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dimanche, 06 mars 2011

Le loup est tombé "malade"©, les lapins ont détalé, le loup a soufflé, il a secoué cette maison de paille ; leur raison s'est écroulée, et dans leur écroulement ils se sont complus.

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(*)(*)(*) - [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21-27. (*)(*)(*)(*)(*)(*) 
[*]|[12][2][6]|(Lc)(Lc)(Lc)(Lc) 
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?' (*)(*)(*) Alors je leur déclarerai : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !' [*](*)(*)|[1][11][9] Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »

            Et comme Jésus allait et venait dans le Temple, les chefs des prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité fais-tu cela ? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire ? »[1] De fait, la tempête n’a-t-elle pas récemment soufflé, ne s’est-elle pas abattue sur ce Temple [2] ? Certes, il ne s’est alors pas écroulé, car il était fondé sur le roc… de la loi de Moïse. Mais de même que les fondationsservent seulement à faire connaître l’emplacement de la construction, de quoi vont-elles témoigner si elles ne sont dominées par aucune construction [3, APR note 16] ? À quoi bon des fondations, si elles sont laissées à l’abandon ? Bon sang, mais c’est bien sûr : la pluie va pouvoir tomber, les torrents dévaler, la tempête souffler et s’abattre ; la maison ne s’écroulera pas : pluie, torrents et tempête en seront pour leurs frais ! Il n’en va pas autrement au sujet du véhicule obéissant 2122546815.jpgà toutes les prescriptions de sécurité le concernant, devenu juste -du rétroviseur jusqu’au dernier écrou- en vertu d’un contrôle technique [4] accompli avec succès dans un centre agréé : tant que le dit véhicule abandonne tout chemin en restant comme fixé dans son garage hermétiquement clos [5, APR note 10], indépendamment du Code de la routeil sauvera de tout accident ou de toute panne en rase campagne. Qui donc s’attacherait à des "dieux de la route" au coin du feu, se remplissant de la gloire éphémère de posséder quelque véhicule servant seulement à faire connaître sa marque prestigieuse [6]… mais dont le compteur kilométrique n’expose guère de chiffre au-dessus du zéro ? Ici encore, la route elle-même pourra s’écrouler ; à moins que ce ne soit son lieu de stationnement qui s’écroule, le véhicule, lui, ne souffrira d’aucune égratignure. Et tout homme qui, dans cet esprit, écoute ce que lui dit là son "conseiller"[7, notes 36][8, APR note 50] -es "protection"©[9][10, notes 3 à 6]contretout risque [11, APR note 7]- en le mettant en pratique est assuré [12, notes 5 à 10][13](sic) de passer aux yeux du monde… pour un homme prévoyant. Il ne suffit pas de lui dire : 'Seigneur, Seigneur !' ? Raison de plus pour aller accomplir aujourd’hui, indépendamment de la Loi [14!], sa petite "rédemption" personnelle en vertudes "justes" par la seule grâce de leur autorité [1, notes 95,96, 102 à 105]. Ce n’est jamais là qu’une question de choix [4, APR note 7] -et de positionnement des commandements-, que déjà Moïse donnait au peuple d’Israël.

Livre du Deutéronome 11,18.26-28.32. (*)
Moïse disait au peuple d’Israël : « Les commandements que je vous donne, mettez-les dans votre cœur, dans votre âme. Attachez-les à votre poignet comme un signe, fixez-les comme une marque sur votre front. Aujourd'hui je vous donne le choix entre la bénédiction et la malédiction
(*)(*) : bénédiction si vous écoutez les commandements du Seigneur votre Dieu, que je vous donne aujourd'hui ; malédiction si vous n'écoutez pas les commandements du Seigneur votre Dieu, si vous abandonnez le chemin que je vous prescris aujourd'hui, pour suivre d'autres dieux que vous ne connaissez pas (1Co). Veillez à mettre en pratique [2] les décrets et les commandements que je vous présente aujourd'hui.

            Or, si ce qui est mis dans le cœur, dans l’âme, est par définition de l’intérieur [15] –soit inaccessible de l’extérieur (sauf dévoilement volontaire ou pillage[16, notes 52 à 54][17, APR note 95][18, note 70] et autres impostures[19][20])-, ce qui est attaché au poignet comme un signe, fixé comme une marque sur le front, manifeste plus explicitement ce qui est moins exposé. Hier comme aujourd’hui,indépendamment de la Loi, le choix entre la bénédiction et la malédiction est toujours là.Que ce choix aie été effectué sur l’une plutôt que sur l’autre est encore de l’ordre de la diction : la parole [21, APR note 1]. "Avoir été prophètes en son nom [22, note 17], chasser les démons (mais lesquels [23][24] ?) en son nom, faire beaucoup de miracles (mais lesquels ?) en son nom [25][26]", c’est toujours de l’ordre de la diction. Tant que cette diction reste "couchée sur le papier" sans être suivie d’effets -bons ou mauvais-, tant que la construction n’est pas érigée au-dessus des fondations, tant que le véhicule n’est pas spompiste.giforti du garage, personne d’autre que l’opérateur du choix premier n’en tire bénéfice ou maléfice. La plus inique [27] des ORDONNANCES"judiciaires"©©©[28, notes 28,29]chef-d’œuvre de malédiction- n’est jamais que du sable tant que le malfaiteur assermenté [29] n’est pas venu accomplir le maléfice sur le maudit désigné en vertu de son autorité de mécanicien fermant les yeux sur le forfait [30, note 34] du pompiste [1, APR note 107]. [ NB : de même que l’étymologie de "sacrifice" conduit littéralement à "faire sacré", celle de "bénéfice" conduit à "faire le bien" et celle de "maléfice"[31] à "faire le mal" : ce dernier faisant à l’évidence entrer de plain-pied dans la catégorie des écartés jamais connus… ] Notons cependant qu’en dehors du maudit désigné –et avant lui-, le maléfice s’est déjà accompli surtout homme qui l’aura écouté [32][16, note 67], attaché à son poignet [30, note 32] comme un signe prescrit par la loi [14!] (!), et bien sûr, aura lui-même accompli (et fait accomplir [33][34][35])tout acteprivé ou public- sous la foi de la malédiction première [36, APR note 68].
         « Ce jour-là, beaucoup me diront… » : un tel "beaucoup" ne saurait se limiter à quelques hommes véreux [37] manifestant leur "justice"©©© "professionnelle"©[38]comme autrefois le vendangeurmanifestait le jus du raisin fraîchement cueilli : en le foulant aux pieds. Du reste, la justice de Dieu, elle, est donnéepar la foi en Jésus Christ pour tous ceux qui croient. « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux… » : tous ceux qui ne croientpas, eux, ne cultivent aucune prétention à entrer dans le Royaume des cieux ; ils sont -au mieux- indifférents[39] à la justice de Dieu. Il ne leur vient pas davantage à l’esprit de dire : 'Seigneur, Seigneur !'. Ils ne sont pas non plus de ceux qui pourraient dire : 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?' Ce n’est pas à eux que pourra être déclaré : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !' Non que par une sorte de dérogation divine surgie du cosmos ils ne puissent pas faire le mal : d’une part, cela se saurait … puisqu’ils sont eux-mêmesbeaucoup[6, note 71][40, APR note 15]! D’autre part, entre ceux qui croient et ceux qui ne croient pas, il n'y a pas [41] de différence : tous les hommes sont dominés par le péché.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 3,21-25.28. (*)/(*)
Frères, tous les hommes sont dominés par le péché ; la loi de Moïse, elle, servait seulement à faire connaître le péché. Mais aujourd’hui, indépendamment de la Loi, Dieu a manifesté sa justice qui nous sauve : la Loi et les prophètes en sont déjà témoins. Et cette justice de Dieu, donnée par la foi en Jésus Christ, elle est pour tous ceux qui croient. En effet, il n'y a pas de différence
[*] : tous les hommes sont pécheurs, ils sont tous privés de la gloire de Dieu, lui qui leur donne d'être des justes par sa seule grâce, en vertu de la rédemption accomplie dans le Christ Jésus. Car Dieu a exposé le Christ sur la croix afin que, par l'offrande de son sang, il soit le pardon pour ceux qui croient en lui. Ainsi Dieu voulait manifester sa justice : lui qui, au temps de sa patience, effaçait déjà les péchés d'autrefois. En effet, nous estimons que l'homme devient juste par la foi, indépendamment des actes prescrits par la loi de Moïse.

            Or, si la loi de Moïse servait seulement à faire connaître le péché, elle constitue en cela une sorte de "SMIC" de la foi : accessible au plus grand nombre, indépendamment de longues années d’études [42] –ou non- de chacun. « Nul n’est censé ignorer la loi » : cet axiome était plus significatif du temps de Moïse, la loi se concentrant alors sur les Dix commandements. Mais aujourd’hui, sous le cumul hypertrophié de multiples Codes [43, APR note 39] -abscons à souhait-, plus les hommes ignoreront la loi et plus ils auront "besoin[44] de "professionnels"© qui, sous couvert de ne pas l’ignorer, leurmanifesteront la "justice"©©© qui "sauve" seulement le demandeur en fixant comme une marque d’infamie sur le front de son adversaire du moment. Dans cet esprit, la loisert seulement à faire connaître l’article de Code "qui tue" [45], indépendamment de ce que le dit advers854447022.jpgaire n’aie jamais été connu [46], pourvu qu’il soit écarté après avoir "fait un mal"… dontseul aura "témoigné" [47][48, APR note 66]le demandeur ! Ce faisant, indépendamment de ce qu’elle se revendique de stricte obédience laïque ou de ce qu’elle manifeste ainsi une monstrueuse injustice, que ditla loi ? Elle déclare qu’il y a une différence entre le demandeur et son adversaire : celui-ci "est dominé par le péché", le premierestestimé"juste" en vertu de la "rédemption" accomplie par l’article de Code "qui tue"… quand bien même ce dernier s’applique à des actes ne relevant en rien de faits et en tout de l’exposé d’une malédiction. Les actes prescrits qui en découlent peuventbien s’auto glorifier de la marque de décisions dites de "justice"©©© pour tous ceux qui y croient [49]: ils ne seront jamais rien d’autre que des maléfices [50!].

            Tous les hommes sont dominés par le péché ; la loi de Moïse, elle, servait seulement à faire connaître le péché. Mais aujourd’hui, chez ceux qui ne croient pas, qui n’écoutent pas ce qu’Il nous dit là, que leur importent la loi de Moïse ou celle de la nouvelle Alliance, la foi en Jésus Christ, le choix entre la bénédiction et la malédiction ? Que leur importe d’être dominés par un péché que, dans leur cœur et dans leur âme, ils ne connaissent et ne reconnaissent  encore moins ? Ce qui ne les dissuade nullement de mettre en pratique des décrets et des commandements qui, pour user d’un vocabulaire "d’autres dieux", sont comparables à celui qu’ils réfutent ou ignorent : en effet, pour les uns comme pour les autres, le sable de l’anarchie sans limites ne manifeste pas nécessairement un produit de choix à leurs yeux. On peut effacer le péché de nom : dès lors que se présente une demande d’acte de justice (que cette demande soit fondée ou non), tous les hommes estiment que lui a préexisté un acte d’injustice : libre à eux d’appeler un tel acte autrement que "péché" ; le présupposé, lui, le considère comme tel, les actes posés en conséquence également. Mais, à moins évidemment qu’ils ne manifestent être de ces disciplesse rassemblant autour de Jésus (la chose n’ayant rien d’impossible [51, notes 20, 1/3, 21, AV note 25]…), ce n’est toujourspas à ceux-là que pourra être déclaré : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !'

            Dans les assemblées d’aujourd’hui [52], il règne comme un consensus [53] autour de ces deux phrases : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. » Plus loin : « Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. » Bon sang, mais c’est bien sûr : tout le monde a identifié et reconnu d’un seul cœur… ce croyant "insensé"qu’est le non pratiquant [54, APR note 68]. Et chacun est satisfait de mettre en pratique, lui, puisqu’il est physiquement présent dans l’une de ces assemblées d’aujourd’hui. Il faut en effet une certaine présence physique, ainsi qu’un minimum de souffle, pour s’adonner aux joies intérieures du… saute-mouton [55][56, APR note 17]. Repassons le film au ralenti : Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait… Or, par définition, le croyant non pratiquant n’est pas de ceux qui se rassemblent autour de Jésus : par conséquent, Jésus ne lui dit rien à lui. « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !'… » Or, pas davantage que le croyant aux OVNI, à l’horoscope du jour [57,p.3] ne dit :'Petit homme vert, petit homme vert !' ou 'Madame Soleil, Madame Soleil !', entend-on dire par le croyant non pratiquant :'Seigneur, Seigneur !'. Dire 'Seigneur, Seigneur !', c’est déjà avoir un pied à l’étrier de la pratique. Il arrive même d’être croyant pratiquantsansdire 'Seigneur, Seigneur !' : ce qui est par exemple le cas du croyant aux…"médicaments"©[58, APR note 74]. Va-t-il dire : 'Zyprexa, Zyprexa !'[59] ? Non : il se contente de l’avaler avec un verre d’eau, c’est tout. (Sansoublier que par le phénomène d’addiction que beaucoup d’entre eux 11527_maxi.pngentraînent, les "médicaments"© ont aussileurs pratiquants non croyants [60][61][62][63].) « Ce jour-là, beaucoup me diront : 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?' » Certes, il n’est pas difficile de trouver beaucoup de croyants non pratiquants ; mais par quel prodige un seul d’entre eux pourrait-il dire : 'sans pratiquer, j’ai été prophète en ton nom ; sans pratiquer, j’ai chassé les démons en ton nom ; sans pratiquer, j’ai fait beaucoup de miracles en ton nom' ? Imagine-t-on un coureur automobile remporter brillamment les vingt-quatre heures du Mans au nom de l’écurie qui l’emploie… à la course à pied ? « Alors je leur déclarerai :… » : ce "leur" ne concerne-t-il pas plus vraisemblablement ceux qui auront –fort justement- considéré que les meilleures chaussures de sport ne permettront jamais de courir aussi vite qu’au volant d’une Formule 1 ?… Ce qui, par ailleurs, n’exclut pas que soit déclaré : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !' à ceux qui auront fait le mal, indépendamment de ce qu’ils auront cru ou pas cru, pratiqué ou pas pratiqué ; mais cet achèvement du discours sur la montagne s’adresse bien en priorité à "tout homme qui écoute ce que je vous dis là". Or, la première pratique du pratiquant… non croyant [64] n’est-elle pas d’abord son écoute ? Saute-mouton et ferme-bouton inclus : souvenons-nous de l’introduction de ce même discours sur la montagne [65, APR note 29].
            Parce qu’après l’écoute, il y a la retransmission [66] : celle-ci atteignant indifféremment disciples ou non-disciples, méchants et bons, justes et injustes [67]. Les ondes ne sont-elles pas comme le soleil ou la pluie ? Elles ne vont pas retenir leur diffusion selon le pedigree de chacun, augmenter leur puissance là où le récepteur émarge de Paris V [68], la diminuer là où les "troubles"© du récepteur "rendent impossible"©[69](sic) sa réception : tout ceci n’étant pasl’affaire [70][71][72, APR note 95] du retransmetteur… en pratique. En effet, que l’on soit prévoyant ou insensé, sur la montagne ou dans la plaine, le seul discours qui fasse autorité n’est pas tant celui qui est le mieux formulé et le plus convaincant, ou chatouillant agréablement les oreilles [73, AV note 13][74, note 40] par son élégance : c’est celui qui, en pratique, aujourd’hui, ne vient pas en écrouler complètement le sens en retransmettant parallèlement –avec plus de puissance- l’émission "d'autres dieux que vous ne connaissez pas" : ceux-là étant toujours partants pour venir accomplir quelque maléfice sur demande…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,28-29. (*)(*)
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Jésus acheva ainsi son discours. Les foules étaient frappées par son enseignement, car il les instruisait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes.

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