Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 09 février 2011

À l’est d’Eden ?

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

 [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,14-23. (1Co)|(Mt)(Lc)(2/2)/(*)(*)(*)
Jésus appela la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien
[*]. Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur. »
Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l'interrogeaient sur cette parole énigmatique.  Alors il leur dit : « Ainsi, vous aussi, vous êtes incapables de comprendre ? Ne voyez-vous pas que tout ce qui entre dans l'homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C'est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments. Il leur dit encore : « Ce qui sort de l'homme, c'est cela qui le rend impur. Car c'est du dedans, du cœur de l'homme, que sortent les pensées perverses : inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure
[*|*|*]. Tout ce mal vient du dedans, et rend l'homme impur. »

             Jésus appela la foule : c’est dire qu’Il ne s’adresse pas à un cercle étroit "d’initiés" à qui seraient confiées des paroles énigmatiques à souhait, inaccessibles à la compréhension du vulgum pecus, celui-là demeurant impur à la mesure de ce qu’il n’aura pas effectué de longues années d’études [1][2,p.6] ayant dégrossi ses capacités de comprendre jusqu’à lui insuffler dans les narines le souffle d’une intelligence [3] universelle. Jésus ne dit pas à la foule : « Écoutez-moi, les sages et les savants [4], les diplômés d’Harvard, les polytechniciens, les lauréats d’un CES de CAEP délivré par l’UER Paris V [5, note 38][6] et autres "experts"©[7, notes 34 à 38] : bref, l’élite seule capable de comprendre. Les autres, vous pouvez aller jouer. » Non : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. » Sous-entendu : si vous ne comprenez pas bien, ce ne sera pas du dehors de vous-mêmes que vous devrez incriminer ce manque de compréhension : pas de la difficulté des examens, ou de la sévérité des examinateurs d’Harvard, de polytechnique, de l’UER Paris V ou autre. Parce qu’aucun de ceux-là ne peut tourner le bouton de la réception [7, note 30] à votre place. C’est donc à toustous ceux qui Le suivent et affich ent quelque velléité de L’écouter- qu’a été dit, que continue invariablement à être dit [8, APR note 17] : « Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur. » Phrase si peu impure qu’elle en est parfaitement limpide, jusqu’à ne souffrir aucune exception : ce qui veut dire que tout ce qui est extérieur à l’homme, ayant la prétention de pénétrer en lui en se justifiant de son intention de vouloir le rendre "moins impur" [9, AV note 54], sort d’un autre homme : voilà ce qui rend l'homme impur… à proportion de ce que cela n’entre pas dans son ventre, mais dans son cœur, pour l’éliminer en lui faisant manger du fruit de l’arbre de la conn191388883.jpgaissance du bien et du mal. Car, puisque rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur, alors tout ce qui est extérieur à l'homme, qui pénètre en lui et peut le rendre impur relève on ne peut pl us clairement de l’imposture [10] chez tout membre de la foule écoutant Jésus ; peu importe l’aspect attirant et les fruits savoureux promis par cette imposture : s’il passe outre et s’y laisse conduire, il n’a –dans tous les sens du terme- aucune excuse [11, note 30], ayant eu matière à voir le loup derrière sa patte blanche [12]. Au contraire, il démontre ainsi que c’est bien du dedans, du cœur de l'homme, que sortent les pensées perverses. Inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure : rien de tout cet arsenal de mal ne manque à l’appel chez l’homme qui, non satisfait de s’y livrer lui-même, cherche à en modeler [13] un autre selon les mêmes critères : en le livrant sur une place [14] propice à interdire à celui-là de ne pas manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

         « Ainsi, vous aussi, vous êtes incapables de comprendre ? Ne voyez-vous pas que tout ce qui entre dans l'homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C'est ainsi que -deux mille ans à l’avance (et bien que "souffrant"© de "paranoïa religieuse"©[14, note 59][15, note 1](sic))- Jésus déclare irrémédiablement impurs tous les boniments mortels débités par la ci-derrière [16][17] "psychiatrie"© en "mission"©[18].

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

         À cette aune, il est aisé de bien comprendre pourquoi Il "souffrait"© tant : hommage inversé du vice à la vertu. Il reste à comprendre comment des lecteurs de saint Marc ou de la Genèse peuvent simultanément s’imbiber –passivement ou activement- de cette chose [19] qui, dans sa propre genèse, ne fait pas mystère de condamner à faire mourir (selon les 265259569.jpgtermes ci-dessous de la Genèse) tout homme qui touche ne serait-ce que la frange de son manteau [20]. Si aucun buisson n'était encore sur la terre, aucune herbe n'avait poussé, parce que le Seigneur Dieu n'avait pas encore fait pleuvoir, et s’il n'y avait pas d'homme pour travailler le sol, peut-être cela serait-il (un peu) concevable. Mais quand, à l’origine, l’aspect des objectifs [21] du Brock fêlé -et de ses potes [22, notes 14 à 21]- n’est pas même attirant (!), que l’on cherche ensuite vainement le plus petit noyau de fruit savoureux alors que pleut l’application pratique de la condamnation [23][24][24bis][25][26][27] prononcée contre celui qui a mangé du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, quel est donc le super-"pur"parmi la foule écoutant Jésus- qui osera encore déclarer pure (ne serait-ce que d’intention !) cette terre imbibée de sang et de fumier [28][29] auquel il apporte sa contribution ? Qu’il se lève, ce héros [30] des temps modernes, "capable" de ce dont Jésus Lui-même est incapable en dépit de tous ses pouvoirs [31, note 73] : produire du bien en générant le mal absolu, celui qui conduit tout droit à ce qui n’est pardonné ni dans ce monde ni dans l’autre [32][9] !

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Livre de la Genèse 2,5-9.15-17. (*)/(*)
Lorsque le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel, aucun buisson n'était encore sur la terre, aucune herbe n'avait poussé, parce que le Seigneur Dieu n'avait pas encore fait pleuvoir, et il n'y avait pas d'homme pour travailler le sol. Mais de l'eau sortait de terre et imbibait tout le sol. Alors le Seigneur Dieu modela l'homme avec la poussière tirée du sol ; il insuffla dans ses narines le souffle de vie, et l'homme devint un être vivant. Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l'orient, et y plaça l'homme qu'il avait modelé. Le Seigneur Dieu fit pousser du sol toute sorte d'arbres à l'aspect attirant et aux fruits savoureux ; il y avait aussi l'arbre de vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal
(5)(17)(20)(2)(4). Le Seigneur Dieu prit l'homme et le conduisit dans le jardin de l'Éden pour qu'il le travaille et le garde. Le Seigneur Dieu fit à l'homme cette interdiction : « Tu peux manger les fruits de tous les arbres du jardin ; mais quant à l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car, le jour où tu en mangeras, tu seras condamné à mourir. »

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

            Avant de pousser des cris d’orfraie sur le Seigneur Dieu interdisant à l’homme de manger du fruit de la connaissance du bien et du malce qui, précisément n’est jamais aussi insupportable [33] qu’à celui qui, ayant bravé cet interdit, avoue ainsi implicitement son forfait !-, il convient de ne pas en tirer la conclusion hâtive la plus tentante : se soumettre à Dieu, ce serait s’assujettir à la méconnaissance et accepter de demeurer dans une sorte d’ignorance béate. Conclusion amusante en ce qu’à cet instant, on "oublie" opportunément de railler le sens symbolique de la Genèse en la prenant tant et si bien au sérieux que –vieille réminiscence de mai 68 "interdisant d’interdire"- cet interdit est spontanément interprété au premier degré, soulevant l’indignation de l’esprit se voulant libre de toute attache. Quelqu’un a-t-il seulement songé à interroger un ingénieur des Eaux et Forêts pour savoir combien d’arbres de la connaissance du bien et du mal il a pu rencontrer au cours de sa carrière ? Cela le ferait plutôt sourire. En revanche, notre homme devrait être capable de connaître toute sorte d'arbres -quel qu’en soit l’aspect et les fruits- sans que le feu du ciel [34] ne lui soit tombé sur la tête, le sanctionnant d’avoir mangé le fruit défendu ! Ce n’est là que rappeler combien le Seigneur Dieu parle de la connaissance du bien et du mal, sans condamner une seconde tout travail honnête d’acquisition et de développement des connaissances : humaines, biologiques, scientifiques, historiques, culturelles etc. Sinon l’homme en serait toujours au stade de l’âge de pierre : précisément travaille-t-il à y revenir [35][36][37][38][39]… en fonction de ce qu’il se moque comme d’une guigne d’une certaine interdiction.

thumbnail.large.mig.qwerty.1199559480.pomme.jpg         L’ingénieur des Eaux et Forêts –et, avec lui, tout traité de botanique- s’étant déclaré incompétent au sujet de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, voilà néanmoins un arbre qui présente une double nécessité : être connu et reconnu. Faute de quoi, gare au premier venu qui, sans malice de sa part, risque de croquer le funeste fruit et se condamner : l’inconvénient des contes -avec prince charmant incorporé [40,im.2][41], arrivant à point nommé pour vous tirer de ce mauvais pas [42][43][44][45]-, est précisément que ce sont des contes qui, aussi savoureux soient-ils, ne rencontrent pas toujours une résonance adéquate avec un réel qui est là, pour tous [46, AV note 41].
         Le Seigneur Dieu fit pousser du sol toute sorte d'arbres à l'aspect attirant et aux fruits savoureux ; il y avait aussi l'arbre de vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Nous avons donc d’un côté un nombre indéterminé d’arbres (que l’ingénieur des E&F a cependant latitude à déterminer), plus deux arbres : l'arbre de vie au milieu du jardin (qui n’est pas sans suggérer le cœur [47, APR note 19], le dedans de l’homme), et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Or, parmi toute cette multitude d’arbres, seul ce dernier est objet de l’interdiction [48,p.4] : pas vraiment de quoi faire pleurer Margot en dénonçant une résurgence de goulag ! Mais de quoi s'interroger sur cette parole énigmatique évoquant les conséquences liées au fameux arbre de la connaissance du bien et du mal. De fait, à supposer que la connaissance en soi du bien et du mal fût illicite (soit un mal !), cela rendrait effectivement inutile tout culte [8], et avec lui Jésus, l’Évangile, Marc et tous les autres :  "bien et mal" deviennent des notions subjectives que l’homme modèle dans leur aspect le plus attirant et le plus savoureux, selon ses intérêts du moment… qui ont tôt fait de se heurter à ceux de son voisin. Ce n’est d’ailleurs pas autrement qu’ont procédé le Brock fêlé et ses potes, taillant [49] sur mesure aux hommes un "bien" exquis grâce auquel on leur propose d’être rien de moins qu’expurgés de l’inconduite, des vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, de la fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et autre démesure. N’est-ce pas formidable ? Tout ce mal –qu’on veut bien encore identifier comme tel- vient du dehors, du tiers [50] impur. Et s’il devient un peu trop palpable qu’il vienne du dedans, pas de difficulté particulière [51] : il sera toujours temps de se dédouaner sur la "fragilité"©[52], le "mécanisme psychologique de défense"©[53][54] et autres sornettes à trois sous destinées à 359510045_c26dcb5d0f.jpg?v=0bouter hors de soi toute suspicion d’impureté. La projection [55, note 16] aidant, l’attention à cet égard va naturellement être dérivée [56] sur qui menace de faire ombrage à ce bel ordonnancement : le déni du mal commiscaractéristique essentielle permettant d’identifier formellement celui qui a mangé le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal- fait pousser du sous-sol une nouvelle sorte d'arbre épineux à l'aspect répulsif et aux fruits vénéneux [57, notes 58,59] : le "déni de souffrance"©[58, notes 4 à 7], modelé avec la poussière tirée du sous-sol d’une "réalité"©[59, note 49] que seuls les "initiés" savent "écouter et bien comprendre"©[60!]. « Tu peux manger les fruits de tous les arbres du jardin ; mais quant à l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car, le jour où tu en mangeras, tu seras condamné à mourir. » L’intérêt profondément pervers de cette mystification [61] du "déni de souffrance"© est qu’elle permet à celui qui en a mangé de condamner à sa suite –ou de travailler à faire condamner- celui qui n’en a pas mangé et ne veut pas en manger : le plus insupportable -à ses yeux- étant celui qui l’a identifié comme en ayant mangé. Ainsi, vous aussi –à la condition expresse que vous vous désolidarisiez de cette manipulation [62] qui ne trouve sa croissance qu’en attisant la sympathie d’autres gourmands [63, APR note 30][64, note 32] du fruit empoisonné/empoisonnant, par les chants de sirènes [65][66, note 67] appropriés-, vous êtes capables de comprendre ! Ne voyez-vous pas que tout ce qui entre dans l'homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? Tout… SAUF le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal : parce que celui-là –et seul celui-là- entre dans son cœur pour en dissoudre la clef [67][68]. C’est aussi l’arbre de vie qui en pâtit : toutes ses branches qui sont sciées [69] l’une après l’autre sans que cela n’affecte le moins du monde le "bûcheron".
          Autant le jeune chiot apprend instinctivement ce qui est mal lorsqu’on lui place la regis-bucheron.jpgtruffe dans sa m… [70, APR note 75], autant le "bûcheron", lui, goûte à l’effet de l'arbre de la connaissance du bien et du mal : loin de lui affiner cette connaissance, il devient indifférent [71][72, APR note 22][73, APR note 27] à la branche qu’il coupe, au mal qu’il commet. Parce que du dedans, du cœur du jeune chiot, ne sort aucune pensée perverse : selon son espèce -comme tous les animaux qui vont et viennent sur la terre [8, APR note 14]-, il ne possède pas de pensée autonome, puisqu’il est soumis à l’homme : fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure lui sont parfaitement étrangers, et inconnaissables. À la limite, parler de méchanceté au sujet d’un chien est un non-sens : l’animal n’est "méchant" [74] que s’il est blessé, dressé pour, ou appartenant à une race réputée favorable à ce type de dressage. De même pour les bêtes dites féroces et sauvages, ne faisant qu’obéir à leurs instincts de bêtes sauvages. La véritable méchanceté [75] ne vaut que pour l’être pourvu de l’option entre le pur et l’impur : elle se mesure précisément à son enfoncement dans la seconde catégorie. Or, à en juger par les innombrables témoignages délivrés un peu partout par les rescapés de la camisole chimique, celle-ci ne fait que tempérer la méchanceté en direction de l’extérieur. Du dedans, du cœur de l'homme, elle est absolument intacte, étant traitéecomme tout le reste de la "brockfêléthérapie"- dans ses effets et non dans ses causes. Pour peu que ces effets se dissipent -ou s’avèrent insuffisants-, il suffit de lire moult coupures de presse pour connaître un constat qui n’a rien d’énigmatique et tout de logique : non seulement la méchanceté est absolument intacte, mais il est patent que, par l’induction iatrogène de souffrances intérieures, la camisole chimique contribue activement à l’exacerber [76] aussi efficacement que le chien mord lorsqu’il est blessé.
         Chez la plupart des rescapés témoins, l’amour –fût-il extraordinairement vague [77]- imbibe fort peu leur discours : prévaut le plus souvent une haine palpable à l’égard de ceux qui les ont conduit dans le jardin de l'enfer pour qu'il les travaillent et les gardent. Tout simplement parce qu’ils sont des mieux placés pour savoir qu’on leur a « baisé la gueule » [78,11]. Non parce qu’ils cultivent à merveille "des tendances paranoïaques" (sic), mais parce qu’ils n’ont aucun mal à imaginer que les autres commettent toutes sortes d’ignominies contre eux, n’ayant en rien besoin de l’imaginer. Ils ont bien compris –mais un peu tard- que la véritable méchanceté sort de l'homme qui se garde bien de la "soigner"© sur lui-même. Ils ont bien compris –toujours trop tard- qu’à vouloir être moins "méchants"© en écoutant les chants de sirènes de faux "gentils"©[79] -jusqu’à entrer dans leur système pervers-, ces derniers ne se rendent pas moins impurs : au contraire, ils abattent frénétiquement tous les arbres du jardin, l’un après l’autre, dans une escalade ininterrompue de mensonges [80, APR note 20], le dernier en date étant appelé à se "protéger"©[81] des effets délétères du précédent. Ceci avec la complicité soutenue des héritiers [82] de ces gens qui trouvent insupportables les "notions de bien et de mal", fonctionnant de la même manière qu’eux. Ils ont bien compris, enfin, qu’aussi désuètes puissent-elles apparaître, à ce jour personne n’a réussi à leur substituer des notions n’abolissant pas leur discernement… et n’interdisant pas de distinguer le gentil du méchant.

1816379215.jpg

Les commentaires sont fermés.