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jeudi, 17 mars 2011

Donc, tout ce que vous voudriez que les autres cassent pour vous, faites-le pour eux.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,7-12. (Lc)(Lc)(Lc)(Lc)/(*)(*) 
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira. Lequel d'entre vous donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? ou un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes. »

            "Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi" ? En cela, l'Écriture n’enfonce-t-elle pas une porte ouverte ? De fait, estimer que "vous qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants", n’est-ce pas entendre qu’une telle déclaration réunira autour d’elle davantage de partisans que d’opposants : ce bien au-delà du cercle fluctuant de disciples se rassemblant autour de Jésus ? Sachant que "ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous" consistera plus vraisemblablement à vous donner du pain plutôt qu’une pierre, qui ne se mettrait pas à vous détester si, en retour, vous leur donniez une pierre ? Ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes -et ce que rappelle Jésus ici- n’est toujours que le parapet [1, APR note 13] prémunissant du risque de choir. Ce que dit toute l'Écriture peut d’ailleurs délivrer son pendant en négatif, faisant connaître des pierres là où ce qui apparaît comme une lapalissade aurait plus volontiers appartenu au pain au moment de la demande. Ainsi, à "tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi", vient la secourir la formule négative, plus minimaliste :"tout ce que vous ne voudriez pas que les autres fassent pour vous,  ne le faites pas pour eux, vous non plus". Ce qui peut également s’énoncer par une proposition intermédiaire, posée sous une forme interrogative :"tout ce que vous faites aux autres, voudriez-vous que les autres le fassent aussi pour vous ?" Ici, la réponse devient variable : au moment de la détresse ou à celui de la mer d’huile, elle risque de ne pas avoir exactement la même teneur. Selon que l’on se rassemble autour de l'Écriture -ou qu’on la déteste en se (et la) laissant dominer par des autorités factices [2]-, la réponse va encore se creuser… ou être soigneusement éludée par ceux qui vont chercher refuge dans un silence de pierre [3][4].
         Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes. Or, ce "Donc" vient appuyer ce qu’Il leur disait l’instant d’avant : « Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira. » En toute logique, la formule négative devrait se décliner ainsi : « Ne demandez pas, vous n’obtiendrez pas ; ne cherchez pas, vous ne trouverez pas ; ne frappez pas, la porte vous sera fermée. Celui qui ne demande pas ne reçoit pas ; celui qui ne cherche pas ne trouve pas ; et pour celui qui ne frappe pas, la porte ne s'ouvrira pas. » La proposition intermédiaire et interrogative peut également être répétée : « Demandez-vous, pour obtenir ? cherchez-vous, pour trouver ? frappez-vous, pour que la porte vous soit ouverte ? » ce qui ne va pas sans les qfoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéuestions subsidiaires : « Vous demandez, pour obtenir ? Vous cherchez, pour trouver ? Vous frappez, pour que la porte vous soit ouverte ? Fort bien…  mais auprès de QUELLE autorité ? » Doit-on se scandaliser [5, APR note 8] de s’être fait donner une boîte de clous lorsqu’on a demandé du pain ? Chez le boulanger [6], oui… chez le quincaillier, non. Quand bien même on aurait demandé du pain à son boulanger, doit-on se scandaliser qu’il soit moisi après qu’on l’aie laissé de côté pour aller entre temps demander du pain ailleurs ? En clair, auprès de qui trouve-t-on refuge dans la nécessité, voire l’angoisse ? « Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira. » Voilà qui n’a rien d’une formule magique [7] : même si le boulanger fournit la baguette, elle n’est pas magique non plus ! Demandez, vous obtiendrez… mais si vous avez demandé –ou demandez simultanément ailleurs-, c’est que vous n’avez pas confiance [8][9, note 14] en votre fournisseur : comment obtiendriez-vous de lui ? Cherchez, vous trouverez… sauf si vous avez déjà cherché et trouvé ailleurs. Frappez, la porte vous sera ouverte… à condition toutefois que vous n’ayez pas fermé la vôtre [10] : vous voudriez le beurre, et l’argent du beurre [11][12] ?

Livre d'Esther 14,1.3-5.12-14. (*)(*)
La reine Esther, dans l'angoisse mortelle qui l'étreignait, chercha refuge auprès du Seigneur. Elle priait ainsi le Seigneur Dieu d'Israël : « Mon Seigneur, notre Roi, c'est toi le seul Dieu ; viens me secourir, car je suis seule, et je n'ai pas d'autre secours que toi, et je vais risquer ma vie. Depuis ma naissance, j'ai entendu répéter, dans la tribu de mes pères, que tu as choisi Israël de préférence à toutes les nations, et nos pères de préférence à tous leurs ancêtres, pour en faire à jamais un peuple qui t'appartienne, et tu as fait pour eux tout ce que tu avais promis. Souviens-toi, Seigneur ! Fais-toi connaître au moment de notre détresse ; donne-moi du courage, toi le roi des dieux, qui domines toute autorité. Mets sur mes lèvres un langage harmonieux quand je serai en présence de ce lion, et change son cœur : qu'il se mette à détester celui qui nous combat, qu'il le détruise avec tous ses partisans. Délivre-nous par ta main, viens me secourir car je suis seule, et je n'ai que toi, Seigneur, toi qui connais tout. »

          Naturellement, la reine Esther symbolise –à dessein dans ce texte faisant écho à l’Évangile- celui qui demande, qui cherche et qui frappe à la bonne porte : celle du Seigneur Dieu d’Israël, dominant toute autorité. Car elle est seule, et elle n’a que lui, le Seigneur, qui connaît tout. Or, le contexte indique clairement qu’elle ne prie pas ainsi dans une franche atmosphère de mer d’huile. Transposée à notre époque, une telle atmosphère serait sujette à une toute autre grille de lecture… et un tout autre langage [13, note 13], donnant lieu à un festival exquis auprès de nouvelles "autorités dominantes"[14, note 12]. "Dans l'angoisse mortelle qui l'étreignait" : ne trouvons-nous pas un saisissant raccourci de ce qui définit symptomatologiquement la "dépression"©[15][16], ce qui n’est pas sans rappeler Job en d’autres temps [17, APR note 23] ? "Elle chercha refuge auprès du Seigneur" ? Sous l’emprise de son déficit en sérotonine [18][19, notes 88] (ou autre apparentée en "ine"[20,com.7]), voilà que la malheureuse pratique la "fuite en avant", cherchant refuge dans la "schizophrénie religieuse"©[20,com.3] ! "Viens me secourir, car je suis seule, et je n'ai pas d'autre secours que toi, et je vais risquer ma vie". "Médicalement"© parlant, c’est un véritable régal ! Pas d’autre secours ? À présent, ce ne sont pas les autres secours qui lui auraient fait défaut : jusqu’aux véhicules eux-mêmes arborant fièrement [21][22][23] leur fonction de secours et d’assistance aux "victimes"©[24, note 13]. Ce d’autant plus qu’"elle va risquer sa vie" : tendances "suicidaires"©[25] manifestes, la rendant "dangereuse pour elle-même et pour les autres"©[26]. Ce qu’elle "démontre"© brillamment par la suite : "qu'il le détruise avec tous ses partisans" ; n’est-elle pas "dangereuse"© à l’égard de tous ceux-là ? En attendant, voilà un cas splendide de "délire de la persécution"©[27]. De plus, "car je suis seule" est répété : ce qui nous met en présence d’un gravissime "retrait social"©[28, note 93]. Sachant que de nos jours, tout ceci se "soigne"©[29] sans difficulté particulière [30] -notamment avec le secourable Zyprexa [28,im.4][31, notes 44 à 46][32, notes 19,20]-, il convient donc d’intervenir avec l’urgence que nous savons [33, note 53], avant qu’une virulente [34, note 1] bouffée de crise "maniacoparaschizoïdotripolaire"©[35] ne la submerge et achève [36] de la détruire. Hélas, à l’évidence [37, APR note 70] il est cependant à craindre que ses "troubles ne rendent impossible son consentement"©[38: aussi devra-t-on se résoudre, la mort dans l’âme [39], à donner de "bonnes choses"©[40] à ceux qui les Demandent à sa place [41][42][43]. Dieu merci, la reine Esther, elle, trouve également refuge dans un passé assez lointain pour la mettre définitivement à l’abri d’un tel processus.
         Ce qui est nettement moins le cas de dizaines de milliers de personnes [44, note 49][45,com.11] par an, pour lesquelles leur entourage n’a pas d’autre secours que la "médecine"©, et ployant sous tant de "violence psychologique"©[46,im.2], il ne va pas "risquer sa vie"© ! Il Demande ? Il obtient. Il cherche ? Il trouve. Il frappe ? La porte lui est ouverte… avant qu’elle ne se referme sur un autre [47]. Donc, nous voilà alors en deçà de ce que dit toute l'Écriture, en dépit de son caractère largement partagé en intention [48, AV note 33]chez les disciples comme chez les païens- tel qu’évoqué au départ, creusant dans les (mé)faits un grand abîme [49] entre un très consensuel [50] accord de principe par le dire et son observation pratique [51, note 2]dans un réel qui est là, pour tous [52, AV note 41]. Car nous sommes ici –massivement [53, APR note 57]- sous les configurations suivantes :"tout ce que nous faisons aux autres, nous ne voudrions surtout pas que les autres le fassent aussi pour nous !" Ajoutons à ceci qu’obtient celui qui n’a rien demandé, trouve celui qui n’a rien cherché, que la porte se referme sur celui qui ne l’a pas frappée [54, APR note 66] ! Enfin, à celui qui n’a pas même demandé du pain, on impose une pierre ; à celui qui n’a pas même demandé un poisson, on impose un serpent. Remarquons que ceux qui savent donner de bonnes choses à leurs enfants sont déjà réputés mauvais : combien plus [55, note 39] le deviennent-ils lorsqu’ils ne savent même plus donner de bonnes choses : ayant détruit jusqu’à leur vocabulaire [56][57, AV note 119] afin de se secourir. S’ils n’ont plus de vocabulaire, ils ne peuvent que se taire [4]. S’ils se taisent, les pierres crieront [58]. À moins que ne leur tombent dessus celles qui intégraient une construction érigée comme un doigt leur montrant le ciel ?…

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Commentaires

Casser quoi ? Faut que je lise le texte pour savoir ?

Écrit par : Guy | vendredi, 18 mars 2011

Évidemment ! Sinon à quoi ça sert que j'écrive, quoi ?

Écrit par : Michel | vendredi, 18 mars 2011

La fatigue du vendredi, Michel. Mais je m'y attèle !

Écrit par : Guy | vendredi, 18 mars 2011

Voila ce que j'ai compris : sous l'emprise d'un déficit certains vont au Seigneur Dieu et ont quand même besoin de médicaments. Mais c'est que j'ai expérimenté dans ma vie : j'ai cherché de toutes mes forces et en derniers recours j'ai trouvé Dieu. Mon déficit à disparu, puisque Dieu m'a sauvé et m'a donné la vie éternelle. Comme tous ceux qu'ils sauvent, "il m'a fait asseoir dans les lieux célestes là où il est lui-même assis" (Ephésiens 2.6) http://www.lueur.org/bible/bible-en-ligne.php?li=49&ch=2&ve=6&tab_v
[]=LSG2 Que demander de plus ? ... C'est pas encore fait, mais c'est comme si c'était fait : c'est arrêté juridiquement sous la plus haute autorité divine. D'ailleurs, Dieu me voit ainsi : assis dans ce lieu cité. Pareil pour toi, Michel, si Dieu t'a sauvé. Ainsi RIEN ne peut s'y opposer, pas une seule autorité diabolique ! Rien ! SEUL, le sang versé à la croix (pour toi, pour moi, pour tous) parle, et réduit à silence toute accusation de l'accusateur (si nous confessons nos péchés). Libre de cette liberté est celui ou celle que Jésus sauve - que Jésus sauve psychiquement aussi ! J'en suis persuadé. C'est pourquoi je ne comprends pas que tu restes attaché en esclavage avec cette personne que tu coupes et découpes dans Photoshop.

Écrit par : Guy | vendredi, 18 mars 2011

Sur tout cela, nous sommes globalement d'accord, bien sûr. Et c'est bien pourquoi je vais immédiatement rebondir sur ta dernière phrase. "Il ne comprend pas ?" Eh bien, on va lui expliquer !

Voilà donc que JE "reste attaché en esclavage avec cette personne que je coupe et découpe dans Photoshop" ? Pour la seconde partie de ta phrase, pas de souci : on coupe et découpe tant et si bien qu'on en fait des confetti : tel est bien l'objectif de la chose. Mais comme c'est sur Photoshop, n'est-ce pas, il n'y a pas une goutte de sang versé : ceci étant par conséquent hautement symbolique. Ce que je coupe et découpe n'est pas tant le monsieur que toute l'institution qu'il représente, et qu'il défend. Et là, nous revenons à présent au mot que tu lâches dans la première partie de ta phrase, à savoir l'esclavage. En soi, le mot est d'ailleurs tout à fait juste... et ne fait précisément qu'appuyer ma démarche. Par contre, ce que je ne vais pas comprendre, moi, c'est comment on peut "rester en esclavage" avec une personne dont on réduit jour après jour la fonction en confetti ! On a beau savoir que la main gauche ignore ce que fait la main droite, comme dit l'autre... ce mystère est grand !

Alors, dévoilons-le un peu, ce mystère... sans aller chercher bien loin : avec l'Évangile de CE jour :
"Si quelqu'un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu.
Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande." (Mt 5,20-26)
Toi, tu es à des centaines de kilomètres d'ici, en Allemagne. Quant à moi, il m'arrive d'entendre ce texte ORALEMENT au cours d'une assemblée. Si c'est une assemblée, par définition on n'y est pas tout seul, sur son île déserte ! Mieux encore : on s'y trouve physiquement à deux ou trois mètres d'un gusse qui, il y a presque cinq ans, a fait "insulter et maudire son frère". Si lui aussi est physiquement présent, cela veut dire qu'il est de ceux qui prennent la peine de venir "présenter l'offrande sur l'autel". Il NE PEUT PAS ne PAS se souvenir que "son frère a quelque chose contre lui", le frère en question étant toujours PHYSIQUEMENT à deux pas de lui. Je ne fais ici que rappeler des points chauds que j'ai déjà abondamment développés en seconde partie de l'article suivant :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2011/01/03/voyage-au-centre-de-l-atterre.html

(Allons bon : les liens automatiques sont de mauvaise humeur aujourd'hui ! Prière de faire comme pour les albums photos : copier-coller l'URL...)

Il NE PEUT PAS ne PAS avoir au moins entendu le texte de ce jour. D'autant moins qu'il le SUIT parallèlement sur un support écrit : je le VOIS, puisque je suis à deux pas de lui. Bon : jusque là, on peut encore dire que ce qui entre d'une oreille ressort par l'autre, tant il est vrai que les uns et les autres sommes enclins à moult distractions en ce bas monde. Sauf qu'à la suite immédiate de cette lecture du jour, voilà que le prédicateur profite de ce temps de Carême pour axer fort justement son homélie en la martelant ostensiblement sur quelques points précis : notamment sur la vanité des actes extérieurs de piété s'ils ne s'accompagnent pas d'un effort notable -et palpable- de Carême. Pas de se priver de chocolat ou de bouffer moins (ou pas) de viande, supprimer la téloche ou autres actes "stoïques" se destinant à nous serrer la ceinture de quelque manière, non. C'est plus concret que cela, puisque faisant naturellement écho aux textes du jour.
Bref, la prédicateur fait son boulot de prédicateur, ni plus ni moins : pendant dix minutes, il rappelle aux frères PHYSIQUEMENT présents à ses côtés, venus explicitement "présenter leur offrande à l'autel", que ce que Jésus racontait il y a deux mille ans, c'est AUJOURD'HUI, vendredi 18 mars 2011 que ça se passe. C'est AUJOURD'HUI que voilà un bel effort de Carême, terriblement concret et autrement plus parlant que de se mettre moins de beurre sur les épinards. Sinon, comme dirait saint Paul, tout ceci n'est que cymbale qui résonne.

Revenons à présent à notre gusse : Il NE PEUT toujours PAS ne PAS avoir entendu tout ceci. Pourtant, à ses yeux, "JE-N'EXISTE-PAS". Or, SANS lui, je n'aurais vraisemblablement JAMAIS entendu parler de "cette personne que je coupe et découpe dans Photoshop" : car c'est bien lui qui me l'a fait "connaître": c'est-à-dire que c'est bien lui qui me l'a délibérément fichu dans les pattes il y a plus de quatre ans, avec toutes les conséquences que nous savons. Alors, lui ne la coupe ni ne la découpe sur Photoshop, soit. Mais entre nous deux, LEQUEL à ton avis est en ESCLAVAGE jusqu'à la moelle avec cette personne ??? Quoi qu'il en soit, vois-tu, je préfère largement être à ma place qu'à la sienne. Parce que si "Jésus sauve psychiquement aussi", Il ne sauve en aucun cas ceux qui se mettent en position de n'avoir AUCUNE excuse, à la mesure de ce que se prenant tous ces Textes dans la tronche, ils se placent dans l'impossibilité absolue de pouvoir dire : "je ne savais pas".

"sous l'emprise d'un déficit certains vont au Seigneur Dieu et ont quand même besoin de médicaments", me dis-tu. Depuis que j'étudie cette question (et que je fais largement partager le fruit de cette étude), j'observe de plus en plus nettement que certains "médicaments"© ont le redoutable pouvoir de ne pas toujours dissuader d'aller PHYSIQUEMENT "au Seigneur Dieu"... tout en LAMINANT la foi en profondeur, et par conséquent en ACTES. Ces "médicaments"©-là, "cette personne que je coupe et découpe dans Photoshop" est de celles qui les prescrivent. (À cet égard, j'ai notamment le Zyprexa dans le collimateur...) C'est pourquoi je tire à boulets rouges sur cette engeance. "Libre de cette liberté" ? Ceux qui se "soignent"© ne sont PAS libres, ce n'est pas vrai : ils ont abdiqué cette liberté. Ce n'est pas là extrapolation de ma part : je le VOIS, de mes yeux. Piges-tu mieux, à présent ?

"L'esclave" te salue !

Écrit par : Michel | vendredi, 18 mars 2011

C'est la raison pour laquelle ils sont en train de faire changer la loi concernant les hospitalisations : pour forcer les gens au grand enfermement sans "faute". Si ce n'est la culpabilité de ne pas avoir fait soit même des études de médecines et d'avoir "beth-ement" fait confiance à un médecin.

Écrit par : sonia | samedi, 19 mars 2011

Tiens ? Coucou, Sonia : bienvenue à bord. Je finissais par me demander ce que vous deveniez : bien longtemps que vous ne nous donniez plus signe de vie, ici ou ailleurs !

Pour ce qui est des changements en cours, j'y reviendrai sans doute un de ces quatre. Si vous voulez déjà avoir un aperçu de ce que j'en perçois, vous pouvez toujours aller voir le com. que j'ai déposé tout récemment sur un autre blog ayant traité le sujet :
http://nono.hautetfort.com/archive/2011/03/15/une-loi-securitaire.html

Écrit par : Michel | samedi, 19 mars 2011

En fait, Michel, j'ai des difficultés à comprendre ton histoire. Si je comprends bien, tu attends une réconciliation d'une personne bien précise : "d'un gusse qui, il y a presque cinq ans, a fait "insulter et maudire son frère". Et c'est ce gusse qui t'a fait connaître la personne, (un psy ?) que tu coupes et découpes dans Photoshop. Est-ce bien cela ton histoire ?

Écrit par : Guy | samedi, 19 mars 2011

Ouh là là : on mélange un peu, là ! Celui qui est "coupé et découpé sous Photoshop", c'est le psy de ta parenthèse, pas l'autre ! Mais pour le reste, disons que l'on peut dire que c'est à peu près cela, "mon histoire", oui...

Écrit par : Michel | samedi, 19 mars 2011

Toi, Michel, victime souffrante, tu réduis en confetti cette personne qui te fait souffrir, ainsi que l'entité qu'elle représente, et tu penses l'éliminer. En l'éliminant de cette façon, tu penses qu'à terme, tu verrais ton "esclavage" se terminer et s'ouvrir sur la liberté. De cette façon, pour toi justice serait faite, puisque dans la voie normale administrative et institutionnelle, cette justice à tes yeux ne se fait pas et n'a guère de chance de se faire.

Il me semble que tu te fais ton propre procès, à ta manière, sans faire couler de sang. Pour moi (je vais peut-être t'étonner), coupe et recoupe de ce type (et des institutions qu'il représente), me fait penser à un genre de pratique en magie noire.

Écrit par : Guy | samedi, 19 mars 2011

Moi, Michel, "victime souffrante" ??? Re-ouh là là : ici, nous commençons déjà partir à la dérive : vite, capitaine, redressons la barre, mille sabords, avant d'aller nous échouer dans les Sargasses !

Premier point : si on reconsidère la genèse de "mon histoire" (comme tu dis), c'est tout faux. Officiellement, je suis le "bourreau"© qui fait "souffrir"© tout le monde ! Relis les points de "détection"© de tous mes "copains" psys :
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-quatorze-points-de-detection-des-psychopathes-un-portrait-robot-55383356.html
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/les-treize-regles-de-martha-un-decryptage-a-ne-pas-trop-suiv.html
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-le-compte-a-rebours-de-madame-boutrypede-68363499.html
...et on comprend tout de suite qu'à propos de ces "bourreaux"©-là, on ne leur fait pas, non mais ! Ils se font passer pour des "victimes souffrantes"©, ces salopards, mais personne n'est dupe (sauf Guy qui s'est fait avoir !).

Deuxième point : ta perception d'un "genre de pratique en magie noire". Ça, au fond, c'est assez amusant que je puisse te renvoyer une pareille image. Parce que finalement, nous ne sommes peut-être pas si éloignés du compte. En effet, si on regarde un peu entre les lignes, que font les "copains" que je viens de citer, plus mon "photoshopé" ainsi que tous ceux qu'ils entraînent dans leur sillage ? Ma foi, on dirait bien le négatif de ce que tu perçois chez moi : c'est-à-dire un "genre de pratique en magie BLANCHE" !

Écrit par : Michel | samedi, 19 mars 2011

Michel, tu parles du Zyprexa. Est-ce que tu es sous traitement avec ce médicament ? (je ne suis pas expert, loin de là, mais j'essaye de comprendre).

Écrit par : Guy | samedi, 19 mars 2011

Ah ben là dis donc : heureusement que j'étais bien assis !!! Tu "essaies de comprendre"... mais à seulement s'être affleuré l'esprit que Michel était peut-être sous traitement de quoi que ce soit, le Michel, lui, va devoir essayer de développer de sacrés trésors de pédagogie !

À question, question et demie : après tout ce que j'ai pu écrire sur le sujet (et que je continue d'écrire), comment peut-on seulement envisager que j'aie pu aller, en sifflotant, effectuer la démarche d'aller consulter un toubib afin de me faire prescrire je ne sais quoi, qui "soigne" je ne sais encore moins quoi ??? Ah pardon, si : je "sais" quoi ! Bon sang, mais c'est bien sûr : j'oubliais que j'étais une "victime souffrante"© ! Avec la légendaire confiance sans bornes que je voue à la "médecine" moderne, je suis donc allé tête baissée me faire prescrire un merveilleux "médicament"© tout indiqué pour soulager les malheureuses "victimes souffrantes"© (notons en passant cette incommensurable bouffée de "schizophrénie"© carabinée qui m'aura alors envahi de la tête aux pieds : un minimum, afin d'effectuer la dite démarche sans être pris à la gorge par l'incohérence de l'acte en regard de tout ce que j'ai pu écrire sur le sujet !...). Et là, le prescripteur n'aurait eu que l'embarras du choix, parce que ça "existe" en masse !
De fait, on peut entrer le Zyprexa dans cette catégorie. Ce qui tombe pile-poil, parce que ce machin est justement "indiqué dans le traitement de la "schizophrénie"© !!!
http://www.doctissimo.fr/medicament-ZYPREXA.htm
(doctissimo est ici très TRÈS laconique sur le sujet...)
Et là, vois-tu, en réalité j'ai voulu faire plus simple : je ne suis PAS allé tête baissée me faire "soigner" ma "souffrance victimaire"©. Par conséquent (loué soit Dieu et tous ses saints), j'ai échappé de justesse à l'incommensurable bouffée de "schizophrénie"© carabinée. Chouette : je n'ai donc pas eu besoin de me faire prescrire une saloperie contre ça ; elle est pas belle, la vie ?
Ce qui ne tombe pas trop mal... vu qu'à côté du Zyprexa, le Mediator ferait presque figure d'aspirine inoffensive.
Neuroleptique, "antipsychotique"© à ranger dans la classe de celui-ci :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/album/photoshopping/1842754485.html

Par ici, on est un peu plus disert sur la chose :
(même chez doctissimo !)
http://forum.doctissimo.fr/medicaments/dependance-medicaments/comment-arreter-zyprexa-sujet_138182_1.htm
http://www.carevox.fr/medicaments-soins/article/le-medicament-anti-psychotique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Olanzapine
http://nonauxbenzodiazepines.wordpress.com/2007/05/12/ma-plus-grande-erreur-faire-confiance-a-des-medecins-plus-de-1800-temoignages-sur-le-sevrage-aux-benzodiazepines/
http://www.google.com/search?domains=+http%3A%2F%2Fpharmacritique.20minutes-blogs.fr%2F+&q=zyprexa&sa=Recherche&sitesearch=http%3A%2F%2Fpharmacritique.20minutes-blogs.fr%2F
... et je pourrais encore t'en dénicher des tonnes de cet acabit !

Je ne suis pas "expert"© (!), loin de là, moi non plus. Mais, comme tout-petit déjà, j'ai appris à lire, eh bien ça devrait aller : il existe suffisamment de moyens d'information -pas plus ésotériques que la moyenne- qui permettent de ne pas trop mal piger de quoi il retourne, sans se "prendre la tête" avec un vocabulaire "expert"© uniquement appréhensible par un diplômé de Paris V ou assimilé !...

(Ouf : après tout ça, je cours me prendre une aspirine. STOP ! Ici, c'était une blague...)

Écrit par : Michel | samedi, 19 mars 2011

Soit tu as un traitement, soit tu n'en as pas. Si tu n'as pas de traitement, qu'est-ce qui t'empêche de couper toute relation avec ces deux personnes ?

Écrit par : Guy | dimanche, 20 mars 2011

...et j'en aurais un : en quoi cela conduirait-il à un empêchement de cette nature ? Mais ce n'est pas très chrétien, cela, de vouloir me faire couper des relations : on dirait du Martha dans sa règle n°8 !!!
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/les-treize-regles-de-martha-un-decryptage-a-ne-pas-trop-suiv.html

De plus, si quelqu'un a délibérément posé des actes de coupure de relations, il semble que ce ne soit pas exactement de MON côté qu'il faille chercher. Toutes proportions gardées, c'est un peu comme si tu demandais aux habitants de Sendai ce qui les a empêchés d'arrêter la vague qui leur est tombée sur la tronche. Sauf que là, évidemment, nous ne sommes pas en présence d'un phénomène dit "naturel" mais -encore une fois- d'actes délibérément posés. À ce titre, je pourrais avoir un "traitement" de cheval : cela changerait quoi, exactement ?...

Écrit par : Michel | dimanche, 20 mars 2011

C'est simple. Si ces deux personnes te font du tort, pourquoi ne coupes-tu pas toute relation avec elles ?

Pour la première personne : si elle t'a fait du tort et qu'elle ne reconnaît pas ses torts, tu n'y peux rien. (personnellement, j'en ai de ces cas) )Tout ce que tu peux faire c'est lui pardonner au nom de J.C. et avoir la paix. Tu n'as plus besoin de t'en occuper, c'est J.C. qui s'en charge.
Pour la deuxième personne (le psy), soit tu as un traitement avec lui comme avec un médecin, et dans ce cas je ne dis rien car c'est délicat. A toi de voir en demandant éventuellement des conseils. Si tu n'as pas de traitement avec lui et que tu peux vivre sans ses ordonances qui préscrivent tel ou tel médicament, alors pareil, tu peux faire le ménage comme avec la première personne.

L'important pour toi Michel est de savoir si tu peux vivre avec ou sans médicament. Nous ici, nous sommes évidemment loin de cette réalité très personnelle et que nous respectons.

Écrit par : Guy | dimanche, 20 mars 2011

C'est encore plus simple :

Pour la première personne : "elle m'a fait du tort et ne reconnaît pas ses torts". Soit : "je n'y peux rien", et tout le reste. Peu importe que j'ai "besoin" ou non de m'en occuper : cela fait un bail qu'ELLE a coupé toute relation. On fait comment, pour couper ce qui l'est déjà ?

Pour la deuxième personne (le psy),c'est encore plus facile. Parce que pour couper une relation, il faut d'abord commencer par l'avoir établie. Je fais comment pour "avoir un traitement avec lui", alors que je ne l'ai JAMAIS ni vu ni entendu, et lui non plus ? C'est dire que ce n'est pas difficile de vivre "sans ses ordonnances" ! En revanche, je vis toujours sous sa fatwa "médicale"©, celle-ci n'ayant fait l'objet d'aucun démenti de la part de ceux qui l'ont mise sur les rails.

"L'important pour toi Michel est de savoir si tu peux vivre avec ou sans médicament." Première nouvelle ! En quoi est-il important que je sache un truc pareil ? Surtout, en quoi cet "important"-là me concerne-t-il ? Il semble que le minimum, pour quelqu'un s'interrogeant sur "l'importance de savoir s'il peut vivre avec ou sans médicament", est D'ABORD de savoir ce qu'on est censé SOIGNER avec le dit médicament ! Et si c'était si "important" pour moi, il me semble également que je ne suis pas exactement un fantôme. C'est-à-dire : ô merveille, j'ai toujours tous mes doigts pour taper sur les touches de mon clavier ; et ces doigts-là ne sont pas figés. Conclusion n°1 : je ne suis pas mort. Conclusion n°2 : jusque là, sans même m'être interrogé une seconde sur "l'importance de savoir si je peux vivre avec ou sans médicament", tout concorde pour indiquer que OUI, JE PEUX ! Sans médicament, bien sûr... et sans me faire l'effet d'être le survivant d'une longue et pénible agonie avortée. Alors, pourquoi ne pas continuer sur cette belle lancée ? N'es-tu pas le premier, par ailleurs, à affirmer que seul Jésus sauve ? Pas vraiment le "médicament"... surtout quand on ne sait toujours pas à ce jour pour "soigner" QUOI !...

Accessoirement, de quelle manière ai-je pu donner l'impression, de près ou de loin, d'être quelqu'un devant régler "l'importance de savoir s'il peut vivre avec ou sans médicament" ??? Tu nous fais l'ardent zélateur des bienfaits de l'industrie pharmaceutique, à présent ? Euh... es-tu bien sûr d'avoir frappé à la bonne porte, là ?

Écrit par : Michel | dimanche, 20 mars 2011

Parce que, dans ce contexte si tu vis SANS MEDICAMENT, cela veut dire que tu n'es pas malade !

Écrit par : Guy | lundi, 21 mars 2011

Bon, moi je vais prendre les miens de médicaments, pardon de vous avoir coupés, poursuivez, bonne soirée !
Celui qui veut suivre le Christ, hé bien, il se goure s'il croit que le Christ va le laisser tranquille et qu'Il va faire le Xanax....

Écrit par : Anis Vert | lundi, 21 mars 2011

Mais non Anis, vous ne nous coupez pas, au contraire ! J'oserais même dire que vous tombez à point nommé, établissant auprès de Guy une nette distinction entre quelqu'un qui a un traitement PARCE QU'IL EN A BESOIN et quelqu'un qui n'a pas de traitement... tout simplement parce qu'il n'en a pas besoin. Entre les deux, ajoutons ce qui fait fureur à notre époque : ceux qui n'en ont pas besoin... mais QUI ONT néanmoins un traitement ; tant et si bien qu'ils finissent effectivement par en avoir besoin ! (Ce qui a le chic de me faire enrager : on ne se refait pas...)

Pour info auprès de Guy, je prend la liberté (vu que ce n'est pas une "maladie honteuse" !) de lui préciser qu'Anis a des soucis de diabète, qu'elle vient d'ailleurs de subir une opération en ce sens (elle s'est bien passée, Anis, au fait, cette intervention ?), bref : qu'elle souffre de quelque chose de parfaitement palpable, scientifiquement vérifiable... et médicalement toujours aussi difficile à guérir. C'est dire que cette pathologie est suffisamment handicapante dans la vie de tous les jours pour que quelqu'un comme Anis nous rappelle fort opportunément qu'il y a autrement plus "important" que de se gratter le nombril du matin jusqu'au soir pour "savoir" si oui ou non, on peut "vivre sans médicament". Anis, c'est non. Bibi, c'est oui : le reste n'est que littérature...

Écrit par : Michel | lundi, 21 mars 2011

@Guy : il faut quand même que je rebondisse sur ta dernière phrase : "Parce que, dans ce contexte si tu vis SANS MEDICAMENT, cela veut dire que tu n'es pas malade !"

1-) Il se murmure ici et là qu'une demi-heure avant sa mort, Monsieur de la Pallice était vivant !

‎2-) Cependant, Monsieur de la Pallice vivait à l'époque de... Monsieur de la Pallice. Je crains qu'à la nôtre ce brave homme fusse quelque peu marri. Car, à la nôtre -comme je viens de le suggérer dans mon commentaire précédent-, "cela veut dire"... que cela ne veut plus dire grand chose !
Remember : il y a bientôt deux ans, j'étais odieusement séquestré dans un établissement dit "spécialisé" au sein duquel on se fout pas mal de savoir si, oui ou non, vous "pouvez vivre sans médicament" : on apporte la "réponse" d'abord, on s'interroge ensuite. Las : j'ai immédiatement fait savoir à ces braves gens qu'en ce qui me concernait, je m'interrogeais D'ABORD, que les "médicaments"©(sic) qu'ils me "proposaient" (re-sic) allaient dans mon organisme, pas dans le leur. En sus, je leur ai mis sous le nez les indications officielles de leurs fameux "médicaments"© : leur martelant qu'ils traitaient des symptômes que PERSONNE n'avait vérifié, pire qu'ils allaient en toute logique faire apparaître de tels symptômes s'ils n'existaient pas au préalable. Bref, je leur ai copieusement agité le spectre de la IATROGÉNIE. Accessoirement, j'aurai ainsi contribué à la pollution de la nappe phréatique puisqu'en attendant de leur faire rentrer tout ceci dans le crâne, il s'est passé une bonne semaine au cours de laquelle les lavabos dudit établissement se sont fait traiter par mes soins à coups de Tercian et autre Risperdal (je n'ai pas encore établi d'étude formelle comparative avec le Destop...).
Tout ceci, tu le sais parfaitement, Guy, puisque tu es le SEUL à avoir fait des pieds et des mains pour obtenir un numéro de téléphone te permettant de me joindre jusqu'à réussir effectivement à me joindre : c'est même en cette circonstance que chacun a découvert le SON de la voix de l'autre, nos rapports ayant été jusque là uniquement épistolaires via le net.
"Parce que, dans ce contexte si tu vis SANS MEDICAMENT, cela veut dire que tu n'es pas malade !" Donc, tu ne peux pas ne PAS savoir que j'ai vécu cinq semaines SANS MEDICAMENT dans un établissement qui, néanmoins, passe officiellement pour un "hôpital"© (re-re-sic)... et plus officiellement encore, pour un lieu de shootage OBLIGATOIRE aux MEDICAMENTS.
- Primo, alors qu'est-ce que je fichais là-dedans ? (Surtout que la "profession"© se plaint constamment de manquer de lits !!!)
- Secundo, qu'est-ce que tu viens à présent me titiller sur quelque "importance de savoir si je peux vivre avec ou sans médicament" ???
- Tertio, depuis plus de trois ans que je tiens mon blog à bout de bras, n'as-tu pas remarqué que -aussi bien entre les lignes que SUR les lignes même-, il m'arrivait de traiter de sujets dont l'importance débordait quelque peu de mon p'tit nombril, si peu souffrant de son état de trou (il paraît que c'est normal) qu'il ne réclame décidément aucune molécule se destinant à l'obturer ?...

Écrit par : Michel | lundi, 21 mars 2011

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