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dimanche, 06 février 2011

Prestige de l’horodateur.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,13-16. (Lc)(Jn)|(Lc)(Mc)(Mc)(Lc)(Mc)/(*)(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous êtes le sel de la terre. Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n'est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l'on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »

         Et si elle ne brille pas pour tous ceux qui sont dans la maison, comment brillerait-elle davantage devant les hommes en dehors de la maison ? Parce qu’on peut la mettre sous le boisseau dans la maison, les hommes ne voient pas qu’elle brille –ou ne brille pas- tant qu’eux-mêmes ne sont pas dans la maison, que gloire –ou honte- ne sortent pas de la maison. Ce qui, naturellement, ne vaut plus dès lors que s’y confrontent le sel dénaturé, craintif et tout tremblant, avec le sel ne cachant pas son refus de se laisser dénaturer au contact du premier. Qu’est-ce qui va alors combler les désirs malheureux [1] de celui-ci ? La puissance de Dieu… ou le prestige [2][3] de langage et de sagesse purement humains ? Or, là où le sel est dénaturé, craintif [4, APR note 20] et tout tremblant [5], la puissance de Dieu n’a rien à y voir : n’accompagnant jamais ces trois caractéristiques ensemble ; ce ne peut donc être que la sagesse des hommes qui va être appelée à la rescousse, à l’extérieur de la maisonleur faisant ainsi voir ce que vous faites dans la maison, pour le meilleur comme pour le pire [6, notes 49 à 53]. Cette sagesse va d’abord vouloir convaincre [7, note 1][8; en cas d’échec [9, note 3], elle manifestera sa "puissance" en voulant contraindre [10][11, note 11], se reposant sur la "sagesse" [12]fort relative, au demeurant- des hommes. Parce que si « vous êtes le sel de la terre, si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? »… et surtout, comment les hommes distingueront-ils -depuis l’extérieur- le sel dénaturé du sel non dénaturé… notamment quand ce dernier laisse voir [13][14] et entendre [15][16] sévèrement son opposition formelle [17] à ce que le premier fasse briller sa "lumière"[18] devant eux ? Nonobstant, auquel des deux répondent-ils lorsqu’ils sont appelés ? À celui qui les appelle. Auquel des deux disent-ils : « Nous voici » ? À celui qui crie le plus fort [19][20][21][22, APR note 11][23][24, note 67] : à proportion de sa faiblesse.

Livre d'Isaïe 58,7-10. (*)/(*)(*)
(*|*|*|*|*)(*|*|*)[*|
[25, notes 39,40]][?]
Partage ton pain avec celui qui a faim, recueille chez toi le malheureux sans abri
[26], couvre celui que tu verras sans vêtement, ne te dérobe pas à ton semblable [27, note 61](*|*|*|*)(*|*|*|*|*|*|*). Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement [28]. Ta justice marchera devant toi, et la gloire du Seigneur t'accompagnera. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. » Si tu donnes de bon cœur à celui qui a faim, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera comme la lumière de midi.

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            Et si tu lis le livre d’Isaïe en pratiquant le poirier [29][30], c’est le livre d’Aïeaïeaïe [31] que tu lis… et que tu fais "briller" devant les hommes : pour salaire [32] de tes malheureux désirs, tes ténèbres se couchent [33][34] sur la lumière et celle de midi est semblable à une éclipse, là où jaillit la lune [35][36][37][38] masquant le soleil. C’est le sel non dénaturé qui n'est plus bon à rien : on le jette froidement dehors [39][40][41][42] et les gens le piétinent… à la mesure [43] de ce q1162598089.jpgu’ils "protègent" [44][45][46, APR note 30][47, note 59][48, APR note 31] le sel dénaturé et la lampe mise sous le boisseau, se dérobant symétriquement au sel non dénaturé au moyen des stratagèmes les plus éculés [49][50][51][52, note 30], d'une "sagesse" stupide [53, note 17][54] ne convainquant guère que ceux qui le veulent bien… ou ne peuvent plus cacher leurs déplorables adhésions [55][56][57][58]. « Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? [59] » Eh bien non, les païens n’en font plus autant. Et comme ils ne mettent pas les yeux dans leur poche, comment rendraient-ils gloire à votre Père qui est aux cieux lorsqu’ils voient que, parmi les frères, certains "ne veulent rien connaître d’autre que Jésus Christ" [60, notes 7,8], "paraprochain" manifeste [61] n’ayant "rien à voir" avec d’autres auprès desquels la seule perspective de les saluer rend tout tremblants [62, notes 86 à 90] ? Voilà un "mystère de Dieu" peu prestigieux qui les laisse -à raison !- sur leur faim.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 2,1-5. (*)
Frères, quand je suis venu chez vous, je ne suis pas venu vous annoncer le mystère de Dieu avec le prestige du langage humain ou de la sagesse. Parmi vous, je n'ai rien voulu connaître d'autre que Jésus Christ, ce Messie crucifié. Et c'est dans la faiblesse, craintif et tout tremblant, que je suis arrivé chez vous. Mon langage, ma proclamation de l'Évangile, n'avaient rien à voir avec le langage d'une sagesse qui veut convaincre
; mais c'est l'Esprit et sa puissance qui se manifestaient, pour que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes [63][64], mais sur la puissance de Dieu [*].

            « En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » [65, note 7][60, APR note 83] Rien n’arrive6030358.jpg non plus par hasard en matière de foi, en fonction de la nature brute de la lumière brillant devant les hommes. Lorsque la justice, notamment, marche derrière ceux qui sont appelés à en répondre -tant dans la maison [66, APR note 93] qu’à l’extérieur-, comment s’étonner que la gloire du Seigneur aille accompagner sous d’autres cieux que ceux-là ? Alors en voyant ce que vous faites du sel et de la lumière, les hommes se rendent bien compte que "les cieux de votre Père" -plus bas [67, notes 47 à 52][68, notes 46 à 64][69][70] que les leurs (remarquable "performance" !)- proclament une puissance de Dieu aux abonnés absents. Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n'est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent. En témoigne un tout récent sondage en ligne, toujours en cours [71] : reposant par définition sur le langage humain, ne connaissant rien d’autre qu’une réponse positive ou une réponse négative, ce serait cependant s’en tirer par une pirouette que de le tenir pour le fruit [72] d’un hasard fluctuant au gré des humeurs de chacun. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée : des chiffres non plus ; et ceux-là ne sont pas brillants. Attendu que Jésus Christ, hier et aujourd'hui, est le même, qu’il l'est pour l'éternité [73, AV note 27], ce n’est donc pas de ce côté-là que nous arriverons à lever la lumière sur cette "impuissance" de Dieu chez les hommes.

             S’ils voient –non plus dans la maison, mais dans dix, vingt, cent, des dizaines de milliers de [74, note 49] maisons- les disciples venant d’une main leur annoncer le mystère de Dieu avec le prestige du langage humain ou de la sagesse, de l’autre main [75, APR note 28] prendre le pain de celui qui a faim, se rendre plus "heureux" en faisant expulser de chez soi qui était chez lui, se couvrir par le prestige de celui qui "déshabille Paul pour habiller Jacques" [76], se dérober à leur semblable dans une obscurité aussi jaillissante que la lumière de midi : ne répondant jamais d’actes perpétrés de leur part dans une effarante injustice, ne trouvant leurs "forces" que dans de dérisoires béquilles [77, APR note 3] extérieures, ces disciples qu’ils voient ne sont pas moins "la lumière du monde" que les autres. Alors en les voyant, le monde leur renvoie aujourd’hui cette lumière selon ce qu’ils en ont émis [78], eux. Dès lors, on conçoit que d’aucuns ne préfèrent rien connaître plutôt que Jésus Christ, ce Messie crucifié… dont la résurrection n'a heureusement rien à voir avec le langage d'une sagesse qui veut convaincre. "Heureusement"… parce qu’elle n’est pas des plus convaincantes [79] chez certains "rassemblés autour de Jésus"[80]

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Commentaires

zut ! Michel, ras le bol de vos obsessions picturales. Vous ne faites rien pour vous en sortir, au contraire !
Je reviendrai dans quelques mois mais hélas sans illusions aucune. Désolée de vous le déclarer mais ça manque de dignité, cette attitude, à la longue ... Je vous laisse chouiner dans votre coin. Vous savez ce que ça veut dire, être un homme ? !!! Au lieu de cela, vous vous comportez comme un gamin à qui on a dérobé un jouet. Ah ! les intéressés doivent bien rigoler en vous lisant. Moi quand je vous lis, j'ai l'impression que le mec, c'est moi, pas vous qui vous comportez comme une femelle ! (ouais, celle là, vous ne l'avez pas volée) J'aurais pu vous passer ce savon à huis-clos mais comme vous affichez tout !
Je me tue à vous expliquer que vous apportez de l'eau à leur moulin en agissant de la sorte. Quand est-ce que vous allez vous décider à retomber sur vos pieds ? Et puis n'essayez pas de me prouver par A + B que vous avez raison car vous avez tort !

Écrit par : simone | mardi, 08 février 2011

Oh, je n'essaierai pas de vous prouver quoi que ce soit ! (ni que je cherche à "m'en sortir"... de quoi exactement, d'ailleurs ?) Du reste, vous ne me "prouvez" pas non plus le contraire : vous m'assénez une nouvelle fois vos sentiments de "zut" et de "ras le bol", que je respecte tout à fait, mais qui sont les vôtres. Pas nécessairement les miens... ni ceux de lecteurs ayant également le droit d'avoir les leurs (qu'ils exprimeraient d'ailleurs tout simplement par leur absence, si tel était le cas : la maison ne retient évidemment personne !). Je leur laisserai d'ailleurs volontiers l'arbitrage, quant à savoir qui "chouine dans son coin" !

"Ce que ça veut dire, être un homme ?" Mais oui : raisonner autrement que par de l'affectif, au-delà des impressions, bonnes ou mauvaises. C'est pour cela que votre "savon", là, il glisse un peu ! (Normal pour un savon, me direz-vous...) À ce propos, à qui donc apporterais-je "de l'eau à leur moulin" ? La majorité des dits "intéressés" que vous évoquez ne prendrait-elle pas un e ? (ouais, comme une femelle !) Ici, excusez-moi : mais à ce jour, j'ignore toujours avec QUELLE eau a pu tourner "leur moulin"... AVANT que je n'apporte la mienne (selon vous). Par conséquent, si je suis votre raisonnement, "retomber sur ses pieds" signifierait se satisfaire d'une situation irrationnelle... bref, "se comporter comme une femelle !" On tourne en rond, là, non ?

Quoi qu'il en soit, pile poil dans le ton de la note suivante, éditée avant même que je ne prenne connaissance de votre commentaire ! C'est ce qui s'appelle retomber sur ses pieds, non ?...

Écrit par : Michel | mardi, 08 février 2011

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