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vendredi, 11 mars 2011

Les massacreurs de la noce pourraient-ils faire abstinence pendant le temps où l’époux est sans eux ?

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

(*|*) – [*][*][*][*][*][*] - (*)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,14-15. (Lc)(Mc)(Lc)(Mc)(Lc)(Mc)/(*)(*)(*)(*)  
Les disciples de Jean Baptiste s'approchent de Jésus en disant : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, alors que nous et les pharisiens nous jeûnons ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc faire pénitence pendant le temps où l'Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. »

_____De nos jours, la question des disciples de Jean Baptiste semble bien surfaite, s’orientant plus volontiers en ce sens :« Pourquoi jeûner -ou se mortifier de quelque manière-, alors que plus personne ne jeûne, à moins d’appartenir à une maison étrangère à celle de Jacob ou d’y trouver un intérêt d’ordre moins pénitentiel qu’hygiénique ? » Pourtant, le temps n’est-il pas venu où l'Époux a été enlevé ? Et alors… ne devraient-ils pas jeûner ? Alors, de nouveau, approchons-nous des disciples s’approchant de Jésus [1] : ne voudraient-ils pas, par définition, que Dieu se rapproche ? Or, ayant cru comprendre que les invités de la noce [2] ne pouvaient pas faire pénitence pendant le temps où l'Époux était avec eux [3, notes 39,40], quel est donc le jeûne qui leur plaît ? Ils crient [4] au monstre [5, APR note 122][6] à pleine gorge ! Ils ne se retiennent pas (et ne le retiennent pas non plus [7]) ! Leur voix résonne (mais ne raisonne plus [8][9, note 14]) comme le cor… de chasse [10][11] ! Ils viennent in(con)sulter [12] jour après jour (non le Seigneur : Il est décidément trop Haut [13, notes 4 à 7]) quelque "expert"©[14, notes 3,4][15] es monstre pouvant [16] leur enchaîner la bête [46, note 7] immonde, lui lier les attaches du joug "sanitaire"©, rendre la liberté de nuire à ceux qu’elle"opprime"©, etc.
         Pourquoi jeûner -ou se mortifier de quelque manière-, alors que les invités de la noce "médicale"©[18,im.1] peuvent faire faire pénitence à un tiers [19][20, note 72][21, APR note 51] pendant le temps où la "médecine"© est avec eux ? De plus, un temps viendra bien -la demande de faire "justice"©©©[22][23] aidant- où la"médecine"© leur fera enlever [24][25][26] le dit tiers (fût-il un époux), recueillant chez elle le malheureux sans abri [ NB : à l’usage des émotifs [27], la maison est au regret de ne pouvoir leur fournir un mouchoir : aussi devront-ils en jeûner… ], et alors ils jeûneront… de sa présence. Chemin que, du reste, les pratiquants "professionnels"©[28] de la "justice"©©©[29][30][31] -consultés jour après jour bien qu’ayant abandonné leur propre loi [32][33][34](!)-, ne se retenaient déjà pas d’emprunter de leur côté [35], sachant bien y trouver leur intérêt [36?][37].

Livre d'Isaïe 58,1-9. (*)/(*)(*)
200784894.jpgParole du Seigneur : Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas ! Que ta voix résonne comme le cor ! Dénonce à mon peuple ses fautes, à la maison de Jacob ses péchés. Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n'abandonnerait pas la loi de son Dieu
(*), ils me demandent de leur faire justice, ils voudraient que Dieu se rapproche. « Pourquoi jeûner si tu ne le vois pas ? pourquoi nous mortifier si tu l'ignores ? [*] » Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien trouver votre intérêt, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous. Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poings sauvages. Ce n'est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd'hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît ? Est-ce là votre jour de pénitence ? Courber la tête comme un roseau (*)[47], coucher sur le sac et la cendre, appelles-tu cela un jeûne, un jour bien accueilli par le Seigneur ? Quel est donc le jeûne qui me plaît ? N'est-ce pas faire tomber les chaînes injustes (*)(*), délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs [Mt] ? N'est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim [Mt], recueillir chez toi le malheureux sans abri [Mt](*), couvrir celui que tu verras sans vêtement [Mt][*], ne pas te dérober à ton semblable [*][Lc](*)(*)[X] ? Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement. Ta justice marchera devant toi, et la gloire du Seigneur t'accompagnera. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. »

            La "justice"©©© d’Aïeaïeaïe ayant marchécouru !- derrière le non-jeûneur non-croyant non-pratiquant, à l’évidence [38, APR note 70] il ne viendra pas à l’esprit de celui-ci d’appeler le Seigneur ; Il ne répondrait pas, ce qui est cohérent avec appelant et Appelé. Mais le plus étonnant n’est pas là. Il est plutôt en ce que le pratiquant (y compris du jeûne) non croyant [39] -simultanément pratiquant de la "justice"©©© d’Aïeaïeaïe- nourrisse  l’impression, l’illusion [40, APR note 44] que s’il appelle le Seigneur, Il dira : « Me voici. » Ceci après avoir traité si durement le livre d’Isaïe 58,1-9 qu’il n’en reste pas pierre sur pierre [41: pas un iota de sauf ! C’est qu’à ses yeux, entreprendre de dénoncer ses fautes à quelque peuple, à quelque maison ses péchés [42], constitue déjà un acte "médicalement"© incorrect puisque suspect de malheureuses "souffrances"© que le mortifiant [43] ignore [44, notes 57,58]. L’atterré [45], lui, a la conscience [46,1?] en "paix" [47] : il ne traite personne durement ; son jeûne ne se passe pas en disputes et querelles ou en coups de poings sauvages. En effet, sa "lumière"©[48] a jailli comme le crépuscule [49, APR note 37] : après avoir crié à pleine gorge, ne pas s’être retenu, fait résonner sa voix comme le cor, dénoncé à son peuple son dahu [50][51,com.10], à d’autres maisonsà commencer par celle du dahu- la"dangerosité"©[52] de celui-ci, mortifiant d’une délétère et sourde terreur [53] tous ceux qui l’auront écouté [54][46,11, note 67], comment traiterait-il durement le dahu ? Comment son jeûne se passerait-il en disputes ou querelles, voire en coups de poings sauvages sur la tronche du dahu ? La poire [55] du Baigneur l’accompagnant, pouf pouf [56] ! de même que n’existe pas la "maladie"©[57, notes 53 à 56][58,com.16] dont il aura néanmoins copieusement affublé le dahu, fusse-t-il à deux mètres seulement de distance, celui-ci "n’existe pas"©[59, APR note 76] non plus ! Or, il va sans dire qu’on ne saurait se disputer, se quereller, administrer des coups de poings sauvages à quelqu’un qui "n’existe pas"© ! C’est bien d’ailleurs ce que se sont dit ceux qui, à la suite de cette dénonciation du dahu, auront demandé de leur faire "justice"©©© : ils voulaient que le dahu s’éloigne [7]. Alors, s’ils appellent, Nana [29] répondra ; s’ils crient, elle dira : « Me voici. »
            Or, quelle est donc la lumière de "justice"©©© qui peut jaillir d'un tribunal [60] de femmes ne défendant que des femmes ? Prenons d’un côté l’Évangile : « Mais un temps viendra où l'époux leur sera enlevé… », de l’autre Isaïe : « disputes et querelles, coups de poings sauvages… ». À présent, mélangeons tout ceci énergiquement. Et hop ! ce n’est pas un lapin qui sort du chapeau, mais l’article 220-1 du Code civil [61] : pas même comestible en civet [62]. Dans la lettre [63, note 3] de cet article, le dahu dénoncé prend alors une nouvelle -et publique- dimension : celle de "conjoint violent"©. Dans l’esprit du législateur, l’intention est évidente, étant de lutter contre la violence conjugale (expression qui est d’ailleurs antinomique en soi, la violence étant par définition peu favorable à la conjugaison…). Mais peu importent les intentions [64, AV note 33] : quelle va être l’efficacité alibaba.jpgconcrète de la lutte contre la violence conjugale lorsque les actes posés viennent appliquer par la violence l’article 220-1 du Code civil, c’est-à-dire sur un époux n’étant "violent"© que par ouï-dire ? Ici, non seulement le ministère public viole sciemment un espace privé [65][66, APR note 95][46,11, note 70], injurie gravement [67, note 19][68, APR note 16][69] l’époux "violent"©, mais il réduit à néant les intentions de l’article 220-1 du Code civil en menant une action dont les fruits [70] ne peuvent logiquement conduire qu’à créer et propager par exaspération [71] de la violence conjugale là où il prétendait l’éradiquer. La messe est dite : le tribunal agissant de la sorte n’a plus d’"autorité"[72, APR note 18][73] que celle d’une sordide caverne de bandits [74], si nauséabonde que l’on se salirait les mains à en renverser les comptoirs. Il n’empêche qu’une telle caverne est cependant fréquentée –parfois jour après jour, parce qu’à titre "professionnel"©[75, notes 8 à 14]- par… des lecteurs (ou auditeurs) se voulant assidus de Matthieu et d'Isaïeentre autres. Comment, mais comment peut-on seulement envisager d’être un jour bien accueilli par le Seigneur en se traînant de si monumentales casseroles, démolissant [76] Sa parole en tout point [46,1], mieux que ne le feraient les païens les plus invétérés ? Parallèlement, un estampillé "conjoint violent"© officiel lui, va devenir aussi peu fréquentable que le serait un "psychopathe"©[77] sous les "conseils"©[78,Ec] sulfureux d’une Martha [46,8]… ou une "personnalité manipulatrice"© sous les "conseils"© d’une autre [79]. Parce que si une instance officielle "l’a dit", c’est comme à la télé : « c’est qu’c’est "vrai" ». (C’est d’ailleurs comme à la télé… puisque effectué à distance [80, notes 2,3] !) Alors, si tu appelles, le Docteur répondra ; si tu cries, il dira : « Il "existe" de merveilleux "médicaments"©[81][82] contre le "retrait social"©[83, APR note 93,im.4]. » « Alors ma lumière jaillira comme l'aurore, et mes potes reviendront rapidement ? ». Après les malédictions et autres maléfices [84, notes 31 à 36], la magie [85] blanche ! À l’ère de la laïcité triomphante, les "autres dieux que vous ne connaissez pas" [84, AV note 15] se bousculent au portillon !…

         Traverser l’Atlantique [86][87] ne leur fait pas peur : ainsi sera-ce depuis le Canada que nous obtiendrons d’un clic quelque élément de réponse sur ce "comment peut-on" etc. Au détour de quelques phrases glanées sur un site grand public de là-bas, nous revient inopinément le thème des « disputes et querelles, coups de poings sauvages »… dans le cadre de la violence conjugale elle-même. Et là -ô merveille-, nous savons enfin pourquoi la violence est une "maladie"©comme les autres [83, note 94,im.5] ! La violence « serait liée à un manque de sérotonine dans le cerveau »[88] : comment ne pas y avoir songé plus tôt ? Vous êtes violent ? Cherchez après ‘Tonine, et tout ça s’arrangera !

  Jacques BREL - ‘Tonine. mp3  
   
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         ‘Tonine ? Une vieille connaissance de la "médecine"©, peu inhibée dès qu’il s’agit de la crs.jpgsélectionner dans le cadre d’une capture; dans les salons chics de la "science"©[89][90][91][92], on l’appelle plutôt YesCRS [93: ce qui démontre déjà de sa part une remarquable volonté d’obéissance sans faille aux normes sécuritaires les plus draconiennes. ‘Tonine ? Avec sa copine [94] Dopamine, elle a bonnemine [51,com.3,7] : mais bien que ce soit la femme qui porte le 1665929808.jpgrouleau à pâtisserie, c’est donc néanmoins l’homme qui "souffre"©, le malheureux, d’une carence de ‘Tonine. Il lui suffit donc de dire 'Docteur, Docteur !', pour entrer [84] dans les faveurs de ‘Tonine. Mais s’il ne veut pas le dire, alors on peut  (et on doit, à regret, avant qu’il ne fasse sauter la planète) exhiber la perspective d’une capture "hospitalière"©[95, APR note 39], au grand soulagement des chouchous non-violents de ‘Tonine : heureusement, ceux-là sont légion [96]. Faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ? Partager son pain avec celui qui a faim, recueillir chez soi le malheureux sans abri, couvrir celui que l’on voit sans vêtement, ne pas se dérober à son semblable ? Oui mais… pas sans ‘Tonine. La "preuve" ? « Le conjoint-agresseur est incapable de mettre ses émotions négatives en mots. Il n’a pas appris à régler ses problèmes autrement qu’en frappant. Il a des manques que l’amour ne comblera pas. Il doit trouver des façons de contrôler ses pulsions destructrices. Point à la ligne ! » [88] Encore plus radical, fataliste et déterministe que foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéRobert [97], Martha et Madame Boutrypède : on n’ose imaginer ce qu’en "pensent"© Rose [98] ou Philou ! Il est vrai que grâce aux "avis"©[99][100, notes 36] de ces derniers, on trouve sur la Toile d’étranges [101] "conjoints-agresseurs"© n’ayant pas appris à régler leurs problèmes autrement qu’en frappant… sur les touches de leur clavier, voire trouvant des façons de contrôler leurs pulsions destructrices en faisant ignominieusement fi de leur incapacité à mettre leurs émotions en mots ! Pour le reste, il n’est pas besoin de l’imaginer : dès lors que l’on infecte massivement [102, APR note 57] les esprits de telles inepties, on conçoit mieux comment peut perdurer la mystification [103] du "tout-se-soigne"©[104]… jusque dans ses conséquences pratiques en cas de refus de se laisser mystifier. « Il ne s’agit pas de se demander si on doit quitter un conjoint violent. La vraie question est : est-ce que je m’aime suffisamment pour assurer ma protection et celle des miens [36!!!] ? Une femme battue a « un urgent besoin » d’amour de soi. Et si elle sortait de son isolement en demandant de l’aide ? » [88] À cet égard, pas de difficulté particulière [105] : avec l’incontournable refrain de la "protection"©[106, notes 3 à 5][46,7] et du repli nombriliste [46,10][107,12], la psychologie a décidément beaucoup à faire pour se "christianiser"[108][109, note 91][110][111][112] ! Néanmoins, là où on ne cherche pas après ‘Tonine (ou l’une de ses copines), on ne se demande plus rien : d’autant moins lorsqu’on bénéficie avantageusement d’un entourage psy prêt à bondir –et déplorer quelque inénarrable et extraordinairement vague [113] "violence psychologique"©[114,im.2], à défaut de véritable violence -sitôt qu’on lui demande de l’aide. Chez tous ceux-là [115], le dahu dénoncé (sans ‘Tonine ?) "n’existe plus"© non plus : placé en pénitence depuis plusieurs années, semblable dont le maître mot à son sujet est la dérobade généralisée. Mais tout va bien dans le meilleur des mondes, puisque chacun sait « qu’un homme violent n’a pas plus besoin d’amour qu’un lion à l’état sauvage [88] » !!!  Ainsi, pas de disputes et querelles, pas de coups de poings sauvages : juste un rappel d’un certain Théophylacte [46,7].

Mais quiconque dira “fou” ["lion à l’état sauvage" fera aussi parfaitement l’affaire…] sera passible de la géhenne de feu. (Mt 5, 22-23)(*)(*)(*)(*)(*)(*) (Mc|Mc|Mc)
« Beaucoup disent et pensent que c'est un jugement trop cruel et trop sévère. Mais ce n'est pas le cas. En effet celui qui dénie l'existence des facultés de raison et de pensée chez son frère, ces caractéristiques par lesquelles nous différons des bêtes, un tel homme ne mérite-t-il pas la géhenne ? Car celui qui injurie et insulte, détruit l'amour, et quand l'amour est détruit, toutes les vertus disparaissent avec lui, alors qu'à l'inverse quand l'amour est présent il unit en lui toutes les vertus. Donc celui qui lance des insultes détruit toutes les vertus en mettant l'amour en pièces, et mérite à bon droit le feu de l'enfer. »
[116, AV note 7][117, APR note 51]

(EXPLICATION DU ST ÉVANGILE SELON ST MATTHIEU PAR LE BIENHEUREUX THÉOPHYLACTE)

Après quoi, telle la quête du Graal, on pourra s’enquérir de l’indispensable "sérotonimètre"©, moins comparable au jalousimètre [118] qu’au thermomètre. Il est en effet à parier que cet appareil ultra-sophistiqué –s’il existe !- ne se porte pas en bandoulière, mais de la même manière que le thermomètre. Le modèle rectal [119, note 11], s’entend

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