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jeudi, 20 janvier 2011

Tous ceux qui souffraient de quelque "souffrant"© se précipitaient sur lui pour qu’il soit écrasé par une foule de galériens.

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[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,7-12. (*)(*) 
Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac ; et beaucoup de gens, venus de la Galilée, le suivirent ; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon avaient appris tout ce qu'il faisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour qu'il ne soit pas écrasé par la foule [*]. Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher [*]. Et lorsque les esprits mauvais le voyaient, ils se prosternaient devant lui et criaient : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais il leur défendait vivement de le faire connaître (*).

            Se retirer au bord du lac, n’est-ce pas comme retirer le cadre rassurant et normatif d’une synagogue –dont les murs ne sont pas extensibles- pour s’avancer à la rencontre du fluctuat.jpgmonde afin de lui offrir une mesure plus élevée de Ses dons ? Se retirer au bord du lac, c’est passer de l’intérieur à l’extérieur [1, notes 18,19] : moins vers un endroit évoquant un morceau idyllique de ciel sur la terre [2?] qu’à la frontière de l’enseignement solide –le dire symbolisé par l’élément  terre [3, APR note 6]- et de l’enseignement liquide : le même, moins assuré en ce que sa mise en pratique [4, AV note 2] –le faire symbolisé par l’élément eau [5, notes 41,42]- s’accomplit de manière plus instable ou fluctuante, quand elle ne se fait pas contradictoire là où la barque n’est pas sans tache et sans aucune faute : allant jusqu’à se laisser emporter par le modèle de quelque vent contraire [6]. Enfin, se retirer au bord du lac pour qui est désormais plus haut que les cieux -Maître des éléments [7, notes 10,11]-, c’est être médiateur plus parfait de l’Alliance en assurant un service reposant sur des promesses plus parfaites que s’il s’agissait, par exemple, de se retirer dans le désert [8][9] ou sur la montagne [6][10] : lieux parfaits pour un salutaire ressourcement séparant ponctuellement du monde, se désignant davantage à y dresser une tente [11] –provisoire par définition- avant d’accomplir le service du véritable sanctuaire, bâti, lui, d'une manière plus définitive au cœur du monde

Lettre aux Hébreux 7,25-28.8,1-6. (*)
Jésus est en mesure de sauver d'une manière définitive ceux qui s'avancent vers Dieu grâce à lui, car il vit pour toujours, afin d'intercéder (1Tm) en leur faveur. C'était bien le grand prêtre qu'il nous fallait : saint, sans tache, sans aucune faute ; séparé maintenant des pécheurs, il est désormais plus haut que les cieux. Il n'a pas besoin, comme les autres grands prêtres, d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses péchés personnels, puis pour ceux du peuple ; cela, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même. Dans la loi de Moïse, ce sont des hommes remplis de faiblesse qui sont désignés comme grands prêtres. Mais plus tard, quand Dieu s'engage par serment, il désigne son Fils qu'il a pour toujours mené à sa perfection. Et voici l'essentiel de ce que nous voulons dire : c'est bien ce grand prêtre-là que nous avons, lui qui s'est assis à la droite de Dieu et qui règne avec lui dans les cieux, après avoir accompli le service du véritable Sanctuaire, et de la véritable Tente dressée par le Seigneur et non par un homme. Le grand prêtre a toujours été chargé d'offrir des dons et des sacrifices ; il fallait donc que Jésus ait lui aussi quelque chose à offrir. S'il était sur la terre, il ne serait même pas prêtre, puisqu'il y a déjà des prêtres pour offrir les dons conformément à la Loi. Mais ils rendent leur culte dans un sanctuaire qui n'est qu'une pâle évocation de celui du ciel. En effet, au moment où il allait construire la Tente, Moïse fut averti par Dieu, qui lui dit : Prends soin de tout faire suivant le modèle que je t'ai montré sur la montagne. Quant à Jésus, le service qu'il doit assurer est d'autant plus élevé que l'Alliance dont il est médiateur est plus parfaite et repose sur des promesses plus parfaites.

            Or, de nouveau -et en fait de "désert"[12, AV note 41]-, beaucoup de gens, venus de partout, suivirent Jésus. On ignore si tous ces gens rivalisent des premiers rangs dans les synagogues [13] ou autres sanctuaires, voire même s’ils s’y précipitent (ou leur tournent le dos)… ou si leur vient seulement à l’esprit la question de savoir ce qu’il est permis de faire le jour du sabbat [14][1](!) : pragmatiques et concrets, ils avaient moins appris ce qu’il disait… que ce qu’il faisait. Ce sont là des hommes remplis de faiblesse ayant besoin de guérison [15][16] : faiblesse les faisant assez souffrir de quelque véritable mal ne devant rien à l’imaginaire [17, notes 53 à 56] de quiconque (le leur, ou désigné par autrui [18][1, AV note 31][19]) pour les disposer à s’engager, en dépit de leurs diminutions et de souffrances accrues dans cette entreprise, en de telles transhumances sitôt avoir appris –hors tout culte rendu- ce qu’il bien-faisait. Saisissant contraste entre les pharisiens qui entendaient et voyaient en direct ce qu’il bien-disait et ce qu’il bien-faisait… puis se réunirent contre lui pour le faire périr ; et tous ceux-là qui, venant des confins des pays alentour, ne l’avaient sans doute jamais ni vu ni entendu mais se sont mis en chemin, croyant ce qu’on bien-disait de lui : se réunissant à leur tourtout contre lui pour le toucher, c’est-à-dire pour se faire guérir.
         Et lorsque il est fait beaucoup de guérisons, les esprits mauvais ne sont jamais bien loin. Non qu’il faille à présent se prosterner devant l’axiome cœur perverti (esprit mauvais) = corps perverti (corps souffrant) [20, APR note 24] : si tous ceux qui souffraient de quelque mal trahissaient immanquablement de tels esprits, les disciples n’auraient guère eu besoin de tenir une barque à la disposition de leur Maître pour qu'il ne soit pas écrasé par… une foule rendue beaucoup plus disparate : "ses esprits mauvais" l’ayant découragée d’envisager seulement un pénible déplacement. Mais si l'Alliance dont il est médiateur est plus parfaite et repose sur des promesses plus parfaites, l’accomplissement [21] de ces promesses, défend vivement, lui, de laisser entendre qu’il fusse aussi parfait chez des hommes mêlant le bon grain à l’ivraie [22] : surtout lorsqu’ils avancent le jour du jugement [23, APR note 7] -alors qu’ils ne sont même pas prêtres [24, notes 17] !- comme s’ils étaient assis à la droite de Dieu [25, note 12][26, AV note 1] : ce qui n’est permis ni le jour du sabbat ni tout autre jour. D’ailleurs… font-ils beaucoup de guérisons [27, APR note 60,§8][1, notes 64 à 68] ?

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Commentaires

ME DIA TOR

MAIS DIEU A TORT

de croire en l'homme !! ..

Écrit par : Fafaf | jeudi, 27 janvier 2011

Ah, que ne ferait-on pour un bon jeu de mots de derrière les fagots ? Mais Dieu aurait-Il eu moins "tort" en se concoctant un bonhomme tout parfait de partout, 0% de matières grasses, omniscient et tout et tout ?... (Tiens ? N'eût-ce pas été alors un clone de Lui-même ?) Sans compter que ce "tort" englobe logiquement le Fils de l'homme et Ses affiliés. Après ce grand ménage de printemps, il ne va plus rester grand monde !...

Pourvu que l'industrie pharmaceutique ne lance pas sur le marché le MELOMATOR : on voit venir d'ici la conclusion vers laquelle certains iraient s'engouffrer avec volupté !...

Écrit par : Michel | jeudi, 27 janvier 2011

Mais l'on a tort, bien sûr ! ... C'te bonne blague !

Écrit par : A. | vendredi, 28 janvier 2011

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