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jeudi, 10 février 2011

À cause de cette parlote, las ! hors des miettes de dessous-de-table, aucune démonstration ne réussit à en sortir ; mais ils ne réussirent pas à s’en cacher. Aussi, préférant ne pas s’étendre sur leur lie, personne n’est-il rentré à la raison.

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  Memoirs of an Invisible Man - mp3  
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,24-30. (Mt)(Mt)(Mt)/(*)(*)
Jésus se rendit dans la région de Tyr. Il était entré dans une maison, et il voulait que personne ne sache qu'il était là ; mais il ne réussit pas à se cacher. En effet, la mère d'une petite fille possédée par un esprit mauvais avait appris sa présence, et aussitôt elle vint se jeter à ses pieds. Cette femme était païenne, de nationalité syro-phénicienne, et elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille. Il lui dit : « Laisse d'abord les enfants manger à leur faim, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens. » Mais elle lui répliqua : « C'est vrai, Seigneur, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des petits enfants. » Alors il lui dit : «
À cause de cette parole, va : le démon est sorti de ta fille. » Elle rentra à la maison, et elle trouva l'enfant étendue sur le lit : le démon était sorti d'elle.

            Il voulait que personne ne sache qu'il était là ; mais il ne réussit pas à se cacher. Pourtant, doté de tous les pouvoirs sur les êtres vivants [1, note 73], s’Il L’avait voulu n’aurait-Il pas réussi à se cacher ? Quelle que soit la maison dans laquelle Il entrait, ne réussissait-Il pas à se cacher ? Dans la maison d’Emmaüs par exemple, n’a-t-il pas fallu le geste anodin de la fraction du pain pour qu’Il "sorte de sa cachette" aux yeux des deux disciples train-cache.JPGprésents [2] ? Plus spectaculairement, sur une montagne n’est-Il pas "sorti de sa cachette" aux yeux des trois disciples présents [3] ? Sous les yeux de personnes s’affichant de la table de ces "petits enfants" à qui revient le pain en priorité, n’a-t-Il pas accompli des signes assez éloquents pour le "sortir de sa cachette" [4] ? Il serait donc hâtif d’en déduire que cette non-réussite à se cacher démontre qu’Il n’est pas bon au jeu du cache-cache [5] : au contraire, même lorsque Il veut que l’on sache qu’Il est là, on ne réussit pas toujours à Le trouver ! Tout simplement parce qu’Il s’interdit d’enfreindre la liberté de Ses disciples. Ainsi, si Lui voulait que personne ne sache qu'il était là, on ne saurait en dire autant de ces derniers… qui L’accompagnaient : ce n’est pas seul qu’Il se rendit dans la région de Tyr. En effet, la mère de la petite fille avait appris sa présence. Or, si elle l’a appris -et s’Il voulait que personne ne sache qu'il était là-, ce n’est certainement pas Lui qui lui a appris ! Ne voyons pas de malice sournoise dans la langue trop bien pendue [6] de quelques disciples âpres à violer un secret ne leur appartenant pas [7, APR note 95], mais plutôt la marque d’un enthousiasme qu’ils auront eu -comme tant d’autres [8]- peine à réfréner. En somme, s’Il avait voulu que personne ne sache qu'il était là, que simultanément la volonté de Ses disciples s’attache à la Sienne (au risque de faire violence à la leur en n’y correspondant pas, n’en faisant plus qu’une au forceps), il Lui aurait suffi de jouer l’homme invisible [9, APR note 14/2] ; assurément, personne n’aurait su qu’Il était là : disparaître [2][10][11] ou apparaître [12][13] aux regards, qu’on le veuille ou non, Il sait faire.

         Ce qui ne réussit pas non plus à se cacher, c’est bien entendu la pédagogie du salut [14] : "les petits chiens" n’étant tels que le temps où l’Époux est là [15][16]."Les petits enfants", quant à eux, sont appelés à grandir [17][18][19] -chacun à son rythme-, et non à demeurer frileusement entre eux jusqu’à éprouver de la honte devant plus grand qu’eux, remuant ciel et terre pour se réfugier auprès d’"aides"[20][21][22] qui les endorment de leur "protection"[23]. Sinon, à quoi bon de telles incursions extérieures, tantôt dans le pays de Géraséniens [24], tantôt -comme ici- dans la région de Tyr ? À quoi bon seulement donner à l’Évangéliste de quoi rapporter ces anecdotes et pérégrinations, si elles n’étaient utiles à personne dès lors que leurs protagonistes du moment ne sont plus ? Autant que l’on sache, Jésus n’est venu, ni faire du tourisme ni installer "les petits enfants" de Son temps dans de douillettes certitudes acquises une fois pour toutes. Car s’Il est venu hier pour une remise en question [25], étant le même hier et aujourd’hui [26, AV note 27], l’homme en demeure éprouvé dans sa correspondance -ou "co-respondance"- : c’est-à-dire dans le soin qu’il apporte à y répondre selon les capacités [27] qui lui ont été données.

Livre de la Genèse 2,18-25. (*)/(*)(1)(*)
Au commencement, lorsque le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel, il dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. » Avec de la terre, le Seigneur Dieu façonna toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les amena vers l'homme pour voir quels noms il leur donnerait. C'étaient des êtres vivants, et l'homme donna un nom à chacun
[28, APR note 20][*|*|*]. L'homme donna donc leurs noms à tous les animaux, aux oiseaux du ciel [29][30][31] et à toutes les bêtes des champs [32][33][34][35][36][37]. Mais il ne trouva aucune aide qui lui corresponde. Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l'homme s'endormit [38, APR note 42]. Le Seigneur Dieu prit de la chair dans son côté, puis il le referma. Avec ce qu'il avait pris à l'homme, il forma une femme et il l'amena vers l'homme. L'homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera : femme. » À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Tous les deux, l'homme et sa femme, étaient nus, et ils n'en éprouvaient aucune honte l'un devant l'autre.

            Et si au commencement il en était ainsi, il ne sera pas dit que par la suite, "l’aide qui lui correspond" ne fasse plus qu’un avec les desseins du Seigneur Dieu : « ils furent heureux [39] et eurent beaucoup d’enfants »[40, APR note 3][41, AV note 7], voilà qui ne manque pas de conte [42][43, notes 40 à 46] mais qui menacerait de s’endormir dans le sommeil d’une vie sans histoire : déjà qu’il n’est pas bon que l’homme soit seul (de crainte qu’il ne s’ennuie ?), l’aliment ne serait-il pas fade sans le condiment [44] ? N’a-t-il d’ailleurs pas été dit aux disciples qu’ils étaient le sel de la terre [45] ? Ainsi la salière est-elle l’aide qui correspond au 889257444.jpgcuisinier… tant qu’il ne s’endort pas sur sa préparation, au risque d’y faire tomber sans façon le contenant avec son contenu : sans dévoiler là un mystère impénétrable, quand bien même l’aliment ne ferait plus qu’un avec le condiment, le plat ne sera pas bon [46].
         Il n’est donc pas bon que l’homme soit seul : il est comme l’aliment, insipide. Le Seigneur Dieu est un peu comme le réalisateur du film [47] (à moins que ce ne soit plus justement l’inverse ?) : Il ne voudrait pas laisser croire à l’homme que l’éternité se déroule à gratter sans fin deux ou trois cordes de harpe, assis sur un petit nuage rose ; ce qui serait là, convenons-en, d’un ennui prodigieux. D’autant que, s’agissant de l’éternité, il n’est évidemment plus question de s’éclipser discrètement avant la fin d’un film [48] qui, d’ailleurs -et par définition-, ne finit jamais [49]. Aussi, afin de dissiper tout malentendu à cet égard, lorsque le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel, il dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. » Traduit dans le langage un rien prosaïque du réalisateur –coiffé à l’occasion de la toque [50] du cuisinier-, cela donne à peu près ceci : « Je vais lui tourner une bande-annonce de l’éternité » ou bien « Je vais lui passer le sel. » Il forme donc une salière et il l'amène vers l'homme. L'homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l’as de mes eaux [ si, en tant que sujet de sa gracieuse Majesté, il privilégie la cuisson à l’eau ] et le sel de ma viande ! On l’appellera : femme. » La femme est donc comme le condiment, apportant la saveur à ce qui en était dépourvu. Notons que nous sommes bien à l’époque de la Genèse : tous les deux, l'homme et sa femme, étaient nus -l’un en tant qu’aliment et l’autre en tant que condiment, l’un correspondant à l’autre-, et ils n'en éprouvaient aucune honte l'un devant l'autre.

887968616.gif            À présent, transportons-nous beaucoup plus tard, dans la région de Tyr. Nous avons là trois condiments : une syro-phénicienne, sa fille, et… un esprit mauvais. Avant de sortir le rouleau à pâtisserie afin de le jeter à la tête de l’auteur de ces lignes, il serait bon de reprendre ses esprits pour s’attacher aux précisions qui vont suivre. C'est vrai qu’en apparence, un tel énoncé semble ne faire plus qu’un de la femme et de l’esprit mauvais. C'est vrai aussi que s’il n’est pas bon pour l’image de la femme, il peut néanmoins rencontrer une certaine résonance chez l’homme ne réussissant pas à se cacher quelque correspondance du côté de son vécu. Il convient cependant de raison garder : en effet, qu’est-ce qu’un esprit mauvais sinon d’abord un esprit ? En tant que tel, il est évidemment asexué. De plus, les récentes allusions à des esprits mauvais ne concernaient-elles pas des hommes [51][24] plutôt que des femmes ? Par conséquent, si l’esprit mauvais est ici assimilé à un condiment, il ne s’agit nullement de le confondre avec la femme… qui peut donc n’éprouver aucune honte à ranger son rouleau à pâtisserie. L’esprit mauvais est condiment parce qu’incorporé à l’aliment : c’est lui qui joue l’homme invisible ! (Voit-on encore le sel, après sa dissolution dans l’eau de cuisson ?) Or, il le joue si bien dans la région de Tyr que cette fois, même Jésus ne le voit pas ! "Et aussitôt elle vint se jeter à ses pieds" : telle est souvent l’attitude de l’esprit mauvais vis à vis de Jésus, le premier à Le reconnaître [52] au-delà de Son apparence humaine. Or, c’est une femme qui adopte ici cette attitude : difficile de l’assimiler à l’esprit mauvais puisque, justement, sa demande porte sur ce sujet précis ; non sur elle-même, mais sur sa petite fille. De même que Satan ne peut pas expulser Satan [4], un esprit mauvais ne demanderait pas davantage à expulser un autre esprit mauvais. Toute païenne qu’elle fût, cette femme est décidément si peu assimilable à l’esprit mauvais qu’en dépit du fort lien affectif [53, APR note 11][54, APR note 18][55, APR note 23][56, APR note 8][7, note 9] qui la relie légitimement à sa fille, elle sait distinguer l’un de l’autre sans les confondre : à sa place, nombre de non-païennes n’en eussent fait plus qu’un. Mais il ne réussit pas à se cacher : toute païenne qu’elle fût, elle sait également reconnaître en Jésus davantage qu’un thaumaturge itinérant ; de nouveau à sa place, combien de non-païennes ne seraient-elles pas passées à côté de Lui… et qu’Il réussisse à se cacher ? Enfin, elle n’a pas mangé du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal [43, AV note 33]. En effet, lorsque Jésus lui dit « il n’est pas bien… », elle réplique « c’est vrai… » sans chercher à s’approprier une autre vérité -ou un autre bien- qui jouent davantage en sa faveur ou en celle de sa fille : elle ne vole rien à personne, les miettes de sous la table étant réputées perdues pour tout le monde. De plus, là où beaucoup eussent pu s’offusquer des "petits chiens" jusqu’à l’interpréter comme une insulte ou une offense à l’encontre de leur personne, elle a parfaitement saisi l’analogie dans son contexte : d’ailleurs, n’a-t-elle pas d’abord appris sa présence de la bouche de l’un ou l’autre des "enfants" présents ?
         Jésus ne voit ni l’esprit mauvais ni la petite fille, qui ne Le verront pas non plus. Cependant, la mère rentra à la maison, et elle trouva l'enfant étendue sur le lit : le démon était sorti d'elle. Mais… comment est-il entré ? De fait, l’ex-possédé n’est plus ici une personne d’âge assez mûr pour être susceptible d’avoir un lourd passif de failles et autres fragilités morales (ne pas les confondre avec des "fragilités"©[43, note 52] d’un autre ordre…) autorisant un tel accès, mais une enfant. Une enfant, oui mais… une enfant de "petits809898615.jpg chiens" : autrement dit, de cette catégorie d’enfants qui, eux, ne "mangent" pas -ou pas encore- "à leur faim" sur la table. "Ventre affamé n’ayant pas d’oreilles", sans doute ces enfants-là offrent-ils alors moins de résistance à l’esprit mauvais. Mais n’est-ce pas également comme une discrète invitation à ne pas idéaliser trop rapidement l’enfance, présumer de son innocence, lui tenant comme inné l’esprit d’enfance [57] ? Il est vrai qu’à notre époque, par effet boomerang [58] du règne dévastateur de l’enfant-roi [59], cette possible idéalisation vient moins spontanément à l’esprit : en témoignent notamment des statistiques peu glorieuses d’une délinquance juvénile dont les tranches d’âge baissent d’année en année. Ce qui rappelle, à temps et à contretemps, que l’esprit d’enfance ne tombe pas exactement du ciel : il reste à acquérir jusqu’au dernier souffle. « Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le Royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent … » [60], « si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants… »[61: à moins que l’Évangile ne soit fait pour les chiens (ou les petites filles), de tels propos n’expulsent personne, hormis les démons.
         De même que sous la manifestation d’une foi admirable chez un demandeur païen présent [62], Jésus a le pouvoir de guérir le sujet de sa demande en l’absence physique de celui-ci, Il n’a pas moins celui de chasser à distance les esprits mauvais. Comment ne l’aurait-Il pas puisque, à l’inverse -et de nouveau à notre époque-, l’inorcisme [24, APR note 15] à distance [62, notes 52,53][63][64, note 2] remporte un succès aussi franc et massif qu’il est tenu le plus sérieusement du monde pour un éminent acte de "médecine"© ?

         Précisément, quittons la région de Tyr et voyons ce qui arrive de nos jours, alors que le Baigneur Docteur fait tomber un sommeil mystérieux. Lui aussi, quand il est entré dans une maison, il veut que personne ne sache qu'il est là : "secret médical"©[7, APR note 95] oblige… ainsi que l’article 226 du Code pénal [65, note 70] ; celui-là faisant un peu désordre face à un trou béant dans le mur [66][67]. Hélas, n’est pas Anti-Christ [68] qui veuttout au moins dans la précision du tir [51]. Alors donc le Baigneur Docteur tenta de faire tomber sur lui un sommeil mystérieux, mais premier accroc dans la procédure "thérapeutique"©-  l'homme ne s'endormit pas. En revanche, autour de lui, quelle hécatombe : les mouches [69] tombent… ou s’agglutinent au ruban [70][71]. Ensuite, lorsque le Baigneur Docteur eût fait les atterrés [72] et le fiel [73], il dit : « Il n’est pas bon que la femme soit seule avec le monstre [74, APR note 122][75]. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. » Là-dessus, galant homme, il offre une Rose [76] à la femme. Les bêtes des chants [77] et les oiseaux en cage [78] étant déjà façonnés, il se garda bien de s’amener vers l'homme pour lui faire voir quels noms il lui avait monstre.jpgdonnés [79], tenant sans doute à rester parmi les êtres vivants ; dorénavant, tout se fait par correspondance : d’abord pillée [80], puis "diagnostiquée"©. Le Baigneur Docteur prit de l’esprit dans son côté [81], puis il le referma. Avec ce qu'il avait pris à l'homme, il forma un épouvantable "psychopathe"©[82] maniacoparaschizoïdotripolaire [83][84] et il l'amena vers la femme. La femme dit alors : « Cette fois-ci, voilà un sacré os et la chair de poule [85] de ma chair de poule ! On appellera la police [86], les pompiers [87][88], Nana [89], Anne-Lise [90], Isabelle [91] et leur basset [92] [ NB : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. » Est-il bon que des femmes se fassent des aides qui ne correspondent quentre elles [93, notes 71 à 95], contre un homme seul ? À ce qu’il paraît, il en ressort des décisions dites de "justice"©©©, réputées aussi sérieuses que l’éminent acte de "médecine"© qui en est à l’origine !]. Bref : on appellera au secours ! » À cause de cela, la femme se rattachera à son père et sa mère, demandera d’expulser son homme hors de la maison [94], elle se détachera de son homme, et tous Huns [95] en feront deux, quoiqu’un seul propriétaire [96]. Car la femme, étant nue, plutôt que d’éprouver la plus petite honte d’avoir gobé et répandu [97][98][99] méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure [43], refoula tout cela en continuant de croire à l’épouvanteur. Parce que lui au moins, il est "médecin"©[100][101]. Au commencement de la fin, lorsqu’il faut comparer le mariage [102, APR note 123][103, APR note 26] avec un vulgaire PACS, il n’y a aucune différence [104] côté homme : dans les deux cas, un huissier de "justice"©©©[105] suffit à tout réduire en miettes. Sous la table, il n’en reste même plus pour les petits chiens. Ainsi la maison est balayée et bien rangée [106].

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