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mardi, 28 décembre 2010

Seins innocents ?…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 2,13-18. (*)/(*)(*)
(Fête des Saints Innocents, martyrs) 
Après la visite des mages à Bethléem, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr. » Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète : D'Égypte, j'ai appelé mon fils.
Alors Hérode, voyant que les mages l'avaient trompé, entra dans une violente fureur
[1]. Il envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d'après la date qu'il s'était fait préciser par les mages. Alors s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Jérémie : Un cri s'élève dans Rama, des pleurs et une longue plainte : c'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas qu'on la console, car ils ne sont plus.

         Après la visite des mages à Bethléem relatée il y a peu de la plume de Jean [1], Matthieu, lui, s’attarde sur les acteurs ayant motivé la fameuse fuite en Égypte : ce qui, d’emblée, place Joseph et sa famille à l’abri des griffes de Hérode… et rétrospectivement, de celles de tout amateur de sensations fortes par contumace, à la sauce (piquante [2]) de la "psychose paranoïaque"©[3, notes 5,6] ! Passés par le fil de l’épée des sbires du roi de Judée, tous ces enfants de moins de deux ans -à Bethléem et dans toute la région- n’ont plus guère à se questionner sur quelque souffrance, réelle ou inventée de toutes pièces : pas même toutes leurs Rachel qui se seraient bien passées d’une réponse aussi douloureuse. À moins de deux ans, a-t-on seulement le loisir de se questionner sur quoi que ce soit ? Eux qui n’ont évidemment rien proclamé de la parole de Dieu, voici pourtant qu’ils sont fêtés comme saints… mais surtout comme martyrs, c’est-à-dire témoins [4, APR note 28] par le sang versé. À cette époque, qui proclamait la parole ? Les chefs des prêtres et les scribes d’Israël [5][6, APR note 17] : soit, ceux-là mêmes qui, par leur complicité passive [7, APR note 32] (que ne partageront pas les mages, puisqu’ils l’avaient trompé !…), auront fourni à Hérode le prétexte de son ire : ce n’est pas d’hier que l’on peut se dire en communion tout en marchant dans les ténèbres [8, notes 39,40]

         Ce à quoi il est aisé de répliquer que si tous ces malheureux enfants ont ainsi cruellement versé leur sang, personne ne leur a demandé leur avis ! Avis qu’ils auraient été bien en peine de fournir à un âge si tendre où prédomine l’affectif [9, notes 13 à 15]. Pourtant, s’ils ne sont plus, à leur manière ils sont, saints, innocents, martyrs… et prophètes ! Car ce cri et ces pleurs qui s’élèvent dans Rama se sont-ils jamais vraiment tus ? Cette plainte, n’est-elle pas si longue qu’elle se prolonge… jusqu’à nos jours ? Ce qu’on a fait taire en l’occurrence, c’est bien la voix de ces enfants : avant même qu’ils ne la développent dans un langage articulé, compréhensible de tous. Ce qu’on fait taire aujourd’hui, ce sont bien des voix qui -en dépit de ce qu’elles s’expriment dans un langage articulé, compréhensible de tous- sont arbitrairement décrétées incompréhensibles… sinon par l’"élite"© que nous subodorons. Grâce au VIOLent et furieux artifice des "troubles rendant impossible le consentement"©[10], la voix de n’importe quel adulte dans la force de l’âge [11, APR note 101] n’a pas davantage de valeur que s’il s’agissait d’un enfant de moins de deux ans ! En cela, cette voix-là ne fournit-elle pas un lointain -mais singulier- écho à la voix de ces enfants dont l’absence de discernement rendait bien entendu impossible leur propre consentement ? Ce à quoi on pourrait de nouveau répliquer qu’ici, il n’y a pas de mort d’homme : sous nos contrées, même sur ordre supérieur, personne ne passe personne au fil de l’épée, à moins d’être un fieffé criminel ; la peine de mort elle-même est abolie ! Voire : que ce soit par "traitements"© des "troublés"©[12][13][14], ou que ce soit par rebondissement directement consécutif à de tels "traitements"©[15, notes 27][16], si nous disons que personne n’en meurt, nous sommes des menteurs volontairement aveugles [17][18]… ou les habitants d’une île lointaine [19?] totalement coupée du monde extérieur. Et même en laissant de côté les "traitements"© chez ceux qui auront eu l’heur de passer au travers des mailles du filet [20] –allant jusqu’au privilège de les avoir évités de l’intérieur grâce à quelque "professionnel"© moins égaré que la moyenne [21, notes 60 à 63]-, ceux-là survivent : fort bien. Mais la parlote [22] offerte pour les péchés d’autres qu’eux [23, note 72] également : tant au titre de ses conséquences concrètes de "communion les uns avec les autres" (il vaut mieux en rire !) que celui des conséquences pratiques publiquement induites par des Hérodiades[24][25] (sans oublier le basHérode [26] à leur solde) entrées dans une violente fureur… pour ne pas avoir vu qu’elles avaient été trompées !!! Et si celles-ci n’envoient pas tuer tous les enfants de moins de deux ans, nous sommes néanmoins à moins de deux jours de l’anniversaire [27] de la date d’expiration d’un délai ayant donné deux semaines [28] à un quidam pour déguerpir de chez lui en plein hiver ! Puisque nous sommes tellement plus "civilisés" que Hérode et toute sa clique, pourquoi de telles Hérodiades –alors que leur nom apparaît ici en clair, (tenant compagnie à celui du VIOLant que nous savons [29,com.9])-, n’apportent-elles AUCUNE réponse aux interpellations virulentes, constantes et publiques dont elles font l’objet ici même depuis plus de deux ans que durent les conséquences formelles et signées de LEURS actes ? Ce silence de MORT [30] fait entendre ce que nous vous dénonçons : même en laissant de côté les "traitements"© chez les survivants, que leur reste-t-il concrètement ??? Si la VIOLente et furieuse "fatwa"©[31, note 33][29,com.9] prononcée contre eux il y a plus de quatre ans [32, APR note 15] a porté des fruits [33][34] connaissables du monde entier [35], si même une nouvelle "fatwa"© vient officiellement s’opposer à la première [36, APR note 75] en "purifiant" ceux qui en sont frappés de tout ce qui lui donnait un semblant de consistance, qui pourrait reconnaître que quiconque aie fourni le plus petit effort pour que tout –dans la mesure du possible- fusse remis en place [37? sont les fruits contraires ?

         On n’envoie plus tuer, certes. Mais, si l'un de nous vient à faire l’objet d’une "fatwa"© (notamment si elle est fidèlement relayée par des communiants avec de ténébreux défenseurs [38][39]), c’est l’hallali ! Si on ne parvient pas à luituer sa santé [40, APR note 26], on lui aura au moins tué allégrement son honneur, son autorité [11, APR note 32], sa liberté [41] et sa vérité. Concrètement, il est peut-être lui-même dans un peu plus de lumière que tous ces menteurs : en attendant, et jusqu’à preuve du contraire –et de conséquences palpables de ce contraire–, sa parole est comparable à celle d’un enfant de moins de deux ans. D’où, en son temps, son absence [42] notoire de certains établissements publics : ceux-là ne sont-ils pas faits pour les grandes personnes [43] ? [ NB : il ne s’agit ni de casino ni de maison close ; celle-ci venant néanmoins à son heure [44]… ] C’est dire que lorsqu’un Philippe Vigny [45] –à l’issue d’une effraction de domicile [46][47] le désignant nommément (pour l’exemple) comme candidat à être rayé à vie de son ordre "professionnel"©[48]- a encore le culot de parler à ce propos -pour solde de tout compte [49]- de "fuite en avant" de la part de son gibier [50, APR note 10], on sait aujourd’hui ce que cela peut signifier. Cela signifie tout simplement que, pour un Philippe Vigny –ou autre menteur-, la fuite de Joseph, Marie et Jésus en Égypte est également une "fuite en avant" ! Car dans la logique d’un Philippe Vigny –ou autre menteur-, si Hérode avait appelé à comparaître devant lui la sainte Famille, la "justice"©©© commandait bien entendu d’y répondre favorablement. Il est vrai que nous n’aurions alors pas fêté [36] aujourd’hui les Saints Innocents, que beaucoup de ces vies à la fleur de l’âge eussent à l’évidence [51, APR note 70] été épargnées. Sauf une : devinons laquelle. Et les "saints" coupables de fournir du gibier à un Philippe Vigny –ou autre menteur- eussent dû se garder au travers de la gorge leurs « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime » [52, note 11/2]

Première lettre de saint Jean 1,5-10.2,1-2. (*)(*)(*)
Voici le message que Jésus Christ nous a fait entendre et que nous vous annonçons : Dieu est lumière, il n'y a pas de ténèbres en lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui
[53, notes  56 à 59], alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs [54][55], nous n'agissons pas selon la vérité ; mais, si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres[56], et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché [57, note 30], nous nous égarons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés [7, APR note 28], lui qui est fidèle et juste nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout ce qui nous oppose à lui. Si nous disons que nous ne sommes pas pécheurs, nous faisons de lui un menteur et sa parole n'est pas en nous. Mes petits enfants, je vous écris pour que vous évitiez le péché. Mais, si l'un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus Christ, le Juste. Il est la victime offerte pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais encore pour ceux du monde entier.

            Lumière, ténèbres, communion, menteurs, vérité, péché, égarements, reconnaissance (présupposant la connaissance), fidélité, justice, pardon, purification, opposition, pécheurs, enfants, évitement, un défenseur (ou plusieurs…), une victime. La plupart de ces vocables émaillent la première lettre de saint Jean ci-dessus. Les uns vont dans le même sens, les autres leur offrent le contraste convenant à tout ce qui s’y oppose peu ou prou : si nous disions que tous étaient en communion les uns avec les autres, nous serions des menteurs, nous n’agirions pas selon la vérité. (Osons même supposer que dans ce cas précis, Pilate, lui, n’aurait pas osé poser la question [58, note 5] qui, aux yeux du monde entier, l’associe à son nom !…)  À ces vocables, produisant déjà en eux-mêmes un mélange quelque peu explosif, n’en restons pas  ; allons également en puiser d’autres au sein de l’Évangile de ce jour : visite, mages, rechercher (au sens du "westernien" "WANTED" [59, APR note 2][60][61][62]), le faire périr, mort, Hérode, trompé, violente fureur, des pleurs et une longue plainte : celle-ci n’étant plus consécutive à une mort… mais au contraire, la provoquant. Car avec ce cocktail détonant, nous avons en effet de quoi célébrer comme il convient… un nouvel anniversaire [63][64]. De même que les contemporains de Zacharie et de Élisabeth avaient besoin d’un signe fort (en l’occurrence, ce fut un signe parlant [65, APR note 21] !) pour accepter que leur Jean nouveau-né ne fût point un Zacharie junior, des contemporains infiniment plus contemporains avaient besoin d’un signe assez fort pour qu’il parle aussi… à la place du sujet de ce signe, qui, lui, ne le pouvait plus. Si nous disions que les morts pouvaient parler, nous serions des menteurs, nous n'agirions pas selon la vérité. Il existe cependant une exception à cette règle : lorsque la lumière des circonstances ayant mené à la mort n’a pas été établie. Ce qui est bien sûr le cas de toute mort non naturelle qui ne soit pas l’issue inéluctable d’un sérieux incident de santé, soudain ou prévisible de par son évolution, déclaré ou non : agir selon la vérité, en phase ultime c’est rechercher (cette fois au sens scientifique du terme) les causes de la mort lorsque celle-ci est suspecte, ne répondant pas aux critères énumérés ci-dessus. Même lorsqu’elle ne l’est pas, il est d’ailleurs souvent procédé à une autopsie qui permet de vérifier un diagnostic posé du vivant du défunt, de confirmer que les causes de son trépas sont conformes à ce diagnostic… ou de l’infirmer ; ou encore de déceler quelque cause supplémentaire masquée par la première : cause pouvant être paradoxalement consolante aux yeux des proches qui pleurent, en ce qu’ils mesurent mieux les limites de la médecine autant que celle-ci n’a pas failli à sa tâche, ayant accompli selon ses capacités [66]. Lorsqu’une pathologie authentifiée –non un "trouble"© !- rend impossible [10] d’éviter une issue fatale, il n’y a pas de ténèbres autres que la séparation physique définitive. En ce sens, le médecin légiste peut faire "parler" un mort sans être un menteur, du fait qu’il contribue activement à éliminer ces autres ténèbres. Or, celles-ci sont particulièrement prégnantes en cas de mort suspecte, voire explicitement violente : l’autopsie n’y est plus même une option, mais une obligation légale.

         Agir selon la vérité, en phase moins ultime c’est entendre le message que saint Jean nous transmet, et accessoirement… bien vouloir le comprendre [67]. Les heureux parents du monde entier savent que les petits enfants ne veulent pas toujours bien comprendre ! Il arrive même que tant qu’ils n’ont pas failli à leur tâche d’éducateurs [68], ayant simultanément accompli selon leurs capacités et constaté qu’il n’en était pas exactement de même sous certains crânes butés dans leurs caprices, ils aient à employer une méthode de compréhension plus musclée que d’aucuns supputent comme étant arriérée : sans doute se réfèrent-ils là à la zone anatomique offrant le plus de consistance à la dite méthode [69, APR note 7+im.6] ?… (On aurait cependant tort de croire que cette méthode rend impossible le consentement de l’intéressé, l’auteur de ces lignes étant encore étonné à ce jour de l’avoir modestement appliquée à un enfant demandeur : si la valeur de la conscience morale [70][71] peut s’effilocher avec l’âge -et les mauvaises fréquentations [38][39]-, elle n’attend pas toujours le nombre des années !…) Nos amies les bêtes, elles, ne savent pas lire : ce qui les indiffère, et elles ont raison. C’est-à-dire que dans un réel qui est là, pour tous [72, AV note 41] (et accessoirement pour toutous [73] selon la vérité), elles diffèrent de nous en ce qu’elles n’ont pas de raison. Par conséquent, elles n’ont pas à se demander si elles sont pécheresses ou si elles ne le sont pas, si elles sont menteuses ou si elles agissent dans la vérité, etc. : cette différence ne fait exception que chez Walt Disney, Tex Avery, monsieur de la Fontaine [74]… ou Martha Stunt [38,1, note 7 ;2, APR note 9]. Cependant, les heureux maîtres du monde entier savent que les petits chiots ne veulent pas toujours bien comprendre qu’il soit hors de question de satisfaire leurs besoins naturels sur le précieux tapis acheté à prix d’or à un négociant spécialisé qui aura néanmoins eu l’occasion d’acquérir quelques subsides par ailleurs [75]. Aussi, pour éviter que ce soit le tapis qui pèche par des taches extrêmement dévalorisantes, se plaisent-ils à élever des cris et fourrer la truffe de leurs indélicats dans le corps de leur délit : si tout va bien, eux qui sont fidèles (et justes ?) devraient ne pas recommencer.
         Agir selon la vérité, en phase canisée [76], c’est être plus précis auprès de mages [77][78] de diverses obédiences dont toutes convergent vers la dite canisation, inversement proportionnelle à la reconnaissance de la différence entre l’homme et la bête (et par conséquent, celle du péché). Celle-ci ne sait toujours pas lire : il va donc de soi qu’elle ne sait pas écrire non plus. Cependant, si à l’inverse de tout ceci est CONSTATÉ [79, note 11] qu’elle sait lire (lorsque par exemple on lui envoie des messages spécialisés par l’entremise d’un facteur non moins spécialisé [45]), qu’elle sait également écrire (lorsque par exemple on lui fait dire qu’on est "outrées"©[80] de ce qu’elle écrit…), celle-ci en vient à CONSTATER à son tour que la communication les uns avec les autres souffre d’un déficitfoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société notable [81?]. Alors… un cri s'élève dans Ras-le-Bol : cette sale bête aboie. C’est une sale bête, non parce qu’elle a sali le précieux tapis, mais parce que ses aboiements ressemblent furieusement à du langage articulé. Ce langage permet en effet de prononcer des noms : soit -non seulement pour les siens, mais encore pour ceux du monde entier- l’identité réelle de nos mages canisateurs. Ils ne reconnaissent pas leurs péchés ? La fessée se heurte alors à une difficulté particulière [82] : en effet, elle ne peut se pratiquer qu’en présence [83][84] des parties en cause (parties les plus charnuescomprises…). En revanche, le fourrage de truffe des indélicats dans le corps de leur délit se fait entendre en annonçant l’identité des délinquants… dont nombre d’entre eux ont d’ailleurs pour mission de pourchasser –ou de défendre- les délinquants ! C’est ainsi que sont offerts pour la postérité du monde entier les noms de Nadine Pontruché (plus connue sous le sobriquet de Nana [85]), Anne-Lise Collomp [86], Isabelle Couturier [87] plus quelques autres de cette catégorie qui ont eu l’heur de se faire oublier… quoique les archives du présent site ne les oublient pas. Maître X [88] ayant fait le méchant, il a donc donné blanc-seing à Philippe Vigny [45] pour apparaître sous sa véritable identité. Côté mages, la palme [89] revient sans conteste au mufti [29,com.9] Philou… alias Philippe Champagne de Labriolle [90][91: court toujours sa "fatwa"© prononcée quelque part en automne 2006. Il serait malheureux d’omettre sa précieuse courroie de transmission [92] dans le secteur public : à savoir, l’inénarrable Rose Kim [93]. Ce qui n’est pas omettre d’autres très précieuses courroies de transmission, ayant agi non pas selon la vérité mais selon des "compétences"©comparables ; celles-ci ayant agi gracieusement et à titre de "soutien affectif"[94] (unilatéral) dans le secteur privé : à savoir… B.L. et V.C.-L., épisodiquement assistées d’une tierce courroie… plus "compétente"© en brancardage [95!

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         Hormis le tout dernier (n’agissant nullement à titre "professionnel"©), tous ces braves gens partagent des ténèbres communes : l’impression, l’illusion que [72, APR note 44] le "secret professionnel"© les fait marcher dans la lumière, les purifient de tout péché… et bien sûr leur autorisent impunément d’inadmissibles ingérences dans la vie privée d’autrui [96, APR note 90]. Ce en quoi ils se trompent lourdement et font entrer dans une violente fureurcelle-ci étant justifiée. Car, "professionnel"© ou non, le secret est par définition un secret. C’est-à-dire qu’il appartient à son détenteur… et à nul autre, fût-il le Pape en personne. Autrement dit, tout détenteur de secret est libre de le partager (en partie ou en totalité) avec qui il veut, "professionnel"© ou non. En revanche, sitôt qu’il a perdu l’exclusivité de son secret, il se rend de facto moins libre de le partager une nouvelle fois. Ce nouveau partage est devenu conditionnel : il réclame en effet l’approbation explicite de la première personne à qui il aura été confié : puisqu’il lui aura été lui-même confié explicitement au titre d’un secret. Ce qui vaut a fortiori dans l’autre sens : avant d’être en communion les uns avec les autres, le minimum est d’être en commutativité ! Sauf suspicion fondée de couverture d’un méfait accompli [7, AV note 33] ayant entraîné dols et préjudices -concrets et vérifiables- sur autrui, tout secret divulgué hors l’approbation de l’un ou de l’autre est une VIOLATION caractérisée de ce secret. Ceci, quelles que soient les intentions qui y aient conduit, bonnes ou mauvaises : les fruits, eux, sont toujours mauvais. Le premier de ceux-ci coule de source ; à la divulgation non approuvée du secret, vient aussitôt se greffer un contre-secret : la divulgation du secret, bien sûr. Mais voici que ce contre-secret comporte des failles : le non approuvant (le plus souvent : non sollicité à cet égard !) vient donc à apprendre la divulgation. On devine qu’il ne saute pas exactement de joie. Pour autant, il ne se métamorphose pas instantanément en monstre vert [97][98: s’il lève le ton, c’est simplement pour avertir de l’aspect peccamineux de l’acte commis, voulant encore le considérer comme un moment d’égarement. Ce faisant, il signifie explicitement sa désapprobation. Dès lors, si l’indélicat entreprend de poursuivre sa marche dans les ténèbres de la divulgation désapprouvée, la VIOLATION se fait double : elle est donc aggravée. Par ailleurs, tous les détenteurs désapprouvés passés, présents et à venir deviennent de facto complices à la mesure de ce qu’ils se doublent eux-mêmes du contre-secret équivalent. Le secret dit de la confession est cependant un cas unique, et à part : en effet, par définition il lui est strictement interdit d’être divulgué en aval : en outre, cette interdiction étant également interdite en amont, le contre-secret devient alors une obligation inévitable ! Hormis ce cas, aucune exception ne saurait être défendable, fût-elle faussement "protégée" du sceau de quelque "secret professionnel"© : celui-ci ne vautQUE pour un secret livré par le client de son plein gré, ainsi que de celui de ses éventuels co-détenteurs. Si cette condition n’est pas remplie, le professionnel –quel qu’il soit- est surtout un "professionnel"© du recel : depuis quand le receleur serait-il réputé plus honnête que le voleur lui fournissant son butin ?                 

À suivre  [ NB : nécessitant quelques développements, ce paragraphe devrait faire l’objet d’un article ultérieur, à part… ]

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         Des contemporains avaient besoin d’un signe assez fort pour qu’il parle aussi… à la place d’un mort. Ce signe est que ce mort fût découvert tel un vingt-huit décembre, jour des Saints Innocents : il y a quatre ans, jour pour jour. Quelle importance ? N’aurait-il pas été moins mort la veille de sa mort, comme dirait monsieur de la Pallice ? Cela l’aurait-il ramené à la vie s’il n’avait été découvert que le lendemain ? Certes non… mais l’absence de ce signe eût laissé un doute nauséabond chez beaucoup. Les circonstances entourant cette disparition ne brillant guère par leur lumière, ce mort-là n’avait pas besoin de ces ténèbres supplémentaires. Tôt ou tard, lui aussi parlera. À sa manière –de celle qui recherche ceux qui font périr par excès de divulgation de faux secrets-, mais il parlera. Laissons d’abord parler le vieux Siméon : car celui-là nous annonce la couleur…

Commentaires

Personne, hélas ne demande l'avis de " ces malheureux enfants " avant de leur imposer une religion qui va invalider leur raisonnement pour le restant de leur vie. Je n'aime pas formuler des souhaits avant les 12 coups de minuit et n'ai pas même attendu le 31 décembre pour souhaiter que 2011 vous apporte l'indépendance d'esprit, Michel !

Écrit par : simone | jeudi, 30 décembre 2010

Ah ben voyez : ce bon Hérode vous a mâché le boulot avec ceux-là ! Plutôt que de leur imposer quoi que ce soit, il n'a pas même attendu que leur raisonnement se valide : ayant réglé le problème pour le restant de leur vie. Évidemment, le problème est que ce restant en a été réduit à la portion congrue. Mais bon : on ne peut pas tout avoir...
Quant à des cas plus proches de nous, je vous rassure tout de suite : avec certains "exemples" qui leur sont donnés, je connais des enfants qui ne s'en laissent plus guère conter en matière "de leur imposer une religion". Sans doute qu'ils ont un don pour l'étymologie : qu'ils savent que religion vient de religarer=relier. Et tant qu'on assortira concrètement cela de séparation dans un vécu qui, soit dit en passant, leur est plus nettement imposé, croyez-moi : ils ne sont pas en rade de validation de raisonnement !...

Pour ce qui est de l'indépendance d'esprit : indépendance par rapport à quoi... ou à qui ? À moins que vous ne vouliez parler de la psycho-indépendance ? Alors là, permettez : je crains avoir pris une longueur d'avance ! Je vous attends à la prochaine aire d'autoroute ?

Écrit par : Michel | jeudi, 30 décembre 2010

Pourquoi, vous faites-du stop ? ... Si vous poussez jusqu'ici, n'oubliez pas de me faire signe alors ? ...
Bonne fin d'année, Michel. Je vous dédicace ce petit Patricia Kaas en place " chez moi " -

Écrit par : simone | jeudi, 30 décembre 2010

Du stop ? Pas vraiment : en principe, l'auto-stoppeur se met à la place du mort !
Je sais bien qu'"avec le temps va tout s'en va", mais tout de même : il y a des allers simples vers lesquels, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, votre serviteur n'ira point se ruer tête baissée...

Écrit par : Michel | jeudi, 30 décembre 2010

Comment, comment ? Un croyant qui n'est pas pressé de voir enfin son Créateur ?
Dans le même ordre d'esprit, la simple vue de la papamobile m'a toujours fait hurler de rire, affreuse mécréante que je suis !

Écrit par : simone | jeudi, 30 décembre 2010

Les commentaires sont fermés.