’ordre du jour à l’occasion de cette visite au prisonnier, loin s’en faut. Si vous avez des reproches à vous faire ? Ecœurés, les enfants ont alors assisté à un véritable chapelet… de reproches "comportementaux"[109], il va sans dire. De tout ce que dit, tout ce que fait leur père, rien -absolument rien- ne trouve grâce [110, APR note 51] ; dans le Baigneur, c'est ce qui convient. N’ayant pas peur de ne pas être souriante et d’aller, avec calme, directement au but, leur mère leur aura offert le calque fidèle de la parlote [111] de Martha, habitant en elle dans toute la richesse de sa règle n°9 [48,9! C’est cela qui est beau : car ainsi, les enfants n’ont plus même à questionner leur tendance (pour peu qu’elle eût encore subsisté !) à prendre un "hôpital"© pour un hôpital, ayant bien compris qu’ils étaient alors dans le sein d’un effarant lieu de règlements désagréables de comptes "offrant" [112] exclusivement ses "services"©[113] à tout insoumis de comptes à rendre [114][115] avant qu’il n’y perde ce qui pouvait encore lui rester d’honneur ou de légitime autorité : dans le privé comme dans le public, ceux-là sont légion [116] (dans le privé comme dans le public, des noms circulent ici même -publiquement et en clair- depuis des années, signifiant à leurs porteurs respectifs –mais peu respectables- que, des deux qualités énumérées ci-dessus, il ne leur reste pas pierre sur pierre : prendraient-ils leur télégibier [117, notes 2,3][118] pour Arkélaüs ?… Qu’ils se rassurent : car lui aussi est mort !).

Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 3,12-21. (*)/(*)           
Frères, puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes ses fidèles et ses bien-aimés, revêtez votre cœur de tendresse et de bonté, d’humilité, de douceur, et de patience. Supportez-vous mutuellement, et pardonnez si vous avez des reproches à vous faire. Agissez comme le Seigneur : il vous a pardonné, faites de même. Par-dessus tout cela, qu'il y ait l'amour
[*12!] : c'est lui qui fait l'unité dans la perfection  [ÿ]  . Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés pour former en lui un seul corps. Vivez dans l'action de grâce. Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres avec une VRAIE sagesse  [*] ; par des psaumes, des hymnes et de libres louanges, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance. Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus Christ, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père. Vous les femmes, soyez soumises à votre mari ; dans le Seigneur, c'est ce qui convient (*)(*)/(*)(*).
[ NB : en exclusivité, ce son
étrange capté clandestinement le matin blafard du 2 décembre 2008, à l’intérieur d’un établissement rudement bien chauffé,...
podcast...aussitôt après lecture du verset 18 de Col 3,12-21… ]

Et vous les hommes, aimez votre femme, ne soyez pas désagréables avec elle. Vous les enfants, en toutes choses écoutez vos parents ; dans le Seigneur, c'est cela qui est beau. Et vous les parents, n'exaspérez pas vos enfants
[*]; vous risqueriez de les décourager.

_____Par-dessus tout cela, qu'il y ait le vocabulaire de la "santé"©[27]: c'est lui -et lui seul- qui fait l'unité "hospitalière"© dans la putréfaction [119] des âmes. Et vous les enfants, sans même que vous en soyez avertis en songe, vous ne courez à présent aucun risque d’être un jour tentés d’offrir la plus petite action de grâce (ou de demande [120]) à tout ce qui pourra ressembler, de près ou de loin, à ces nauséabondieuseries de brebis formées d’un seul corpsleurs têtes [121, note 85] ne pouvant en dire autant. Vous êtes vaccinés [122][123] ! Colossal, non ?

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Où est le problème, petite souris au regard si lumineux ? Regarde mieux  et tu verras qu'ils savent déjà très bien se transformer en rats [A] et en lapins [B]. Comment les reconnaître, nous répondras-tu ? Facile : on les repère à ce qu'ils en transforment d'autres en chiens [C] !

(PS : je serais toi, je prendrais dare-dare rendez-vous avec mon teinturier. Parce que par ici, les monstres verts [D][E][F][G] n'ont guère la cote...)

Commentaires

Gloire à Dieu du plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. la volonté de remplir ses poches au détriment de "l'avis" et de la vie des autres. c'est cela oui.

heureusement qu'il y a quelques bonnes âmes qui errent ici et là : Albert Camus (par exemple)la vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent..

Michel, tu as raison de rester optimiste toi qui a beaucoup perdu.

un interlude qui laisse songeur !..

Écrit par : Fafaf | lundi, 27 décembre 2010

Songeur ? Ciel : voilà qui nous ramène furieusement à Joseph !

Mais si "l'interlude" a cédé sa place à un titre de note plus définitif, "la volonté de remplir ses poches" n'explique pas tout : même par les appétits qu'il peut susciter, le nerf de la guerre n'est pas inépuisable. Car si le mot n'est plus guère de mode aujourd'hui (mais tant de choses ne sont plus à la mode, bien que sans y prendre garde, on les "respire" au quotidien "dans un réel qui est là, pour tous"©!), ce qu'il représente couvre néanmoins une autre réalité, à laquelle on est également si attaché que certains sont prêts à tout pour le conserver... également "au détriment de "l'avis" et de la vie des autres."
Ce mot hors-mode ? L'honneur, votre honneur ! Avec l'Ecclésiastique, nous y arrivons gentiment... Ce qui va être moins gentil pour les hommes de mauvaise volonté !

Écrit par : Michel | lundi, 27 décembre 2010

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